A compter de ce jeudi 26 octobre, le fournisseur d’ETF Vanguard lance 23 produits à la Bourse de Francfort, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le coup d’envoi d’une offensive en règle sur le marché allemand où le géant américain envisage de proposer de nouveaux fonds et où il compte installer une antenne dans le courant du premier semestre 2018. Actuellement, Vanguard offre en Europe des ETF et des produits indiciels classiques qui représentent un encours d’environ 150 milliards de dollars, essentiellement pour des investisseurs en Grande-Bretagne. L’arrivée sur le marché allemand constitue une «étape logique», indique au quotidien financier Thomas Merz, responsable de la distribution en Europe hors Royaume-Uni de Vanguard. Sebastian Külps, responsable de l’Allemagne chez Vanguard, a laissé entendre qu’un fonds sur le DAX pourrait être proposé aux investisseurs.
MIF 2. Le secteur européen de la gestion d’actifs a certes selon un rapport de Moody’s engrangé une collecte nette de 117 milliards d’euros au premier semestre, soutenant une hausse de 4 % des encours (9.000 milliards). Mais la rentabilité des flux laisse à désirer, en témoigne la baisse de 2,5 points à 26,3 % de la marge opérationnelle au premier semestre d’un échantillon de dix gestionnaires étudié par l’agence de notation, du fait d’une progression de seulement 1 % des commissions de gestion sur la période. Pis, Moody’s note que le paiement du coût de la recherche externe prévu par MIF 2 va renforcer la pression, surtout au détriment des plus petits acteurs. « Ceci renforce nos inquiétudes quant aux changements structurels auxquels sont confrontés les gestionnaires d’actifs », pointe l’agence de notation. De quoi accélérer le mouvement de consolidation, source d’économies d’échelle.
Le laboratoire Bramham Gardens s’appuie sur le machine learning pour déterminer la résilience des actions américaines. Un concept qui a séduit Boussard & Gavaudan.
Un poisson grillé lavable en machine à 40 degrés. Ce n’est pas de la science-fiction, mais la nouvelle campagne de communication de Lombard Odier. La banque privée suisse, dans le cadre de ses activités d’investissement à impact social, entend alerter l’opinion sur un problème méconnu : la pollution par microfibres liée à l’utilisation massive de textiles synthétiques. Un vêtement en polyester libère en effet des microfibres si petites qu’elles passent au travers du filtre de la machine à laver et se retrouvent dans l’estomac des poissons, entrant ainsi dans la chaîne alimentaire. Lombard Odier appelle donc les professionnels de l’impact investing à faire pression sur les géants de la mode, pour que ceux-ci redécouvrent les vertus du coton et du 100 % bio.
« L’économie tourne à plein régime et l’investissement s’invite comme moteur de croissance supplémentaire », constate la fédération allemande des Chambres de commerce et d’industrie DIHK en publiant une étude menée auprès de 27.000 dirigeants d’entreprise outre-Rhin, dont la grande majorité est proche d’un état de béatitude mêlée d’euphorie. Seules une pénurie de main d’œuvre qualifiée et des hausses de salaires jettent quelques doutes sur l’avenir. Même les négociations sur le Brexit, si elles venaient à échouer, ne changeraient rien à la donne. Pour le DIHK, ce serait uniquement un très mauvais signal politique.
On parle beaucoup parmi les économistes de l’imminence d’un « moment Minsky », où une longue période de stabilité et de sécurité financière finit par créer les conditions d’une crise d’endettement, débouchant sur un déluge de ventes d’actifs à la casse et un assèchement de la liquidité. Si nul ne peut savoir quand elle se déclenchera, des signes préoccupants sont déjà bien visibles chez les investisseurs en quête de rendement. Face à des taux obstinément bas, les tentations se multiplient d’investir dans des classes d’actifs naguère décriées, ou dans d’autres cas si nouvelles qu’aucun historique de risque n’existe pouvant guider l’investisseur ni d’ailleurs les régulateurs, encore en quête d’une position claire sur le sujet. Si l’ambiance n’est plus celle des années 2006-2007, de vieux démons bien vivants reviennent hanter les marchés.
Abenomics. Les investisseurs ont salué à leur manière la large victoire dimanche 22 octobre aux élections législatives anticipées de la coalition sortante incluant le parti libéral démocrate (PLD) du Premier ministre japonais Shinzo Abe et son partenaire minoritaire, le Komeito : plus des deux tiers des 465 sièges de la Chambre des représentants. « Ce résultat sera très positif pour les actions japonaises », explique Junichi Inoue de Janus Henderson Investors. Au lendemain du scrutin, l’indice Nikkei a atteint un record depuis 1996 et le yen s’est même quelque peu déprécié par rapport au dollar. Pour les gérants d’Aberdeen Standard Investments, Haruhiko Kuroda devrait être reconduit dans ses fonctions de gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) et poursuivre de la sorte la politique monétaire très accommodante d’achats d’actifs à grande échelle. La dette publique (deux fois le PIB) devrait continuer d’alimenter des investissements publics. Pour le BlackRock Investment Institute, la « super majorité » obtenue par le Premier ministre sortant est probablement positive pour les actions nippones, mais négative pour le yen. L’institut estime que « le gouvernement ne se fixera pas d’objectif de solde budgétaire à l’équilibre ». Déjà repoussée à deux reprises par le passé, la hausse de la TVA de 8 % à 10 % a été annoncée par le gouvernement pour 2019. L’économie sort quelque peu de l’ornière déflationniste : le chômage est au plus bas avec plus d’une offre par demandeur d’emploi, salaires et consommation commencent à augmenter et les profits des entreprises ont atteint un record historique. De quoi faire oublier la géopolitique aux marchés : Shinzo Abe entend abolir l’article 9 de la Constitution qui interdit de recourir à la guerre pour résoudre les conflits internationaux. En ligne de mire, la Corée du Nord.
Steve Schwarzman, co-fondateur et directeur général de Blackstone, estime que le gérant pourrait atteindre 800 milliards de dollars d’actifs sous gestion. «Nous avons des objectifs internes, des plans, des ambitions pour doubler de taille», a-t-il indiqué à Bloomberg TV. Le gérant américain a déjà doublé de taille entre mi-2012 et septembre 2017. Il gère actuellement 387 millions de dollars. Au troisième trimestre, ses encours ont augmenté de 4,4%, le rythme de croissance le plus rapide depuis début 2015.
Notation ESG, digitalisation, révision en continue des process de sélection et de due diligences... A l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2017, Stéphane Pouchoulin, CEO de FundQuest Advisor, détaille les éléments mis en place par la société pour répondre aux mieux aux attentes de leurs clients. Une politique qui a valu au sélectionneur de fonds de remporter la coupole 2017 de l'Audace dans la prise en compte des attentes clients.
Dans le cadre de ses travaux visant à renforcer l'attractivité du cadre réglementaire français, Paris EUROPLACE publie ce jour un livre blanc qui identifie, pour les activités de dépositaire/tenue de compte de titres et pour celles de gestion d'actifs, les impacts de la technologie blockchain et les évolutions législatives et réglementaires nécessaires au développement de son usage.
Lorrain d’origine et de cœur, David Gandar, co-fondateur de GT Patrimoine, est un CGP qui aime se lancer des défis et prône des valeurs d’humilité, de travail et de respect. Passionné de sport en tout genre, notamment de boxe et de course à pied, il essaye de transmettre ces valeurs à ses enfants au détour d’une balade dans sa région dont il chérit la diversité.
Steve Schwarzman, co-fondateur et directeur général de Blackstone, estime que le gérant pourrait atteindre 800 milliards de dollars d’actifs sous gestion. «Nous avons des objectifs internes, des plans, des ambitions pour doubler de taille», a-t-il indiqué à Bloomberg TV. Le gérant américain a déjà doublé de taille entre mi-2012 et septembre 2017. Il gère actuellement 387 millions de dollars. Au troisième trimestre, ses encours ont augmenté de 4,4%, le rythme de croissance le plus rapide depuis début 2015. Steve Schwarzman n’exclut pas que son groupe franchisse la barre des 1.000 milliards de dollars à terme.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) vient de recruter Albert Teoh au poste de directeur des ventes pour la Grande Chine, a appris le site spécialisé Asian Investor. Basé à Hong Kong, l’intéressé a pris ses fonctions dans le courant du mois d’octobre. Albert Teoh était précédemment « managing director » en charge de l’activité en Chine au sein du gestionnaire d’actifs Value Partners, poste qu’il a quitté en septembre 2017 selon son profil LinkedIn.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) a recruté Luca Falchieri au poste de « senior sales manager » en Italie afin de renforcer son équipe commerciale en charge du marché « wholesale », rapporte le site spécialisé Bluerating. Basé à Milan, l’intéressé aura pour mission de développer les relations de la société de gestion avec ses grands clients italiens, à savoir les banques, les sociétés de gestion d’actifs et les compagnies d’assurances. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Franz Welponer, responsable de la distribution « wholesale » pour l’Italie, le Tessin, Malte, la Grèce et Chypre.Luca Falchieri, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans les services financiers, travaillait précédemment chez Janus Capital en Italie en tant que responsable de la distribution des fonds et des stratégies d’investissement pour les clients « retail » et « wholesale ». Au cours de sa carrière, il a également officié chez Nomura International et Société Générale Corporate and Investment Banking.
Vatel Capital annonce le remboursement total de ses deux premiers FCPI Santé. Ces fonds affichent, hors avantages fiscaux, des performances positives, assure le communiqué. Constitués respectivement en 2008 et 2010, les FCPI France Santé 1 et Vatel Santé 2 ont contribué au financement d’une trentaine d’entreprises exerçant une activité dans le secteur de la santé ou dont l’activité est tirée par le secteur de la santé, notamment dans le domaine de l’appareillage médical, du logiciel médical, du service médical ou encore de la distribution de produits médicaux. Hors avantage fiscaux, sur la base d’une valeur d’achat initiale de 100 euros, les remboursements avant CSG et CRDS, s’élèvent à : - 100, 17 euros pour les souscripteurs de part de FCPI Santé 1- 105,44 euros pour les souscripteurs de part de FCPI Vatel Santé 2En intégrant la réduction d’impôt sur le revenu équivalente à 25% du montant investi et l’exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux), les taux de rendement annuels ressortent à 3,5 % pour le FCPI France Santé 1 et à 5,3 % pour Vatel Santé 2.Créé en 2008, Vatel Capital gère environ 300 millions d’euros et est spécialisé dans l’investissement dans les PME non cotées.
Le hedge fund quantitatif Two Sigma, basé à New York, fait désormais concurrence à Renaissance Technologies en termes d’encours avec des actifs sous gestion qui viennent de passer la barre des 50 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Le hedge fund lancé en 2001 affichait un encours de seulement 6 milliards de dollars en 2011. Selon des sources proches de la société de gestion alternative, les actifs sous gestion auraient passé la barre des 50 milliards de dollars en début de mois, ce qui le place au niveau de Renaissance qui gère également un peu plus de 50 milliards de dollars, et en avance sur DE Shaw, à la tête quelque 45 milliards de dollars.Le quotidien britannique observe que les hedge funds actions et macro de Two Sigma, au total quelque 35 milliards de dollars, sont fermés depuis longtemps aux nouveaux investisseurs. La croissance des encours est plutôt à chercher du côté de la performance des fonds passifs «risk-premia» et de véhicules plus hybrides.
L’euphorie sur les marchés boursiers américains a poussé récemment l’indice S&P 500 vers de nouveaux records et suscité des flux significatifs dans les ETF cotés aux Etats-Unis. Le SPDR S&P 500 ETF Trust, ou «SPY» a ainsi attiré 4,1 milliards de dollars durant la semaine au 19 octobre, selon des données de FactSet, les ETF dédiés aux actions américaines ayant drainé au total 9,5 milliards de dollars sur la période. Résultat, SPY a vu ses encours atteindre le niveau record de 250 milliards de dollars! Du jamais vu pour le plus gros ETF de la planète. A noter toutefois que malgré ce montant astronomique, SPY accuse depuis le début de l’année des sorties nettes de 6,7 milliards de dollars.
Axa IM Structured Finance a annoncé, ce 24 octobre, avoir enregistré des engagements qui dépassent le milliard d’euros pour le fonds Axa IM Partner Capital Solutions VII, lancé en juillet 2017. Ce fonds a été levé auprès d’institutionnels sophistiqués, de compagnies d’assurance et fonds de pension ainsi que des family offices, avec un mélange d’investisseurs récurrents et de nouvelles relations.Les fonds Partner Capital Solutions investissent dans des crédits bancaires destinés aux PME et aux grandes entreprises, et comprennent des prêts performing octroyés par des banques «qui sont difficilement accessibles autrement», assure le communiqué. « Avec des contraintes en capital de plus en plus lourdes, les banques font face à un réel défis pour continuer leurs activités de prêt. Cela crée, pour les investisseurs en recherche d’un rendement, une opportunité d’accéder à cette activité cœur des banques. Les investisseurs sont exposés à des prêts performing et diversifiés, tout en bénéficiant d’un premium attractif », commente Deborah Shire, directrice Structured Finance chez Axa IM, citée dans le communiqué.
NewAlpha Asset Management a annoncé ce 24 octobre le lancement du Swave, présenté comme le premier incubateur de place entièrement dédié aux fintech. Une nouvelle étape logique pour NewAlpha AM qui avait lancé en novembre 2015 le premier fonds français de venture capital dédié aux start-up fintech.Soutenue par l’Etat et pilotée par Paris&Co (l’agence de développement économique et d’innovation de Paris), cette plateforme d’innovation offrira un espace d’hébergement et d’accompagnement de 2.500 m² au sein de la Grande Arche, en plein cœur du quartier de La Défense. L’objectif est de créer un écosystème favorable à l’innovation, créateur d’emplois, et de contribuer ainsi à l’attractivité internationale de la Défense pour les fintech européennes, assure le communiqué.Cette initiative, portée par les quatre membres fondateurs de l’incubateur, NewAlpha, Société Générale, Crédit Municipal de Paris et Exton Consulting, doit opérer en lien étroit avec les acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur (Institut Louis Bachelier) ainsi que les instances territoriales. « L’incubateur physique s’inscrit dans la continuité naturelle des actions d’accompagnement déjà mises en place par NewAlpha auprès de son écosystème. S’associer avec Paris&Co et les autres membres fondateurs nous a semblé idéal car le projet s’inscrit dans un véritable engagement public-privé de valorisation du secteur fintech à l’international », commente Lior Derhy, directeur du Private Equity chez NewAlpha AM.Plus d’une trentaine de jeunes entreprises jugées innovantes seront sélectionnées pour constituer la première promotion de Swave autour de quatre axes d’innovation. Le premier porte sur la néo-finance : les nouvelles façons de concevoir les modèles de banque et d’assurance traditionnels ; le second sur la cybersécurité : accès aux données, cryptage des données, lutte contre le hacking, blockchain, l’intelligence artificielle; le troisième sur le big data et le machine learning; et enfin, le dernier, suur la finance de demain : finance durable, finance climat, finance solidaire, la regtech. L’appel à projet se terminera le 17 novembre et l’incubateur ouvrira ses portes le 8 décembre 2017.
Alex Struc, jusque-là responsable de la gestion de portefeuille ESG (Environnement, Social, Gouvernance) chez Pimco, va quitter la société de gestion à la fin du mois, a appris Citywire USA. Il assurait notamment la gestion des fonds Pimco Total Return ESG (930,7 millions de dollars d’encours) et Pimco Low Duration ESG (175,4 millions de dollars). Ces deux fonds seront désormais gérés par Mike Amey, qui a également repris le titre de responsable des stratégies ESG.
Dans un communiqué, l’Idi, qui détient 51% de la société d’investissement Idinvest Partners, annonce que sa filiale a fait «l’objet de nombreuses marques d’intérêt depuis plusieurs mois. Actuellement, l’Idi mène une réflexion conjointe avec le management d’Idinvest, concernant l'évolution de la structure du capital d’Idinvest». Le groupe semble réagir à un article des Echos paru hier soir indiquant que " l’Idi, le gérant qui a permis àIdinvest de sortir du giron de l’assureur Allianz en 2010, veut céder son contrôle. La société en commandite de Christian Langlois-Meurinne a confié un mandat à la banque d’affaires Messier Maris pour enclencher le processus de vente dans les prochaines semaines». IdInvest, qui a fait plus que tripler de taille en sept ans et gère 8,4 milliards d’euros d’actifs dans le capital-risque, la dette et le capital-développement, pourrait se voir valorisé autour de 400 millions d’euros.Idinvest poursuit en indiquant que dans le contexte d’une industrie du private equity qui croît fortement, se consolide et s’internationalise, cette réflexion vise à identifier le ou les partenaire(s) idéaux pour accompagner Idinvest dans la prochaine phase de son développement pour soutenir et financer davantage de PME performantes en France et en Europe.« Idinvest Partners est une très belle histoire de croissance. Idinvest entrant dans une nouvelle phase de développement, notamment à l’international, il est de notre devoir d’actionnaire de référence et de Président du Conseil de Surveillance d’explorer la possibilité de potentiellement faire évoluer le capital d’Idinvest. Nous ne manquerons pas de tenir au courant le marché des évolutions sur ce dossier », commente Christian Langlois-Meurinne, président du conseil de surveillance d’Idinvest Partners et président du groupe IDI. « Aujourd’hui, Idinvest veut continuer à offrir aux entreprises qu’elle accompagne les meilleurs outils de financement de leur croissance. Cette réflexion sur une éventuelle évolution du capital d’Idinvest est légitime et constitue pour notre société et nos équipes une opportunité d’accélérer notre développement à l’international et ceci dans l’intérêt de nos investisseurs et de nos participations.», conclut dans le communiqué Christophe Bavière, CEO d’Idinvest Partners.
Dans une vidéo postée sur l’intranet du groupe, Abigail Johnson, la dirigeante de Fidelity, indique à ses 40.000 salariés, qu’il y n’aura aucune tolérance concernant les actes de harcèlement sexuel après que deux salariés aient quitté l’entreprise suite à des accusations de comportement «inapproprié», rapporte le Financial Times. La dirigeante, petite fille du fondateur de Fidelity, a insisté sur le fait que ce type de comportement devait être rapporté, que «cela est extrêmement important pour moi et pour l'équipe dirigeante».Le Financial Times rappelle que la dirigeante a regretté récemment qu’il y ait trop peu de femmes chez Fidelity, notamment pour servir la clientèle féminine.
Les actifs sous gestion du groupe CaixaBank se sont inscrits à 95,48 milliards d’euros à fin septembre 2017, en hausse 1% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 16,6% par rapport à fin septembre 2016, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Ce chiffre inclut 8,62 milliards d’euros d’encours provenant de BPI, que CaixaBank contrôle depuis février 2017. Sans BPI, les actifs sous gestion de la banque espagnole s’établissent à 86,86 milliards d’euros à fin septembre 2017, en hausse de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 6,1% sur un an.Dans le détail, les fonds communs de placement (et autres portefeuilles et Sicav) affichent 66,27 milliards d’euros d’encours à fin septembre 2017, en hausse timide de 0,8% par rapport à fin juin 2017 mais en progression de 16,9% sur un an. Ce volume comprend 5,9 milliards d’euros d’encours de BPI. Hors BPI, les actifs sous gestion de ces fonds ressortent à 60,33 milliards d’euros, en progression de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en hausse de 6,5% sur un an.Pour leur part, les fonds de pension totalisent 29,2 milliards d’euros d’encours à fin septembre 2017, en croissance de 1,6% par rapport à fin juin 2017 et en hausse de 15,9% sur un an. L’apport de BPI représente 2,69 milliards d’euros, précise CaixaBank. Hors BPI, les encours des fonds de pension ressortent à 26,5 milliards d’euros, en hausse de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 5,2% sur un an.A l’issue des neuf premiers mois de l’exercice 2017, les fonds communs de placement ont généré 357 millions d’euros de commissions nettes, en hausse de 21,1% sur un an. Sur le seul troisième trimestre, ces commissions nettes ressortent à 126 millions d’euros. En parallèle, au cours des neuf premiers mois de l’année 2017, les fonds de pension ont enregistré 151 millions d’euros de commissions nettes, en croissance de 9,3% sur un an. Durant le seul troisième trimestre, ces commissions nettes s’inscrivent à 53 millions d’euros.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe CaixaBank a dégagé un bénéfice de 1,48 milliard d’euros à l’issue des neuf premiers mois de 2017, en hausse de 53,4% sur un an. Sur le seul troisième trimestre, son bénéfice net s’établit à 649 millions d’euros, en croissance de 48,7% par rapport au trimestre précédent. Sur la période janvier-septembre 2017, ses revenus nets d’intérêts ressortent à 3,55 milliards d’euros, en hausse de 15,2% par rapport à la même période de 2016. Sur le seul troisième trimestre, les revenus nets d’intérêts s’établissent à 1,2 milliard d’euros, en progression 0,4% par rapport au trimestre précédent.
Eres, premier acteur indépendant en épargne salariale, retraite et actionnariat salarié, a annoncé ce 24 octobre le lancement d’une nouvelle offre exclusive d’épargne salariale (PEI PERCOI) en architecture ouverte: «Eres experts-comptables». La profession comptable a compris les avantages de l’épargne salariale et s’est davantage équipée que la moyenne des entreprises françaises : 33% des cabinets d’expertise comptable ont ainsi mis en place un PEE au sein de leur cabinet contre 20% des entreprises françaises dans leur ensemble. Il n’existe cependant pas d’offre dédiée à la profession comptable. Les centaines de clients experts-comptables d’Eres ont participé à la construction d’une offre exclusive.«Eres experts-comptables» propose de nombreuses options pour adapter le dispositif aux besoins de chaque cabinet: participation, intéressement, règle d’abondement, prise en charge des frais par l’entreprise ou les bénéficiaires, période de versements, …; une offre de gestion financière à la fois très riche grâce la multigestion et très simple grâce à la gestion pilotée; un tarif de tenue de compte privilégié (pas de forfait entreprise).Si les experts-comptables ont mis en place des dispositifs d’épargne salariale dans leur cabinet, peu d’entre eux le proposent à leurs clients. «Pour aider les experts-comptables à étendre leur champ d’intervention et développer leur mission de conseil, le PEI PERCOI Eres experts-comptables est ouvert aux clients des cabinets. Ainsi, les experts-comptables pourront le proposer à leurs clients, même en l’absence de structure ORIAS (en interne ou en partenariat). », précise Olivier de Fontenay, associé fondateur d’Eres. Les experts-comptables et leurs équipes pourront s’appuyer sur les huit directeurs régionaux d’Eres pour conseiller leurs clients et bénéficier de formations dans toute la France; d’une base documentaire complète ; de l’accompagnement des spécialistes d’Eres chez leurs clients pour tous ceux qui voudront aller au-delà de leur propre équipement ; du suivi des contrats et des opérations dans un extranet dédié, y compris les récapitulatifs de prélèvements sociaux pour faciliter les déclarations; d’une équipe exclusivement dédiée aux clients Eres chez le teneur de comptes Amundi Tenue de Comptes, et de tarifs préférentiels.
La société de gestion Egamo, filiale du groupe MGEN, a annoncé mardi 24 octobre le lancement de son fonds d’obligations convertibles Egamo Convertibles Euro (ECE). Ce lancement résulte « de la volonté d’Egamo d’accompagner l’évolution des besoins d’investissement de ses clients, tant d’un point de vue financier que réglementaire », souligne la société dans un communiqué. Ce nouveau fonds adoptera le processus de gestion fondamental « top down » d’Egamo, qui combine analyse des grandes données macroéconomiques et celles des émetteurs, tant dans leur dimension financière qu’extra-financière. Totalement investi en titre vifs, le fonds Egamo Convertibles Euro est géré conjointement par Said Djaba et Damien Orliac qui bénéficient d’une expérience en gestion de portefeuille de respectivement 23 ans et 8 ans.