La société de gestion autrichienne C-Quadrat a annoncé la nomination de Peter Singer en qualité de managing director, responsable des activités en Allemagne. Peter Singer prendra ainsi en charge le marché allemand aux côtés de Andreas Lindner et Jörg B. Hudemann.Avant de rejoindre C-Quadrat, Peter Singer travaillait chez Universal Investment où il était responsable des ventes auprès de la clientèle institutionnelle. Peter Singer dispose de plus de 21 ans d’expérience. Il a également travaillé chez HSBC Trinkaus & Burkhardt et Antecedo Asset Management.
Après WeSave (lire NewsManagers du 21 novembre), c’est au tour de Yomoni, spécialiste de la gestion d’épargne en ligne, de s’allier à max, l’assistant personnel 100% mobile du Crédit Mutuel Arkéa. « Après l’annonce en septembre d’un partenariat avec Bankin’, Yomoni poursuit sa volonté d’accompagner les Français dans l’optimisation de leur épargne en se rapprochant de La Nouvelle Vague, la Fintech interne du Crédit Mutuel Arkéa à l’origine de max », indique la société dans un communiqué. Au-delà de l’agrégation de comptes bancaires, l’assistant max centralise également la gestion des contrats d’assurance et des projets d’épargne de ses utilisateurs, offrant ainsi une vision complète de leur situation financière. « A travers l’interface de max, un accompagnement au cas par cas est proposé aux utilisateurs sous la forme d’entretien par ‘chat’ avec un conseiller pour identifier leur besoin en matière d’épargne, précise Yomoni. Ils ont ensuite la possibilité d’accéder à la plateforme de Yomoni et de recevoir une recommandation sur-mesure sous la forme d’un portefeuille personnalisé, placé sur une assurance-vie gérée par les professionnels de Yomoni. » Une fois la souscription effectuée, l’utilisateur pourra alors suivre son projet d’épargne géré par Yomoni directement depuis son application.
Cinq ans après sa création, le fonds Mandarine Europe Opportunities change de braquet. Dans une lettre adressée aux porteurs, Mandarine Gestion a en effet annoncé sa décision de modifier le nom de son fonds pour le rebaptiser Mandarine Active. Un changement qui sera effectif à compter du 1er décembre 2017, indique la société dans ce document.Ce changement de nom s’accompagne d’une modification de la stratégie d’investissement. Jusqu’à présent, Mandarine Europe Opportunities investissait dans des actions européennes de style croissance. Concrètement, « le fonds vise à sélectionner des entreprises dégageant une croissance de leurs résultats et de leurs marges supérieure à la moyenne et présentant un potentiel de valorisation », rappelle Mandarine Gestion. Surtout, il ciblait des titres d’émetteurs de l’Union européenne. « Désormais, le fonds sera investi en titres d’émetteurs de la zone euro », précise la société de gestion. Autre modification notable : la proportion d’investissement du fonds en actions de petites capitalisations passe de 10% à 25% maximum. « Par ailleurs, l’exposition ‘actions’ maximum, auparavant de 120%, est dorénavant de 100% », ajoute Mandarine Gestion. Enfin, le fonds qui pouvait jusqu’ici faire usage d’instruments dérivés à l’effet d’exposer le portefeuille à des secteurs d’activités, des actions, des devises ou des indices de marché ou à l’effet de couvrir le risque « actions », n’aura plus recours à des instruments dérivés à l’avenir.En outre, le fonds change de classification AMF. Ainsi, auparavant classifié « actions des pays de l’Union européenne », le fonds est désormais classifié « actions des pays de la zone euro ». Résultat : l’indice de référence du fonds s’en trouve modifié, l’indice Euro Stoxx Net Return se substituant au Stoxx Europe 600 NR, indique la société de gestion.Enfin, en plus des critères financiers traditionnels, « des critères ESG (environnement, social, gouvernance) non contraignants pourront également être pris en compte par les gérants, à leur discrétion », indique Mandarine Gestion dans sa lettre aux porteurs.
BNY Mellon Investment Management (IM) a recruté Laurent Zouari, 37 ans, en tant que responsable des ventes institutionnelles au sein de l’équipe parisienne, dirigée par Anne-Laure Frischlander-Jacobson, directeur général de BNY Mellon IM en France. Laurent Zouari a pour mission de développer et gérer la relation avec la clientèle institutionnelle en France. Depuis 2015, il était responsable commercial de la clientèle institutionnelle en France chez Natixis Global Asset Management. Avant cela, il était responsable commercial institutionnel au sein du pôle dédié à la gestion d’actifs du groupe Oddo Asset Management.« Nous avons souhaité senioriser ce poste, explique à NewsManagers, Anne-Laure Frischlander-Jacobson. Cette nomination traduit nos ambitions sur la clientèle institutionnelle qui représente la moitié des encours du bureau de Paris. Nous avons développé une nouvelle procédure en interne pour mieux répondre aux appels d’offre avec des solutions sur mesure. Nous comptons également beaucoup sur notre offre de dette privée qui devrait intéresser les compagnies d’assurance plus particulièrement ». Le bureau de Paris comptabilise aujourd’hui un peu plus de 5 milliards d’euros d’actifs. Si la clientèle française pèse pour la majorité de ces encours, les clients belges et israéliens, ainsi qu’une partie du Luxembourg et de Monaco sont aussi couverts par les 9 personnes dédiées à ces marchés. « Depuis l’ouverture de notre bureau en 2009, nous n’avons pas eu une seule année de décollecte », se réjouit Anne-Laure Frischlander-Jacobson. «L’objectif est désormais de faire partie d’ici 3 à 5 ans des rares sociétés de gestion étrangères basées à Paris qui sont parvenues à gérer plus de 7 milliards d’euros.» Outre la clientèle des institutionnels, Paris poursuit ses efforts sur les conseillers en gestion de patrimoine. « Mais c’est une clientèle longue à conquérir, qui a un biais vers les boutiques françaises et quelques rares anglo-saxons. Elle demande aussi beaucoup d’investissements notamment en termes de marketing. Or, BNY Mellon a pour politique d’avancer pas à pas sur ses dépenses », reconnait la dirigeante.Sur la clientèle wholesale, les efforts seront accentués sur la partie Tier 2 des prospects tels que des banques privées petites et moyennes, des sociétés de gestion créées par des cabinets de conseillers financiers ou des sociétés de gestion indépendantes à travers leurs fonds de fonds.
La 18e édition des Grands prix de la Gestion d’Actifs (GPGA), établie par L’Agefi en partenariat avec Six Financial Information, a consacré hier soir comme chaque année les trois meilleurs fonds répartis au sein de 15 catégories. Si, dans la précédente édition, l’alpha moyen délivré par l’ensemble des 3.146 fonds éligibles était tombé à -0,59%, cette année, cette «surperformance» moyenne grimpe de 28 points de base à -0,31% sur 3.366 fonds éligibles. En somme, les gérants actifs, dont la vocation est de battre leur marché de référence, font mieux d’une année sur l’autre mais échouent à honorer leur feuille de route. Sur les 3.366 fonds éligibles au palmarès, 1.440 y sont tout de même parvenus. Parmi eux, 6 maisons française décrochent la première place de leur catégorie contre 5 l’année dernière et 8 l’année précédente, au rang desquelles Comgest AM, Erasmus Gestion, Twenty First Capital, Gaspal Gestion, Edmond de Rothschild AM ou encore Patrival. Voici le palmarès de chaque catégorie (entre parenthèse la société de gestion et l’alpha):Actions France:1er = ID France Smidcaps C (Twenty First Capital ;12,73%)2e = Objectif Small Caps France A (Lazard Frères Gestion ; 11,66%)3e = Amplegest Midcaps IC (Amplegest ; 9,96%)Actions Europe et zone euro : 1er = Erasmus Small Cap Euro (Erasmus Gestion ; 12,90%)2e = Dorval Manageurs Small Cap Euro (11,65%)3e = Echiquier Entrepreneurs (Financière de l’Echiquier; 9,22%)Actions Haut dividende : 1er = Valeurs Croissance Rendement (Gaspal Gestion; 1,41%)2e = M&G Pan European Dividend Fund C (M&G; 0,81%)3e = NN (L) Euro High Dividend I (NN IP ; 0,78%)Actions Amérique du Nord : 1er = Aberdeen Global North American Smaller Companies (Aberdeen Global Services; 7,19%)2e = JP Morgan US Smaller Companies Fund C (JP Morgan AM; 6,54%)3e = Schroder ISF US Small & Mid Cap Equity C (Schroder; 5,19%)Actions Japon : 1er = Henderson Horizon Fund Japanese Smaller Companies (Henderson Management; 10,21%)2e = M&G Japan Fund (M&G; 6,87%)3e = Parvest Equity Japan Small Cap (BNP Paribas AM; 6,45%)Actions Asie hors Japon : 1er = Comgest Growth Asia Pac Ex Japan Fund (Comgest ; 10,01%)2e = BGF Asian Growth Leaders Fund A2 (BlackRock Luxembourg, 7,25%)3e = CG Nouvelle Asie (Comgest ; 6,58%)Actions émergentes : 1er = JPMorgan Emerging Markets Small Cap Fund A USD (JPMorgan AM; 6,78%)2e = RBC Funds (Lux)- Emerging Markets Equity o USD (Candriam, 4,99%)3e = Robeco Emerging Stars Equities I EUR (Robeco; 3,98%)Actions internationales : 1er = Morgan Stanley Invest Funds Global Opportunity Fund A USD (Morgan Stanley IM; 8,13%)2e = Morgan Stanley Invest Funds Global Brands I EUR USD (Morgan Stanley IM ; 6,50%)3e = SSGA Global Managed Volatility Equity FUnd (State STreet GLBADV ; 6,25%)Actions sectorielles : 1er = Fidelity Funds Global Technology Fund A EUR (FIL IM ; 6,61%)2e = JP Morgan Europe Dynamic Technologies C EUR (JPMorgan AM ; 6,24%)3e = Etoile Santé Europe (Etoile Gestion ; 5,57%)Actions éthiques : 1er = First State Stewart Investors Wolrdwide Sustainability Fund (First State IM ; 4,36%)2e = RobecoSam Sustainable European Equities F EUR (Robeco ; 3,71%)3e = Trusteam ROC B (Trusteam Finance ; 3,69%)Diversifiés Europe (incluant la zone euro) : 1er = Equilibre Discovery (Edmond de Rothschild AM ; 10,16%)2e = Ecureuil Harmonie (Natixis AM ; 4,68%)3e = Otea 1 B (Otea Capital ; 3,20%)Diversifiés internationaux : 1er = Patrival Dynamique (Patrival SA ; 3,67%)2e = Sycomore Allocation Patrimoine (Sycomore AM ; 3,39%)3e =Le Portefeuille Diversifié (Cogefi ; 2,87%)Obligations haut rendement : 1er = Nordea 1 European High Yield Bond Fund BI EUR (Nordea Investment Fund ; 7,23%)2e = Robeco European High Yield Bond (Robeco ; 4,51%)3e = Henderson Horizo, Global High Yield Bond Fund (Henderson Fund management ; 3,81%)Obligations internationales : 1er = Robeco QI Global Dynamic Duration IH EUR (Robeco ; 2,02%2e = Schroder ISF Global Corporate Bond C Cap ( Schroder IM ; 1,71%)3e = Morgan Stanley Invest Funds Global Bond (Morgan Stanley IM ; 0,57%)Obligations Europe (incluant la zone euro) : 1er = Aviva Rendement Europe (Aviva Investors ; 6,44%)2e = MAM Flexible Bonds C (Meeschaert AM ; 5,33%)3e =Promepar Obli Opportunités C 5promepar AM ; 3,14%)
Christophe Leroy a rejoint Oddo BHF en tant que « senior business development – institutional sales ». L’intéressé vient de Tikehau Investment Management où il s’occupait aussi de développement, du côté du secteur de l’assurance, rappelle son profil LinkedIn. Christophe Leroy avait également dirigé le bureau parisien de Henderson Global Investors, entre 2002 et 2007, avant de rejoindre UBS Global Asset Management, puis de fonder Caram Partners.
L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé le 22 novembre la notation qualitative «strong» IMQR (Investment Management Quality Rating) de La Française, assortie d’une perspective stable. La confirmation de la note reflète en tout premier lieu la stabilité des ressources et des processus d’investissement de la société de gestion, par ailleurs diversifiée et qui affiche des performances solides.L’agence a simultanément retiré la notation «pour des raisons commerciales», indique un communiqué. Autrement dit, Fitch Ratings ne fournira plus de notation sur La Française qui ne fera plus l’objet d’un suivi analytique régulier.
Green Arrow Capital, société de gestion italienne spécialisée dans les actifs alternatifs, va acquérir 100 % du capital de sa concurrente locale Quadrivio Italia au terme d’un « concours de beauté » auquel aura participé une vingtaine de candidats.Actuellement, 70 % du capital de Quadrivio Capital SGR est aux mains de Quadrivio Group, tandis que les 30 % qui restent sont détenus par l’investisseur institutionnel Futura Invest (fondation Cariplo et fondation Enasarco). Créée en 2000, Quadrivio gère douze fonds pour un encours total de 1,4 milliard d’euros. Elle opère dans les secteurs du private equity, du capital risque, des énergies propres, de l’impact investing, de la dette privée et des fonds de fonds. Green Arrow Capital a quant à elle été fondée en 2012 par un groupe d’entrepreneurs industriels et financiers italiens composé d’Eugenio de Blasio, Daniele Camponeschi, Stefano Russo et Francesco Giovannini, auquel s’est ajouté Luisa Todini l’année dernière.
Ubi Pramerica Sgr, société de gestion italienne née du partenariat entre Ubi Banca et Pramerica Financial, lance deux nouveaux fonds : UBI Sicav Euro High Yield et UBI Sicav Obiettivo Equilibrio, rapporte Bluerating. UBI Sicav Euro High Yield est un compartiment de type obligataire concentré principalement sur le marché des obligations à haut rendement libellées en euros. UBI Sicav Obiettivo Equilibrio est un fonds diversifié qui peut investir sur toutes les classes d’actifs sans restriction.
La banque suédoise SEB a nommé Erika Lundquist en tant que responsable de la banque privée. Elle succède à Martin Gärtner, qui reste néanmoins au sein de la banque en tant que conseiller senior.Erika Lundquist était depuis trois ans responsable de SEB au Luxembourg. Elle a rejoint la banque scandinave en 2008 et a occupé plusieurs fonctions, notamment au sein de la banque privée.
Swedbank Robur, la société de gestion de la banque suédoise Swedbank, a décidé d’absorber le coût de la recherche externe lors de l’entrée en vigueur de la directive MIF 2 le 3 janvier. Cela signifie que les coûts ne seront plus déduits de chaque fonds. « La décision accroît la transparence pour les 4,2 millions d’épargnants qui détiennent des fonds de Swedbank Robur », commente la banque. « Pour nous, la prise en charge des coûts de la recherche externe était une décision facile. Nous sommes la société de gestion de nombreux épargnants et nous voulons que nos clients sachent précisément quels sont les rendements, les coûts et les risques que l’on peut attendre de nos fonds », commente Liza Jonson, CEO de Swedbank Robur.
Vases communicants. L’excédent courant allemand résume à lui seul l’état de santé présumé de l’économie outre-Rhin et la force de son industrie manufacturière, exportatrice de biens en masse. Quelque 261 milliards d’euros en 2016 (8,3 % du PIB) quand il était déficitaire au début du siècle (-1,7 % du PIB). Il y a déjà plusieurs années qu’il dépasse le seuil de la « procédure des déséquilibres macroéconomiques » de la Commission européenne (trois années au-delà de -4 % pour les positions déficitaires et +6 % pour les excédents) sans autre reproche de la part des partenaires européens. Pourtant, les déficits de ces derniers sont grosso modo le réceptacle de l’excédent allemand. Le ministère de l’Economie français vient de publier une note d’analyse sur cet excédent (Trésor-Eco n°209, novembre 2017) qui aboutit à trois explications. Un tiers de ce gigantesque surplus est dû à la modération salariale, politique mise en place au cours des années 2000. « La progression plus faible des salaires allemands par rapport à ceux de la zone euro a amélioré la compétitivité de l’Allemagne au sein de l’union monétaire », peut-on lire. Un autre tiers s’explique par le vieillissement de la population ; la préférence des générations vieillissantes va plus à l’épargne qu’à la consommation. Le troisième tiers concerne plusieurs facteurs, « dont, en premier lieu, une politique budgétaire plus restrictive que celle de ses partenaires ». Bref, l’excédent courant allemand est le fruit « d’un désalignement des prix entre l’Allemagne et le reste de la zone euro ».
… de dollars. C’est l’encours de la dette des ménages américains à fin septembre 2017. Les deux tiers sont de la dette immobilière. Retards et défauts affectent 4,9 % du stock. Les défaillances du côté crédits automobiles (financés par des non-banques) inquiètent particulièrement la Fed de New York.
Il y a deux manières de savourer le palmarès de nos 18e Grands Prix de la Gestion. La plus naturelle porte au pessimisme. En moyenne, les gestionnaires d’actifs ont échoué cette année encore à battre leur indice de référence, en dépit d’une légère amélioration par rapport à l’exercice précédent. Sur les 3.366 fonds éligibles aux prix, à peine deux sur cinq sont parvenus à honorer les promesses de leur étiquette. Trop de producteurs déguisent aujourd’hui des cuvées médiocres sous des appellations trompeuses et ronflantes. La gestion véritablement active reste une denrée rare dans ce monde de faible croissance et de faible inflation, où les efforts conjugués des banques centrales ont nivelé les échelles de valeurs et les primes de risque.
En matière de politique low carbon, les assureurs hésitent à aller au charbon. Le dernier rapport de l’ONG Les Amis de La Terre, intitulé « Le charbon prend de l’assurance », met au jour les investissements réalisés dans le secteur du charbon et en particulier ceux des compagnies d’assurances. Les chiffres sont sans appel : huit groupes d’assurances français ont investi collégialement 926 millions de dollars au travers d’actions et d’obligations des 120 entreprises les plus exposées à la construction de nouvelles centrales à charbon. La palme du mauvais élève revient au groupe Axa. Avec 848 millions de dollars injectés dans ces sociétés depuis 2015, le groupe assurantiel capte à lui seul 91 % des placements des assureurs. Après Axa se placent dignement Groupama (42 millions), Covéa (11 millions) et AG2R La Mondiale (18 millions).
Jambon de Parme et Parmesan : pas de doute, il s’agit bien d’actifs réels et alternatifs. Amundi propose aux investisseurs un fonds de dette privée adossé à des stocks du secteur agroalimentaire italien. Et l’on comprend que sa communication s’emballe pour ces « produits iconiques » dont l’affinage sera financé par ce fonds maison : agroalimentaire et Italie sont les deux mamelles du Crédit Agricole.
Volatiles. Rotation des districts votants, démission, changements de postes, le Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale va changer du tout au tout l’an prochain. A partir de février, la plupart des sièges du Conseil seront tenus par des personnalités désignées par l’administration Trump. Le remodelage de la banque centrale a commencé avec la démission du vice-président Stanley Fischer. Elle s’est poursuivie avec la désignation de Jerome Powell (photo, g.) en remplacement de Janet Yellen à la présidence, la nomination de Randal Quarles (photo, d.) en charge de la supervision et l’annonce du départ mi-2018 de William Dudley, président de la Fed de New York, membre permanent du Conseil. Plusieurs postes sont à pourvoir sans oublier celui de Janet Yellen qui a annoncé le 20 novembre qu’elle quittait son poste de gouverneur en février prochain. Pour les districts, aux côtés de la Fed de New York (représentant permanent), se tiendront les représentants des suivants : Cleveland, Richmond, Atlanta et San Francisco. De 3 colombes et 2 modérés en 2017, les votants des districts au conseil vont passer à 1 colombe, 2 modérés et 2 faucons, explique une note de recherche d’Oxford Economics.
L’asset manager a reçu le prix de l’innovation de L’Agefi AM Tech Day pour son système d’information centralisé permettant d’optimiser ses prises de décision.