L’activité de gestion d’actifs de l’assureur NN Group, où est logé NN IP, a déclaré un résultat d’exploitation de 45 millions d’euros au troisième trimestre 2017, contre 38 millions d’euros pour la période correspondante de 2016. NN précise que sur les 45 millions de résultat, 40 millions proviennent de NN Group et 5 millions des activités d’asset management de Delta Lloyd, groupe racheté et consolidé cette année. Sur neuf mois, le résultat opérationnel de l’activité progresse également, à 115 millions d’euros contre 100 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année 2016. Le groupe explique que la progression de l’activité reflète des commissions plus importantes mais qui ont été en partie annulées par des dépenses plus importantes. NN précise que de nouvelles réductions de coûts seront annoncées pour sa journée investisseurs le 30 novembre prochain. Concernant la collecte en asset management, elle a été négative de 2 milliards d’euros au troisième trimestre, contre une collecte positive de 2 milliards au trimestre précédent. Du coup, les actifs sous gestion sont en légère baisse à fin septembre comparé à fin juin (244 milliards d’euros contre 245 milliards). A fin septembre 2016, les actifs sous gestion (qui ne comptabilisaient pas ceux de Delta lloyd) étaient de 199 milliards d’eurosAu niveau du groupe, le résultat d’exploitation s'établit à 431 millions d’euros contre 319 millions d’euros au troisième trimestre 2016, en raison d’une amélioration des résultats sur la plupart des segments et de la contribution de Delta Lloyd de 51 millions d’euros, en partie compensée par des résultats moins bons que prévu dans l’activité d’assurance non vie aux Pays-bas.
Deka, la société de gestion des caisses d'épargne allemandes, enrichit son offre de produits quantitatifs avec le lancement de quatre produits internationaux : «Deka-MultiFactor Emerging Markets Corporates», «Deka-MultiFactor Global Corporates», «Deka-MultiFactor Global Corporates High Yield» et «Deka-MultiFactor Global Government Bonds». Avec cette nouvelle offre, qui s’adresse en priorité aux investisseurs institutionnels, Deka propose une approche d’investissement multi-factorielle associée à des stratégies quantitatives. L’objectif affiché est de dégager de meilleurs rendements sur la durée, de meilleurs ratios de Sharpe et des niveaux de «drawdown» limités.Les stratégies se concentrent sur des obligations notées «B-" au minimum ou dont l'émetteur est également noté «B-" au minimum. Elles prennent surtout en compte des obligations d’entreprises ou souveraines libellées en euro ou dans d’autres devises couvertes. Le ticket d’entrée minimum est de 50.000 euros. A la mi-2017, l’offre de gestion quantitative de Deka totalisait des actifs sous gestion d’environ 44 milliards d’euros.
Le site Actions-opcvm.com vient de lancer un nouvel outil qui doit permettre aux investisseurs particuliers de suivre l’orientation des marchés financiers au moyen d’outils d’analyse algorithmique et dynamique portant aussi bien sur les actions que sur les OPCVM. Les particuliers exerçant une gestion autonome de leur épargne financière disposent ainsi d’un outil d’aide à la décision «objectif» avec notamment une approche algorithmique précise, des critères d’appréciation colorisés, ainsi qu’une visualisation quotidienne de l’analyse des configurations de marchés sur environ 3.000 objets boursiers, indique un communiqué."Notre métier ? Proposer en permanence la photographie aérienne du champ de bataille boursier. Avant de prendre une décision et faire mouvoir ses capitaux, mieux vaut se faire une bonne idée des forces haussières ou baissières qui animent les marchés», commente Jean-Claude-Adjémian, créateur et animateur du site.Jean-Claude Adjémian est le dirigeant de Dat-Affine, la société éditrice du site Actions-opcvm. Depuis 1986, ce professionnel de la gestion de portefeuille et de l’investissement boursier conçoit depuis plus d’une trentaine d’années ses propres modèles de screening dédiés à l’analyse technique et financière. Il a été, entre 2002 et 2009, directeur général de la société de gestion «Modèles & Stratégies».
Roche-Brune AM et Myria AM annoncent qu’ils se sont entendus en vue de développer le fonds Capital Prudence, un fonds diversifié disposant de plus de 10 ans de track record chez Roche-Brune AM. Le fonds sera désormais géré par délégation par Myria AM en charge de l’allocation, de la construction du portefeuille et du pilotage du risque. L’exposition aux actions a vocation à privilégier les fonds Roche-Brune AM et également ceux de Myria AM, explique un communiqué commun.Capital Prudence a une liquidité quotidienne, et une enveloppe de risque encadrée pour investir sur les marchés actions et obligataires. Classé risque SRRI 2 , Capital Prudence a pour objectif de réaliser un rendement régulier sur l’horizon de placement recommandé de 18 mois. En obligataire, monétaire et diversifié, il doit être exposé à 80 % minimum via une sélection d’OPC, trackers ou dérivés listés sous l’expertise de Myria AM. Le compartiment actions sera de 20 % maximum, en privilégiant l’expertise de Roche-Brune AM en gestion active génératrice d’alpha (selon la méthodologie propriétaire M.U.S.T) ou celle de Myria AM, qui vise à tirer parti des sociétés de qualité à prix raisonnable (Gestion dite QARP). Myria AM est une société de gestion de portefeuille agréée en octobre 2014 et détenue par le Groupe UFF. Elle rassemble 10 personnes, dont 5 dédiées à la gestion, et pesait près de 6 milliards d’actifs au 31 décembre 2016. Roche-Brune AM, elle, vient tout juste de quitter le giron de Primonial. Elle gère 500 millions d’euros d’encours.
Jean-Dominique Seta, jusque-là gérant de fonds actions américaines au sein de La Banque Postale Asset Management, a quitté le groupe postal pour rejoindre CPR en tant que gérant de portefeuille actions thématiques, a appris Citywire Selector. L’intéressé travaillait depuis près de 10 ans au sein de La Banque Postale. Il a officiellement intégré CPR AM début novembre. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Dominique Seta travaillera aux côtés de Vafa Ahmadi et Florian Peudevin sur le fonds CPR Silver Age. Vafa Ahmadi supervise ce fonds depuis 2009 tandis que Florian Peudevin l’a rejoint début 2015.La nomination de Jean-Dominique Seta s’accompagne d’autres changements au sein de CPR AM, selon Citywire Selector. Ainsi, Wesley Lebeau a abandonné la gestion des fonds Amundi Global Luxury & Lifestyle et CPR Global Lifestyles. Il continue cependant de superviser le fonds CPR Invest – Global Disruptive Opportunities.
Vanguard a multiplié ses encours par quatre sur les huit dernières années et devrait grossir davantage. La société de gestion est sur le point de publier une collecte annuelle record d’environ 350 milliards de dollars en 2017, a indiqué F. William McNabb III, le directeur général, au cours d’une interview suite à une assemblée générale. « C’est un nombre extraordinaire », a commenté le dirigeant. C’est 27 milliards de dollars de plus que le précédent record de collecte. Les encours de Vanguard sont actuellement de 4.800 milliards de dollars. La gestion passive a représenté 91 % des souscriptions sur les 10 premiers mois de l’année.
Les robot-conseillers ne cessent de se développer. Jusqu’ici plutôt cantonnés à l’assurance-vie, ils font leur entrée dans l'épargne salariale. Amundi va en effet annoncer ce matin le lancement d’un service de conseil 100% digital dans son offre d'épargne salariale. Ce robot-conseiller doit accompagner les entreprises clientes d’Amundi, et surtout leurs 3,8 millions de salariés, dans leur choix de placements au sein de leur PEE (Plan d'épargne entreprises) ou PERCO (Plan d'épargne retraite collective). «Cette solution 100% personnalisée et 100% digitale va permettre à chaque épargnant salarié de définir la répartition optimale de ses investissements au sein de son épargne salariale en fonction de ses projets et de son appétence au risque», explique la société de gestion qui revendique 55 milliards d’euros pour son pôle Epargne salariale et retraite, Amundi ESR. Interrogé, Amundi précise que le service sera accessible aux seuls clients Entreprise d’Amundi Epargne Salariale qui ont accepté de donner l’accès à l’ensemble de leur salarié dans le cadre des dispositifs collectifs PEE et PERCO.Chaque salarié pourra y accéder moyennant une souscription annuelle de 0,08% des actifs conseillés dans une fourchette allant de 10 euros à 150 euros max par an.Dans une première étape, cet outil doit permettre au client de définir son projet et déterminer son profil d’investisseur : chaque salarié définit la nature et l’horizon de son projet (réserve d’argent, mariage, résidence principale, retraite…) et détermine son profil d’investisseur sur la base de sa connaissance financière, de son aversion au risque et de sa capacité d’épargne. Dans une seconde étape, il découvre sa proposition personnalisée : Le salarié visualise, grâce à un tableau comparatif simple, la répartition actuelle de ses placements et la/les propositions d’allocation personnalisées et optimisées. Il peut ainsi analyser les différents scénarios rendement / risque possibles.Dans une troisième étape, il décide ou non d’arbitrer : le salarié a la possibilité de concrétiser cette proposition, s’il le souhaite, en un seul clic. Il reçoit ensuite le compte-rendu d’opération et la confirmation de sa nouvelle allocation d’épargne. Enfin, il pourra suivre régulièrement son épargne personnalisée : à tout moment le salarié peut consulter l’évolution de son épargne « personnalisée » à partir de la page d’accueil de son espace sécurisé. Régulièrement et notamment quand l’environnement financier évolue, il reçoit une alerte. Il peut réajuster son allocation à tout moment. Si son projet ou sa situation personnelle évolue, le salarié modifie en ligne son profil, ou son projet et immédiatement une nouvelle proposition d’allocation lui est soumise.
Dans une lettre adressée à ses clients et parties prenantes dont NewsManagers a eu connaissance, Roche-Brune AM, la société de gestion fondée par Bruno Fine, entérine sa sortie du groupe Primonial, mais avec quelques petits changements par rapport au projet annoncé en juin (voir NewsManagers du 14 juin). Ainsi, la reprise des 68% détenus par Primonial dans Roche-Brune AM se fera uniquement par son fondateur Bruno Fine, sans l’aide du Luxembourgeois Midas Wealth Management. «Il s’agit aujourd’hui simplement de valider une première étape, qui est celle de la levée d’option, explique Bruno Fine à NewsManagers. Il était trop compliqué de faire valider auprès de l’AMF le fait que Midas était un apporteur de capitaux en tant que société étrangère luxembourgeoise. Mais Midas reste toutefois parmi les sociétés prétendantes à un futur partenariat stratégique avec Roche-Brune AM». Midas et son dirigeant Alain Blanc-Brude, ont donc simplement prêté l’argent nécessaire à Bruno Fine pour réaliser son opération de rachat, sans obtenir de titres en contrepartie. Après 19 mois de négociations dans la plus grande discrétion, Roche-Brune Patrimoine, holding de contrôle de Roche-Brune AM, a présenté à l’AMF une demande d’autorisation pour le changement de contrôle de la société de gestion Roche-Brune AM permettant ainsi à Roche-Brune Patrimoine, seul apporteur de capitaux dans cette levée d’option, de reprendre 100% du capital de la structure. Une décision motivée par le fait que Primonial n’a pas apporté satisfaction à Bruno Fine sur le plan du développement commercial pendant les trois années qui ont suivi son adossement en 2012. Le groupe a concentré l’essentiel de sa collecte sur ses fonds immobiliers. Sans compter en outre que Primonial, racheté récemment par le fonds Bridgepoint, a largement fait évoluer sa stratégie par rapport à la période où ont été conclus les accords initiaux.Le nouveau schéma d’organisation présenté à l’AMF, qui a donné son accord le 24 octobre 2017, prévoit notamment une équipe opérationnelle renforcée (avec un total de 6 personnes) : Bruno Fine, Grégoire Laverne, Maud Fouilloux, Meriem Mokdad, gérants historiques renforcés par l’arrivée de Fabien Royer, Data Manager (transféré du Middle Office de Primonial) et Nathalie Fenard, pour l’internalisation du RCCI, fonction jusque-là mise à disposition par Primonial.Par ailleurs, dans le cadre du développement commercial jusque là géré par Primonial, la société crée un pôle dédié de distribution multi-format France et hors France, étant entendu que Primonial est bénéficiaire d’un droit de suite (au titre des accords de 2012). Une équipe est en cours de recrutement. La société a quitté par ailleurs les locaux de Primonial pour s’installer rue Vivienne à Paris.La gouvernance est repensée et centrée sur les métiers de la gestion d’actifs. Le comité de surveillance est actuellement composé de 3 membres : Brigitte Lo Iacono, Présidente et Administrateur indépendant, avec plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, Bruno Fine, Président de Roche-Brune AM et Grégoire Laverne, directeur général adjoint de Roche-Brune AM. Le comité de surveillance se réunira le 24 novembre prochain en vue d’élargir sa composition à 2 administrateurs qualifiés en smart data et marketing digital.
Conséquence du marasme du secteur et de la baisse des frais de gestion sous la pression de clients mécontents des performances, la rémunération des gestionnaires de hedge funds, principalement américains, est retombée sous la barre du million de dollars, rapporte Les Echos. Selon « Institutional investor », un gérant de hedge fund devrait empocher autour de 963.000 dollars cette année, dont 277.000 dollars de salaire fixe et 687.000 dollars de rémunération variable et bonus. C’est presque autant qu’un gestionnaire d’une société de gestion classique. Un analyste financier travaillant dans un fonds alternatif devrait gagner autour de 711.000 dollars, dont 201.000 dollars de salaire fixe.
La Suède est le pays d’Europe qui compte la plus forte proportion de fonds ayant un impact positif sur le climat, selon une étude de CDP et ISS-Ethix Climate Solutions, qui ont développé un système de notation des fonds sur le climat appelé Climetrics. Ainsi, soixante pour cent des fonds et ETF commercialisés par des sociétés de gestion basées en Suède obtiennent une notation « Climetrics » de 4 ou de 5, soit les deux meilleures notes du classement. Lancé en juillet 2017, Climetrics mesure l’impact climatique des fonds, en réalisant une triple analyse : l’impact climatique des titres en portefeuille, dans quelle mesure la société de gestion intègre le changement climatique dans ses processus de gouvernance et d’investissement, et si le fonds a une politique d’investissement ESG spécifique.L’univers étudié par Climetrics couvre environ 2.800 fonds et ETF vendus en Europe. Après compilation de ces données, la Suède arrive largement en tête, avec 60 %, suivi par l’Allemagne, avec 39 % des fonds qui obtiennent un 4 ou un 5. La Suisse et la France arrivent ensuite, avec 38 % et 37 %, respectivement. Enfin, les Pays-Bas (33 %) et le Royaume-Uni (22 %) ferment la marche. Seuls ces six marchés ont été analysés, car ils présentaient chacun un minimum de 75 fonds couverts par Climetrics. Par ailleurs, parmi les 10 sociétés de gestion ayant le plus de fonds avec des notes de 4 ou 5 sur ces six marchés figurent les français Amundi et BNP Paribas. Les autres sont les allemands Commerzbank, Deutsche Bank et Union Investment, les scandinave Danske Invest, Nordea, SEB et Swedbank et le suisse Pictet.
Hugau Gestion annonce le recrutement de Philippe Weller au poste nouvellement créé de responsable du développement. Il aura la charge d’accroître la clientèle en France et à l’international de la société de gestion spécialisée dans l’obligataire corporate et qui gère aujourd’hui 2 milliards d’euros. Philippe Weller travaillait jusqu'à présent chez Convictions AM où il était en charge du développement de la clientèle internationale.Philippe Weller est diplômé de l’European Business School de Londres. Il débute sa carrière en tant que broker sur les options de change à Londres chez Tullett & Tokyo (1997-99), puis en tant que sales à Paris chez HSBC CCF (2000-04), Tradition Securities and Futures (2004-05), et poursuit en tant que sales trader chez JP Morgan Cazanove à Londres (2005-07). En 2007 il s’associe au sein de la Financière de Champlain où il a en charge le développement de la clientèle européenne puis française. Il y reste jusqu’en 2011, année où il a rejoint Convictions AM.
Fidelity et BlackRock font partie des rares sociétés de gestion à réaliser des investissements importants dans le numérique et sont ainsi mieux préparés à la concurrence futures des sociétés technologiques, notamment sur le front de la distribution, observe Moody’s dans une étude intitulée « la deuxième vague de disruption sera numérique ». Fidelity a investi massivement dans l’amélioration de ses interactions digitales et dans la personnalisation de ses services aux clients via son interface internet et ses applications, détaille l’agence de notation. BlackRock, qui a investi largement dans la technologie, en développant sa plate-forme de gestion des risques Aladdin et en rendant ses gestions fondamentales plus quantitatives, a procédé à plusieurs acquisitions et investissements récents dans l’univers des technologies financières, soulignant l’importance que la technologie va avoir dans l’amélioration de la proposition clients de la société dans le futur.En se fondant sur le nombre de brevets déposés, Moody’s constate que les deux sociétés de gestion américaines sont historiquement plus innovantes que leurs concurrentes. Fidelity arrive largement en tête avec 156 brevets, tandis que BlackRock est troisième avec 20 brevets. Parmi les autres sociétés qui affichent le plus de brevets figurent Charles Schwab (66) et Vanguard (13).D’une manière générale, peu de sociétés de gestion ont investi pour faire face à la menace que constituent pour elles les sociétés de technologie.
L’IDI, le groupe coté spécialisé dans le capital-investissement, a annoncé ce 15 novembre une progression de 29,31% de son ANR au cours des neuf premier mois de 2017 qui résulte d’un accroissement de valeur des participations du portefeuille de private equity Europe. L’ANR par action s'élève à 52,16 euros au 30 septembre 2017 et se compare à celui de fin décembre 2016 qui s'établissait à 40,34 euros, après versement du dividende de 1,60 euro par action versé au titre de l’exercice 2016. Sur le seul troisième trimestre 2017, l’ANR est en progression de 11,52%.Depuis son introduction en Bourse en 1991, l’IDI affiche un TRI pour l’actionnaire (dividendes réinvestis) de 15,52% par an, soit un multiple de 44,25 en 26 ans, significativement supérieur aux autres performances dans le secteur du capital-investissement, assure le communiqué.
Old Mutual Wealth va être renommé Quilter après sa séparation du groupe Old Mutual. La société doit en effet s’introduire en Bourse en 2018. « L’intention est de boucler cette opération dès que possible en 2018 », indique un communiqué de presse. En outre, la société va se segmenter en deux divisions : conseil et gestion de fortune d’une part (« advice and wealth management »), et plates-formes de gestion de fortune (« wealth platforms ») d’autre part. Le segment conseil inclura Intrisic, qui sera renommé Quilter Financial Planning, et Private Client Advisers, renommé Quilter Private Client Advisers. L’activité multi-classes d’actifs, qui deviendra Quilter Investors et Quilter Cheviot, conservera le même nom. Le segment « wealth platforms » inclura la plate-forme UK qui deviendra Quilter Wealth Solutions et l’activité internationale, qui deviendra Quilter International. L’activité assurance vie Heritage adoptera le nom de Quilter Life Assurance.
Le périmètre d’ETF Securities se réduit comme peau de chagrin. Quelques jours après la cession à WisdomTree d’une grande partie de ses activités européennes (soit 17,6 milliards de dollars d’encours), le fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) a dévoilé, hier, la vente de sa plateforme européenne d’ETF, baptisée Canvas, à Legal & General Investment Management (LGIM). Cette plateforme comprend une gamme de fonds Ucits domiciliés en Irlande et un gestionnaire d’investissement britannique. Elle totalise 2,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 10 novembre 2017, répartis à travers 17 produits. « L’équipe de Canvas rejoindra LGIM », a précisé ETF Securities. Actuellement, 10 personnes travaillent au sein de Canvas et «elles vont toutes passer chez LGIM», précise à NewsManagers une porte-parole d’ETF Securities. Dans un communiqué séparé, LGIM précise que cette plateforme, basée en Irlande et au Royaume-Uni, est cotée sur plusieurs Bourses et dispose d’une licence pour distribuer ses produits dans 14 pays européens*.Grâce à cette acquisition, LGIM fait ainsi une entrée remarquée sur le marché européen des ETF. De fait, cette opération « permettra à LGIM de développer une large gamme de stratégies sur le marché européen des ETF », a souligné le gestionnaire d’actifs britannique. LGIM est la plus importante société de gestion britannique, avec plus de 1.200 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont 45 milliards de dollars d’encours en Europe. « Cette acquisition va permettre aux clients, nouveaux et existants, d’accéder à l’un des segments les plus dynamiques de la gestion d’actifs, a estimé LGIM. Elle va également élargir notre empreinte géographique, nos expertises et nos produits, tout en permettant de proposer davantage de solutions pour aider nos clients à atteindre leurs objectifs d’investissement. »LGIM ne part pas d’une page blanche sur le terrain de la gestion passive. La société de gestion affiche déjà 432 milliards de dollars d’encours au sein de son activité indicielle. « Nous sommes désormais bien placés pour tirer parti de notre activité indicielle afin de développer une gamme de solutions ETF pour compléter notre gamme existante de fonds indiciels, a indiqué Mark Zinkula, directeur général (CEO) de LGIM. Il s’agit d’une étape naturelle dans notre stratégie visant à développer des produits pour un public pour large. L’acquisition de Canvas nous permet de répondre à une clientèle croissante en Europe et d’accroître notre part de marché à la fois auprès des institutionnels et des clients retail. » L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2018. En l’espace de 48 heures, ETF Securities se sera donc délesté de près de 20,3 milliards de dollars d’encours sur un total de 23 milliards de dollars annoncés mi-septembre 2017. La société conserve cependant ETF Securities Australia, «une activité en cours de développement», selon une porte-parole d’ETF Securities. En outre, «la vente n’a aucun impact sur notre activité aux Etats-Unis, qui opère indépendamment», a ajouté cette même porte-parole. *La gamme de produits de Canvas est enregistrée et commercialisée dans 14 pays en Europe : Autriche, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Irlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Espagne, Suède, Suisse, Pays-Bas et le Royaume-Uni.
LGIM Real Assets, filiale de Legal & General Investment Management (LGIM) dédiée à l’immobilier et aux actifs réels, a annoncé, ce 15 novembre, la promotion de Simon Russian au poste de responsable de l’activité « retail ». Cette nomination vise à « renforcer la plateforme retail afin de répondre au mieux à un marché en constante évolution », indique la société de gestion dans un communiqué. Depuis le début de l’année, LGIM Real Assets a déjà engagé 400 millions de livres afin de faire évoluer et d’améliorer ses offres « retail » pour ses clients. A ce jour, le gestionnaire d’actifs a également investi 12 milliards de livres dans des investissements directs au Royaume-Uni et dans des projets de régénération urbaine, avec l’engagement d’investir au total jusqu’à 15 milliards de livres.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Simon Russian pourra s’appuyer sur une équipe de 30 spécialistes du marché « retail ». Il sera rattaché à Michael Barrie, responsable de la gestion de fonds (« Head of Fund Management »). Simon Russian, qui compte plus de 20 ans d’expérience, était précédemment responsable du développement de Lexicon Bracknell, un complexe immobilier de centre commercial et de loisirs de 240 millions de livres dans le Berkshire.
The scope of ETF Securities is shrinking. A few days after the sale of a large part of its European activities to WisdomTree (including USD17.6bn in assets), the exchange-traded fund (ETF) provider yesterday announce the sale of its European ETF sales platform, entitled Canvas, to Legal & General Investment Management (LGIM). The platform includes a range of UCITS funds domiciled in Ireland, and a British investment management company. It has a total of USD2.7bn in assets under management as of 10 November 2017, in 17 products. “The team at Canvas will join LGIM,” ETF Securities says. 10 people currently work at Canvas, and they “will all go to LGIM,” a spokesperson for ETF Securities tells NewsManagers. In a separate statement, LGIM says that the platform, based in Ireland and the United Kingdom, is listed on several stock exchanges, and has a license to sell its products in 14 European countries.The operation, whose financial details have not been disclosed, is expected to be completed in first quarter 2018. In 48 hours, ETF Securities will thus lose USD20.3bn in assets, out of a total of USD23bn declared as of mid-September 2017. The firm will retain ETF Securities Australia, “an activityunder development,” says a spokesperson for ETF Securities. “The sale will have no impact on our activity in the United States, which operate independently,” the same spokesperson adds. The range of products from Canvas is registered and sold in 14 countries in Europe: Austria, Denmark, Finland, France, Germany, Ireland, Italy, Luxembourg, Norway, Spain, Sweden and Switzerland.
In a letter to clients and participants, which has been obtained by NewsManagers, Roche-Brune AM, the asset management firm founded by Bruno Fine, is finalising its exit from the Primonial group, but with a few changes to the plans announced in June (see NewsManagers of 14 June). The acquisition of the 68% stake in Primonial held by Roche-Brune AM will be achieved entirely by the founder Bruno Fine, without the assistance of Luxembourg-based Midas Wealth Management. “This is now simply a matter of validating a first step, which is the step of lifting the option,” Fine explains to NewsManagers. “It had been too complicated to get the fact that Midas was a source of capital as a foreign Luxembourg company approved by the AMF. But Midas remains one of the companies to assist with a future strategic partnership with Roche-Brune AM.” Midas and its director Alain Blanc-Brude have simply borrowed the money necessary for Fine to complete the acquisition operation, without obtaining shares in exchange.Roche-Brune Patrimoine, the holding company that controls Roche-Brune AM, has submitted a letter of authorisation to the AMF to change the control of the asset management firm Roche-Brune AM permanently, to allow Roche-Brune Patrimoine, a single provider of capital in this fundraising option, to take over 100% of capital in the firm. This decision is motivated by the fact that Primonial did not satisfy Fine in terms of its sales development in the three years after it was added in 2012. The organizational map presented to the AMF, which granted permission on 24 October 2017, includes a reinforced operational team (with a total of six people): Fine, Grégoire Laverne, Maud Fouilloux, Meriem Mokdad, historical managers, reinfoced by the arrival ofFabien Royer, Data Manager (transferred fromMiddle Office atPrimonial) andNathalie Fenard, for internalisation of RCCI, a service hiterto offered by Primonial. As part of commercial development hitherto managed by Primonial, the firm is creating a dedicated unit for multi-format distribution inside and outside of France, in light of the fact that Primonial holds the right to continue these under 2012 agreements. Governance has been reimagined and focused on the asset management professions. The supervisory board is currently composed of three members: Brigitte Lo Iacono, chairman and independent director, with over 25 years of experience in asset management;Fine, chairman of Roche-Brune AM, and Grégoire Laverne, deputy CEO ofRoche-Brune AM. The supervisory board will meet on 24 November to extend the board to include two directors qualified in smart data and digital marketing.
Robo-advisers are continuing to develop, and are now entering employee savings, hitherto limited to life insurance. Amundi will this morning announce the lauch of a 100% digital advising service as part of its employee savings offerings. The robo-adviser will assist corporate clients of Amundi, and their 3.8 million employees, to select investments for their corporate savings plans (Plan d'épargne entreprises, PER) oor collective retirement savings plans (Plan d'épargne retraite collective, PERCO). “This 100% personalised solution is 100% digital and will allow each employee savings client to define the optimal distribution of their investments within their employee savings, according to their projects and appetite for risk,” the asset management firm explains, claiming EUR55bn in assets for its retirement and employee savings unit, Amundi ESR.In a first stage, the tool will allow clients to define their projects and determine their investor profile: each employee defines the nature and horizon of their project (savings, marriage, main residence, retirement, etc.), and determines their investor profile on the basis of their financial knowledge, aversion to risk and savings capacity. In a second stage, users receive personalised offers for custom and optimised allocations. They may then analyse these variosu possible risk/return scenarios. In a third step, users decide whether or not to select: employees have a means to concretise the offer, if desired, with a single click, to receive a report of the operation and confirmation of the new savings allocation. Lastly, users may regularly monitor their personalised savings: at any time, the user may view the evolution of their “personalised” savings on a landing page in their secure area. Regularly, particularly when the financial environment develops, users receive alerts, and can readjust their allocation at any time. If projects or financial situation change, employees may modify their profile or their projects online, and a new allocation offer is immediately provided.
Hugau Gestion has announced the recruitment of Philippe Weller to the newly-created position of chief development officer. He will be responsible for increasing the client base in France and internationally at the asset management firm specialised in corporate bonds, which now has EUR2bn in assets under management. Weller had previously worked at Convictions AM, where he had been responsible for development for international clients.Weller is a graduate of the European Business School in London. He began his career at a broker for currency options in London at Tullett & Tokyo (1997-1999), and then in sales in Paris, at HSBC CCF (2000-2004), Tradition Securities and Futures (2004-05), and then as asales trader at JP Morgan Cazenove in London (2005-07). In 2007 he joined Financière de Champlain, where he was responsible for development of European and then French clients. He remained there until 2011, when he joined Convictions AM.
The Siparex group on 15 November announced the launch of the FCPI Siparex XAnge Innovation 2018, the ninth in a series of fiscal optimisation funds from Siparex dedicated to financing innovation. The fund will be released through historic partners, which have been extended this year, a statement says.The fund will invest primarily in companies in the digital economy and other sectors, such as cutting-edge technologies, and development projects with a social, societal or environmental impact. These companies will be financed to assist the development of innovations already announced. The investment strategy will aim to construct a diversified portfolio, both in terms of sectors of activity of investment and their stage of development.
Robeco has launched a short duration version of their Global Credits strategy, offering investors the same value, unconstrained approach to global credits investing while focusing on the shorter end of the market. The launch is aimed at both institutional and wholesale investors and the fund will be available on the main UK distribution platforms.The fund is managed by Robeco’s credit team, with Victor Verberk and Reinout Schapers as lead portfolio managers. The core of the portfolio will be invested in developed investment grade corporate bonds with a maximum maturity of six years, using the Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate 1-5 years as the reference index. The portfolio managers have the flexibility to invest in emerging credits, high yield (mainly BB-rated paper) and securitized credits to enhance returns while controlling the overall risk profile.
OFI Asset Management a annoncé hier qu’elle prendra à son compte les frais de recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses encours entrant dans le cadre de MIF 2. La société estime bénéficier d’une «équipe importante de recherche et d’analyse obligataire qui répond à la majeure partie des besoins de ses équipes de gestion». «Dans ce contexte, il nous a semblé logique et naturel de financer sur nos propres ressources les frais de recherche externe», indique dans un communiqué son directeur général, Jean-Pierre Grimaud.
C’est la hausse du pouvoir d’achat immobilier des ménages français sur les dix dernières années, selon BNP Paribas Real Estate. La production de prêts au premier semestre de cette année a été de 193 milliards d’euros, renégociations comprises, soit une hausse de 88 %, les Français anticipant un relèvement des taux des crédits immobiliers.