Le gestionnaire d’actifs allemand Aquila Capital a annoncé le recrutement de Fabian Dori qui va intégrer l'équipe en charge des stratégies d’investissement quantitatives. Fabian Dori, qui sera basé à Zurich, devrait notamment développer le trading systématique. Fabian Dori travaillait précédemment à la banque privée Notenstein La Roche où il était responsable des investissements (CIO) jusqu’en mai dernier. Il va retrouver chez Aquila son ancien collègue Urs Schubiger, transfuge également de Notenstein La Roche qui a, lui, rejoint Aquila en début d’année.
Activistes, gestion passive, réglementation... La vie des responsables des relations investisseurs (RI) est loin d'être un fleuve tranquille, selon le sondage réalisé par Citigate Dewe Rogerson auprès de 224 responsables de RI dans 34 pays, dont Les Echos ont eu connaissance. Les activistes sont notamment au coeur de leurs préoccupations alors qu’en cinq ans, les campagnes activistes ont doublé en Europe (119 entre juillet 2016 et juin 2017). 65 % des entreprises admettent ainsi avoir évalué leur vulnérabilité face à une approche activiste. Elles considèrent que c’est une vulnérabilité potentielle et interrogent de plus en plus leur base d’actionnaires pour déceler les éventuels activistes. Pourtant, seulement 35 % avouent avoir mis en place des stratégies pour y faire face (24 % en Europe).Autre défi pour les RI, du moins en Europe, la mise en place, début 2018, de la directive MiFID II, qui vise à améliorer la transparence et l’efficience des marchés et à renforcer la protection des clients. Le danger concerne surtout les PME, qui craignent d'être moins bien suivies par les analystes - compte tenu de la baisse des prix de la recherche facturée aux clients -, et donc d’avoir plus de mal à être identifiées par les investisseurs.Pour Antoine Denry, codirigeant France de l’agence de communication, « elles vont devoir développer après MiFID II davantage de relations directes avec les investisseurs » et « capitaliser sur les rendez-vous avec les investisseurs. Notamment les roadshows qu’elles devront bien mieux préparer en s’enquérant au préalable de leurs questions et centres d’intérêt ».
Considérés il y a moins d’un an comme trop chers et pas assez performants, les hedge funds réussissent un double exploit cette année : ils gagnent de l’argent et attirent de nouveaux flux, rapporte le Wall Street Journal. Le hedge fund moyen est en hausse de 5,4 % sur l’année à fin août, alors que les hedge funds actions ont gagné 8,31 % en moyenne, selon HFR. Sur la même période, le S&P500 a augmenté de 11,9 %, dividendes inclus. Les hedge funds ont dans le même temps enregistré une collecte de 39 milliards de dollars cette année, contre 112 milliards de rachats l’an dernier, selon eVestment. Les dirigeants du secteur s’attendent à une poursuite de la collecte, grâce à plusieurs lancements cette année.
L’agence d'évaluation financière Fitch Ratings a revu à la hausse la note de crédit sur le long terme pour UBS Group à «A+" contre «A» et confirme la note «A-" pour Credit Suisse Group. Les deux appréciations de l’agence de notation s’accompagnent d’une perspective «stable», contre «positive» jusqu’alors, précise un communiqué.L’agence salue les progrès réalisés par UBS, en matière de réduction des risques notamment. Les filiales UBS AG et UBS Suisse voient leurs notes passer de «AA-" à «A+". Les filiales Credit Suisse AG et Credit Suisse Suisse conservent leurs notes «A».
Deutsche Bank et M&G Investments ont passé un accord de partenariat pour le lancement de fonds de fonds multi-classes d’actifs, le M&G (Lux) Multi Asset 2023, qui sera distribué en exclusivité aux clients de Deutsche Bank Espana jusqu’au 12 décembre prochain. Le fonds dirigé par Craig Moran a pour objectif un rendement net annuel de 2,5%. Il sera principalement investi en fonds obligataires, 35% de l’allocation étant réservée aux marchés actions et 20% à d’autres classes d’actifs. En outre, au moins 60% du fonds sera investi en titres libellés en euro afin de réduire le risque devises et la volatilité devrait tourner autour de 8%.Deutsche Bank Espana a déjà marqué son attachement à l’architecture ouverte cette année avec deux fonds flexibles de Nordea Asset Management et Flossbach von Storch. Au 31 juillet dernier, ces deux stratégies affichaient des actifs de près de 300 millions d’euros.Les actifs sous gestion de Deutsche Bank Espana s'élèvent actuellement à 5,1 milliards d’euros, dont 51% dans des stratégies propriétaires et 49% dans des fonds externes.
Algebris Investments, la société de hedge funds londonienne de 11 milliards de dollars créée par Davide Serra, l’ancien patron de la recherche sur les banques européennes de Morgan Stanley, a recruté deux professionnels pour se développer sur les actions italiennes, rapporte Financial News. Luca Mori a été recruté pour « développer notre expertise sur le marché italien des actions ». Federica Bombello arrive en tant qu’analyste actions italiennes. Le duo vient de Zenit.
Dans un entretien à NewsManagers, David Kalfon, président de Sanso IS, explique le positionnement et les projets de la nouvelle société de gestion issue de la fusion cette année entre Amaïka, Cedrus AM et 360Hixance.
Deutsche Bank and M&G Investments have signed a partnership agreement to launch a multi-asset class fund of funds, M&G (Lux) Multi Asset 2023, which will be distributed exclusively to clients of Deutsche Bank Espana until 12 December this year. The fund, directed by Craig Moran, is aiming for annual net returns of 2.5%. It will invest primarily in bond funds, with 35% of the allocation reserved for equity markets, and 20% for other asset classes. At least 60% of the fund will be invested in bonds denominated in euros in order to reduce currency risk, while volatility is expected to come in at about 8%.Assets under management at Deutsche Bank Espana currently total EUR5.1bn, of which 51% are in proprietary strategies, and 49% in external funds.
As fourth quarter begins, investors remain highly attached to bond funds, though they have much more varied appreciation for equity funds, depending on their geographical location. In the week to 27 September, bond funds overall have seen net inflows of EUR8.7bn, according to statistics released by the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Since the beginning of the year, bond funds have attracted over USD460bn, two thirds of which have been invested in US bond funds.Equity funds finished the week with a negative balance of USD2.1bn, only the second time in third quarter, due to divestments of nearly USD3bn from US equity funds, Funds specialised in emerging market bonds continued their rise of previous weeks, while funds dedicated to international equities posted net inflows of USD3.4bn. However, Japanese equity funds have seen net outflows of USD1.2bn. Investors in European equity funds had to plough troubled waters in the week under review, with chaotic negotiations between the United Kingdom and the European Union over the terms of Brexit, speculation over the forthcoming coalition government in Germany, and questions about a planned referendum in Spain over independence for Catalonia. In general, investors continue to hold to the scenario that the region will recover, while funds dedicated to European equities, and ex-UK European equities both had net inflows of over USD600m. Funds dedicated to French equities posted their strongest net inflows since third quarter 2011, while German equity funds finished the week in negative territory, for the fourth time in the past five weeks.
In a report dedicated to sustainable development and ESG engagement in the top countries worldwide, Candriam indicates that France takes 21st place in the rankings of countries on the basis of management of SRI criteria for environmenal, social and governance issues, with an SRI score of 73.77 out of 100, sightly improved compared with 2016 (69.38). “Its main strengths are positive indicators for Human, Natural and Social capital, while its Economic Capital score remains slightly below average. Its main challenges in sustainability are related to economic fundamentals, particularly budgt deficit, public debt and international competitiveness, in order to increase employment levels to combat long-term youth unemployment while continuing the energy transition and favouring renewable energies,” says Candriam.“Over the next few years, we are expecting a gradual improvement in the score for France in Economic and Social Capital over time, since the ambitious programme of government reforms is expected to improve the business climate, make the public sector more efficient, boost economic activity and gradually improve public finances. Over the longer term, we are expecting a slight improvement in Human Capital in France due to an acceleration in job creation, while Natural Capital will follow this rising curve, but more slowly, with the priority of the government on improving the economy,” the asset management firm continues.Sweden tops the rankings. Norway takes second place, followed by Switzerland, Iceland and Luxembourg.The report analyses 123 countries, 35 of which are advanced countries, and 88 emerging economies, and gives each of them a score according to the long-term potential for development observed. According to the Candriam ESG analysis, 74 countries were ranked as part of the SRI universe, and 49 as not belonging to it. Of the 74 countries found to be part of the SRI universe, 34 were advanced economies, and 40 were emerging economies.
The supervisory board of Alpha FMC, dedicated to players in asset management and private banking, on 29 September announced plans to hold an initial public offering on the London Stock Exchange. The operation is scheduled for October 2017. Alpha FMC, founded in 2013 and operating in the major European markets, as well as in the United States and Asia, counts most of the major players in the sector among its clients. The Paris office was created in 2010.“Alpha FMC is particulary well-postioned to continue its expansion in a market which has seen good growth in assets under management, major regulatory and technological changes, and ongoing consolidation,” a statement says. Alpha FMC has benefited from sustained and regular growth, with income up from EUR7.6m in 2011 to over EUR49.7m in the period ending on 31 March 2017.
CNP Assurances a signé un accord non-engageant avec Caixa Seguridade sur les modalités d’un nouvel accord de distribution exclusif au Brésil à compter du 1er janvier 2018. Pour rappel, le Brésil est le deuxième pays de distribution de CNP Assurances après la France. La conclusion de ce nouvel accord, qui dépend de négociations à venir et de son approbation notamment par le conseil d’administration de CNP Assurances, permettrait à CNP Assurances, moyennant le paiement d’un prix, de distribuer de façon exclusive au Brésil dans le réseau de Caixa Econômica Federal jusqu’au 13 février 2041, sur un nouveau périmètre. En cas de conclusion d’un accord définitif, CNP Assurances renoncerait en conséquence par anticipation à compter du 1er janvier 2018 aux droits actuels de distribution exclusifs de sa filiale Caixa Seguros au titre du partenariat existant.Selon un communiqué, le nouveau périmètre de l’exclusivité porterait uniquement sur les produits de prévoyance, d’assurance emprunteur consommation et de retraite (vida, prestamista, previdência). Le nouvel accord de distribution sera mis en œuvre à travers une nouvelle société d’assurance commune qui serait créée à cet effet par CNP Assurances et Caixa Seguridade, dans laquelle les droits économiques de CNP Assurances seraient réduits par rapport à la situation actuelle.Ce nouvel accord permettrait à CNP Assurances de sécuriser à très long terme (23 ans) une part importante de son activité réalisée dans le réseau de Caixa Econômica Federal, indique l’assureur. A titre indicatif, sur une base pro forma, la quotepart du chiffre d’affaires économiquement conservé par CNP Assurances aurait représenté en 2016 environ 60 % du chiffre d’affaires réalisé au Brésil. De même, le taux de marge sur affaires nouvelles du périmètre concerné était comparable au taux de marge moyen de CNP Assurances au Brésil en 2016.
La société de gestion néerlandaise Kempen Capital Management va ouvrir un bureau à Paris, a appris NewsManagers. Ce bureau sera dirigé par Vuk Srdanovic, qui couvre déjà la France depuis 2011 à partir d’Amsterdam. Une deuxième personne est en cours de recrutement.Cette ouverture s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement à l’international de Kempen initiée il y a plusieurs années et qui s’est traduite il y a deux ans par l’ouverture d’un bureau à Londres. L’inauguration d’un bureau à Paris couronne plusieurs succès sur le marché français, devenu le troisième marché de la société de gestion néerlandaise. Elle y a notamment remporté plusieurs mandat auprès du Fonds de réserve pour les retraites (FRR) et gérerait dans le pays plus de 1,5 milliard d’euros. « La France est un marché-clé pour Kempen depuis plusieurs années. Avec l’ouverture de ce bureau, nous voulons davantage nous rapprocher de nos clients et leur montrer notre engagement sur le long terme auprès d’eux », a commenté Vuk Srdanovic, responsable du développement des activités internationales de Kempen pour la France.En France, Kempen cible principalement les investisseurs institutionnels et le marché de la distribution. Avec une présence locale, la société veut « améliorer » la couverture de ces deux segments et ne s’interdit pas à terme de s’ouvrir aux conseillers en gestion de patrimoine, même si cela est pour le moment un peu prématuré.Kempen, qui gérait à fin 2016 quelque 48 milliards d’euros, propose des gestions de niche, comme les petites capitalisations, le haut rendement, l’investissement socialement responsable… En France, neuf fonds sont enregistrés, d’après Lars Dijkstra, le directeur des investissements de Kempen, qui était interviewé en juillet dernier.Le nouveau bureau sera installé 28 Cour Albert 1er dans le huitième arrondissement de Paris.
La plateforme de gestion privée en ligne WeSave sera accessible dès 300 euros (au lieu de 10.000 euros) à compter de ce lundi 2 octobre et annonce un partenariat média avec la compagnie aérienne EasyJet pour promouvoir son offre d’épargne digitale auprès de plus de 500.000 voyageurs français. Le plan marketing va concerner tous les vols au départ et à destination des principales villes françaises desservies par la compagnie aérienne : Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Biarritz, etc. Toutes les cartes d’embarquement des passagers seront habillées d’un visuel qui valorise la marque WeSave.
Franklin Templeton restructure sa gamme sur les actions avec la fermeture de trois fonds sur l’Asie et la fusion de plusieurs stratégies actions monde dans un seul fonds, a appris Citywire Selector. Côté Asie, le fonds Templeton Asian Dividend, géré par Mark Mobius et Tom Wu, sera fermé le 25 octobre. Le Templeton ASEAN, géré par Mobius, et le Templeton Shariah Asian Growth, géré par Allan Lam et Eric Mol, seront fermés à tous les investisseurs en décembre en raison de la faiblesse de leurs encours. Par ailleurs, deux fonds seront fusionnés dans le Franklin World Perspectives : les Franklin Global Equity Strategies et Franklin Global Growth.
Mediobanca vient de recruter Emilio Franco en tant qu’administrateur délégué de sa société de gestion Mediobanca SGR. Cette entité est connue aujourd’hui sous le nom de Duemme SGR, dans l’attente de la finalisation de la fusion du groupe Banca Esperia dans Mediobanca.Emilio Franco vient d’UBI Pramerica où il a occupé diverses fonctions, dont dernièrement celles de « general manager » adjoint et directeur des investissements. Avant cela, il a travaillé chez Eurizon Capital.Cette nomination s’inscrit dans le cadre du renforcement du pôle gestion de fortune de Mediobanca, qui fait partie des points clés du plan 2016-2019.La création de Mediobanca SGR « contribuera à la valorisation et au développement des usines de produits qui existent au sein du groupe, avec des investissements sur les nouvelles compétences et sur les nouveaux produits ».
Allianz Global Investors a recruté Sjoerd Angenent en tant que directeur du développement pour le marché institutionnel au Benelux, où la société de gestion souhaite se renforcer, rapporte IPE. Précédemment, Sjoerd Angenent a travaillé en tant que directeur commercial chez Robeco et Janus Henderson Investors.
Les panélistes de l’Agefi ont relevé d'un point à 50% en moyenne la pondération en actions de leur portefeuille, niveau qui n’avait plus été atteint depuis mai 2017.
Les petites sociétés d’investissement contrôlées par de grandes banques et opérant au sein de l’Union européenne ne devraient pas se voir imposer l’ensemble des réglementations applicables à leur maison mère, recommande l’Autorité bancaire européenne (EBA) dans un document publié vendredi, en réponse à un appel à consultation de la Commission européenne. Dans son avis, l’EBA préconise un nouveau système à deux vitesses avec des règles allégées et « équilibrées » pour les entreprises d’investissement les plus petites. Elle souhaite notamment une plus grande flexibilité sur la question des bonus dans ces établissements. Les grands établissements sont tenus d'étaler le versement d’une partie des bonus sur plusieurs années et de payer cette partie sous forme d’actions ou d’autres catégories de titres émis par la banque. Les dérogations envisagées devraient concerner les petites entreprises d’investissement et les collaborateurs qui ne sont pas les mieux rémunérés, précise l’EBA.
Déploiement de la réglementation européenne, regroupements, digitalisation, Benoist Lombard revient sur les enjeux majeurs de la profession de conseillers en gestion de patrimoine.
Ce bureau sera dirigé par Vuk Srdanovic, qui couvre déjà la France depuis 2011 à partir d'Amsterdam. Une deuxième personne est en cours de recrutement.
Unigestion, annonce les nominations de Paul Osborne en tant que directeur («Director») pour la clientèle institutionnelle britannique et Claire Harding en tant que coresponsable des relations avec les consultants.Paul Osborne était auparavant responsable du développement de l’activité britannique de PineBridge Investments. Il a plus de 22 ans d’expérience à la fois dans le domaine de l’investissement direct et dans des rôles commerciaux. Paul devra mettre l’accent sur les régimes de retraite et les assureurs britanniques, indique le communiqué. Il sera directement rattaché à Tom Leavitt, managing director et responsable des ventes institutionnelles à l'échelle mondiale. Unigestion a également renforcé son équipe de vente basée à Londres avec la nomination de Claire Harding en tant que co-responsable des relations avec les consultants. Elle a rejoint l'équipe à la fin du mois de juin en provenance de Lombard Odier, où elle a occupé le poste de responsable des relations avec les consultants internationaux, et travaille désormais avec son collègue co-responsable des relations avec les consultants, Ken Harvie.
Jupiter Asset Management annonce la nomination de Jill Barber en tant que responsable mondiale de la clientèle institutionnelle. Elle entrera en fonction le 16 octobre prochain et dépendra directement de Nick Ring, responsable mondial de la distribution.Avant de rejoindre Jupiter et durant ces quatre dernières années, Jill Barber était responsable de la clientèle institutionnelle chez Franklin Templeton pour la Grande-Bretagne et l’Irlande. Elle travaille depuis 19 ans dans le secteur de la gestion d’actifs et a occupé des postes à dimension internationale chez Hermes Investment Management, Fidelity International et Capital International."Jill s’attachera à atteindre l’objectif stratégique de Jupiter d'élargir sa clientèle institutionnelle aussi bien au Royaume-Uni qu'à l’international», explique le communiqué.
Jean-Baptiste Douville de Franssu, l’ancien président de l’Efama (l’association européenne des fonds d’investissement) et l’ancien directeur général d’Invesco Europe, rejoint le conseil d’administration de Kneip, société qui fournit de la gestion de données et des solutions de reporting au secteur de la gestion d’actifs. L’intéressé est également administrateur du Groupe La Française, de Banque Degroof Petercam et d’Acofi SCA, ainsi que président d’Incipit et président du conseil de l’Istituto per le Opere di Religione au Vatican. Parallèlement, Kneip annonce également l’arrivée de Michael Jackson, l’ancien directeur des opérations de Skype, au conseil d’administration.
Philippe Dutertre va devenir déontologue du Groupe AG2R La Mondiale à partir du 1er décembre 2017, a appris NewsManagers. Dans ce contexte, Philippe Brossard a pris au deuxième trimestre la responsabilité de l'équipe ISR de la direction financière. Il est désormais directeur de la recherche économique, ISR et du développement d’AG2R La Mondiale. Philippe Dutertre, par ailleurs président du directoire d’Agicam et Prado Epargne, filiales de gestion d’AG2R La Mondiale, reste néanmoins impliqué dans les relations avec les organismes de place et autres acteurs de l’ISR, a souligné une porte-parole du groupe. «Membre du directoire d’AG2R La Mondiale Gestion d’actifs, Philippe Dutertre conserve ses missions pour la direction des investissements et du financement (DIF) en matière de représentation du groupe sur les questions d’investissement socialement responsable (ISR) et en matière de promotion des expertises de la DIF. Il assurera également des missions relatives à la finance solidaire, notamment en coordination avec la direction de l’engagement sociétal. Enfin, il exercera sa responsabilité de directeur des clientèle de l'épargne salariale jusqu'à la fin décembre 2017", indique la société.
AG2R La Mondiale vient de signer un accord de partenariat avec la société Carbone 4 afin d’étendre la mesure de l’empreinte carbone aux obligations privées et souveraines de son portefeuille d’actifs. Le groupe d’assurance et de protection sociale et patrimoniale affiche un encours sous gestion de 100 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent 21 milliards en gestion déléguée. Sur les 100 milliards, 23 % sont gérés en obligations privées non financières, 23 % en obligations privées financières et 27 % en obligations publiques.« Une large partie des titres détenus par AG2R La Mondiale concerne des secteurs dont l’impact environnemental est mal mesuré aujourd’hui. Le partenariat vise par conséquent à codévelopper une méthodologie pour en mesurer l’empreinte carbone », explique un communiqué de presse.AG2R La Mondiale Gestion d’Actifs dispose d’une équipe de trois analystes et de cinq gérants ISR qui gèrent une gamme de produits financiers de 9 milliards d’euros. L’objectif est d’étendre progressivement les principes d’investisseur responsable à l’ensemble des 100 milliards d’euros d’actifs gérés par la direction des investissements d’AG2R La Mondiale, dont 73 milliards d’euros d’obligations. Philippe Brossard, directeur de la recherche économique, ISR et du développement d’AG2R La Mondiale, a expliqué au cours d’un point presse que le groupe n’étendrait probablement pas son approche « best in class », pratiquée dans ses fonds ISR mais qu’il juge « avoir un peu vieilli », aux 100 milliards. « Nous fonctionnerons plutôt par budget de risque. Autrement dit, la société ne s’interdira pas d’investir dans un émetteur peu vertueux pourvu que cela soit compensé par d’autres qui sont meilleurs.AG2R La Mondiale a par ailleurs publié ses premiers rapports en application de l’article 173-VI de la Loi de transition énergétique pour la croissance verte. Ces cinq rapports (un par entité) présentent la démarche générale de la société vis-à-vis des enjeux ESG et climat et sa déclinaison dans le cadre de la politique d’investissement du groupe.
Le groupe Pictet a enregistré une collecte nette d’environ 9 milliards d’euros sur les huit premiers mois de l’année dans son activité d’asset management au niveau mondial, a indiqué à NewsManagers Hervé Thiard, responsable de Pictet AM France, le 28 septembre à Lyon à l’occasion du salon Patrimonia. Les stratégies les plus recherchées ont été la robotique, la sécurité, le fonds multi-asset Global Opportunities, la stratégie de diversified Alpha ainsi que le fonds dédié à l’eau. La collecte a été particulièrement dynamique en Suisse, en Italie, au Japon et en Espagne. Sur le marché français, l’activité commerciale a été plus modérée, avec des entrées nettes de l’ordre de 150 millions d’euros à fin août. Toutefois, les perspectives sont plutôt encourageantes en raison de la signature de partenariats avec des réseaux de distribution. Un phénomène non seulement visible en France mais également dans d’autres pays. Sur le marché suisse, le bilan est particulièrement satisfaisant en raison de la signature de mandats institutionnels. Aux Etats-Unis, la croissance de l’activité a été favorisée par le biais de contrats de délégation. Durant les prochains mois, Pictet AM entend pousser les thématiques de la santé et du bien-être, les biotechnologies, et une stratégie Global Environmental Opportunities. Et tout récemment, Pictet AM a décidé de relancer un ancien fonds, le fonds Agriculture, lancé il y a une dizaine d’années. La stratégie, qui affiche un encours d’environ 200 millions d’euros, a été renommée Nutrition pour tenir compte des évolutions intervenues ces dernières années et intégrer les thématiques de la qualité et du bio.
Le spécialiste des produits structurés, Hilbert Investment Solutions, devrait lancer dans les prochaines semaines une nouvelle stratégie, Hilbert Rendement Life. La société, qui compte une dizaine de collaborateurs basés à Paris et Londres, a obtenu récemment son agrément de société de gestion et entend tirer parti de son expertise sur les produits structurés pour proposer des stratégies originales, a expliqué à NewsManagers Steve Lamarque, associé fondateur de la société, le 28 septembre à l’occasion du salon Patrimonia. En l’occurrence, le fonds vise à dégager une performance de 8% annuels en moyenne sur un horizon d’investissement recommandé de cinq ans, au travers d’un portefeuille diversifié offrant une exposition à la fois au marché actions, avec des titres de créances structurés, et à des obligations bancaires émises par des institutions financières de premier rang (« investment grade »). Le portefeuille est constitué à hauteur de 60% au maximum de l’allocation obligataire et à 60% au maximum de titres de créances structurés sous la forme « Autocall Phoenix » ou « Autocall » et ayant pour sous-jacents les principaux indices boursiers mondiaux. Le fonds s’adresse à des investisseurs à long terme et qui visent un rendement régulier
Novaxia Asset Management lance Novaxia Immo Club 4, solution d’investissement permettant aux particuliers de participer à des opérations de transformation immobilière dans Paris, le Grand Paris et les grandes métropoles françaises. Accessible à partir de 5.000 euros, le fonds offre la possibilité de bénéficier d’une exonération de l’impôt sur les revenus et sur les plus-values en logeant les titres souscrits dans un PEA et/ou un PEA-PME.