RBR Capital Advsisors, un hedge fund suisse dirigé par Rudolf Bohli, va lancer une campagne activiste pour obtenir le démantèlement de Credit Suisse, rapporte le Financial Times. Soutenu par Gaël de Boissard, un ancien co-responsable de la banque d’investissement de Credit Suisse, le fonds va dévoiler son projet dans le courant de la semaine lors de la conférence investisseurs JPMorgan Robin Hood à New York, selon des sources bien informées. Selon ces personnes, Rudolf Bohli va militer en faveur d’une division de Credit Suisse en une banque d’investissement américaine qui fasse revivre la marque First Boston, en une société de gestion et enfin en une société de gestion de fortune regroupant également les activités bancaires retail et d’entreprise. Cette séparation pourrait doubler la valorisation actuelle du groupe de 40 milliards de francs suisses, selon une copie du projet que le FT a pu consulter. Pour le moment, RBR n’aurait qu’une petite participation dans Credit Suisse, représentant entre 0,2 % et 0,3 % du capital. Mais il a signé des accords avec une centaine d’investisseurs.
Dans le cadre d’un entretien accordé aux Echos, Massimo Greco, directeur des fonds européens de J.P. Morgan Asset Management, indique que depuis le début de l’année sa collecte « a été très forte sur les actions européennes et sur les actions des pays émergents ». « Nous avons également enregistré des flux réguliers sur les fonds diversifiés, et en particulier sur le JPM Global Income Fund, ajoute le dirigeant. Les actifs sous gestion sont en croissance constante et nous gagnons des parts de marché sur l’obligataire. » Présent en France depuis de nombreuses années, la société de gestion a décidé, depuis 2014, de recommencer à développer le marché des conseillers financiers. « Nous devons désormais établir notre marque et notre crédibilité auprès de cette clientèle, explique Massimo Greco. Pour cela, nous mettons beaucoup de recherche et d’outils analytiques à la disposition des clients. Nous ne nous attendions pas à une collecte massive dès le départ car, comme dans les autres pays, la confiance et la crédibilité se construisent au fur et à mesure des années. »Par ailleurs, dans un contexte porteur sur les marchés financiers, Massimo Greco appelle les investisseurs à la prudence. « Des corrections vont inévitablement se produire et les investisseurs ne doivent pas se voiler la face sous prétexte que nous avons eu un environnement de marché positif pendant très longtemps, prévient-il. Ils doivent également se souvenir que la volatilité n’a pas disparu. Ce que nous expliquons à nos clients est que, ces trois prochaines années, ils ne doivent pas s’attendre à des performances aussi bonnes qu’au cours des trois dernières. »
Invesco PowerShares, filiale du groupe Invesco, vient de lancer un nouvel ETF axé sur le high yiel européen à maturité courte dont la gestion est confiée à Pimco, rapporte Investment Week. Baptisé Pimco Euro Short-Term High Yield Corporate Bond Index Source Ucits, ce fonds est la version européenne d’une stratégie déjà existante aux Etats-Unis. Cet ETF investira dans une sélection de titres obligataires à haut rendement ayant une duration maximale de 5 ans. Le fonds exclut les émetteurs des marchés émergents. Le fonds sera disponible en euro sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse. Il s’agit du deuxième ETF lancé en Europe par Invesco depuis l’acquisition de Source. Début octobre, la société de gestion avait en effet lancé l’ETF Preferred Shares Ucits, coté au London Stock Exchange (lire NewsManagers du 5 octobre 2017).
Selon le récent rapport SDG Investment Case publié conjointement par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) et PricewaterhouseCoopers (PwC), la communauté financière devrait s’engager davantage dans la prise en compte des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODD, aussi appelés SDG pour Sustainable Development Goals). D’après ce rapport, les investisseurs devraient prendre une part active dans la mise en œuvre de ces Objectifs de Développement Durable afin qu’ils aient un impact réel, concret et positif sur le monde qui les entoure. Le rapport met en exergue au moins cinq bonnes raisons (lire ci-dessous) d’investir en respectant les ODD. Outre une dimension de quasi-obligation fiduciaire à respecter ces objectifs, ces derniers peuvent servir de guide aux investisseurs en matière d’allocation de capital. Ce rapport détaille autant ce que sont les ODD des Nations Unies, que toutes les attentes qu’ils cristallisent. Il est crucial que les investisseurs se les approprient et tout aussi crucial qu’ils souhaitent contribuer d’eux-mêmes à leur succès. Comme Paul Polman, PDG d’Unilever a pu le rappeler dans le rapport : « Les ODD sont l’une des plus formidables opportunités économiques qui puisse se présenter dans une vie ». Cinq bonnes d’investir en respectant les ODD1. Les ODD incarnent des enjeux mondiaux communément identifiés comme les plus urgents à adresser en matière environnementale, sociale ou économique. En tant que tels, ils pourraient être utilisés comme une liste de facteurs ESG concrets et faire partie intégrante des « devoirs » financiers qui incombent aux investisseurs. 2. Les plus grands investisseurs institutionnels - qui pourraient être considérés comme des « actionnaires universels » - possèdent des portefeuilles exposés à des risques économiques croissants et de plus en plus étendus. Ils peuvent protéger la performance de long terme de leurs investissements en soutenant l’émergence de marchés et d’économies « durables ». 3. Soutenir ces ODD va devenir l’un des moteurs fondamentaux de la croissance qui nourrira, en retour et à long terme, les chiffres d’affaires des entreprises et leurs bénéfices, ainsi que les actions et les autres classes d’actifs. 4. Une part importante des coûts actuellement identifiés comme « externes » tels que les dommages écologiques ou les bouleversements sociaux, pourrait bien, dans le futur, faire son entrée dans le bilan des entreprises. Les ODD fournissent, en ce sens, un cadre éclairant sur les risques encourus à terme tant par les entreprises que les investisseurs.5. Offrir des solutions aux défis du développement durable ouvre autant de pistes d’investissement attrayantes. Les investisseurs peuvent intégrer des stratégies ciblant les thèmes et secteurs des ODD, avec des opportunités réelles dans la plupart des classes d’actifs. « Les ODD vont avoir un impact notable sur les développements à venir de l’économie et des marchés financiers », explique Kris Douma, Directeur Investment Practice & Engagement des PRI. « Les investisseurs institutionnels, qui se considèrent eux-mêmes comme des ‘actionnaires universels’, pourraient bien nourrir des risques macroéconomiques majeurs en faisant le choix de ne pas tenir compte de ces ODD. Or, ces ODD sont de véritables moteurs de la croissance globale : ils sont de facto pertinents pour l’ensemble des investisseurs et leur offrent des opportunités d’investissement significatives ».
AMP Capital tente de se faire un nom à l’international en élargissant sa base clients, en se développant sur le marché des fonds actions monde et en investissant davantage dans les actifs réels, notamment l’immobilier et les infrastructures, rapporte le Financial Times fund management, qui a interrogé le CEO Adam Tindall. En avril, la société australienne a lancé son premier fonds actions monde. Dans le même temps, elle a fait parler d’elle en décidant d’exclure les fabricants de tabac, de munitions et de mines anti-personnel de tous ses portefeuilles, ce qui représente des actifs pour 570 millions de dollars australiens. Toutefois, c’est son savoir-faire en immobilier et infrastructures qui attire le plus l’attention des investisseurs internationaux. AMP Capital a récemment bouclé la levée de fonds de son troisième fonds de dette d’infrastructures en six ans, levant 2,5 milliards de dollars, avec 1,6 milliard de dollars d’engagements supplémentaires. Les institutionnels sont venus du Japon, de Corée, du Canada et d’Allemagne. Plusieurs fonds de pension britanniques ont aussi participé. AMP s’intéresse aussi au marché chinois.
Entretien croisé entre Jérôme Livran, directeur financier de Nortia, et Arnaud de Langautier, président d’Amplegest, à propos du financement des ETI, à l’occasion des Clubs Dates Invest qui se sont déroulés à Lille le 14 septembre dernier.
RAISE REIM (Real Estate Investment Managers) vient d'annoncer la clôture de son premier tour de table ainsi que l’obtention de l’agrément de son premier OPCI Professionnel RAISE Immobilier par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Quatre mois après son lancement, RAISE REIM réalise sa première levée de fonds pour 210 millions d'euros, réunissant 8 grands institutionnels et permettant de déployer une capacité d’investissements
supérieure à 300 millions d'euros.
La chef de file LREM de la commission des Finances, Amélie de Montchalin, indique lundi avoir « donné rendez-vous » aux banquiers et assureurs le 22 janvier à l'Assemblée pour qu'ils lui remettent « une feuille de route où ils s'engagent à créer des produits financiers en faveur des PME ».
Inocap Gestion, qui célèbre ces jours-ci le dixième anniversaire de sa création, gère près de 600 millions d’euros à fin octobre contre 500 millions d’euros fin juillet 2017 et autour de 350 millions d’euros en début d’année, a indiqué Olivier Bourdelais, président de la société, le 12 octobre, à l’occasion d’un point de presse. L'équipe d’Inocap compte à présent 17 collaborateurs et son offre de produits s’est élargie, autour de la gamme Quadrige notamment. Les évolutions réglementaires poussent la société à s’adapter mais l’arrêt du dispositif ISF-PME à compter du 1er janvier prochain ne suscite par d’inquiétudes particulières. «Nous n’avons jamais succombé à la «gourmandise» pour ce dispositif. Inocap Gestion est toujours resté un acteur principalement orienté sur l’IR et le financement de l’innovation via des FCPI», explique Olivier Bourdelais. «Au fil des années, nous avons su démontrer notre très forte capacité à tenir nos engagements. En effet, les FCPI liquidés l’ont été dans les délais et majoritairement en plus-value. A ce titre, nous rembourseront dans les prochains jours trois nouveaux FCPI, ce qui portera leur nombre à dix en dix ans», a-t-il ajouté. Parallèlement, Inocap Gestion lance son nouveau FCPI, QI 2017, éligible à la réduction IR, et dont l’objectif est de financer des PME françaises, innovantes et majoritairement cotées. Dans la lignée des millésimes précédents, ce FCPI s’affranchit de toute contrainte sectorielle. Le FCPI est ouvert à la souscription jusqu’au 29 décembre 2017.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 13 octobre la cotation d’un nouvel ETF de BNP Paribas Easy sur Euronext Paris à compter du 17 octobre 2017. Ce nouveau véhicule aura pour sous-jacent l’indice BNP Paribas High Yield Europe Defensive TR Index. Il sera chargé à 0,4%.
Ycap Partners, plateforme de distribution indépendante dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, a recruté Eugénie Mussche en tant que directrice des partenariats en charge des régions Nord et Île-de-France. Après une première expérience chez Keys AM en tant que responsable du développement en Île-de-France et en région Nord, Eugénie Mussche intègre en 2015 Aurel BGC en tant que broker swap de taux. Eugénie Mussche est diplômée d’un Master en Finance de l’Institut Supérieur de Gestion.
Créée en 2001 par Didier Demeestère, Talence Gestion compte une trentaine de collaborateurs et gère 875 millions d’euros. Pour croître, la société ne s’interdit pas de faire de la croissance externe, à certaines conditions, indique Alain Pitous, son directeur général, qui a quitté en 2014 la direction Multi-Asset d'Amundi pour les rejoindre. Talence Gestion est aussi ouverte à de nouvelles classes d’actifs.
Smart Lenders AM, société de gestion spécialisée dans la gestion de portefeuilles de prêts émis par des plateformes de prêt en ligne (Marketplace Lending ou Online Lending) s’installera à Paris en janvier prochain, selon un communiqué publié le 13 octobre. La société transfère ainsi son activité, débutée en 2014 à Londres, sous un agrément de gestion de la FCA. La société avait obtenu agrément de l’AMF à la mi-septembre (voir NewsManagers et L’Agefi du 28 septembre 2017).La société a été lancée il y a trois ans par Erich Bonnet, ancien fondateur d’ADI Alternative Investments, dans le but d’offrir aux investisseurs européens un accès simplifié à une industrie en plein essor, avec une structure de niveau institutionnel. Smart Lenders AM offre un accès à une classe d’actifs qui connaît aujourd’hui un fort engouement outre-Atlantique, au croisement de la dette privée et du financement participatif, de la technologie et de la finance traditionnelle : le crédit à la consommation et aux petites entreprises dont l’origination se fait par l’intermédiaire de plateformes en ligne.Smart Lenders AM vise les investisseurs institutionnels et professionnels en leur apportant des solutions obligataires de recherche de rendement. Les 8 salariés de Smart Lenders AM s’installeront au 109 boulevard Haussmann à Paris, début 2018, dès le feu vert donné par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au transfert des agréments de gestion. La plupart des investisseurs proviennent aujourd’hui d’Europe continentale, notamment de France, de Suisse, d’Allemagne, du Benelux et bientôt d’Europe du Sud. Les investissements réalisés s’élèvent à près de 200 millions de dollars répartis entre une SICAV (SIF) luxembourgeoise enregistrée auprès de la CSSF et un véhicule de titrisation luxembourgeois.« Notre objectif est de porter les encours de notre SICAV à 100 millions de dollars en fin d’année, puis 250 millions de dollars fin 2018 et 500 millions fin 2019. Nous devons être très attentifs à notre rythme de croissance car les capacités sont limitées et notre approche d’investissement conservatrice est concentrée sur des portefeuilles de grande qualité », précise Erich Bonnet.
L’activité « Wealth and Investment Management » de Wells Fargo a enregistré un bénéfice net de 710 millions de dollars au troisième trimestre 2017, en hausse de 28 millions de dollars, ou 4%, par rapport au deuxième trimestre de 2017, a indiqué la banque américaine le 13 octobre. Les revenus de 4,2 milliards de dollars ont augmenté de 64 millions de dollars par rapport au trimestre précédent grâce à des revenus nets d’intérêts et des commissions sur encours plus élevés, ainsi que grâce à des plus-values sur les placements dans les régimes de rémunération différée (compensés dans les charges au titre des avantages du personnel), partiellement contrebalancés par la baisse des revenus tirés des transactions. Les frais autres que d’intérêts ont augmenté de 31 millions de dollars, ou 1%, par rapport au trimestre précédent, reflétant les nouvelles affectations intra-sectorielles des services bancaires communautaires pour les frais de réglementation, de cybersécurité et de technologie.En Wealth Management, Wells Fargo revendique des actifs clients de 241 milliards de dollars, en hausse de 5% sur un an. En gestion collective, les encours gérés s’établissent à 496 milliards de dollars, stables par rapport à l’an dernier en raison de rachats sur les actions et les fonds monétaires, partiellement compensés par des valorisations en hausse des marchés, des souscriptions positives dans les fonds fixed income et des nouveaux actifs achetés durant l’année dernière. Sur la période de juillet à septembre, le bénéfice total de Wells Fargo a chuté à 4,60 milliards de dollars contre 5,64 milliards de dollars pour la même période de 2016. La banque a indiqué qu’elle pourrait avoir du mal à atteindre ses objectifs de dépenses l’année prochaine. Elle a passé une provision d’un milliard de dollars pour le règlement d’un litige sur des crédits hypothécaires avant la crise financière de 2008. Le produit net bancaire a reculé de 2% à 21,9 milliards de dollars, affecté par un plongeon de 37% de l’activité de crédit immobilier et des prêts automobiles.
Le banquier d’affaires André-François Poncet devrait succéder à Frédéric Lemoine à la tête du directoire de Wendel, croit savoir le Journal du Dimanche. Selon le journal dominical, la candidature de cet ancien de Morgan Stanley et de BC Partners, devrait passer mercredi devant le comité des nominations et être entérinée dés le lendemain durant une réunion du conseil de surveillance de Wendel. Le groupe d’investissement avait annoncé, le mois dernier, le départ fin décembre de Frédéric Lemoine, après neuf ans à la tête de son directoire.
Yomoni, société de gestion en ligne, revendique 5.000 mandats de gestion et d’arbitrage signés au 30 septembre 2017 contre 1.200 mandats un an plus tôt. Les encours gérés durant la même période sont passés de 6 millions d’euros à 35 millions d’euros. Dans un communiqué à paraître ce matin, Yomoni explique cette croissance par une accélération du nombre de clients nouveaux et des montants confiés plus importants. «Cette croissance repose sur la notoriété de plus en plus importante de Yomoni et le développement des caractéristiques de son service d’épargne en ligne avec la création de Yomoni Kids ou le lancement de son partenariat avec Bankin’, le 1er agrégateur de comptes bancaires en Europe», poursuit un communiqué.Pour faire face à cette croissance, la société de gestion a étoffé ses effectifs en recrutant une dizaine de professionnels en 2017 - en particulier au sein de son équipe de conseillers financiers. Elle confirme par ailleurs son ambition de croissance : 10 000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros d’encours sous gestion en 2020. Sébastien d’Ornano, président exécutif de Yomoni, commente « 2017 constitue une année-pivot pour Yomoni, qui a démontré sa capacité à répondre en direct aux besoins d’une large diversité d’épargnants, tout en développant des partenariats technologiques et commerciaux inédits. Cette année a également permis à la gestion pilotée de gagner en puissance et en popularité, ce qui confirme largement la pertinence de notre positionnement depuis le lancement de Yomoni. S’il ne fait plus la part belle à l’assurance-vie, le nouveau contexte fiscal va permettre au compte-titres de retrouver sa place aux yeux des épargnants. Nous avons fait très tôt le choix d’élargir l’offre de Yomoni au compte-titres et au plan d’épargne en actions (PEA) et nous sommes prêts à accompagner les Français sur ces supports qu’ils connaissent encore peu mais sur lesquels ils ont tant à gagner. Nous avons considérablement développé notre équipe et les caractéristiques de notre service d’épargne en nous appuyant sur l’expérience et les retours de nos clients ; nous allons continuer à le faire avec la même intensité en 2018. »
Au cours du troisième trimestre 2017, le pôle « Global Wealth & Investment Management » de Bank of America a enregistré une collecte nette de 20,7 milliards de dollars, a annoncé ce 13 octobre la banque américaine. Grâce à cette solide performance, les actifs sous gestion dépassent le seuil des 1.000 milliards de dollars pour s’établir à 1.036 milliards de dollars à fin septembre 2017 contre 990,7 milliards de dollars à fin juin 2017. La hausse des encours a également été tirée par un effet de marché positif de 24,6 milliards de dollars, a précisé le groupe bancaire dans un communiqué. En intégrant les actifs conseillés et administration, les encours du pôle « Global Wealth & Investment Management » s’inscrivent à 2.676 milliards de dollars à fin septembre 2017 contre 2.617 milliards de dollars à fin juin 2017 et 2.490 milliards de dollars à fin septemre 2016.A l’issue du troisième trimestre 2017, le pôle « Global Wealth & Investment Management » a réalisé des revenus de 4,6 milliards de dollars, en hausse de 5,5% sur un an. Son résultat net s’établit à 769 millions de dollars, en croissance de 10% sur un an.
Blackstone, qui est devenu un mastodonte à Wall Street en servant les institutions et les individus fortunés, cible désormais les investisseurs détenant moins de 5 millions de dollars pour la prochaine étape de sa croissance, rapporte le Wall Street Journal. La société de private equity se lance agressivement dans les produits pour les investisseurs particuliers, pariant qu’elle peut lever autant auprès d’eux sur le long terme qu’elle l’a fait auprès des fonds de pension et autres institutions qui constituent la source principale de ses 371 milliards de dollars d’actifs, indiquent les dirigeants de Blackstone. Ses nouveaux produits visent à attirer des investisseurs avec 1 à 5 millions de dollars en accès direct.
BlackRock souhaite développer son activité multiclasses d’actifs en Allemagne et vient, dans cette perspective, de recruter Peter Reichel, rapporte le site spécialisé private banking magazin.Peter Reichel travaillait précédemment chez Berenberg Bank en qualité de responsable des investissements. Dans ses nouvelles fonctions, Peter Reichel doit faciliter l’accès direct de la plateforme internationale multi-classes d’actifs de BlackRock à la clientèle allemande. Il est rattaché à Stephen Crocombe, responsable Multi Asset de BlackRock pour les régions Europe, Proche-Orient et Afrique (EMEA).
Patrizia Immobilien AG a annoncé ce 13 octobre avoir acquis Sparinvest Property Investors (SPI), l’un des principaux gestionnaires de fonds de fonds immobiliers mondiaux dans le segment des petites et moyennes capitalisations. L’acquisition souligne la stratégie de Patrizia d'élargir son offre de produits destinée à ses clients et augmente dans le même temps la couverture internationale de la société. SPI est un expert mondial des investissements en fonds de fonds, avec environ 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion. La société gère actuellement quatre fonds immobiliers totalisant 1,5 milliard d’euros d’engagements de souscription."Cette acquisition est une nouvelle démonstration de notre ambition d’expansion par croissance externe. SPI, avec son très bon track record et son implantation mondiale complémentaire à la nôtre, constitue une cible parfaite pour Patrizia, qui va permettre à nos investisseurs d’accéder à une nouvelle gamme de produits et à de nouveaux marchés. Nous travaillons actuellement sur un certain nombre d’autres cibles, qui créeront encore plus d’opportunités pour nos clients», a déclaré Wolfgang Egger, PDG de Patrizia.Fondée en 2005 par ses directeurs associés en coopération avec Sparinvest, une institution financière danoise, SPI est devenu un acteur majeur du domaine des fonds de fonds immobiliers. Travaillant avec un réseau mondial de partenaires opérationnels de premier plan, les fonds de SPI sont investis en Europe, en Asie ainsi qu’en Amérique. SPI va devenir un membre à part entière du groupe Patrizia. Filiale détenue à 100%, la société conservera une autonomie totale dans les décisions d’investissement de ses fonds. Les fonds de fonds de SPI seront ajoutés à la gamme des produits de Patrizia. «Avec notre réseau paneuropéen et nos plus de 200 investisseurs institutionnels, nous pouvons apporter un potentiel de croissance supplémentaire pour les produits de SPI», a conclu Wolfgang Egger.
Vanguard a nommé Freddie Chen an tant que « head of portfolio review » en Chine, à compter du 9 octobre. A ce poste, il supervisera la stratégie produits de la société de gestion en Chine. Freddie Chen était précédemment managing director au sein de China Asset Management (Hong Kong).
Le groupe américain a décidé de se développer auprès de la clientèle institutionnelle germanophone sur le marché suisse et vient de recruter dans cette perspective Armin Prinz qui, début octobre, a été nommé au poste nouvellement créé de chargé de clientèle à Zurich, notamment en direction des caisses de pension suisses, rapporte le site spécialisé finews. Armin Prinz travaillait précédemment chez Franklin Templeton en Suisse en tant que directeur des ventes, entre autres auprès de la clientèle institutionnelle.
Le fonds de dette privée Duemme Fondo per le Imprese 2.0 géré par Duemme Sgr, la société de gestion du groupe Mediobanca, a levé 105 millions d’euros, rapporte Bluerating. La société est donc le premier des acteurs dans la dette privée actifs en Italie à avoir bouclé la collecte d’un deuxième fonds. Lancé en décembre 2015 et réservé aux investisseurs institutionnels, le fonds contribuera à financer les petites et moyennes entreprises domestiques.
Patrizia Immobilien AG has announced that it has acquired Sparinvest Property Investors (SPI), one of the largest global real estate fund of fund mangers in the small and midcap segment. The acquisition underscores the strategy of Patrizia of extending its range of products aimed at its clients, and at the same time increasing the international reach of the firm. API is a global expert in fund of fund investment, with about EUR1bn in assets under management. The firm currently has four real estate funds under management, with a total of EUR1.5bn in subscription commitments.“This acquisition is a new demonstration of our ambition to expand through external growth. SPI, with a very good track record and a global reach complementary to our own, represents a perfect target for Patrizia, which will allow our investors access ot a new product range and new markets. We are currently working on a number of other targets, which create further opportunities for our clients,” says Wolfgang Egger, chairman and CEO of Patrizia. SPI, founded in 2005 by its managing partners in cooperation with Sparinvest, a Danish financial institution, has become a major player in the real estate fund of fund market. Funds from SPI, working with a global network of top-calibre operating partners, are invested in Europe, Asia and the Americas. SPI will become a full member of the Patrizia group. As a wholly-owned subsidiary, the firm will retain total autonomy in the investment decisions of its funds. Funds of funds from SPI will be added to the product range from Patrizia. “With our pan-European network and over 200 institutional investors, we can bring additional potential growth for SPI products,” Egger concludes.
The US group T. Rowe Price has decided to develop in the German-speaking institutional client segment in the Swiss market, and has recruited Armin Prinz, who from the start of October has been appointed to the newly-created position of head of clients in Zurich, tergeting particularly Swiss pension funds, the specialist website finews reports. Prinz previously worked at Franklin Templeton in Switzerland as director of sales, serving institutional and other clients.
At the conclusion of third quarter 2017, assets under management at Man group totalled USD103.5bn, up 8% compared with the end of June 2017 (USD95.9bn), and up 28% since the beginning of the year. The rise in assets quarter on quarter was driven largely by positive market and currency effects, totalling USD4.2bn. Man Group was also able to count on solid net inflows of USD2.8bn. In the past quarter, hedge funds took in USD1.8bn in net inflows, while long-only funds took in USD1bn in net subscriptions, the asset management firm says. At a release of its quarterly results, Man Group also announced a decision to cover costs related to external research when the MiFID 2 directive comes into effect at the start of January 2018. The decision will apply to “the majority of the activities of Man Group,” the asset management firm says. According to Man Group, the decision will have “an impact of USD10m to USD15m on pre-tax profits in 2018.” This figure takes into account “previously-announced administrative costs,” the asset management firm adds. Man Group has also announced plans to repurchase equities for up to USD100m. The asset management firm is planning to “continue to examine potential acquisition opportunities.”
The British asset management firm Ashmore Group, a specialist in emerging markets, has announced an 11% increase in its assets in third quarter 2017. This third quarter of the 2017 year corresponds to the first quarter of the fiscal year for the Ashmore group. As of 30 September 2017, assets under management totalled USD65bn, compared with USD58.7bn as of the end of June 2017, for a gain of USD6.3bn. Ashmore Group could rely on solid net inflows of USD4.3bn in the past quarter. The asset management firm also benefited from a positive market effect of about USD2.3bn.
The stock market operator Euronext on 13 October announced that it is listing a new ETF from BNP Paribas Easy on Euronext Paris from 17 October 2017. The new vehicle will be based on the BNP Paribas High Yield Europe Defensive TR Index. It will cost 0.4%.
Smart Lenders AM, an asset management firm specialised in the management of portfolios and loans issued by online lending platforms (Marketplace Lending or Online Lending) will be opening in Paris in January next year. The firm will be transferring its activity, which started up in London in 2014 under a management license from the FCA. The firm obtained an AMF license in mid-September this year.The company was founded three years ago by Erich Bonnet, previous founder of ADI Alternative Investments, to offer European investors simplified access to a fast-growing industry, via an institutional structure. Smart Lenders AM offers access to an asset class which is currently in fashion in North America, where private debt and crowd financing, technology and traditional finance intersect: consumer credit and loans to small businesses organised via online platforms. Smart Lenders AM targets institutional and professional investors, bringing them perfornance-focused bond solutions. The eight employees of Smart Lenders Am will be based at 109 boulevard Haussmann in Paris, from the start of 2018, with approval granted by the Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) to transfer management licenses. Most investors now come from continental Europe, particularly France, Switzerland, Germany, Benelux, and soon southern Europe. Investments made total nearly USD200m, in one Luxembourg Sicav (SIF) registered with the CSSF, and one Luxembourg securitisation vehicle. “Our objective is to increase assets in our SICAV to USD100m by the end of the year, and then to USD250m by the end of 2018, and USD500m by the end of 2019. We need to be very attentive to our pace of growth, since our capacities are limited, and our conservative investment approach is focused on high-quality portfolios,” says Bonnet.