Union Investment a annoncé ce 5 décembre la nomination de Frank Engels en qualité de responsable des investissements à compter du 1er janvier 2018. Dans ses nouvelles fonctions, Frank Engels prend la succession de Björn Jesch qui a fait savoir qu’il souhaitait quitter la société. Frank Engels a rejoint Union Investment en 2012 en tant que managing director de Union Investment Privatfonds GmbH où il assurait le pilotage de la gestion obligataire représentant alors quelque 60 milliards d’euros. Le 1er août 2014, Frank Engels a intégré le comité directeur d’Union Investment Privatfonds avant de prendre la direction, début 2017, de la division multi-classes d’actifs qu’il va continuer de piloter. Dans ses nouvelles fonctions, Frank Engels sera à la tête d’une équipe de gestion de 285 collaborateurs et il aura la responsabilité de la stratégie pour un volume d’actifs d’environ 267 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a annoncé, ce 5 décembre, plusieurs changements au sein de son équipe dirigeante. Ainsi, après 17 ans au sein de la société, Simon Jackson, actuel directeur financier, a décidé de quitter le conseil d’administration et le groupe à compter d’avril 2018. Brooks Macdonald a engagé un processus de recrutement afin d’identifier son successeur et « une annonce sera faite en temps voulu », selon un communiqué.En parallèle, Andrew Sheperd, actuellement directeur général adjoint de Brooks Macdonald, assumera désormais un rôle élargi incluant le poste de « managing director » en charge de la distribution en plus de ses responsabilités actuelles. Cette nouvelle responsabilité entrera en vigueur à compter du 1er février 2018. « Il s’agit d’un poste essentiel au sein du groupe afin de mieux positionner notre activité en vue de sa croissance future, en nous concentrant sur le renforcement de nos offres auprès des intermédiaires professionnels et en fournissant les meilleurs services aux conseillers tant au Royaume-Uni qu’à l’international », indique Brooks Macdonald.Enfin, Jason Wood est nommé directeur des opérations (« chief operating officer »). L’intéressé arrive en provenance de Schroders où il a travaillé pendant 21 ans.
KBL European Private Bankers vient de recruter Carlos Hernandez Lopez au poste de directeur de la gestion d’actifs, rapporte le site spécialisé. L’intéressé, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, occupait précédemment le poste de directeur du pôle de gestion multiclasses d’actifs (« Multiactivos Globales ») chez Fonditel. Au cours de sa carrière, il a également été responsable de la la gestion alternative chez CaixaBank Asset Management.
Union Bancaire Privée (UBP) est confrontée au départ de Peter Schmid, responsable de la succursale zurichoise, membre de la direction générale et responsable des activités de Private Banking pour l’Europe du Nord. Il sera remplacé à titre intérimaire par Stephan Zilker, directeur opérationnel (COO) d’UBP Zurich, a indiqué ce 5 décembre à l’agence AWP un porte-parole, confirmant une information du portail financier Inside Paradeplatz.Peter Schmid va rejoindre une banque zurichoise dont le nom n’est pas encore connu. Un processus de remplacement est en cours. Peter Schmid a oeuvré trois ans au sein d’UBP, rappelle la banque privée genevoise dans une prise de position écrite. Il quitte le groupe pour donner «une nouvelle direction à sa carrière».
La banque privée suisse EFG International a annoncé ce 5 décembre qu’elle proposerait la nomination de Fong Seng Tee comme nouveau membre de son comité directeur lors de sa prochaine assemblée générale annuelle en 2018. En outre, Fong Seng Tee pourrait présider le comité consultatif d’EFG dédié à la région Asie, qui devrait être constitué d’ici à la fin de l’année. Ce nouveau comité devrait produire des recommandations et donner des conseils pour accompagner la stratégie de croissance de la banque privée en Asie. Fong Seng Tee a une expérience de plus de 40 ans en Asie. Il travaillait dernièrement chez Credit Suisse en qualité de senior manager depuis 2009.
Le groupe UBS et sa filiale Fondcenter ont annoncé ce 5 décembre la signature d’un accord de coopération avec le fournisseur de données fundinfo. Ce dernier sera responsable de la fourniture de données sur les fonds recueillies auprès des distributeurs de fonds et des gestionnaires d’actifs, précise un communiqué. Les partenaires internes et externes de Fondcenter ont besoin d’un accès à une information exhaustive et précise sur les fonds, y compris les données relatives à la directive MiF II et au règlement PRIIPs.
Rien ne va plus chez Flynt Bank. La fintech suisse a annoncé la cession de sa plateforme technologique «Worth Ecosystem» à un groupe d’entrepreneurs suisses, qui font déjà partie de la clientèle de la société. Les modalités de la transaction n’ont pas été dévoilées, indique un communiqué. Parallèlement, plusieurs membres du conseil de surveillance ont annoncé qu’ils quittaient la société, ainsi que directeur général Stijn Vander Straeten qui devrait abandonner ses fonctions au 31 janvier 2018. Indépendamment de la cession de la plateforme, Flynt Bank est suffisamment capitalisé jusqu'à la fin de l’année 2017, souligne le communiqué qui ajoute que la structure capitalistique, la stratégie et la gouvernance de la société devraient être prochainement modifiées.La société créée il y a trois ans par Jan Schoch, cofondateur de la société spécialisée dans les dérivés Leonteq, a dans la foulée décidé de restituer la licence bancaire qu’elle avait obtenue l'été dernier, rapporte le site spécialisé finews. Avec la cession de sa plateforme, Flynt Bank ne sera plus en mesure de fournir les services financiers envisagés, indique-t-on.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM), la filiale de gestion d’actifs du groupe Lombard Odier, a nommé Velida Jahic au poste de responsable des pays scandinaves, rapporte Reuters. L’intéressée arrive en provenance de Nomura Asset Management à Londres où elle était directrice du développement pour les pays scandinaves.
Raise et le groupe TF1 annoncent le lancement de Raise M4E, une société d’investissement en media for equity dédiée aux startups. Raise M4E aura pour objectif d’accélérer la croissance des startups sélectionnées et d’augmenter leur notoriété en mettant en place des campagnes publicitaires sur les différents supports media du groupe TF1, et en proposant, grâce à l’écosystème de Raise, un accompagnement sur-mesure des entreprises."Le media for equity est un modèle d’investissement alternatif permettant d’offrir de la visibilité à de jeunes entreprises en échange de capital. Dans le cadre de cette collaboration, des campagnes media télévisées et digitales seront organisées sur les chaînes du groupe TF1 et les supports digitaux du groupe, en contrepartie d’une prise de participation - comprise entre 1 et 5 millions d’euros - au capital des startups. Ces dernières pourront ainsi bénéficier, dans des conditions de marché, de la puissance des espaces publicitaires du groupe TF1, pour développer leur activité», explique le communiqué.L’équipe Raise Ventures, pilotée par Pierre-Edouard Berion et Matthieu Dordolo, aura en charge la gestion de cette nouvelle structure et étoffe son équipe pour l’occasion avec l’arrivée d’Angélique Elizé.La structure vise une première opération dans les prochains mois, et la réalisation de plusieurs opérations par an.« Aux côtés de « one inno », le fond d’investissement du groupe TF1 destiné à accompagner de jeunes entreprises ainsi que des initiatives via l’incubation, le media for equity est un véhicule supplémentaire pour accélérer le développement et la notoriété des startups (..)», commente de son côté Gilles Pelisson, président directeur général du groupe TF1.
La société Advenis SA a annoncé la signature avec C-Quadrat Luxembourg d’un contrat en vue de la cession de 51% de son activité de gestion de portefeuille à travers une prise de participation dans sa filiale Advenis Investment Managers. Le prix pour cette participation majoritaire est de 2,4 millions d’euros, précise un communiqué. C-Quadrat fournit des activités de gestion d’actifs et de fonds d’investissement et gère plus de 10 milliards d’euros d’actifs en Europe (Royaume-Uni, Allemagne, Autriche, Suisse, Italie et Espagne) pour le compte d’une clientèle privée et institutionnelle.Les deux groupes souhaitent, à travers cette opération, réaliser un partenariat où Advenis apporte sa plateforme de gestion de portefeuille en France et C-Quadrat son expérience, sa taille critique, et son savoir-faire à l'échelle européenne. Les deux parties ambitionnent de développer fortement leur activité dans les prochaines années. L’opération devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2018.Le communiqué précise que l’activité de gestion de SCPI, qui est actuellement exercée par Advenis Investment Managers, sera transférée à Advenis REIM, filiale d’Advenis SA, avant la réalisation de la vente.
Les fonds de Jupiter Asset Management (Jupiter AM) ont été insérés dans les gestions du contrat d’assurance vie de Banca Generali appelé Stile Libero, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza. Il s’agit de 5 compartiments de la Sicav de droit luxembourgeois Jupiter Global Fund. « La collaboration avec Banca Generali est une étape supplémentaire importante dans la diffusion de nos stratégies sur le marché italien », a commenté Andrea Boggio, country head Italie de Jupiter AM.
Le groupe suédois Skandia va ramener le nombre de son offre de fonds de 800 actuellement à environ 250 dans le cadre d’une réorganisation de sa gamme. Cette offre comprend des fonds de Skandia et de nombreuses autres sociétés de gestion. Un travail d’analyse de la qualité des fonds a été entamé et devrait être achevé au cours du premier trimestre 2018. « L’objectif est de fournir aux clients la simplicité, la qualité, l’accessibilité et les conditions pour obtenir un bon rendement », indique un communiqué diffusé en Suède.« De nombreux fonds dans l’offre actuelle ont une demande limitée et seront donc supprimés », ajoute Skandia. Les critères qui seront retenus pour composer l’offre future de Skandia sont : des fonds de qualité, qui répondent à différents besoins, abordables en termes de prix, qui répondent à la demande, qui tiennent compte du développement durable, qui ont le potentiel d’être au-dessus de la moyenne de leurs concurrents, qui proviennent d’un grand nombre de sociétés de gestion leaders sur leur marché.
Lors d’un point avec la presse, David Simon, membre du comité exécutif en charge des finances, des investissements et des risques d’AG2R La Mondiale, a déclaré qu’un point serait fait par les deux acteurs sur ce sujet courant décembre. « C’est un beau projet de rapprochement pour constituer un acteur complet de l’assurance », a-t-il ajouté, sans toutefois vouloir en dire davantage.Actuellement, 100 milliards d’euros sont gérés par la direction des investissements. Sur ce total, 73 % sont placés dans des obligations (27 % dans des obligations publiques, 23 % dans des obligations privées financières et 23 % dans des obligations privées non financières), 10 % en actions, 6 % en fonds de fonds, 6 % en trésorerie et 5 % en immobilier.Sur la partie obligataire, les engagements envers les sociétaires incitent à conserver une approche prudente en matière de gestion du risque crédit, indique Clément Simard, directeur gestion de taux et trésorerie. Résultat, 54 % du portefeuille est noté au moins AA- et 79 % au moins A-. Pour trouver du rendement, AG2R La Mondiale exploite la forme de la courbe, pratique une gestion opportuniste, capte des primes d’illiquidité (avec des cessions temporaires de titres ou des placements privés obligataires) et participe au financement de l’économie par le biais d’actifs non cotés.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé hier le lancement d’un appel d’offres pour attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de couverture du risque de change de ses actifs. A titre indicatif, le montant notionnel à couvrir au démarrage du FCP devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros. Les mandats seront d’une durée initiale de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans.
Crédit Mutuel Arkéa et Mandarine Gestion ont décidé de nouer un partenariat capitalistique et industriel pour renforcer leurs expertises sur la classe d’actifs actions européennes, indique un communiqué publié hier par la banque. Cette initiative, révélée par L’Agefi Quotidien mi-novembre, se traduit par l’entrée d’Arkéa Investment Services au capital du spécialiste de la gestion actions, à hauteur de 15%. Le gérant, détenu en majorité (65%) par ses salariés, conserve une «complète autonomie dans la conduite de ses activités et la gestion de ses fonds, totalement assurée par ses équipes de gestions actions et allocation d’actifs.» A cette occasion, le groupe mutualiste a annoncé la nomination de Sébastien Barbe, DG de Schelcher Prince, au poste de président des directoires d’Arkéa IS.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé hier la conclusion d'un accord de composition administrative avec BNP Paribas, dans lequel la banque française paiera au Trésor Public la somme de 390.000 euros.
Unigestion et la House of Finance de l’Université Paris-Dauphine lancent l’Académie de recherche sur les primes de risque alternatives, et resserrent ainsi les liens entre le milieu universitaire et le secteur de la gestion d’actifs.
La transition écologique et énergétique (TEE) est une priorité stratégique de la Caisse des Dépôts, a souligné Nicolas Blanc, directeur adjoint du département de la stratégie de l'institution dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017. Le groupe a dans ce cadre consacré 13,5 milliards d’euros au financement de la TEE entre 2016 et 2017, mais a également pris plusieurs engagements tels que la réduction de l’empreinte carbone de ses portefeuilles actions gérés en direct, du portefeuille infrastructure, mais aussi la réduction de l'empreinte énergétique de ses portefeuilles immobiliers.
La Fondation de France veut accroître la part de ses investissements dans l’« impact investing » en privilégiant « l’investissement dans des fonds qui ont une compétence en impact investing et qui sont capables d’accompagner les structures financées », estime Jean-Pierre Lefranc, directeur financier. La Fondation de France a du mal à trouver des fonds dont la stratégie d’investissement est en adéquation avec l’objet porté les fondations qu’elle abrite. « Par exemple, pour une fondation dont l’objet est l’alimentation durable, il a été difficile de trouver une structure ou des produits dont la philosophie soit dans le prolongement de l’action de la fondation. Nous avons donc choisi le gestionnaire répondant à nos exigences, et sommes en train de monter notre propre fonds d’impact », souligne Jean-Pierre Lefranc. En matière d’investissement dans des sociétés non cotées à caractère social, la Fondation de France est entrée dans le fonds de PhiTrust. « Ce fonds a pu prendre une participation dans Simplon.co, entreprise de l’économie sociale et solidaire agrée ESUS qui propose un réseau de formations gratuites dans le numérique pour permettre de trouver rapidement un emploi ou de créer sa propre activité, précise Jean-Pierre Lefranc. Cette structure a bénéficié de subventions de la Fondation de France pendant plusieurs années, et arriver maintenant à accompagner son évolution en entrant indirectement à son capital participe à notre volonté de poursuivre nos relations avec elle ». A fin 2016, hors produits bancaires et assurantiels, 71% du portefeuille de la fondation (soit 1,024 milliard d’euros) applique les filtres ESG (environnementaux, sociaux, de gouvernance). Les investissements solidaires et durables représentent plus de 30 millions d’euros (à fin octobre). La Fondation de France détient des obligations achetées en « buy and hold », qui seront, à leur échéance, remplacées par des émissions répondant aux exigences de l’ISR. De même, depuis 2 ans elle applique à une partie de son portefeuille le programme « Divest – Invest » signé en 2016.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé aujourd’hui le lancement d’un appel d’offres pour attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de couverture du risque de change de ses actifs. Le titulaire actif du marché sera ainsi chargé de créer et gérer un fonds commun de placement assurant la gestion du risque de change des actifs de l’Erafp au travers d’une stratégie globale, composée d’une stratégie de couverture passive et, le cas échéant d’une stratégie de couverture dynamique. A titre indicatif, le montant notionnel à couvrir au démarrage du FCP devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros. Les mandats seront d’une durée initiale de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans.
Les ministres européens des Finances ont adopté ce mardi une liste noire des paradis fiscaux sur laquelle figurent 17 "juridictions", toutes extérieures à l'Union.
Le groupe Crédit Mutuel Arkéa doit annoncer, ce mardi 5 décembre, la nomination de Sébastien Barbe, 45 ans, au poste de président des directoires d’Arkéa Investment Services (Arkéa IS). Cette nomination « confirme les ambitions du groupe d’accélérer le développement de ses activités de gestion d’actifs », précise le groupe bancaire. « Avec plus de 20 années d’expérience dans l’univers de la gestion d’actifs, Sébastien Barbe possède tous les atouts nécessaires pour mener à bien notre plan stratégique à 2020 », estime Bernard Le Bras, directeur du pôle « Produits » du Crédit Mutuel Arkéa.Comptant plus de 200 collaborateurs, Arkéa IS totalise 45 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Arkéa IS combine 4 sociétés de gestion, à savoir Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Swen Capital Partners et Vivienne Investissement, et la banque privée Arkéa Banque Privée.Sébastien Barbe est une figure bien connue du secteur français de la gestion d’actifs. Diplômé de l’ENSIMAG en 1994, il commence sa carrière en 1995 à la Caisse Nationale du Gendarme et chez Amundi (ex-Crédit Agricole Asset Management) où il devient gérant. En 1999, il prend la responsabilité de la gestion Obligataire, Convertible et Structurée chez Rothschild & Cie Gestion. En 2011, Sébastien Barbe rejoint Schelcher Prince Gestion et en devient directeur général et directeur de la gestion. Sous sa direction, les encours sont passés de 1,7 milliard d’euros à 4,8 milliards d’euros.Désormais, Sébastien Barbe est rattaché au pôle « Produits » du Crédit Mutuel Arkéa, dirigé par Bernard Le Bras. Cette nomination est accompagnée des mandats de président du directoire de Federal Finance Gestion, de vice-président du conseil d’administration de Swen Capital Partner et de directeur général de Schelcher Prince Gestion.
Le gestionnaire néerlandais Robeco a annoncé, lundi 4 décembre, le lancement de Robeco QI Emerging Markets Sustainable Active Equities, une nouvelle stratégie quantitative et durable axée sur les marchés émergents. Ce nouveau fonds a été développé en étroite collaboration avec RobecoSAM, sa filiale spécialisée dans l’investissement durable. Robeco QI Emerging Markets Sustainable Active Equities a pour objectif d’offrir un profil de durabilité nettement supérieur à l’indice de référence, à savoir l’indice MSCI Emerging Markets, tout en conservant la capacité à générer de l’alpha sur les marchés émergents. « La stratégie vise un score de 20% supérieur à l’indice de référence en matière de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), précise Robeco dans un communiqué. Elle a également comme objectif de réduire de 20% l’empreinte environnementale en matière de consommation d’eau, d’émissions de CO2 et de consommation d’énergie par rapport à l’indice de référence.Cette nouvelle stratégie s’appuie sur une vaste liste d’exclusion basée sur des valeurs. Par ailleurs, afin de garantir une couverture optimale des critères ESG et des données d’impact, l’univers d’investissement sera limité aux grandes valeurs plus liquides des marchés émergents, précise la société de gestion. En outre, la stratégie d’investissement repose sur le modèle multi-factoriel intégré de Robeco. Ce modèle « est mis à profit pour classer les titres des marchés émergents en fonction de leur performance relative prévue en utilisant les facteurs de valorisation, de qualité et momentum », précise la société de gestion. « Ceci se traduit par un portefeuille bien diversifié de valeurs sur l’ensemble des marchés émergents », ajoute-t-elle. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau fonds est géré par Wilma de Groot. Il est ouvert aux investisseurs institutionnels et particuliers, ainsi qu’aux distributeurs « wholesale » sur les principaux marchés de Robeco sur demande des investisseurs. Il est désormais autorisé à la distribution sur le marché français. Les stratégies actions quantitatives émergentes de Robeco totalisent plus de 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2017.
Le bureau de BlackRock à Paris ne cesse de prendre de l’ampleur. Doté aujourd’hui de 35 personnes, il a marqué les esprits récemment en gagnant le mandat de BNP Paribas AM sur son outil informatique qui sera relié à sa plateforme Aladdin. Un mandat sur lequel Stéphane Lapiquonne, patron de la succursale, tient à rester discret. « Nous ne pouvons pas faire de commentaires à ce sujet », indique-t-il à NewsManagers. Tout juste apprend-on qu’une personne dédiée à BlackRock Solutions, filiale où est logée Aladdin, travaille sur cette activité à Paris et que d’autres devraient la rejoindre. Pourtant, BlackRock né sous l’aile de BlackStone en 1988, présente Aladdin sur son site Internet (une plateforme d’investissement unique qui combine trading, gestion des risques et reporting clients) comme son « système nerveux central » qui permet à ses salariés à travers le monde « d’y voir plus clair, de travailler plus intelligemment et de prendre de meilleures décisions ». Développée d’abord en interne, elle est vendue aujourd’hui à une centaine de clients à travers le monde. En France par exemple, les activités parisiennes de gestion d’Aviva Investors sont traitées entre Paris et Londres. Mais le dirigeant français - qui chapeaute aussi le développement en Belgique et au Luxembourg avec à ses côtés Jean-François Cirelli, l’ancien patron de GDF-Suez (devenu Engie) - préfère parler du développement d’une autre activité de BlackRock : celle liée à l’immobilier et aux infrastructures. Ainsi, le bureau de Paris a été renforcé progressivement au cours de ces trois dernières années par une équipe de 6 personnes dédiées à l’activité de « Real Estate ». « Les équipes Real Estate et Infrastructure debt sont rassemblées ensemble au sein de l’équipe Real Assets de BlackRock, explique Stéphane Lapiquonne. Cette dernière propose aux investisseurs de les accompagner sur les domaines du Private Real Estate Debt & Equity, du Real Estate Securities et les Infrastructure Debt & Equity à travers des fonds, des co-investissements et des managed accounts ». Elle dispose actuellement de plus de 30 milliards d’actifs investis au niveau global et engagés dans le Real Estate, les actifs et capitaux d’infrastructure. L’ensemble de l’équipe compte au total plus de 300 personnes basées dans 23 bureaux à travers le monde. Stéphane Lapiquonne faisait partie de l'équipe dirigeante à Londres de Financial Markets Advisory Group au sein de BlackRock Solutions avant de prendre la tête du bureau de Paris dans son intégralité. Cette activité (FMA) s’est faite connaître en France au moment de la crise financière lorsqu’elle a conseillé Natixis et Société Générale sur la valorisation de leurs actifs risqués liés aux subprimes. Mais il y a quelques mois, l’activité FMA a été sortie de BlackRock Solutions. Peu de personnes s’en souviennent mais dans son histoire, BlackRock a grossi grâce à son affiliation à partir de 1995 à la banque PNC Financial aux Etats-Unis. Celle-ci détenait plusieurs boutiques qui ont progressivement fusionné avec BlackRock. Refusant le modèle de multi-affiliés, Larry Fink, le PDG emblématique de BlackRock, a choisi de construire un modèle unique où toutes les gestions travaillent ensemble sur un même outil. PNC Financial détient encore aujourd’hui 22% du capital de BlackRock, une participation qui pourrait bien dépasser les 15 milliards de dollars. BlackRock est passé à la vitesse supérieure au milieu des années 2000. En 2006, il fait l’acquisition de Merrill Lynch Investment Managers et en 2009 celle de Barclays Global Investors, qui lui apporte notamment la marque et les produits iShares dans les ETF. Une acquisition décisive dans l’incroyable accélération de sa taille ces dernières années qui en fera la plus grande société de gestion du monde. En Europe continentale, BlackRock est devenu le premier fournisseur d’ETF devant les acteurs historiques Lyxor ou Deutsche Bank. A Paris, six personnes s’occupent d’i-Shares avec trois autres personnes à Bruxelles. Leurs équipes, par le biais d’Aladdin, aident à la construction d’allocation d’actifs des portefeuilles clients. Benoît Sorel, le responsable iShares France, Belgique, Luxembourg, explique ainsi qu’un de ses clients, qui comptait 50 fonds actifs en actions dans son portefeuille, s’est vu conseillé de les remplacer par 11 ETF pour obtenir la même exposition internationale aux actions pour un coût moins élevé. Le bureau parisien a en outre été renforcé cet été avec le recrutement d’Antoine Burlereaux, dont le profil très « gestion obligataire » témoigne de l’axe de développement actuel des ETF en France. Mais, Benoit Sorel l’assure : « sur les ETF, nous avons désormais presque toutes les briques d’allocation ». « Les grandes innovations vont à l’avenir se porter sur l’ESG (Environnement, social et gouvernance) où les investisseurs français sont très demandeurs avec l’article 173 de la loi sur la transition énergétique. Le smart beta demeure aussi un axe très important. Pour nous, toutes les gestions systématisées et transparentes peuvent potentiellement être déclinées en ETF », poursuit-il. Le groupe a aussi développé une expertise en multigestion, qui prend progressivement de l’ampleur. En France, l’équipe est d’ailleurs aussi en train d’être renforcée. Au total, le bureau de Paris pilotait 52 milliards de dollars d’actifs pour ses clients dont environ 30 milliards pour les seuls clients français. Quant à savoir, quels seront les mouvements post-Brexit de BlackRock, dont les équipes européennes sont surtout basées à Londres, «aucune décision n’a été prise», assure Stéphane Lapiquonne.
EnCap Investments, un fournisseur de capitaux pour les industries pétrolière et gazière aux Etats-Unis, a annoncé avoir bouclé le fonds EnCap Energy Capital Fund XI, avec des engagements de 7 milliards de dollars, au-dessus de l’objectif de taille envisagé dans un premier temps. Le précédent fonds, EnCap Energy Capital Fund X, avait bouclé à 6,5 milliards de dollars en avril 2015.Depuis sa création en 1988, EnCap a géré quelque 34 milliards de dollars pour le compte de plus de 350 investisseurs institutionnels investis dans plus de 240 sociétés des secteurs pétrolier et gazier.
C’est désormais officiel ! Comme dévoilé par L’Agefi mi-novembre (lire NewsManagers du 15 novembre 2017), Crédit Mutuel Arkéa, à travers sa filiale de gestion d’actifs Arkéa Investment Services (Arkéa IS), est entré au capital de Mandarine Gestion, la boutique fondée par Marc Renaud, révèle le quotidien Les Echos. La prise de participation est limitée à 15% mais elle pourrait être amenée à évoluer. Cette prise de participation a été réalisée dans le cadre d’une augmentation de capital. Cette opération s’accompagne surtout d’un partenariat commercial. Le rapprochement entre Mandarine et Crédit Mutuel Arkéa aura mis un an et demi à aboutir.Selon Marc Renaud, cette alliance permettra à la boutique de franchir un nouveau cap. « Nous gérons actuellement 3,2 milliards d’euros d’actifs. Le groupe Crédit Mutuel Arkéa va progressivement nous déléguer une partie de la gestion sur les actions européennes, ce qui devrait à terme représenter quelques centaines de millions d’euros en plus », indique-t-il dans Les Echos. Outre cette visibilité renforcée dans le réseau des filiales, le Crédit Mutuel Arkéa s’est aussi engagé à soutenir le lancement de nouveaux fonds. Ce nouvel accord capitalistique a également pour objectif de faire croître la part de marché de Mandarine à l’étranger et sur de nouveaux segments de clientèle. Actuellement près de 40% des encours de la société de gestion proviennent de l’international, principalement d’Allemagne, d’Autriche, du Royaume-Uni et, dans une moindre mesure, de Suisse, de Belgique et du Luxembourg. « Nous avons de nombreux projets de développement, en particulier en Italie », indique Marc Renaud. Désormais, le capital de Mandarine Gestion est détenu à 65% par les collaborateurs de la boutique, à 15% par Arkéa IS, à 12% par La Banque Postale Asset Management et, enfin, à 8% par Financière Dassault (contre 15% précédemment). Les salariés de Mandarine Gestion ont racheté les parts de La Française AM (5%).
Le gestionnaire d’actifs scandinave Skagen Funds a annoncé, ce 4 décembre, le lancement du véhicule Skagen Insight, un fonds actions qui investit dans des sociétés faisant l’objet de campagnes de la part d’investisseurs activistes. Ce nouveau produit combinera une approche « value » et une approche « bottom-up » de la sélection de titres en appliquant une méthodologie dite « shadow activism ». Concrètement, cette méthodologie permet d’identifier les entreprises faisant l’objet de campagnes de la part d’investisseurs activistes dans le but d’augmenter leur valeur par des changements structurels, stratégiques, opérationnels, financiers ou de gouvernance. Le nouveau fonds est géré par Tomas Johansson, qui a quitté le fonds activiste Cevian Capital pour rejoindre la société de gestion en 2015.Le portefeuille du fonds Skagen Insight est composé de 30 à 40 valeurs. Parmi ces valeurs, on trouve ainsi la chaîne de restaurant américaine Buffalo Wild Wings, la société japonaise Teikoku Sen-I ou les sociétés scandinaves Eltel et Ericsson.