The French-Swiss asset management firm Quaero Capital is finishing the year on a strong note. Just shy of 2018, assets under management at Quaero Capital have reached the symbolic EUR2bn level, while they had totalled slightly over EUR1bn at the end of 2016, Thierry Callault, partner and head of development at the asset management firm he joined in 2013, announced on 6 December in Paris, at an investor conference. Strategies dedicated to small caps, the specialty of Quaero Capital, have been particularly popular, and have risen from EUR400m at the end of 2016 to nearly EUR600m currently. Quaero Capital has also completed an infrastructure fund with EUR275m, 60% of which has already been invested. In this very favourable context, Quaero Capital is planning to continue its diversification strategy, with the launch of new strategies. This will include a fund dedicated to clean energy, Quaero Capital Funds (Lux) – Accessible Clean Energy, with the support of a pension fund, from which the first results appear very promising. Also in the starting blocks is a fund dedicated to real estate, Foncière Quaero I, which has a size objective of EUR100m, and which will concentrate on operations that create value, metropolitan France, and the small and mid-market, meaning operations totalling about EUR10m. Last but not least, the asset management firm has development projects in the works, with details to come.
La Française Real Estate Managers has announced that it has acquired a complex in the Pariest industrial zone at Croissy-Beaubourg, in department 77. The property is located near Lognes airport, at the intersection of the A4 and La Francilienne motorways. The complex, which is slated for completion by September 2018, will be composed of three buildings, and will offer 20 lots of about 300 square metres, and 45 square metres of office space for SMEs and mid-sized enterprises.
The asset management firm Iris Finance has announced on its website that it has decided to restructure its range of funds “to better rationalize its management service.” As a part of this move, the Iris Evolution fund will be absorbed into the fund Iris Santé from 31 December 2017. The objective is to “allow the asset management team to have larger assets, and to orient its intervention decisions on the markets in more favourable conditions for shareholders,” the asset management firm states. The absorbing fund, Iris Santé, will also undergo changes as of 31 December 2017 “to adopt new management guidelines and redefine its investment policy, to abandon the theme of the health care sector, which is considered too restrictive in the current international context,” Iris Finance adds. From 2 January 2018, the fund will thus become known as Iris Avenir, and will implement “dynamic management oriented to international equities, all sectors of activity, all geographical regions and all cap sizes combined,” the asset management firm says. As of the end of October 2017, the Iris Evolution fund had EUR27.65m in assets under management. For its part, the Iris Santé fund had EUR6.6m in assets as of 31 October 2017.
Edgar Van Tuyll, jusque-là responsable des stratégies quantitatives chez Pictet, a démissionné du groupe suisse pour rejoindre la filiale genevoise du groupe PAG, une société de gestion alternative asiatique, rapporte Citywire Selector. Basée à Hong Kong, elle affiche 19,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion et plus de 350 collaborateurs répartis dans 9 bureaux. Edgar Van Tuyll, qui travaillait depuis plus de 20 ans au sein de Pictet, quitte la banque privée avec son équipe de spécialistes en gestion quantitative, à savoir Wanfeng Yan, Guillaume van Baalen, Mingxi Wang et Eyal Hanouna. Par ailleurs, Samuel Amar, ancien responsable de l’information au sein de la société biotechnologique Esperite, et Lisa Taylor, responsable adjointe des opérations chez Lombard Odier, travaillerons aussi au sein de l’équipe genevoise de PAG.
La banque privée suisse Lombard Odier a annoncé, ce 6 décembre, la nomination effective au 1er janvier 2018 d’Olivier Steimer en tant que membre indépendant du conseil d’administration de la Banque Lombard Odier & Cie SA. En plus de 30 ans de carrière, l’intéressé a occupé d’importantes fonctions dirigeantes au sein d’institutions financières. Actuellement vice-président du conseil de banque de la Banque nationale suisse et membre du conseil d’administration de Chubb Limited et d’Allreal Holding SA, il a également été membre du directoire de Credit Suisse Group et président du conseil d’administration de la Banque Cantonale Vaudoise (jusqu’au 31 décembre 2017).A compter du 1er janvier 2018, le conseil d’administration de la Banque Lombard Odier & Cie SA sera composé de Patrick Odier (président), Anne-Marie de Weck (vice-présidente), Henry Peter, Enrico Vanni et, enfin, Olivier Steimer.
La Banque Cantonale de Zurich (BCZ) lance à son tour une nouvelle approche en matière de gestion de fortune, ou plus précisément en matière de conseils en placements, rapporte L’Agefi suisse. En clair la banque charpente le mandat de conseils pour les clients qui prennent leurs décisions de placement de manière autonome et qui entendent bénéficier des services d’un conseiller, d’un suivi de leur portefeuille et de propositions de placements prenant en compte les souhaits personnels, s’agissant par exemple des titres individuels. Pour un prix forfaitaire de 0,95% pour un dépôt de moins de 10 millions de francs (prix minimum de 1000 francs). Ce qui rapproche les tarifs de ceux d’un mandat de gestion correspondant (1,3% et au moins 1300 francs). Un prix forfaitaire qui comprend bien sûr les droits de garde et les frais de transactions (courtages). Les clients qui n’adoptent pas l’une de ces deux formules et qui prennent aussi leurs décisions eux-mêmes, mais sans conseils ni suivi de portefeuille, se retrouveront ainsi dans la catégorie «Execution Only». Compte tenu de la pression sur les marges dans la gestion de fortune et du faible niveau d’activité de la clientèle, les mandats de conseils pour un prix forfaitaire constituent une réponse quasi incontournable, écrit L’Agefi suisse.
La fintech Revolut a annoncé qu’elle allait permettre à ses utilisateurs d’acheter, de vendre, et de conserver des crypto-monnaies directement au sein de son application, et ce en quelques secondes. Elle explique ainsi qu’il suffira de recharger son compte Revolut dans sa devise habituelle, avant de la changer en Bitcoin, Litecoin ou en Ethereum. «Toute l’opération sera réalisée en 30 secondes», assure la fintech.Les utilisateurs pourront alors conserver ces crypto-monnaies au sein de l’application Revolut, ou bien transférer gratuitement et instantanément leurs Bitcoin, Litecoin et Ethereum à d’autres utilisateurs de la plateforme. Si l’utilisateur ne détient pas de devises au sein de l’application, Revolut convertira de manière dynamique et au meilleur taux disponible les crypto-monnaies détenues lors de l’utilisation de la carte bancaire .Toujours dans l’idée de rendre plus fluide l’exposition aux crypto-monnaies, les utilisateurs seront en mesure de les acheter depuis n’importe laquelle des 25 devises de base disponibles au sein de l’application Revolut, éliminant ainsi les frais de change pour ceux souhaitant en acheter depuis des Francs suisse ou Zloty polonais.Revolut introduira également les taux les plus compétitifs du marché pour les utilisateurs voulant acheter des crypto-monnaies. Nombre de brokers sont la plupart du temps fallacieux dans leurs promesses de taux bas, alors qu’ils appliquent en réalité des frais cachés tels que des frais de dépôt et de sortie. Ces frais cachés coûtent à leurs clients entre 5 et 9% à chaque opération. Revolut n’appliquera aux échanges qu’un taux de 1,5%, sans aucun frais cachés
Vanguard renforce son offre de fonds obligataires gérés activement avec le lancement d’un fonds obligataire dédié aux marchés émergents, le Vanguard Emerging Markets Bond Fund,. Ce nouveau produit porte à 25 le nombre de fonds obligataires actifs domiciliés aux Etats-Unis et vient compléter l’offre obligataire indicielle sur les marchés émergents. Le fonds s’efforcera de surperformer le JP Morgan EMBI Global Diversified Index en investissant dans un portefeuille diversifié de dette émergente souveraine et quasi souveraine, la majorité des actifs étant libellée (ou couverte) en dollar américain. Le fonds peut aussi investir, dans des proportions limitées, dans des secteurs émergents «non-benchmarkés», tels que la dette corporate ou encore les obligations libellées en monnaie locale.
La société de gestion franco-suisse Quaero Capital termine l’année sur les chapeaux de roue. A quelques encablures de 2018, les actifs sous gestion de Quaero Capital ont atteint la barre symbolique des 2 milliards d’euros alors qu’ils s’inscrivaient à un peu plus de 1 milliard d’euros fin 2016, a indiqué, le 6 décembre à Paris, Thierry Callault, associé et responsable du développement de la société de gestion qu’il a rejoint en 2013. à l’occasion d’une conférence investisseurs. Les stratégies dédiées aux petites capitalisations, fer de lance de Quaero Capital, ont été particulièrement recherchées, passant de 400 millions d’euros environ fin 2016 à près de 600 millions d’euros actuellement. Quaero Capital a également bouclé un fonds d’infrastructures à 275 millions d’euros, dont 60% ont déjà été investis.Dans ce contexte très favorable, Quaero Capital entend poursuivre sa stratégie de diversification avec le lancement de nouvelles stratégies. Entre autres, un fonds dédié aux énergies propres, Quaero Capital Funds (Lux) - Accessible Clean Energy, soutenu par un fonds de pension, et dont les premiers résultats semblent très prometteurs. Egalement dans les starting-blocks, un fonds dédié à l’immobilier, Foncière Quaero I, qui a un objectif de taille de 100 millions d’euros et qui va se concentrer sur les opérations créatrices de valeur, la France métropolitaine et le small et mid market, c’est-à-dire des opérations d’environ 10 millions d’euros. Last but not least, la société de gestion a des projets de développement en cours... Affaire à suivre.
La société de gestion Iris Finance a annoncé, sur son site internet, sa décision de restructurer sa gamme de fonds « afin de mieux rationaliser son service de gestion ». Dans ce cadre, le fonds Iris Evolution sera absorbé par le fonds Iris Santé à compter du 31 décembre 2017. L’objectif est de « permettre à l’équipe de gestion de disposer d’un actif plus important et d’orienter ses décisions d’intervention sur les marchés dans des conditions plus favorables pour les porteurs », précise la société de gestion.Le fonds absorbant Iris Santé fera également l’objet d’une mutation en date du 31 décembre 2017 « afin d’adopter de nouvelles orientations de gestion et de redéfinir sa politique d’investissement, en abandonnant la thématique du secteur de la santé, jugée trop restrictive dans le contexte international actuel », ajoute Iris Finance.A compter du 2 janvier 2018, le fonds prendra alors la nouvelle dénomination Iris Avenir et mettra en œuvre « une gestion dynamique orientée vers les actions internationales, tous secteurs d’activité, toutes zones géographiques et toutes capitalisations confondus », souligne la société de gestion.A fin octobre 2017, le fonds Iris Evolution affichait 27,65 millions d’euros d’actifs sous gestion. Pour sa part, le fonds Iris Santé disposait de 6,6 millions d’euros d’encours au 31 octobre 2017.
IVO Capital Partners, société de gestion française active sur le marché de la dette cotée et non cotée, annonce la nomination de Sandra Tena en tant qu’analyste gérante et Charlotte Vermer en qualité de responsable du développement institutionnel. « Nous poursuivrons les recrutements de spécialistes expérimentés pour répondre à l’accélération de la croissance de nos encours et dans la perspective de lancements de nouveaux produits et de nouvelles stratégies », explique Sidney Oury, associé. IVO, qui fête cette année son cinquième anniversaire, vient de dépasser les 430 millions d’euros d’encours sous gestion et son fonds-phare IVO Fixed Income a plus que doublé en taille en 2017. L’accélération devrait se poursuivre en 2018, assure un communiqué à paraître ce jour.Sandra Tena, 40 ans, a rejoint l’équipe basée à Mexico. Elle apportera notamment son expertise en matière de financements complexes et de gestion de crédit au sein de l’équipe de financement de contentieux (« Litigation Financing »).Sandra Tena a démarré sa carrière chez PriceWaterhouseCoopers à Mexico City en 1998 avant de se spécialiser en finance d’entreprise et en gestion de trésorerie au sein de grands groupes. Elle a travaillé chez CIE (Corporacion Interamericana de Entretenimiento), Navistar Mexico Group, Engenium et a été gérante crédit chez ING Investment Management, .Elle est diplômée de l’Université Nationale Autonome du Mexique en Comptabilité.Charlotte Vermer, 42 ans, a rejoint l’équipe commerciale à Paris et a pour mission de développer l’activité de gestion d’actifs d’IVO (distribution de fonds et mandats) auprès d’une cible de type institutionnelle en France et à l’international. D’origine belge, Charlotte Vermer a débuté sa carrière à la fin des années 90 en salle de marché à Bruxelles chez CBC Bank, avant de rejoindre UBS Warburg à Londres (puis Morgan Stanley à Paris) et se spécialiser dans la vente d’obligations corporate / bancaires et de dérivés de crédit. Elle a ensuite travaillé au sein du département commercial d’Euroclear SA à Bruxelles (2007-2011), gérant une équipe de 5 responsables de compte. De retour à Paris, elle a travaillé 5 ans pour Métropole Gestion (2012-2017), dans le développement de la clientèle institutionnelle au Benelux et Suisse pour leur gamme d’actions européennes « Value ». Chez IVO, elle couvre les institutionnels du type caisses de retraite et mutuelles, mais aussi les banques privées et les plateformes pour développer la distribution du fonds IVO Fixed Income.Elle est diplômée de l’Ecole de Commerce Solvay à Bruxelles et titulaire d’un Master spécialisé en Immobilier et Gestion de Patrimoine (BEM/Kedge Business School).
La société de capital-investissement Indinvest Partners, spécialisée sur le mid-market en Europe, a annoncé ce 6 décembre le lancement du FCPI Idinvest Patrimoine n°7, dispositif ISF-PME 2017, qui permet – sous réserve de l’adoption du projet de loi de finance 2018 « PLF 2018 » – de réduire l’IFI en 2018. Le PLF 2018 prévoit en son article 12, §214, que les versements réalisés dans des FCPI ISF entre le 15 juin 2017 et le 31 décembre 2017 seront imputables sur l’impôt sur la fortune immobilière (« IFI ») dû au titre de l’année 2018. Idinvest ne prévoit cependant un débit des clients uniquement si le PLF 2018 est adopté en l’état.Ce FCPI investit plus de 90% de son actif au capital des PME non cotées européennes innovantes et offre une réduction d’impôt à hauteur de 45% de l’investissement (investir 40 000 euros permet d’obtenir 18 000 euros de réduction ISF. Les plus-values sont par ailleurs exonérées à la sortie de l’investissement.
Natixis et la banque privée Oddo BHF ont confirmé hier soir leur partenariat sur les marchés actions, comme l’avait dévoilé L’Agefi le 24 novembre dernier. Ce partenariat se traduit par le transfert des activités d’intermédiation actions et de recherche actions de Natixis en France chez Oddo BHF; le regroupement des activités de marché primaire actions en France des deux entités chez Natixis; et enfin, une prise de participation de Natixis à hauteur de 5% dans Oddo BHF.Dans un communiqué commun, les deux sociétés indiquent vouloir créer un acteur majeur en Europe continentale sur les métiers d’intermédiation actions et de primaire actions. «La combinaison des équipes de recherche et de vente au service de clientèles entreprises et investisseurs, la puissance de la Banque de Grande Clientèle de Natixis et la capacité de distribution de Oddo BHF leur permettraient de gagner des parts de marché», assurent-ils. Ils disent également vouloir «mettre en oeuvre une solution unique au service des clients investisseurs et émetteurs, cohérente avec les évolutions réglementaires dans le cadre de MiFID 2".De 350 à 400 émetteurs suivis aujourd’hui, la couverture d’Oddo BHF passerait à 600 sociétés, dont 220 en France et 130 en Allemagne.Ce projet est soumis à la consultation des instances représentatives du personnel des différentes sociétés concernées.
ClearBridge Investments, l’une des filiales du groupe Legg Mason, a annoncé, ce 5 décembre, la nomination de Vinay Nadkarni au poste nouvellement créé de responsable du développement international de l’activité. A ce titre, l’intéressé supervisera les équipes commerciales, tant auprès des institutionnels que des plateformes de distribution, les équipes de relations avec les consultants et les équipes de spécialistes produits. Il sera rattaché à Terrence Murphy, directeur général de la société de gestion. Précédemment, Vinay Nadkarni, qui travaille depuis 21 ans chez ClearBridge, était « managing director » et responsable des spécialistes produits.
Adaxtra Capital, filiale de capital-investissement de la Bred, avec environ 100 millions d’euros d’actifs sous gestion, annonce le lancement d’une levée de fonds qu’elle qualifie d’'originale’. Le nouveau véhicule, Adaxtra Sélection 2017, propose à ses souscripteurs un accès facilité à la classe d’actif du Private-Equity, avec une souscription minimum à 100.000 euros. Il permet une exposition à plusieurs centaines de sociétés non cotées, via quatorze lignes. Cette sélection 2017 rassemble des fonds de capital-innovation, des fonds de développement/transmission et des fonds secondaires. Principalement orientée sur l’Europe et la France, elle permet une exposition choisie aux marchés américains et asiatiques. Selon Julien Godard, président d’Adaxtra Capital, ‘’ce fonds est un produit inédit, qui répond à un besoin de démocratisation du capital-investissement que nous constatons grandissant. Il cible particulièrement des investisseurs qui souhaitent intégrer le secteur non coté au sein de leur portefeuille. Nous voulons connecter le capital et son usage.’’ Pour cette première version de ses Sélections, Adaxtra vise une levée de 50 millions d’euros (hard cap du véhicule). Adossée au groupe Bred, la société de gestion Adaxtra Capital a développé depuis quelques années une expertise en sélection de fonds. Elle propose ici de partager cette expertise dans ce nouveau véhicule où l’intérêt des investisseurs sera aligné avec celui du groupe bancaire, lui-même souscripteur significatif. Le fonds cible à la fois une clientèle d’institutionnels souhaitant une exposition au capital-investissement diversifiée sans pour autant disposer d’une expertise dédiée, et des particuliers qui veulent diversifier leur patrimoine aux côtés d’investisseurs professionnels.
Mirova, la filiale de Natixis Investment Managers dédiée à l’investissement socialement responsable (ISR), vient de lancer le fonds Mirova Euro Sustainable Bond, a appris InvestmentEurope. Ce nouveau véhicule, qui dispose de 60,8 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin novembre 2017, investit dans une large gamme de titres obligataires libellés en euro, y compris des obligations vertes (« green bonds ») et des obligations à vocation sociale (« social bonds »). Domicilié en France, le fonds peut investir jusqu’à 50% de ses actifs dans des titres à haut rendement, à savoir 30% dans des obligations d’entreprise « high yield » et 30% dans des obligations souveraines « high yield ». Son objectif est de surperformer l’indice Bloomberg Barclays Capital Euro Aggregate 500MM (coupons réinvestis) sur un horizon d’au moins deux ans.
KKR a annoncé la promotion de Vincent Policard et Edouard Pillot en tant que partner et de Nicolas Gheysens et Jean Pierre Saad en tant que managing director. Vincent Policard fait partie de la plate-forme d’investissement Infrastructure. Il a participé aux investissements dans Renvico France, Coriance, European Locomotive Leasing (ELL) et Deutsche Glasfaser. Il est titulaire d’un MBA de HEC Paris, diplômé de l’IEP Paris et d’une maîtrise en droit de l’Université Paris 2. Edouard Pillot, Nicolas Gheysens et Jean-Pierre Saad font partie de la plate-forme d’investissement Private Equity et respectivement des équipes spécialisées en industrie-services, distribution-grande consommation et technologies-telecom. Edouard Pillot a participé aux investissements dans A-Gas, Travelopia, Välinge, SMCP, KION, LGC et Northgate Information Solutions. Il est diplômé de l’ESSEC.Nicolas Gheysens a participé aux investissements dans Webhelp, The Hut Group, SMCP, Pets at Home, Winoa, Afriflora, TDC et Maxeda. Il est diplômé de l’IEP de Strasbourg et de l’ESSEC.Jean-Pierre Saad a participé aux investissements dans OVH, SoftwareONE, United Group Legrand et NXP semiconductors. Il est diplômé de HEC et détient un diplôme d’ingénieur télécom et informatique de l’université américaine de Beyrouth. Johannes Huth, directeur général de KKR Europe a indiqué : « Ces nominations dans notre senior leadership pour l’Europe, saluent d’excellents parcours professionnels. En plus de leurs responsabilités sectorielles, Vincent, Edouard, Nicolas et Jean-Pierre vont continuer à mettre leurs qualités d’investisseur au service du développement de nos activités en France»
Linedata, éditeur de solutions globales et de services d’outsourcing pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, annonce une transformation de son offre et une évolution de sa gouvernance d’entreprise et ses modes de fonctionnement. Linedata s’appuie sur les résultats des actions déjà menées ces deux dernières années dans le cadre du projet d’entreprise « Linedata 2018 ». La société indique notamment que le projet de refonte des produits d’asset management est en cours avec l’objectif de créer à brève échéance une plateforme globale en continuous delivery qui révolutionne l’interface utilisateur.L’offre s’étend vers des services d’outsourcing et de cloud grâce à l’intégration de deux sociétés en 2017, Gravitas et QRMO, pour créer des synergies entre logiciels et services. Ces acquisitions permettent également de renforcer la présence de Linedata en Asie et aux Etats-Unis.Par ailleurs, un conseil d’administration a été créé. «Il est constitué de personnalités qui connaissent Linedata depuis longtemps ainsi que de nouveaux experts qui apportent un regard différent sur l’entreprise et sur son environnement. Il garantit la pérennité de Linedata et inspire le cap stratégique. Il remplace la gouvernance duale qui existait auparavant» explique le communiqué.Enfin, la direction générale a été étendue avec la nomination de deux directeurs généraux délégués et le recrutement de deux nouveaux membres : une directrice des ressources humaines et une directrice de l’innovation, de la communication et du marketing. Le logo a été légèrement changé également.
Le groupe bancaire italien Mediobanca a annoncé le renforcement de sa division de gestion d’actifs et de fortune (« Wealth Management ») avec la nomination de Frank Goasguen au poste de responsable mondial de Mediobanca Alternative Asset Management. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de soutenir la stratégie de développement et d’identifier des potentielles sociétés-cibles et des classes d’actifs dans lesquelles investir pour poursuivre la croissance de l’activité. Il sera également responsable de la coordination avec les partenaires existants, à savoir Cairn Capital ou RAM AI afin d’optimiser les synergies et les ventes croisées.Frank Goasguen compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et le secteur bancaire en Europe, en Asie et aux Etats-Unis. Au cours de sa carrière, il a notamment été directeur des opérations de TT International et responsable mondial des institutions financières et des clients entreprises chez ABN Amro Asset Management. Il a également officié chez BNP Paribas Asset Management, notamment en qualité de responsable mondial du développement de l’activité institutionnelle.
L’AMF a dévoilé ce jeudi la deuxième édition de son rapport ISR. Après un premier examen, en 2015, des pratiques d’une centaine de fonds, l’autorité constate en 2017 une évolution positive, puisque 71% des fonds fournissent un niveau d’information permettant à l’investisseur de mieux comprendre la stratégie responsable mise en œuvre, à la fois une information détaillée sur les critères environnementaux, sociaux et gouvernementaux (ESG) et une définition de la politique d’investissement ISR retenue. Ils n’étaient que 26% en 2015.
Hexagone Finance a annoncé hier avoir signé un partenariat avec le gestionnaire d’actifs britannique Sequoia Investment Management dont il devient le distributeur exclusif en France. La société britannique, spécialisée dans la dette infrastructure, gère 1 milliard de livres sterling. Ce nouveau partenariat permettra la distribution du fonds de dette infrastructure «Sequoia Infrastructure Debt Fund» auprès des investisseurs français.
C’est le taux de chômage dans la zone euro en octobre de cette année. Un an auparavant, le nombre de demandeurs d’emploi rapporté à la population active était de 9,8 %. L’Office statistique Eurostat indique qu’il s’agit du taux le plus faible observé depuis janvier 2009.
Colombe. Trois, peut-être quatre, devrait être le nombre de relèvements du taux cible des Fed funds de la Réserve fédérale en 2018. Pour les analystes de Deustche Bank, une hausse en décembre 2017 devrait être suivie d’une série de quatre l’an prochain, puis de trois en 2019. Le cycle de hausse des Fed funds se terminerait au taux de 3,1 %. Cet avis est loin d’être partagé à commencer par des membres de la Fed. Le président de la banque de réserve fédérale de St. Louis, James Bullard, a appelé à une politique prudente de hausse du taux directeur et insisté sur les risques d’un resserrement monétaire trop rapide et prolongé, « un mauvais signal pour l’économie ». Membre non votant du comité d’open market (FOMC) jusqu’en 2019, il a souligné « le risque d’inversion de la courbe des taux à l’horizon de prévisions du FOMC ». « Etant donné que l’inflation reste sous l’objectif fixé, il est inutile de pousser la normalisation jusqu’à provoquer une inversion de la courbe des taux », a expliqué James Bullard.
C’est le montant du fonds levé par PEG Africa, et géré par ResponsAbility. Il servira à installer des microcentrales photovoltaïques en Afrique de l’Ouest, pour apporter l’électricité aux classes les plus défavorisées de la populaire africaine.