Eurazeo, Amundi, Natixis ainsi que Five Arrows sont sur les rangs pour prendre le contrôle de la société d'investissement de plus de 8 milliards d'euros d'actifs.
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, résulte principalement d’une hausse de la demande en provenance de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les seules exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard), et des Etats-Unis (+1,9 milliard). Les principaux bénéficiaires seront les secteurs porteurs à l’export (les machines et équipements pour 5,5 milliards d’euros, l’agroalimentaire pour 4,3 milliards et la chimie pour 2,9 milliards).
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards de dollars sur les fonds obligataires, selon l'étude, qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de leurs troisièmes plus fortes entrées nettes hebdomadaires depuis que ces informations sont collectées (1,2 milliards de dollars). En revanche, les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi une quatrième semaine consécutive de rachats nets, pour 2 milliards. Au sein des fonds actions, ceux investis en valeurs européennes ont limité la casse avec des sorties nettes de 400 millions de dollars. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives d’un milliard et de 2,6 milliards de dollars.
Goldman Sachs Asset Management s’associe avec GQG Partners pour lancer le Goldman Sachs GQG Partners Global Equity Portfolio, un fonds actions long-only géré par Rajiv Jain, l’ancienne star de Vontobel qui est désormais président et directeur des investissements de GQG Partners. La stratégie vise à constituer un portefeuille ciblé et sans contrainte de 35 à 70 sociétés mondiales qui présentent des perspectives de croissance à long terme durables et un cours raisonnable. Chaque investissement potentiel est rigoureusement évalué via une approche fondamentale tenant compte de la solidité de l’entreprise, du potentiel de croissance et des niveaux de valorisation. Grâce à une approche active et flexible, le portefeuille est à même de s’adapter aux conditions changeantes du marché et, par conséquent, déviera souvent de son indice de référence1 en termes de pondération par pays et par secteurs.L’équipe d’investissement regroupe des professionnels, mêlant expérience et parcours professionnels divers, traditionnels ou non, tels que le journalisme d’investigation et l’audit juridique et comptable. « Cette variété de profils crée un contexte favorable à la culture du débat et permet l’expression de différents points de vue tout au long du processus d’investissement », commente un communiqué. Le fonds est un nouveau compartiment de Goldman Sachs Funds SICAV, domicilié au Luxembourg et agréé en tant qu’UCITS. Il se destine à la fois aux clients institutionnels et aux particuliers, et il est enregistré pour être commercialisé dans un certain nombre de pays européens. Goldman Sachs sera le distributeur exclusif du portefeuille.GSAM s’est déjà associé à GQG pour le fonds Goldman Sachs GQG Partners International Opportunities, lequel était réservé aux clients américains.
Le gestionnaire de fortune suisse Valvest, basé à Zurich, vient de recruter un ancien d’UBS, Markus Scherrer, en qualité d’associé, rapporte le site spécialisé finews. Markus Scherrer travaillait précédemment chez Swiss Financial Advisors, une boutique du groupe UBS où il s’est occupé pendant cinq ans de la clientèle américaine. Il était auparavant chez Ethenea Independent Investors.Valvest a démarré ses activités en mai dernier, sous la houlette de quatre anciens chargés de clientèle de petites boutiques, Sebastian Hunkeler, Sven Lötscher, Michel Wicki et Fabian Zellweger. Ils ont été rejoints un peu plus tard par Marc Sunier, un expert de la clientèle américaine, au même titre que Albin Kistler.
BrickVest, la plate-forme numérique d’investissement immobilier, s’est associée au groupe suisse Acron pour offrir la possibilité d’investir dans un portefeuille d’actifs immobiliers de qualité avec un rendement locatif immédiat. Ce portefeuille diversifié comprend des actifs de bureaux, d’hôtellerie et de commerces dans la région de Zurich. Le gestionnaire d’actifs immobiliers Acron sera en charge de la gestion de ce portefeuille. Acron a une longue expérience dans la gestion d’actifs immobiliers en Suisse et dans la création de valeur via sa gestion active. Créé en 1981, la société a réalisé environ 1,73 milliards de francs suisses de transactions cumulées. Ce lancement permet à BrickVest d'élargir ses partenariats avec des sociétés de gestion d’actifs immobiliers et ses offres d’investissement disponibles sur sa plateforme.
Selon plusieurs sites spécialisés allemands, la banque privée allemande M.M. Warburg a décidé d’arrêter la totalité de ses activités au Luxembourg. Plus précisément, sont concernées deux entités, la société d’investissement Kapitalverwaltungsgesellschaft (KVG) Warburg Invest Luxembourg, et le spécialiste de l’administration de fonds Depotadministration spezialisierte Bank M.M. Warburg & Co. Le repreneur de ces activités serait un consortium mené par un investisseur financier américain, indique-t-on.M.M. Warburg est présent au Luxembourg depuis 1973. La banque privée est également active en Suisse. La décision d’arrêter les activités luxembourgeoises représente 22 milliards d’euros d’actifs sous gestion du côté de la KVG, plus 7,4 milliards d’euros administrés pour une société allemande. M.M. Warburg & Co. Luxembourg administre de son côté 316 fonds représentant un volume de 23,6 milliards d’euros.
La société Seedcamp, spécialisée dans les fonds d’amorçage, a annoncé ce 22 novembre le premier closing de son quatrième fonds destiné à financer la nouvelle génération de talents européens. Avec un total de 41 millions de livres levés au premier closing, le fonds bénéficie du soutien de corporate, d’acteurs majeurs du venture capital, de fonds de fonds et de clients fortunés basés dans le monde entier, tels que Idinvest Partners, Investec, Unilever Ventures, Thomas Cook Money, MassMutual Ventures, ADV, Index Ventures, Atomico, Underscore Ventures, Speedinvest ou encore de la British Business Bank.Avec le lancement de ce fonds IV, qui coïncide avec le dixième anniversaire de la société, Seedcamp prévoit de financer jusqu’à 100 start-up sur l’ensemble du continent européen, tout en conservant son approche multi-sectorielle. Seedcamp a investi par le passé dans des sociétés françaises, notamment Stupeflix, avant son rachat par GoPro. Seedcamp s’adapte à l’évolution constante de l’écosystème, notamment en augmentant le montant des capitaux investis dans des start-up en phase de pré-amorçage ou d’amorçage. Le fonds IV prévoit également des financements complémentaires jusqu'à la Série B, et a obtenu les autorisations nécessaires pour investir en crypto-monnaie. Les entrepreneurs continueront de bénéficier de la plateforme de Seedcamp qui comprend un accès à son réseau mondial, ainsi qu’aux nombreux experts de la maison.
La banque privée suisse renforce sa présence au Royaume-Uni et en Irlande avec le recrutement de neuf banquiers privés chez son concurrent Barclays. En outre, Julius Baer prévoit d’ouvrir de nouveaux bureaux avant la fin de l’année à Leeds et Manchester. L’an prochain, un bureau devrait être ouvert en Ecosse, a indiqué la banque privée sans plus de précisions.
Andrew Morris, jusque-là responsable mondial de la conformité chez Fidelity International, a quitté la société de gestion où il officiait depuis près de 14 ans, rapporte Financial News. Selon un document du régulateur britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), l’intéressé a officiellement quitté Fidelity le 3 novembre. Andrew Morris aurait décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de l’industrie de la gestion d’actifs. Au cours de ses 14 années passées chez Fidelity, il a occupé différents postes à responsabilité dont ceux de responsable des risques et de la conformité pour l’Europe et responsable des risques et de la conformité pour le Royaume-Uni. Avant de rejoindre Fidelity en 2004, Andrew Morris avait officié en qualité de responsable de la conformité européenne chez HSBC Asset Management.
Crux Asset Management va augmenter les frais de ses deux fonds européens compte tenu des pressions sur les coûts engendrées par la directive MIF 2, rapporte le Financial Times. A compter du 3 janvier, les investisseurs vont payer 0,97 % par an pour le fonds européen de Crux, contre 0,92 %. Les frais du fonds phare de Crux, European Special Situations, vont augmenter à 0,90 %, contre 0,87 %. Crux a parallèlement réduit de 7 le nombre de sociétés de recherche auxquelles il fait appel afin de réduire les frais de recherche. La société aurait payé 810.000 livres aux sociétés de recherche en 2017, mais a réduit ce budget à 710.000 livres pour 2018.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Metagestion a nommé Fernando Cifuentes de Frutos au poste de PDG, rapporte le site spécialisé Funds People. Il remplace ainsi Jaime Rodriguez Pato qui se concentrera désormais sur l’internationalisation de la société. En moins d’un an, Metagestion, qui gère 530 millions d’euros d’encours, aura donc changé trois fois de patron. En janvier 2017, la boutique avait en effet recruté José Maria Concejo et Jaime Rodriguez Pato en tant que PDG et directeur général respectivement. En mai 2017, Jaime Rodriguez Pato avait récupéré seul les rênes de l’entreprise après le départ de José Maria Concejo.Au cours des 14 dernières années, Fernando Cifuentes de Frutos a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein de Metagestion. Il a notamment été directeur administratif et du middle-office et, dernièrement, directeur financier.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Gesconsult a nommé David Ardura Moyano au poste de directeur de la gestion, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui travaille depuis 2004 au sein de la société, occupait le poste de sous-directeur de la gestion depuis 2006 et il était également responsable des fonds obligataires depuis 2009.Par ailleurs, la société a enregistré les départs d’Alfonso de Gregorio et de Lola Jaquotot Herranz, jusque-là directeur de la gestion et gérante actions respectivement. A la suite de ces départs, Gesconsult a promu Gonzalo Sanchez au poste de gérant actions. Il a intégré Gesconsult en 2011 en tant qu’analyste financier.
La société de gestion espagnole Rentamarkets Investment Managers vient de recruter José Maria Diaz Vallejo en tant que gérant du fonds actions Rentamarkets Narval, rapporte le site spécialisé Funds People. Il est également membre du comité d’investissement composé de Rodriguez Pérez, Ignacio Fuertes, Angel Pola, Domingo Fernandez Polanco et Antonio Fraile Fernandez. José Maria Diaz Vallejo a débuté sa carrière en 2008 chez Aviva Gestion et, depuis cette date, a occupé des postes d’analyste et de gérant chez Magallanes Value Investors, Aviva et Horizon Capital.
Green Arrow Capital, société de gestion italienne spécialisée dans les actifs alternatifs, va acquérir 100 % du capital de sa concurrente locale Quadrivio Italia au terme d’un « concours de beauté » auquel aura participé une vingtaine de candidats.Actuellement, 70 % du capital de Quadrivio Capital SGR est aux mains de Quadrivio Group, tandis que les 30 % qui restent sont détenus par l’investisseur institutionnel Futura Invest (fondation Cariplo et fondation Enasarco). Créée en 2000, Quadrivio gère douze fonds pour un encours total de 1,4 milliard d’euros. Elle opère dans les secteurs du private equity, du capital risque, des énergies propres, de l’impact investing, de la dette privée et des fonds de fonds. Green Arrow Capital a quant à elle été fondée en 2012 par un groupe d’entrepreneurs industriels et financiers italiens composé d’Eugenio de Blasio, Daniele Camponeschi, Stefano Russo et Francesco Giovannini, auquel s’est ajouté Luisa Todini l’année dernière.
Ubi Pramerica Sgr, société de gestion italienne née du partenariat entre Ubi Banca et Pramerica Financial, lance deux nouveaux fonds : UBI Sicav Euro High Yield et UBI Sicav Obiettivo Equilibrio, rapporte Bluerating. UBI Sicav Euro High Yield est un compartiment de type obligataire concentré principalement sur le marché des obligations à haut rendement libellées en euros. UBI Sicav Obiettivo Equilibrio est un fonds diversifié qui peut investir sur toutes les classes d’actifs sans restriction.
La banque suédoise SEB a nommé Erika Lundquist en tant que responsable de la banque privée. Elle succède à Martin Gärtner, qui reste néanmoins au sein de la banque en tant que conseiller senior.Erika Lundquist était depuis trois ans responsable de SEB au Luxembourg. Elle a rejoint la banque scandinave en 2008 et a occupé plusieurs fonctions, notamment au sein de la banque privée.
Swedbank Robur, la société de gestion de la banque suédoise Swedbank, a décidé d’absorber le coût de la recherche externe lors de l’entrée en vigueur de la directive MIF 2 le 3 janvier. Cela signifie que les coûts ne seront plus déduits de chaque fonds. « La décision accroît la transparence pour les 4,2 millions d’épargnants qui détiennent des fonds de Swedbank Robur », commente la banque. « Pour nous, la prise en charge des coûts de la recherche externe était une décision facile. Nous sommes la société de gestion de nombreux épargnants et nous voulons que nos clients sachent précisément quels sont les rendements, les coûts et les risques que l’on peut attendre de nos fonds », commente Liza Jonson, CEO de Swedbank Robur.
Ginjer AM a reçu le prix 2017 de l’innovation de L’Agefi AM TechDay pour son système d’information centralisé permettant d’optimiser ses prises de décision, mais cela aurait pu l’être dans la catégorie Fintech ou Editeur tant la société Ginjer AM l’a reçu pour sa capacité à jouer les fintech « pour elle-même », rapporte L’Agefi Hebdo à paraître ce 23 novembre. Le CEO Léonard Cohen avait dessiné ce processus organisationnel dès sa création en 2011 : « Les défis sont nombreux pour une jeune société de gestion (SGP) : nous étions conscients de la nécessité d’innover tant au niveau de la gestion des fonds que de la gestion de la société. » Dès le début, l’équipe a donc pris le soin de centraliser toutes les données liées à sa gestion mais également au bon fonctionnement de la SGP pour tendre vers un système/outil de pilotage simple et unique (Ginjer Center), qui permet de traiter toutes les données correspondant à ses besoins opérationnels, logistiques et règlementaires, tant dans la transversalité (entre lignes métiers) que dans la verticalité (au sein d’une même ligne métier). « La démarche suit une logique d’innovation frugale - faire plus avec moins - en réduisant la complexité et le coût de la chaîne de prise de décision et de production, poursuit son fondateur. Elle a été possible car nous travaillions ensemble depuis longtemps, avec la même compréhension des problématiques pratiques auxquelles nous sommes confrontés au quotidien. » Très sollicitée, la société Ginjer AM (400 millions d’euros d’encours, 8 professionnels) n’a pas encore arrêté si elle allait créer des partenariats pour permettre à d’autres SGP de profiter de son logiciel d’organisation.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 22 novembre, la nomination de Bérengère Blaszczyk au poste de responsable de la distribution France et Benelux (« Head of Distribution France & Benelux ») avec effet au 1er décembre 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle dirigera les équipes commerciales et marketing de la société en France, en Belgique, aux Pays-Bas et à Luxembourg sur les segments « retail » et institutionnels.Bérengère Blaszczyk a occupé différentes fonctions chez Franklin Templeton depuis son arrivée il y a 15 ans, à Paris, dans l’équipe marketing. Depuis 2013, elle est « Country Head » pour le Benelux et pilote les efforts commerciaux, marketing et communications sur ces trois marchés. Elle est également « General Manager » de Franklin Templeton International Services Sàrl, Belgian Branch et de Franklin Templeton Investment Management Ltd, Dutch Branch. Dans sa nouvelle fonction, ses responsabilités seront étendues pour inclure la supervision et le développement des efforts marketing et distribution sur les segments retail et institutionnels français. Elle dirigera les équipes commerciales et marketing en France ainsi qu’au Benelux. Elle continuera de rendre compte à Michel Tulle, « Senior Director » pour l’Europe du Sud et Benelux et Directeur Général de Franklin Templeton France S.A. Avant de rejoindre la société en 2002, Bérengère Blaszczyk travaillait chez Chase Fleming / JP Morgan Asset Management dans des fonctions marketing, à Luxembourg et Londres.
Pour développer son pôle de gestion obligataire pesant près de 9 milliards d’euros d’actifs sous gestion, La Française recrute une responsable de la gestion obligataire, Maud Minuit, au sein du pôle Fixed Income et Cross-Asset dirigé par Jean-Luc Hivert. Dans ses nouvelles fonctions, Maud Minuit encadrera une équipe de gérants et dirigera les expertises de gestion monétaire, obligataire, Total Return Obligataire et Inflation.Basée à Paris, l’équipe Fixed Income et Cross-Asset de La Française se compose de vingt-deux gérants répartis en trois pôles d’expertises couvrant l’ensemble des classes d’actifs obligataires. Elle représente près de 45% des encours gérés du groupe et est mise en œuvre au sein d’une gamme de fonds ouverts mais également de fonds dédiés et mandats pour une clientèle française et internationale.Maud Minuit dispose d’une expérience de 18 ans dans la gestion de taux multi-classes d’actifs. Précédemment responsable de la gestion taux et change chez Groupama AM, elle a développé notamment une expertise sur les obligations indexées sur l’inflation via la gestion du fonds Euro puis du lancement d’un fonds Global en 2009. Maud Minuit a également développé une expertise en gestion total return avec le lancement en 2009 d’un des premiers fonds de performance absolue obligataire. A partir de 2012, Maud Minuit a dirigé l’équipe de gestion de taux et change composée de six personnes. Au-delà de son expertise technique obligataire, Maud Minuit a acquis une expérience solide dans la relation clients (reporting, appel d’offres, road show, développement produit…) qui viendra en appui des équipes commerciales France et internationale. Maud Minuit est titulaire d’un DESS en Stratégies Financières et Epargne Collective de l’Université de Poitiers.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat a annoncé la nomination de Peter Singer en qualité de managing director, responsable des activités en Allemagne. Peter Singer prendra ainsi en charge le marché allemand aux côtés de Andreas Lindner et Jörg B. Hudemann.Avant de rejoindre C-Quadrat, Peter Singer travaillait chez Universal Investment où il était responsable des ventes auprès de la clientèle institutionnelle. Peter Singer dispose de plus de 21 ans d’expérience. Il a également travaillé chez HSBC Trinkaus & Burkhardt et Antecedo Asset Management.
Après WeSave (lire NewsManagers du 21 novembre), c’est au tour de Yomoni, spécialiste de la gestion d’épargne en ligne, de s’allier à max, l’assistant personnel 100% mobile du Crédit Mutuel Arkéa. « Après l’annonce en septembre d’un partenariat avec Bankin’, Yomoni poursuit sa volonté d’accompagner les Français dans l’optimisation de leur épargne en se rapprochant de La Nouvelle Vague, la Fintech interne du Crédit Mutuel Arkéa à l’origine de max », indique la société dans un communiqué. Au-delà de l’agrégation de comptes bancaires, l’assistant max centralise également la gestion des contrats d’assurance et des projets d’épargne de ses utilisateurs, offrant ainsi une vision complète de leur situation financière. « A travers l’interface de max, un accompagnement au cas par cas est proposé aux utilisateurs sous la forme d’entretien par ‘chat’ avec un conseiller pour identifier leur besoin en matière d’épargne, précise Yomoni. Ils ont ensuite la possibilité d’accéder à la plateforme de Yomoni et de recevoir une recommandation sur-mesure sous la forme d’un portefeuille personnalisé, placé sur une assurance-vie gérée par les professionnels de Yomoni. » Une fois la souscription effectuée, l’utilisateur pourra alors suivre son projet d’épargne géré par Yomoni directement depuis son application.
Cinq ans après sa création, le fonds Mandarine Europe Opportunities change de braquet. Dans une lettre adressée aux porteurs, Mandarine Gestion a en effet annoncé sa décision de modifier le nom de son fonds pour le rebaptiser Mandarine Active. Un changement qui sera effectif à compter du 1er décembre 2017, indique la société dans ce document.Ce changement de nom s’accompagne d’une modification de la stratégie d’investissement. Jusqu’à présent, Mandarine Europe Opportunities investissait dans des actions européennes de style croissance. Concrètement, « le fonds vise à sélectionner des entreprises dégageant une croissance de leurs résultats et de leurs marges supérieure à la moyenne et présentant un potentiel de valorisation », rappelle Mandarine Gestion. Surtout, il ciblait des titres d’émetteurs de l’Union européenne. « Désormais, le fonds sera investi en titres d’émetteurs de la zone euro », précise la société de gestion. Autre modification notable : la proportion d’investissement du fonds en actions de petites capitalisations passe de 10% à 25% maximum. « Par ailleurs, l’exposition ‘actions’ maximum, auparavant de 120%, est dorénavant de 100% », ajoute Mandarine Gestion. Enfin, le fonds qui pouvait jusqu’ici faire usage d’instruments dérivés à l’effet d’exposer le portefeuille à des secteurs d’activités, des actions, des devises ou des indices de marché ou à l’effet de couvrir le risque « actions », n’aura plus recours à des instruments dérivés à l’avenir.En outre, le fonds change de classification AMF. Ainsi, auparavant classifié « actions des pays de l’Union européenne », le fonds est désormais classifié « actions des pays de la zone euro ». Résultat : l’indice de référence du fonds s’en trouve modifié, l’indice Euro Stoxx Net Return se substituant au Stoxx Europe 600 NR, indique la société de gestion.Enfin, en plus des critères financiers traditionnels, « des critères ESG (environnement, social, gouvernance) non contraignants pourront également être pris en compte par les gérants, à leur discrétion », indique Mandarine Gestion dans sa lettre aux porteurs.
BNY Mellon Investment Management (IM) a recruté Laurent Zouari, 37 ans, en tant que responsable des ventes institutionnelles au sein de l’équipe parisienne, dirigée par Anne-Laure Frischlander-Jacobson, directeur général de BNY Mellon IM en France. Laurent Zouari a pour mission de développer et gérer la relation avec la clientèle institutionnelle en France. Depuis 2015, il était responsable commercial de la clientèle institutionnelle en France chez Natixis Global Asset Management. Avant cela, il était responsable commercial institutionnel au sein du pôle dédié à la gestion d’actifs du groupe Oddo Asset Management.« Nous avons souhaité senioriser ce poste, explique à NewsManagers, Anne-Laure Frischlander-Jacobson. Cette nomination traduit nos ambitions sur la clientèle institutionnelle qui représente la moitié des encours du bureau de Paris. Nous avons développé une nouvelle procédure en interne pour mieux répondre aux appels d’offre avec des solutions sur mesure. Nous comptons également beaucoup sur notre offre de dette privée qui devrait intéresser les compagnies d’assurance plus particulièrement ». Le bureau de Paris comptabilise aujourd’hui un peu plus de 5 milliards d’euros d’actifs. Si la clientèle française pèse pour la majorité de ces encours, les clients belges et israéliens, ainsi qu’une partie du Luxembourg et de Monaco sont aussi couverts par les 9 personnes dédiées à ces marchés. « Depuis l’ouverture de notre bureau en 2009, nous n’avons pas eu une seule année de décollecte », se réjouit Anne-Laure Frischlander-Jacobson. «L’objectif est désormais de faire partie d’ici 3 à 5 ans des rares sociétés de gestion étrangères basées à Paris qui sont parvenues à gérer plus de 7 milliards d’euros.» Outre la clientèle des institutionnels, Paris poursuit ses efforts sur les conseillers en gestion de patrimoine. « Mais c’est une clientèle longue à conquérir, qui a un biais vers les boutiques françaises et quelques rares anglo-saxons. Elle demande aussi beaucoup d’investissements notamment en termes de marketing. Or, BNY Mellon a pour politique d’avancer pas à pas sur ses dépenses », reconnait la dirigeante.Sur la clientèle wholesale, les efforts seront accentués sur la partie Tier 2 des prospects tels que des banques privées petites et moyennes, des sociétés de gestion créées par des cabinets de conseillers financiers ou des sociétés de gestion indépendantes à travers leurs fonds de fonds.
La 18e édition des Grands prix de la Gestion d’Actifs (GPGA), établie par L’Agefi en partenariat avec Six Financial Information, a consacré hier soir comme chaque année les trois meilleurs fonds répartis au sein de 15 catégories. Si, dans la précédente édition, l’alpha moyen délivré par l’ensemble des 3.146 fonds éligibles était tombé à -0,59%, cette année, cette «surperformance» moyenne grimpe de 28 points de base à -0,31% sur 3.366 fonds éligibles. En somme, les gérants actifs, dont la vocation est de battre leur marché de référence, font mieux d’une année sur l’autre mais échouent à honorer leur feuille de route. Sur les 3.366 fonds éligibles au palmarès, 1.440 y sont tout de même parvenus. Parmi eux, 6 maisons française décrochent la première place de leur catégorie contre 5 l’année dernière et 8 l’année précédente, au rang desquelles Comgest AM, Erasmus Gestion, Twenty First Capital, Gaspal Gestion, Edmond de Rothschild AM ou encore Patrival. Voici le palmarès de chaque catégorie (entre parenthèse la société de gestion et l’alpha):Actions France:1er = ID France Smidcaps C (Twenty First Capital ;12,73%)2e = Objectif Small Caps France A (Lazard Frères Gestion ; 11,66%)3e = Amplegest Midcaps IC (Amplegest ; 9,96%)Actions Europe et zone euro : 1er = Erasmus Small Cap Euro (Erasmus Gestion ; 12,90%)2e = Dorval Manageurs Small Cap Euro (11,65%)3e = Echiquier Entrepreneurs (Financière de l’Echiquier; 9,22%)Actions Haut dividende : 1er = Valeurs Croissance Rendement (Gaspal Gestion; 1,41%)2e = M&G Pan European Dividend Fund C (M&G; 0,81%)3e = NN (L) Euro High Dividend I (NN IP ; 0,78%)Actions Amérique du Nord : 1er = Aberdeen Global North American Smaller Companies (Aberdeen Global Services; 7,19%)2e = JP Morgan US Smaller Companies Fund C (JP Morgan AM; 6,54%)3e = Schroder ISF US Small & Mid Cap Equity C (Schroder; 5,19%)Actions Japon : 1er = Henderson Horizon Fund Japanese Smaller Companies (Henderson Management; 10,21%)2e = M&G Japan Fund (M&G; 6,87%)3e = Parvest Equity Japan Small Cap (BNP Paribas AM; 6,45%)Actions Asie hors Japon : 1er = Comgest Growth Asia Pac Ex Japan Fund (Comgest ; 10,01%)2e = BGF Asian Growth Leaders Fund A2 (BlackRock Luxembourg, 7,25%)3e = CG Nouvelle Asie (Comgest ; 6,58%)Actions émergentes : 1er = JPMorgan Emerging Markets Small Cap Fund A USD (JPMorgan AM; 6,78%)2e = RBC Funds (Lux)- Emerging Markets Equity o USD (Candriam, 4,99%)3e = Robeco Emerging Stars Equities I EUR (Robeco; 3,98%)Actions internationales : 1er = Morgan Stanley Invest Funds Global Opportunity Fund A USD (Morgan Stanley IM; 8,13%)2e = Morgan Stanley Invest Funds Global Brands I EUR USD (Morgan Stanley IM ; 6,50%)3e = SSGA Global Managed Volatility Equity FUnd (State STreet GLBADV ; 6,25%)Actions sectorielles : 1er = Fidelity Funds Global Technology Fund A EUR (FIL IM ; 6,61%)2e = JP Morgan Europe Dynamic Technologies C EUR (JPMorgan AM ; 6,24%)3e = Etoile Santé Europe (Etoile Gestion ; 5,57%)Actions éthiques : 1er = First State Stewart Investors Wolrdwide Sustainability Fund (First State IM ; 4,36%)2e = RobecoSam Sustainable European Equities F EUR (Robeco ; 3,71%)3e = Trusteam ROC B (Trusteam Finance ; 3,69%)Diversifiés Europe (incluant la zone euro) : 1er = Equilibre Discovery (Edmond de Rothschild AM ; 10,16%)2e = Ecureuil Harmonie (Natixis AM ; 4,68%)3e = Otea 1 B (Otea Capital ; 3,20%)Diversifiés internationaux : 1er = Patrival Dynamique (Patrival SA ; 3,67%)2e = Sycomore Allocation Patrimoine (Sycomore AM ; 3,39%)3e =Le Portefeuille Diversifié (Cogefi ; 2,87%)Obligations haut rendement : 1er = Nordea 1 European High Yield Bond Fund BI EUR (Nordea Investment Fund ; 7,23%)2e = Robeco European High Yield Bond (Robeco ; 4,51%)3e = Henderson Horizo, Global High Yield Bond Fund (Henderson Fund management ; 3,81%)Obligations internationales : 1er = Robeco QI Global Dynamic Duration IH EUR (Robeco ; 2,02%2e = Schroder ISF Global Corporate Bond C Cap ( Schroder IM ; 1,71%)3e = Morgan Stanley Invest Funds Global Bond (Morgan Stanley IM ; 0,57%)Obligations Europe (incluant la zone euro) : 1er = Aviva Rendement Europe (Aviva Investors ; 6,44%)2e = MAM Flexible Bonds C (Meeschaert AM ; 5,33%)3e =Promepar Obli Opportunités C 5promepar AM ; 3,14%)
Christophe Leroy a rejoint Oddo BHF en tant que « senior business development – institutional sales ». L’intéressé vient de Tikehau Investment Management où il s’occupait aussi de développement, du côté du secteur de l’assurance, rappelle son profil LinkedIn. Christophe Leroy avait également dirigé le bureau parisien de Henderson Global Investors, entre 2002 et 2007, avant de rejoindre UBS Global Asset Management, puis de fonder Caram Partners.
L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé le 22 novembre la notation qualitative «strong» IMQR (Investment Management Quality Rating) de La Française, assortie d’une perspective stable. La confirmation de la note reflète en tout premier lieu la stabilité des ressources et des processus d’investissement de la société de gestion, par ailleurs diversifiée et qui affiche des performances solides.L’agence a simultanément retiré la notation «pour des raisons commerciales», indique un communiqué. Autrement dit, Fitch Ratings ne fournira plus de notation sur La Française qui ne fera plus l’objet d’un suivi analytique régulier.
Gimv a réalisé un bénéfice net (part du Groupe) de 62,6 millions d’euros sur les six premiers mois de l’exercice 2017-2018 à fin septembre, contre un bénéfice net de 85,1 millions EUR au premier semestre de l’exercice précédent. Grâce à la croissance des entreprises en portefeuille et à quelques opportunités de désinvestissement intéressantes, le résultat du portefeuille s'élève à 82,6 millions EUR, dont 26,0 millions d’euros réalisés et 56,5 millions d’euros non réalisés. « Grâce à la forte croissance des entreprises en portefeuille et aux plus-values réalisées lors de désinvestissements, le rendement des six premiers mois de l’exercice est en ligne avec le celui supérieur à la moyenne que nous enregistrons déjà depuis trois ans. Le résultat semestriel s'élève ainsi à près de 63 millions EUR. Cette année encore, nous sommes donc en bonne voie pour atteindre un rendement sur fonds propres conforme à l’objectif à long terme», commente Koen Dejonckheere, Administrateur délégué, cité dans un communiqué publié ce matin.Le résultat de portefeuille réalisé se compose d’une part des plus-values nettes obtenues et d’autre part des intérêts et dividendes reçus sur les titres en portefeuille. Les plus-values nettes au cours du premier semestre 2017-2018 s'élèvent à 11,0 millions d’euros (contre 71,8 millions d’euros pour la période équivalente de 2016-2017). En outre, 15,1 millions d’euros de dividendes et d’intérêts sur les titres en portefeuille ont été reçus (contre 40,3 millions d’euros au cours du premier semestre 2016-2017), ce qui porte le résultat de portefeuille réalisé à 26,0 millions d’euros (contre 112,1 millions d’euros pour la même période de 2016-2017). Le résultat de portefeuille réalisé provient à 65 % des quatre plateformes d’investissement. Le résultat de portefeuille non réalisé (ou plus-values nettes non réalisées) s'élève au total à 56,5 millions d’euros (contre 14,5 millions d’euros au cours du premier semestre 2016-2017) et provient à 89 % des plateformes d’investissement. Le portefeuille est valorisé à 1 007,6 millions d’euros contre 963,6 millions d’euros au 31 mars 2017. L’augmentation du portefeuille total est imputable en quasi-totalité à l’appréciation de valeur des participations en portefeuille.