Le groupe de protection sociale et d’assurance AG2R La Mondiale a annoncé leudi avoir signé un partenariat avec le cabinet de conseil Carbone 4 afin d’étendre la mesure de l’empreinte carbone aux obligations privées et souveraines de son portefeuille d’actifs. « Une large partie des titres détenus par AG2R La Mondiale concerne des secteurs dont l’impact environnemental est mal mesuré aujourd’hui », explique le groupe dans un communiqué. Le cabinet Carbone 4 l’aidera à développer une méthodologie pour mesurer l’empreinte carbone de tous ses actifs, notamment les emprunts d’Etat et les obligations du secteur financier.
Verena Ross, executive director, Esma, et Yves Perrier, CEO, Amundi à l’occasion du Global Invest Forum organisé par L’Agefi les 12 et 13 octobre à Paris.
Quarante millions d’individus sont réduits en esclavage de par le monde, essentiellement en Afrique et en Asie. Et encore, ce chiffre est sans doute en deçà de la réalité selon l’Organisation internationale des migrations, l’Organisation internationale du travail et Walk Free Foundation à l’origine de l’évaluation. Les formes d’esclavage retenues englobent aussi bien le travail forcé (25 millions), dont la prostitution, que le mariage contraint (15 millions). Le quart des esclaves sont des enfants et l’esclavage se décline au féminin.
Choisi par le fonds d’incubation de place, le gestionnaire actions revendique sa gestion à la Warren Buffett en bouleversant l’analyse comptable des entreprises.
Freins. La dynamique de croissance actuelle peut-elle durer ? s’interroge l’OCDE dans ses perspectives économiques intermédiaires de septembre. Pour Catherine Mann, chef économiste, « à moyen terme, une croissance forte et soutenue est loin d’être garantie. L’inflation reste en demi-teinte et les salaires ne sont pas repartis à la hausse ». Pour y parvenir, une reprise plus ferme de l’investissement privé s’impose. A l’exception de la Corée, les grands pays de l’OCDE enregistrent un déficit d’investissement de plusieurs points de pourcentage du PIB potentiel. Le pessimisme de l’OCDE trouve à s’alimenter dans la part importante de capital bloqué dans des entreprises zombies (voir le graphique). Ces dernières sont définies comme des entreprises de plus de dix ans d’âge dont les bénéfices ne permettent pas de couvrir les frais financiers sur trois années consécutives. Retrouver le niveau du PIB potentiel (1,5 % ces dernières années) et le relever par la suite au niveau des années 1990 (2,8 %) s’annonce comme une mission délicate.
Le constat provient de l’édition 2017 de l’étude Global Alternatives Survey menée par Willis Towers Watson. L’encours sous gestion des 100 plus grands gestionnaires d’investissements alternatifs mondiaux a atteint 4.000 milliards de dollars, soit une hausse de 10 % par rapport à 2016. L’étude révèle ainsi que sur les 100 plus grands gestionnaires alternatifs, les spécialistes de l’immobilier se taillent la part du lion (35 % des actifs, soit plus de 1.400 milliards dollars), suivis par les fonds de private equity (18 %, soit 695 milliards) et les hedge funds (17 %, soit 675 milliards).
c’est la proportion des fonds d’actions françaises gérés activement dont la performance dépasse celle de l’indice S&P France BMI sur un an à fin juin 2017, selon S&P Dow Jones Indices. C’est une nette amélioration par rapport à fin 2016 alors qu’ils n’étaient que 33 % à surperformer le benchmark. La tendance s’améliore sur l’ensemble des marchés européens puisque 49,1 % des gestions font mieux que les indices contre seulement 19,6 % fin 2016.
Le statu quo n’est plus une option. Jusqu’à l’an dernier, les grands mariages dans la gestion d’actifs en Europe se comptaient sur les doigts d’une main. Les plus gourmands privilégiaient des acquisitions ciblées pour renforcer l’une ou l’autre de leurs expertises. L’exception est en passe de devenir la règle. Il n’est qu’à voir l’intérêt suscité par les réflexions en cours d’Axa sur l’avenir de son asset manager. Si ces approches devaient se concrétiser par une fusion d’envergure, tranchant ainsi avec la voie communément suivie par les pairs de l’assureur (lire le dossier), elles déclencheraient à n’en pas douter dans le secteur des répliques d’égale importance.
Ce sera l’événement de la semaine en Espagne. Ou peut-être pas ? La tenue, le 1er octobre, du référendum sur l’indépendance de la Catalogne, que Madrid juge illégal et souhaite empêcher, donne lieu à un bras de fer sans précédent entre le pouvoir central et la région autonome depuis la mort de Franco. Le portrait du Caudillo a donc refait son apparition sur les murs de Barcelone : avec le sens de la nuance qui les caractérise, les indépendantistes assimilent tout partisan de l’unité du pays au dictateur moustachu. Ainsi qu’à une autre triste figure du fascisme local, le colonel Antonio Tejero, représenté sur l’affiche centrale et devenu célèbre pour son putsch raté du 23 février 1981.
« Notre lumière » a été vendu 53 millions de dollars. Il a la taille, paraît-il, d’une balle de tennis et son âge est compris entre 2,5 et 3 milliards d’années. C’est le plus gros diamant au monde et c’est le négociant britannique Graff Diamonds qui vient d’en faire l’acquisition auprès de l’entreprise canadienne Lucara Diamond. Découvert en 2015, il sort d’une mine du Botswana et pèse 1.109 carats (1 carat = 2 décigramme). « Notre lumière » se dit « lesedi La Rona » en tswana. Le sort réservé à ce bien unique de l’humanité est d’être poli. Tout ce temps pour en arriver là. Triste sort…
La deuxième édition du championnat des CGPI en allocation d’actifs organisé par Capital et Generali avec le soutien de Inocap Gestion, M&G Investments, Russell Investments et Sycomore AM a pris fin le 15 septembre dernier. Le vainqueur détaille sa stratégie d'allocation.
L’OICV (Organisation internationale des commissions de valeurs), mobilise plus de 50 autorités de régulation financière autour de la première édition de la « Semaine mondiale de l’investisseur » . A cette occasion, l’AMF a lancé sa première application mobile pour l'éducation financière et la protection des investisseurs individuels.
Access Capital Partners (« Access »), le gérant européen de fonds spécialisés en non coté, a été sélectionné pour la troisième fois consécutive pour la gestion d’un mandat de capital investissement de taille conséquente, par le plus grand Fonds de pension allemand, Bayerische Versorgungskammer
(« BVK »).
The AMP, première plateforme de bureaux et services entièrement dédiée aux métiers de la gestion à Paris vient d'annoncer l'ouverture de son deuxième espace 9 avenue Franklin Roosevelt après celui de la rue Vivienne.
Le S&P Dow Jones a réalisé son étude semestrielle sur les indices S&P en les comparants aux résultats de la gestion active des fonds actions européennes sur la période de juin 2016 à juin 2017.
Stratégie de communication digitale, processus de sélection de fonds, politique en matière de recrutement... Meyer Azogui, président, et Stéphan Chenderoff, directeur de la communication de Cyrus Conseil répondent aux question de la rédaction de Distrib Invest dans le cadre du questionnaire de la 3e édition des Coupoles.
Turgot Asset Management annonce la création du fonds ViaGénérations, une SCI à capital variable, dédiée aux investisseurs professionnels. Turgot AM indique qu’il s’agit du 1er véhicule d’immobilier viager exclusivement accessible en unité de compte dans les contrats d’assurance vie. Ce fonds permet de maintenir à domicile des seniors, et «répond aux ambitions de Turgot Asset Management : s’inscrire dans une gestion de fonds responsable et dans une dynamique sociétale positive», assure le communiqué.A l’origine de cette création, un constat : la proportion de seniors dans notre société est en croissance structurelle. La Silver économie répond aux besoins de cette population grandissante, ainsi qu’aux ambitions des investisseurs souhaitant donner du sens à leur épargne. Cette forme de viager offre aux investisseurs un vecteur d’investissement «pérenne, tout en garantissant aux seniors de rester chez eux avec des moyens suffisants, qui leur assurent bien-être et sérénité».Contrairement au viager sous sa forme traditionnelle qui ne représente que 1% des ventes immobilières dans l’ancien, les acquisitions du fonds seront faites à 100% en nue-propriété, avec réserve de droit d’usage et d’habitation, pour suit la société.Géré par 2 gérants, Charlotte Evanguelidis et Christophe Motte, le fonds compte, pour ce 1er tour de table, des institutionnels comme l’UNMI, la Mutuelle Le Libre Choix et la Mutuelle des Agents Territoriaux de l’Oise, le groupe APICIL et AGEAS France ; ces derniers se partageant l’exclusivité de la distribution via Intencial et Ageas Patrimoine.Un deuxième tour de table est prévu d’ici la fin de l’année pour faire rentrer de nouveaux investisseurs institutionnels.
Deutsche Asset Management annonce un renforcement de ses équipes parisiennes avec l’arrivée de plusieurs collaborateurs au sein de ses activités immobilières en France. Ainsi, Stéphane Begue rejoint la société en tant que «senior asset manager» France & Belux. L’intéressé a passé 9 ans chez Rynda Property Investors LLP, une structure indépendante de gestion d’actifs pour compte de tiers. Caroline Evain est également recrutée comme «senior asset manager» France & Belux, après avoir travaillé pendant 10 ans chez Klépierre. Elle avait auparavant collaboré pendant 5 ans chez Icade Conseil. Parallèlement, Morgan Derrien est nommé «asset manager France & Belux». Il a rejoint le groupe Deutsche Bank en 2014 et y a déjà occupé différentes fonctions. Enfin, Thierry Wargnier intègre l’équipe en tant que «debt originator». L’intéressé travaillait depuis 2015 au sein de Deutsche Asset Management à Londres. Il était auparavant chez Crédit Agricole CIB au sein de l’équipe de structuration de CLO européen, puis en tant que gestionnaire de portefeuille dans leur département d’activités distressed.
Le groupe ABC Arbitrage a publié hier un produit de l’activité courante consolidé au 30 juin 2017 de 23 millions d’euros et un résultat net comptable consolidé de 12 millions d’euros, en diminution de 27% par rapport au 1er semestre 2016. Le rendement net (ROE), rapport du résultat net sur la moyenne des fonds propres, ressort à près de 7,3% sur le seul semestre.Le premier semestre 2017, dans la continuité de la fin de l’année 2016, a été marqué par une activité des marchés historiquement calme avec une volatilité intraday moyenne à seulement 5%, note ABC Arbitrage, dont les activités apprécient surtout les périodes de forte volatilité. Les marchés n’ont pas été sensibles aux événements du semestre. Ni les doutes générés par la période des élections françaises ou la crise nord-coréenne, ni même les bonnes nouvelles comme la confirmation d’une certaine croissance en Europe n’ont eu un impact réel sur la vie des marchés, explique la société. Au-delà de cette conjoncture moins propice à la performance, quasi nulle sur son fonds ABCA Reversion, ABC Arbitrage a aussi dû refuser des demandes de clients, rapporte L’Agefi qui a assisté à la conférence de résultats. «Plus la volatilité est basse et plus les volumes disponibles sont faibles», résume Dominique Ceolin, le directeur général d’ABC Arbitrage. «Nous avons refusé des demandes portant sur une centaine de millions d’euros pour ne pas venir diminuer la performance pour nos clients existants». Malgré ces refus, l’arbitragiste a enregistré une hausse de 12% de ses actifs sous gestion sur le semestre, à 439 millions d’euros, l’essentiel ayant été capté au premier trimestre. Les volumes moyens traités sur les marchés actions et les opérations de fusions-acquisitions se sont maintenus à des niveaux globalement intéressants sur le semestre. Conformément aux axes stratégiques du plan Step Up 2019, le groupe a poursuivi ses investissements en R&D pour se concentrer sur le développement de stratégies capables d’évoluer dans ce type de marchés et sur l’optimisation de ses stratégies historiques. Sans pour autant permettre de se décorréler totalement de volatilités aussi faibles, ces efforts ont permis au groupe de limiter la baisse de son résultat.