La Bourse de New York a clôturé en nette hausse vendredi, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) et le S&P 500 finissant à de nouveaux sommets historiques après la publication du rapport mensuel sur l’emploi aux Etats-Unis. Le DJIA a gagné 0,49%, à 24.328,95 points, l’indice élargi S&P 500 a progressé de 0,55%, à 2.651,50 points, et le Nasdaq Composite s’est adjugé 0,40%, à 6.840,08 points. Les investisseurs ont salué la publication du rapport sur l’emploi non agricole américain de novembre. Les Etats-Unis ont créé 228.000 emplois nets le mois dernier, contre 244.000 en octobre, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à la création de 195.000 emplois nets aux Etats-Unis le mois dernier. Les investisseurs ont également été soulagés par le vote, par la Chambre des Représentants et le Sénat, d’une prolongation jusqu’au 22 décembre des crédits pour le budget fédéral, ce qui évite une paralysie du gouvernement à partir de lundi.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par une demande chinoise en progression et des menaces de grève au Nigeria. Toutefois, les cours restent en repli sur l’ensemble de la semaine dans la crainte que l’augmentation de la production de pétrole aux Etats-Unis n’annule les efforts de l’Opep et ses alliés pour contenir la production et rééquilibrer le marché. Le contrat janvier sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,18%, à 57,36 dollars le baril. Le Brent a progressé de 1,93% à 63,40 dollars. Sur la semaine, le WTI a perdu 1,76% et le Brent 0,52%.
Alors que la réforme fiscale voulue par Donald Trump, qui entre dans sa dernière ligne droite avant un vote définitif prévu avant le 22 décembre, se veut favorable aux entreprises, le secteur de la finance et ses lobbies sont vent debout contre plusieurs mesures. Est en particulier visé le plafonnement de la déductibilité des intérêts de certains emprunts locaux sur l’imposition au niveau fédéral. Cette mesure a été introduite pour limiter l’effet de la réforme fiscale sur le budget gouvernemental. Mais, selon ses détracteurs, elle pénaliserait les sociétés établies dans les Etats où la fiscalité est la plus forte, notamment New York, mais aussi le New Jersey et le Connecticut, qui réunissent l’essentiel de la finance américaine.
Le Parti travailliste britannique envisage de transférer certaines fonctions de la Banque d’Angleterre de Londres vers Birmingham et d’autres villes de province britanniques, indique-t-il dans un rapport provisoire sur le système financier britannique publié hier. Sont ainsi également évoqué des transferts à Glasgow, Cardiff et Belfast, avec la création de bureaux régionaux à Newcastle et Plymouth. Le rapport a été mené par le cabinet de conseil GFC Economics.
A la veille du One Planet Summit qui se tiendra ce mardi 12 décembre à Paris, près d'une trentaine d'investisseurs institutionnels et sociétés de gestion ont co-signé une lettre destinée à promouvoir la communication de la notation ESG (Environnement, Social et Gouvernance) des émetteurs de titres, en complément de leur notation financière.
A quelques jours du « One Planet Summit », les assureurs et réassureurs français veulent faire bonne figure. Ils ont ainsi envoyé hier un communiqué pour rappeler leur mobilisation pour la protection du climat et annoncer trois initiatives en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Fédération Française de l’Assurance (FFA) prend acte de la volonté de ses membres de ne plus investir dans les entreprises qui ne renonceraient pas à leur plan de développement de nouvelles centrales à charbon. Par ailleurs, la Fédération appelle ses membres à définir une stratégie d’investissement reposant sur l’évaluation de l’exposition de leurs portefeuilles au charbon et la définition de seuils d’investissement selon des critères de chiffre d’affaires et de mix énergétique charbon.Les membres de la FFA s’engagent à proposer une offre verte ou responsable en assurance vie. D’ici fin 2018, les assureurs s’engagent à inclure dans leur offre, pour toute nouvelle souscription d’un contrat d’assurance vie, un support en unité de compte bénéficiant d’un label à caractère ESG et/ou Climat, notamment le label Transition Ecologique et Energétique pour le Climat (TEEC) ou Investissement Socialement Responsable (ISR).La FFA lance, en partenariat avec le MEDEF, une initiative conjointe émetteurs/investisseurs sur la transparence des données climat. Cette initiative a pour objectif de définir un socle d’informations partagées entre émetteurs et investisseurs, basé sur les recommandations de la Task-Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD). Ce travail, réalisé sur deux secteurs prioritaires - énergie et transport - débutera en 2018 et pourra être élargi à d’autres secteurs très émissifs en gaz à effet de serre.Pour Bernard Spitz, président de la FFA : « Les assureurs agissent concrètement en faveur du climat. Leurs initiatives témoignent de leur mobilisation individuelle et de leur volonté collective de progrès dans le droit fil de l’Accord de Paris. »
Le fonds souverain norvégien a annoncé ce 7 décembre avoir réalisé son premier investissement dans l’immobilier en Asie. Norges Bank Real Estate Management a déboursé 92,75 milliards de yens, soit quelque 700 millions d’euros, pour prendre 70% dans cinq bâtiments professionnels (commerces et bureaux) à Tokyo, dans le cadre d’un partenariat avec Tokyu Land Corporation qui acquiert le reliquat de 30% et qui va assurer la gestion des bâtiments."C’est le premier investissement immobilier du fonds en Asie et c’est conforme à notre stratégie de construire un portefeuille global avec des propriétés de haute qualité», a commenté Karsten Kallevig, responsable du fonds pour l’immobilier, cité dans un communiqué.
Chris Darbyshire, jusque-là directeur des investissements chez Seven Investment Management (7IM), a quitté la société de gestion britannique avec effet immédiat en raison de désaccords sur le futur de l’entreprise, rapporte Investment Week. L’intéressé était directeur des investissements de 7IM depuis 2013. Il avait rejoint la société de gestion en 2012 en tant que gérant de portefeuille quantitatif senior. Chris Darbyshire sera remplacé par Ian Jensen-Humphreys, actuel « senior investment manager », qui assurera l’intérim jusqu’à la nomination d’un nouveau directeur des investissements.
La fintech britannique WordlRemit, leader du transfert d’argent international sur mobile, a levé 40 millions de dollars (34 millions d’euros) pour viser 10 millions de clients des pays émergents à horizon 2020, dont 50% en Afrique. Ce tour de table (série C) porte à 220 millions de dollars le total des investissements dont a bénéficié WorldRemit à ce jour. Il a été orchestré par LeapFrog Investments, avec le concours des investisseurs historiques Accel et TCV.
Legal & General Investment Management (Legal & General IM) a enregistré une collecte nette externe de 38,1 milliards de livres au cours des dix premiers mois de l’année 2017, a annoncé ce 7 décembre sa maison-mère Legal & General. « Cette collecte a été très bien diversifiée par lignes de produits et zones géographiques », précise le groupe britannique. A fin octobre 2017, les souscriptions nettes à l’international totalisent 26,1 milliards de livres, dont 11,3 milliards de livres provenant des Etats-Unis et 10,9 milliards de livres venant d’Europe. « Notre activité de gestion d’actifs aux Etats-Unis compte désormais plus de 330 clients institutionnels et plus de 170 milliards de dollars d’encours », souligne Legal & General. Par ailleurs, « nous avons mis en place un nouveau bureau régional à Tokyo afin de compléter nos expertises à Hong Kong », ajoute-t-il.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer le fonds BlackRock Emerging Markets Short Duration Bond, un véhicule axé sur les dettes émergentes à maturité courte, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau produit est géré par Sergio Trigo Paz, assisté par Michal Katrencik et Michal Wozniak en tant que cogérants.
Le taux d’automatisation des ordres passés par les fonds transfrontières au Luxembourg et en Irlande a atteint 86,6 % au deuxième trimestre 2017, selon des données communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), en coopération avec Swift. L’an passé à la même époque, ce taux ressortait à 84,4 %.L’utilisation des standards de messagerie ISO a augmenté de 53,4 % au quatrième trimestre 2016 à 54,2 % au deuxième trimestre 2017. Parallèlement, le traitement manuel est resté stable à 13,4 %. L’automatisation est un peu plus avancée en Irlande, avec un taux de 90,6 % contre 84 % au Luxembourg.Le volume total des ordres des fonds transfrontières a augmenté de 13,3 % à 19,5 millions au premier semestre 2017, contre 17,2 millions d’ordres au second semestre 2016.
Bankinter Gestion de Activos, la filiale de gestion d’actifs du groupe espagnol Bankinter, vient d’enregistrer le fonds Bankinter Multiselección Defensivo, le troisième produit de sa gamme Multiselección, rapporte le site spécialisé Funds People. Selon Morningstar, cette gamme totalise actuellement 120 millions d’euros d’actifs sous gestion. Le véhicule Bankinter Multiselección Defensivo pourra investir jusqu’à 10 % de ses encours dans les actions. A ce titre, ce fonds offre un profil plus défensif que ses deux prédécesseurs. De fait, le fonds Bankinter Multiselección 25 peut investir entre 0% et 30% en actions tandis que le fonds Bankinter Multiselección Dinamica peut y investir entre 15% et 75% de ses encours. Outre les actions, le nouveau véhicule investira dans des obligations publiques et privées ainsi que dans les matières premières. Il ciblera principalement les marchés développés et les pays de l’Union européenne.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Cobas Asset Management (Cobas AM), fondé par Francisco Garcia Paramès, a étoffé sa gamme de fonds avec le lancement de Cobas Concentrados. Ce nouveau véhicule d’investissement a été enregistré le 1er décembre 2017 auprès du régulateur espagnol, la CNMV. Investi en actions internationales, ce nouveau produit se présente comme une version concentrée de Cobas Seleccion, le fonds phare de Cobas AM. Selon son prospectus, son indice de référence est le MSCI Europe Total Return Net. Son objectif est « d’obtenir un rendement satisfaisant et durable en sélectionnant des actifs sous-évalués par le marché », explique Cobas AM. A ce titre, la société de gestion reste fidèle à sa philosophie « value », chère à Francisco Garcia Paramès. Le fonds investira plus de 75% de ses actifs dans des actions, le solde étant investi en obligations publiques et/ou privées. « Le risque devise oscillera entre 0% et 100% de son exposition totale », souligne le gestionnaire d’actifs. Sur les actions, le produit investira principalement dans des émetteurs et des marchés européens et, de manière minoritaire, dans d’autres pays de l’OCDE. Il pourra également avoir une exposition à des émetteurs des marchés émergents.Sa politique d’investissement est globalement similaire à celle du fonds Cobas Seleccion, ajoute Cobas AM. Toutefois, à l’inverse de Cobas Seleccion, Cobas Concentrados aura une plus grande concentration du portefeuille, avec un maximum de 20% d’exposition sur une seule valeur et un effet de levier financier jusqu’à 100% de l’encours.
En novembre, Banca Mediolanum a enregistré des souscriptions nettes de 245 millions d’euros. La collecte nette dans les fonds et les gestions sous mandat s’est élevée à 447 millions d’euros. Cela lui permet de dépasser le seuil de 5 milliards d’euros d’encours dans les fonds et gestions sous mandat, soit 50 % de plus que l’an dernier. Les plans d’épargne individuels ont contribué à hauteur de 2,2 milliards d’euros.
La fintech française WeSave vient de lancer un service d’agrégation qui permet au client d’avoir une vue d’ensemble sur tous ses produits d’épargne à travers une seule interface, rapporte le quotidien Les Echos. Avec ce nouveau service, baptisé « WeSave Conseil », la start-up veut pousser ses clients à avoir un regard critique sur leurs placements. WeSave va ainsi passer au crible la performance et les frais des contrats d’assurance-vie, de comptes titres ou plans d’épargne en actions (PEA) de ses clients qui sont logés chez des concurrents. Cette analyse doit permettre de démontrer la valeur ajoutée de WeSave qui se positionne comme une alternative aux banques privées traditionnelles. WeSave Conseil pourrait devenir payant mais, aujourd’hui, le service est offert gratuitement aux clients.
Schroder Aida, la société de gestion du groupe Schroders spécialisée dans le financement d’infrastructures, a annoncé, hier le recrutement d’Iva Savelli au poste de « Spécialiste Opérations » dans l’équipe « Opérations » dirigée par Ana-Maria Lefèvre. « Ce recrutement porte à 11 personnes les effectifs totaux de la société de gestion », indique le groupe britannique dans un communiqué.Iva Savelli affiche 7 ans d’expérience en middle-office, notamment chez Oddo & Cie et, depuis 2013, chez Axa IM Real Assets où elle avait la charge de l’exécution des transactions en dette infrastructure et immobilière, l’administration des fonds d’investissement, la rédaction et la mise en place des procédures opérationnelles.Schroder Aida a été agréée le 14 septembre 2017 par l’Autorité des marchés financiers (AMF) en tant que société de gestion AIFM habilitée à la gestion de fonds alternatifs d’investissement (FIA). L’équipe a été constituée depuis 2015 et est basée à Paris. A fin septembre 2017, elle gère ou conseille 1,5 milliard d’euros d’actifs pour le compte de clients institutionnels.
Des anciens traders de la société de gestion alternative BlueCrest Capital Management ont levé plus de 200 millions de dollars pour lancer leur propre hedge fund qui sera dédié aux actions asiatiques, a indiqué à Bloomberg une personne au courant de cette initiative. Ovata Capital Management, basée à Hong Kong, a débuté ses activités le 1er décembre sous la houlette de James Che, responsable des investissements (CIO), qui avait dirigé l'équipe spécialisée sur les actions asiatiques chez BlueCrest.Les créations de hedge funds dédiés à l’Asie semblent redémarrer après avoir connu un creux pendant les neuf premiers mois de l’année. Les hedge funds spécialisés sur l’Asie ont affiché des rendements de près de 17% en moyenne sur les onze premiers mois de l’année, soit 10 points de pourcentage de plus que leurs homologues mondiaux, selon les premières estimations d’Eurekahedge.
Extendam indique avoir bouclé plus tôt que prévu la levée de son nouveau fonds dédié à l’activité immobilière au Portugal. Ce fonds investira dans des biens immobiliers situés à «des emplacements de première qualité, principalement à Lisbonne». Les opérations sont destinées à un public large d’acheteurs, aussi bien portugais qu'étrangers.Extendam a déjà participé au financement de 20 programmes immobiliers au ¨Portugal (dont 6 à Lisbonne) au cours des 5 dernières années, soit plus de 30.000 m2 déployés à ce jour dans le résidentiel."Ce fonds se positionne comme une offre alternative et complémentaire aux offres disponibles en gestion immobilière ou financière et qui, par ailleurs, dispose d’une fiscalité allégée», assure un communiqué.
Aberdeen Standard Investments a annoncé, ce 6 décembre, que sa filiale Aberdeen Asset Management (Shanghai) vient d’être enregistrée en qualité de gestionnaire de fonds d’investissement privés au sein de l’Association chinoise de la gestion d’actifs (Asset Management Association of China ou AMAC). « Cet enregistrement constitue une étape majeure dans la stratégie de croissance de la société, renforçant notre engagement visant à construire une activité à long terme en Chine », explique la société dans un communiqué. Ce nouveau statut doit permettre à Aberdeen Asset Management (Shanghai) de concevoir et d’offrir des fonds d’investissement en valeurs mobilières privés « onshore » aux institutionnels qualifiés et aux investisseurs particuliers fortunés en Chine continentale. Le groupe Aberdeen Standard Investments est présent en Chine depuis plus de 15 ans. En 2015, Aberdeen Asset Management a été l’une des premières sociétés de gestion étrangères à établir une filiale à 100% en capitaux étrangers (« wholly foreign-owned entreprise ou WFOE) à Shanghai, lui donnant ainsi le droit de gérer des fonds sur le marché chinois continental.
Robeco Schweiz renforce son équipe de distribution sur le marché suisse avec le recrutement de Christèle Clémence en qualité de «senior representative wholesale», en charge des banques et des family offices en Suisse alémanique. Elle sera également responsable de la suisse italienne. Elle sera basée à Zurich et rattachée directement à Marco Büchler, patron de Robeco pour la Suisse.Au cours des cinq dernières années, Christèle Clémence a travaillé chez UBS dans la division «Wealth Management», dernièrement en tant que chargée de clientèle. Elle avait oeuvré précédemment à la banque Syz.
Yu’e Bao, le plus gros fonds monétaire au monde avec 235 milliards de dollars, va limiter à 20.000 yuan (3.022 dollars) le montant quotidien que les individus peuvent investir, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds prend ainsi des mesures supplémentaires pour ralentir les flux après que le régulateur chinois a émis des inquiétudes concernant sa croissance rapide. Le gestionnaire, Tianhong Asset Management, a imposé une limite de 100.000 yuan sur la taille des nouveaux comptes individuels dans le fonds, abaissant cette limite deux fois cette année. La limitation va débuter vendredi. Le fonds est géré par une filiale d’Alibaba Group Holding.
La banque privée suisse Banque Cramer a annoncé ce 7 décembre la nomination de Jacques Lemoisson en qualité de responsable des investissements (CIO). Il est rattaché à Cédric Anker, directeur général de Banque Cramer depuis le printemps dernier.Jacques Lemoisson travaillait précédemment chez Lombard Odier où il était, jusqu’en juillet dernier, responsable du pôle de conseil «Global Macro & Equity Advisory». Il a également participé au développement des ETF chez Lombard Odier.Dans ses nouvelles fonctions, Jacques Lemoisson, qui a une formation d’ingénieur en aéronautique, va également mettre sa passion pour les fintech au service de son nouvel employeur. Dans cette perspective, il devrait mettre en place un service d’investissement «disruptif».
Associer la performance à des valeurs humanistes. Banque Syz va proposer à ses clients de souscrire à un titre nouveau titre obligataire, émis par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et qui est indexé à un panier de titres des marchés développés répondant aux Objectifs de développement durables (ODD) des Nations Unies. Les rendements reposent sur les performances d’entreprises qui font progresser les questions prioritaires du développement durable définies dans les ODD, notamment la lutte contre le réchauffement climatique, la fin de la pauvreté, l’égalité des sexes, l’amélioration de la santé et la construction d’infrastructures durables. Syz est la toute première banque privée de Suisse à offrir ce type de placement à ses clients particuliers. Des solutions axées sur les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) existent déjà, mais le partenariat avec la Banque mondiale va plus loin encore en mettant l’accent sur les ODD approuvés par les Nations Unies et au cœur de la stratégie mondiale de l’organisation déployée jusqu’en 2030. En outre, tous les investissements seront utilisés afin de financer des projets de développement de la Banque mondiale.« Nous devons totalement repenser les modes de financement du développement pour atteindre les Objectifs de développement durable. Grâce à ce partenariat avec Banque Syz et BNP Paribas qui a conçu l’obligation, nous sommes désormais en mesure de proposer aux investisseurs privés suisses une solution présentant un profil risque/rendement intéressant. Cela démontre également le rôle clé que peuvent jouer les marchés de capitaux en liant l’épargne aux priorités de développement. Nous souhaitons étendre cette offre aux investisseurs et marchés du monde entier», souligne Arunma Oteh, vice-présidente et trésorière de la Banque mondiale.
Vontobel cède ses activités basées au Liechtenstein au gestionnaire de fortune Kaiser Partner Private Bank, lui aussi basé au Lichtenstein. Le montant de la transaction fait l’objet d’une clause de confidentialité, mais la valorisation des avoirs sous gestion concernés est «devisée» à 1,4 milliard de francs, précise la banque privée suisse.La banque privée souhaite à l’avenir se concentrer sur ses plateformes en Suisse et en Allemagne, qu’elle utilise comme une tête de pont pour atteindre la clientèle européenne.Vontobel et Kaiser Private Bank poursuivront par ailleurs leur coopération dans les opérations sur titres notamment. Le transfert de portefeuille prendra effet rétroactivement à fin octobre 2017 et la quinzaine d’employés dans la principauté ira grossir les effectifs de Kaiser Private Bank.
Bonne année 2017 pour JP Morgan dans ses activités de gestion privée en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. La stratégie de croissance annoncée il y a deux ans en particulier «dans la gestion privée domestique (onshore) a enregistré ses premiers succès majeurs cette année» a indiqué Nick Bossart, responsable du Comité de direction de JP Morgan Suisse , faisant état d’un «bon momentum», sans toutefois communiquer de chiffres à cet égard. A la faveur de l’accent porté sur la Suisse alémanique depuis Zurich, où les compétences ont encore été renforcées dans ce métier. La banque américaine s’était en effet rendu compte que si 70% des patrimoines du pays correspondaient à la Suisse alémanique et 25% à la Suisse romande, les proportions étaient quasiment inversées chez JP Morgan dans la gestion privée en Suisse. Ce qui s’expliquait par le fait que la banque américaine s’était établie en Suisse à Genève, en 1965. «L’expansion de nos activités de gestion privée en Suisse alémanique constitue une opportunité majeure pour JP Morgan dans les cinq prochaines années. D’où notre ambition de développer solidement et pleinement notre ancrage à Zurich» avait d’ailleurs annoncé, il y a un an, Matteo Giannini, responsable du private banking suisse de JP Morgan. Selon les chiffres qui circulent sur le marché, dans la gestion privée, JP Morgan aurait enregistré jusqu’ici cette année un afflux net d’argent de 17%, et des revenus en progression de 18% dans la gestion privée domestique (onshore). La banque ne communique pas non plus ses encours sous gestion. Il y a un an, ceux-ci étaient estimés à plus de 80 milliards de dollars, dont la moitié environ dans la gestion privée.
La fintech allemande Scalable Capital, spécialisée dans la gestion de fortune digitale, a annoncé, le 6 décembre, la nomination de Thiemo Krink en qualité de directeur des investissements. Cet informaticien de formation sera responsable du développement de la gestion quantitative et assistée par ordinateur de la société. Thiemo Krink arrive en provenance d’Allianz Global Investors où il était dernièrement responsable des stratégies multiclasses d’actifs et gérant d’actifs alternatifs et assurantiels après avoir été responsable des risques de portefeuille pour l’Europe. Avant cela, il a officié au sein du groupe Allianz en tant que gérant de portefeuille à Munich et à Milan. Avant de rejoindre Allianz en 2006, il a été professeur d’informatique à l’Université d’Aarhus au Danemark.
At the publication of its second SRI report, the French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), noted that information provided by investors regarding socially responsible investment (SRI) has improved in 2017. “After a first examination of practices by 100 funds with respect to the information provided to investors in 2015, the AMF decided to evaluate the same practices two years later over a comparable sample”, the regulator explains. And the AMF notes that there has been a particularly positive evolution. In fact, in 2017, 71% of funds now provide a level of information which permits investors to better understand the responsible strategy implemented. This is a large step forward, as in 2015, only 26% of funds presented both detailed information about environmental, social and governance (ESG) criteria and a definition of the SRI policy implemented. In order to assist investors in differentiating more easily between funds called SRI and more conventional management funds, the AMF has decided to highlight new best practices for asset management firms. The regulator recommends publishing votes at general shareholders’ meetings for companies in the portfolio. The authority also suggests publishing a report on dialogues engaged in with companies in the portfolio. Lastly, the authority recommends publishing an inventory of the stocks in the portfolio on the website. The AMF also recommends that SRI funds on sale to retail investors take steps to obtain the Public ISR Label, created in January 2016. “So far, 119 funds on sale in France have obtained the SRI label,” the authority notes. The SRI report also gives an initial evaluation of the implementation of requirements in the energy transition law for green growth (loi de transition énergétique pour la croissance verte). The law requires that by 30 June 2017 at the latest, asset management firms and institutional investors make precise reporting of their integratoin of environmental, social and governance criteria in their investment policies. The law also requires that asset mangement firms whose funds have assets of over EUR500m to disclose their exposure to climate risk, and their contribution to achieving energy transition objectives, the AMF notes. So far, the regulator observes that 68% of asset management firms have published a report and that 38% of participants, representing 78.5% of assets under management (nearly EUR3trn), have integrated ESG criteria effectively into their investment policies. “To allow for greater legibility and accessibility of information, the AMF recommends that this be published in a single document, easily accessible on the website of the asset management firm, in French, when the asset management firm is targeting non-professional investors,” the authority warns.
Ethical and responsible investments are not known well by the French, a study by Aviva finds. Only 9% of respondents have a precise idea of what these are, while 27% know vaguely what they are. Very few French citizens hold investments of this kind (4%), but nearly one quarter are planning to subscribe, adding up to 12.5 million potential customers. 62% of savings investors, equivalent to 21.7 million potential savings investors, feel it is important for their savings to be placed in investments of this type. This sensitivity is particularly strong among young people, who are more exposed to the subject than their elders. Those under 25 years old are precocious young investors, with 40% saying they know about these investments, far more than in the next age group, those aged 25-34 (29%). These investments are also subject to some questions. One French respondent out of two asks whether socially responsible investments can be as profitable as others. More globally, a lack of information and transparency represents an obstacle to investment in these products, as 85% of French respondents feel that they do not have sufficient information to find their way. In this environment, the idea of making independent labels to systematically show whether financial investments respect environmental, social and ethical criteria more widespread is regarded positively by a very strong majority (71%).