Lombard Odier Investment Managers (LOIM) vient de renforcer son équipe commerciale en charge des investisseurs institutionnels en recrutant Christian Kratochwil en qualité de « senior institutional sales manager » pour l’Allemagne et l’Autriche. Basé à Francfort-sur-le Main, l’intéressé sera principalement en charge des compagnies d’assurance, des fonds de pension, des family offices et des fondations. Il est directement rattaché à Robert Schlitchting, qui a rejoint LOIM en octobre 2017 en provenance de Deutsche Asset Management en tant que responsable des ventes institutionnelles pour l’Allemagne et l’Autriche.Christian Kratochwil arrive en provenance de Nestor Advisory (anciennement Cartesio AG) où il occupait des fonctions similaires en tant que « managing partner ». Avant cela, il a été directeur des ventes institutionnelles pour l’Allemagne et l’Autriche chez Max.xs Financial services et associé chez IO Capital Partners.
Le groupe bancaire Credit Suisse a annoncé, vendredi 22 décembre, s’attendre à devoir passer une dépréciation de ses actifs de 2,3 milliards de francs suisses au quatrième trimestre 2017 en raison de l’entrée en vigueur de la réforme américaine. « Le nouvel impôt sur les services et les paiements d’intérêt à des sociétés affiliées hors des Etats-Unis est susceptible d’avoir un impact négatif sur les dettes fiscales du Credit Suisse outre-Atlantique en 2018 », a expliqué la banque suisse dans un communiqué. Sans donner plus de détail à ce stade, cette dépréciation fait craindre que Credit Suisse accusera une nouvelle perte nette sur la totalité de l’exercice 2017, pour la troisième année consécutive. De fait, à l’issue des neuf premiers mois de l’année, Credit Suise avait fait état d’un bénéfice net de 1,1 milliard de francs suisses.Credit Suisse précise toutefois que cette dépréciation n’est qu’« un ajustement comptable ponctuel qui a un impact faible » sur son niveau de fonds propres réglementaires. De même, le groupe bancaire maintient « ses dispositions prises en vue du remboursement de capital aux actionnaires », mesures annoncées lors de sa récente journée avec les investisseurs.
La banque privée suisse Bonhôte s’apprête à franchir une nouvelle étape dans son développement, avec des encours approchant les 4 milliards de francs suisses. « Les engagements effectués ces derniers mois commencent à porter leurs fruits », a déclaré à l’agence AWP son directeur général Yves de Montmollin. Grâce à la performance des marchés, la progression de la masse sous gestion depuis janvier s’inscrivait à fin octobre à 12%, contre 11,8% pour l’année 2016 dans son ensemble. Les afflux nets d’argents, dont le montant n’a pas été précisé, représentent 5,8% de cette hausse. Au cours de six premiers mois de l’année 2017, le bénéfice de la banque Bonhôte s’est envolé de 13,8% sur un an à 3,7 millions de francs, selon des chiffres publiés par la banque privée. En 2016, ce même bénéfice net avait chuté de plus de 70%.
Le groupe suisse Zürcher KantonalBank (ZKB) vient de recruter Ursina Kubli en tant que responsable des modèles immobiliers et d’ingénierie financière, a appris Finews.ch. Basée à Zurich, la nouvelle recrue arrive en provenance de Banque J. Safra Sarasin où elle travaillait depuis près de 10 ans en qualité d’économiste et stratégiste en devises. Il s’agit en quelque sorte d’un retour aux sources pour Ursina Kubli, cette dernière étant déjà passée chez ZKB de 2006 à 2008 au sein du département d’ingénierie financière immobilière.
Bain Capital cherche à lever jusqu’à 4,5 milliards d’euros pour son nouveau fonds européen, rapporte Private Equity News, citant une source. C’est beaucoup plus que les 3,5 milliards d’euros recueillis pour son dernier véhicule européen en 2014. Une autre source a indiqué que le fonds allait probablement cibler autour de 3,5 milliards d’euros, mais pourrait lever davantage en fonction de la demande.
Invesco Asset Management a renforcé sa gamme de fonds avec deux lancements de fonds qui ciblent la dette haut rendement à court terme et l’investissement multi-classes d’actifs durable, a appris Citywire Selector. Les deux fonds sont basés au Luxembourg. Le premier, Invesco Global High Yield Short Term Bond, est géré par l’équipe « active multi-sector credit » basée à Atlanta. Le second, Invesco Sustainable Allocation, sera piloté par la filiale allemande de la société.
La société de gestion italienne et le groupe postal transalpin Poste Italiane ont annoncé un nouvel accord pour « renforcer leur partenariat dans le domaine de la gestion d’actifs », annonce un communiqué commun. Le nouvel accord prévoit la cession partielle des activités de gestion d’actifs relatives à des produits d’assurance du groupe postal pour plus de 70 milliards d’euros. Elles quittent ainsi le giron de Banco Posta Fondi SGR, la société de gestion de la Poste italienne, pour être reprises par Anima SGR.En échange, Posta recevra des actions Anima SGR nouvellement émises qui seront dans le même temps achetées par Anima Holding pour un montant de 120 millions d’euros. Anima financera ce montant par l’endettement financier.Parallèlement, les accords de coopération entre Anima et le groupe Poste seront « revus et élargis ». Les premiers accords, signés en juillet 2015, prévoyaient qu’Anima gère par délégation des fonds retail créés par BPF SGR et les actifs sous-jacents de certains produits d’assurance de Poste Vita. La révision prévoit une extension du partenariat qui aura une durée de 15 ans.Enfin, grâce à la contribution d’Anima, l’activité de formation et de mise à niveau du réseau de distribution de Poste Italiane sera renforcée. La gamme de produits offerts sera élargie. Poste Italiane conserve 100 % de BancoPosta Fondi SGR avec l’objectif d’en faire « un centre de compétences dans la gestion des investissements financiers de l’ensemble du groupe », annonce par ailleurs le communiqué. Cela contredit un précédent communiqué du 10 novembre qui prévoyait que BancoPosta Fondi soit reprise par Anima. Poste et Anima sont déjà partenaires depuis plusieurs années et Poste détient 10,324 % du capital d’Anima.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé, ce 22 décembre, sa décision de réduire les frais de gestion des ETF PowerShares S&P 500 Momentum Portfolio et PowerShares S&P 500 Enhanced Value Portfolio. Dans les deux cas, les frais vont passer de 0,25% à 0,13% à compter du 1er janvier 2018. « Nous évaluons constamment nos offres de produits afin de nous assurer que nous proposons les solutions d’investissements les moins onéreuses pour répondre aux besoins de nos investisseurs », a commenté Dan Draper, responsable mondial des ETF chez Invesco, cité dans un communiqué.
Le groupe bancaire Liechtensteinische Landesbank AG (LLB) a annoncé, ce 22 décembre, l’acquisition de 100% des actions la banque privée autrichienne Semper Constantia Privatbank AG, dont le siège se situe à Vienne. Grâce à cette acquisition, LLB va augmenter ses avoirs clientèle d’environ 17 milliards de francs suisses pour porter son volume d’affaires à 75 milliards de francs suisses.Le montant de l’opération s’élève à 185 millions d’euros, payée en partie en numéraire et en partie en échanges d’actions. A cet effet, LLB va allouer 1,85 million de ses propres actions. Ainsi, à l’issue de la transaction, les principaux actionnaires actuels de Semper Constantia détiendra environ 6% du capital et des droits de vote de LLB. De même, à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires du 9 mai 2018, le conseil d’administration proposera que Karl Sevelda, actuel président du conseil de surveillance de Semper Constantia, soit élu membre du conseil d’administration de LLB.Cette acquisition sera réalisée en deux étapes. Dans un premier temps, probablement en juillet 2018, LLB va boucler le rachat de Semper Constantia. Dans un second temps, prévu en septembre 2018, Semper Constantia fusionnera avec LLB Österreich, la filiale autrichienne de LLB, pour former Liechtensteinische Landesbank (Österreich) AG. Dans ce cadre, Gabriel Brenna deviendra président du conseil de surveillance tandis que Bernhard Ramsauer deviendra directeur général (CEO) de la banque fusionnée.
La banque américaine Goldman Sachs est en train de mettre en place une équipe dédiée à l’achat et à la vente de crypto-monnaie, et notamment le bitcoin, rapporte l’agence Bloomberg qui évoque des sources proches. Le groupe bancaire, dirigé par Lloyd Blankfein, veut que cette nouvelle équipe soit opérationnelle d’ici la fin du mois de juin 2018, si ce n’est pas plus tôt, selon ces sources anonymes. « Nous explorons la meilleure façon de servir nos clients », a sobrement commenté Michael DuVally, un porte-parole de la banque new-yorkaise. Cette initiative ferait de Goldman Sachs la première grande banque américaine à intervenir directement sur le marché des crypto-monnaies.Les traders de ce nouveau bureau pourraient être installés à New York, bien que la banque n’ait pas encore définitivement arrêté son choix, précise Bloomberg. La position même de ce « desk » n’est pas fixée. L’une des possibilités serait de le rattacher à l’activité dédiée aux devises et aux matières premières de la banque, même si d’autres pistes sont à l’étude.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé, ce 22 décembre, la signature d’un accord avec Shanda Asset Management Investment Limited (Shanda AM), l’un de ses actionnaires, en vue de lui racheter les 5,56 millions d’actions qu’il détient au capital de Legg Mason. « La société a accepté de racheter les actions au prix de 40,50 dollars par action dans le cadre d’une transaction privée », a indiqué Legg Mason dans un communiqué. Le montant total de l’opération s’élève à 225,5 millions de dollars. Shanda AM avait pris 10% du capital de Legg Mason en avril 2016.
La société de gestion américaine Conning, basée dans le Connecticut, a annoncé, le 21 décembre, la signature d’un accord définitif portant sur l’acquisition d’une participation de 45% au capital de Global Evolution, un gestionnaire d’actifs danois spécialisé dans les dettes des marchés émergents et des marchés frontières. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée début 2018, sous réserve du feu vert des autorités réglementaires.A l’issue de la transaction, Global Evolution continuera d’opérer en tant que boutique indépendante. Ses fondateurs, Søren Rump et Morten Bugge, conserveront leurs fonctions respectives de directeur général (CEO) et directeur des investissements (CIO). De même, les salariés de Global Evolution conserveront une participation majoritaire dans la société de gestion. Toutefois « Conning augmentera sa participation au capital de Global Evolution au fil du temps à travers une série d’investissements conçus pour assurer la stabilité de l’entreprise et la continuité du service et de la performance pour les clients », indique la société américaine.Grâce à cette alliance stratégique, Global Evolution pourra accélérer son développement en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique grâce aux réseaux de distribution de Conning. Ce dernier va pouvoir bénéficier, en parallèle, de l’accès à de nouvelles stratégies de dette sur les marchés émergents et frontières.
Les fonds propres des entreprises en France augmentent de 5,6%, selon la Banque de France. La valeur nette des administrations publiques chute au contraire de 25%.
Le président de l’Autorité israélienne de régulation des marchés financiers (ISA) a annoncé hier qu’il proposerait d’interdire de cotation sur la Bourse de Tel Aviv les entreprises basées sur le bitcoin et d’autres monnaies numériques. «Si nous sommes en présence d’une compagnie dont la principale activité porte sur les devises numériques, nous ne l’autoriserons pas. Si elle est déjà cotée, ses transactions seront suspendues», a dit Shmuel Hauser. Il a précisé qu’il soumettrait sa proposition la semaine prochaine au conseil d’administration de l’ISA. «Nous avons le sentiment que les cours du bitcoin se comportent comme des bulles et nous ne voulons pas que les investisseurs soient soumis à cette volatilité et à cette incertitude», a-t-il expliqué.
L'Efama estime que les nouvelles règles PRIIPS (Packaged Retail Investment and Insurance-based Products) qui visent à uniformiser l'information précontractuelle des produits financiers packagés et qui vont entrer en vigueur en 2018, “menacent de causer des dommages sérieux aux investisseurs en rendant obligatoire des chiffres, notamment sur les performance et les coûts, qui, au mieux, embrouilleront les investisseurs et au pire les induiront en erreur”. Pour l'association professionnelle européenne de la gestion d'actifs, on se détourne donc de l'objectif initial d'amélioration de la transparence.
Une première pour Cyrus Conseil qui souhaite proposer un service global ( one stop stop ) à la Française pour tous les français fortunés vivant à l’étranger de façon temporaire ou définitive.
Alors que l'année se termine, les nouvelles réglementations se rapprochent. Pour y faire face, les CGP se retrouvent confrontés à une réflexion sur leurs process et leur développement. Pour atteindre la fameuse taille critique permettant aux cabinets d'être compétitifs dans le nouvel environnement qui se dessine, beaucoup misent sur la croissance externe. C'est le cas d'Haussmann Patrimoine, GT Patrimoine et Equance qui se sont lancés dans des opérations de rachat de cabinets de CGP mais également de Venice qui a décidé de se rapprocher d'une société de gestion. Retrouvez les stratégies de ces quatre CGP qui ont décidé d'adopter une stratégie offensive au cours des derniers mois pour se préparer aux nouvelles réglementations et continuer à grandir.
La MACSF a commencé très tôt à investir dans le crédit et les convertibles. Mais elle réduit sensiblement son exposition sur les convertibles qui sont devenus moins attractifs au profit d’actifs non cotés comme l’immobilier, les infrastructures (en actions), le capital-investissement et la dette unitranche. La diversification concerne clairement les types de gestion utilisés. A la MASCF, l’allocation d’actifs s’est fortement diversifiée ces dernières années. Le groupe investit maintenant dans plus d’une dizaine de classes d’actifs : obligations, actions, immobilier, infrastructure, capital-investissement, actions émergentes, etc.
Le patrimoine net de dettes de l’ensemble des acteurs résidant en France -ménages, entreprises, administrations- a atteint 14.023 milliards d’euros fin 2016, selon une étude de la Banque de France publiée ce vendredi, soit une hausse de 3,1% sur un an. Le patrimoine net des ménages est de 11.145 milliards; celui des sociétés non financières, en nette hausse, est de 2.321 milliards (367 milliards pour les sociétés financières). S’agissant des administrations publiques, il ne cesse de diminuer, sous l’effet de l’endettement croissant de l’Etat, étant désormais évalué à seulement 190 milliards.
L’Union Mutualiste Retraite (UMR), conseillée par La Française Real Estate Partners, vient d’acquérir l’immeuble signature Blackpearl à La Défense auprès de 6ème Sens Immobilier. L’immeuble de huit étages, à la forme triangulaire, a fait l’objet d’une restructuration menée par le Studio Vincent Eschalier. Le parement en pierre a laissé place à une façade, faite de voiles en aluminium de couleur bleue nuit et la hauteur sous plafond a été augmentée de 50 cm par étage. L’ensemble est surplombé par un dôme cuivré coiffant un rooftop accessible de 300m². L’immeuble est loué en intégralité à Acensi, spécialiste du conseil en système d’information, dans le cadre d’un bail de 9 ans. «L’UMR se félicite à double titre de cette nouvelle acquisition, qui s’inscrit à la fois dans un renforcement de l’allocation immobilière, et d’une majoration des actifs immobiliers détenus en direct», souligne un communiqué.
Le britannique Schroders et la société de gestion américaine Contour Asset Management lancent le Schroder Gaia Contopur Tech Equity, un fonds dédié aux valeurs technologiques, rapporte le site spécialisé Das Investgment. La stratégie qui a servi de base au nouveau fonds est gérée depuis 2010 par Contour.
The A-type savings account in France has returned to inflows in November, with net inflows of EUR130m, following redemptions of EUR1.58bn in October, according to statistics released on 21 December by the Caisse des dépôts. The solidarity and sustainable development savings account (Livret de développement durable et solidaire, LDDS), for its part, has seen net outflows of EUR100m, following EUR420m of inflows the previous month. The two vehicles show a positive balance of EUR30m, after two consecutive months of net outflows. In the first 11 months of the year, cumulative net inflows for the A-type and LDDS savings accounts come to EUR12.02bn, of which EUR10.6bn have gone to the A-type, and EUR1.42bn to LDDS, compared with -EUR0.18bn in the same period in 2016. Total assets for the two savings accounts, with capitalised interest, came to EUR372.9bn as of the end of November, with EUR270.1bn for the A-type, and EUR102.8bn for LDDS.The government this past summer decided to maintain the interest rate for the A-type and LDDS savings accounts at 0.75% from 1 August, where it has been set since August 2015. It has announced to freeze this historically low level for two years, to offer social housing bodies attractive financial conditions in exchange for a reduction in rent, to allow the government to reduce its spending on housing.
In November, investors placed USD16.6bn in passively-managed US equity funds, compared with USD27.6bn in October, according to statistics released by Morningstar. In active management, investors bought in for USD17.9bn of US equities, compared with USD18.8bn the previous month. Taxed bond funds, for their part, posted net inflows of USD24.7bn, also distributed between passive and active management. Among the major distributors, Pimco and Dimensional Fund Advisors top the rankings for inflows to active funds, with USD2.9bn and USD1.9bn, respectively. Franklin Templeton and Fidelity, meanwhile, have seen further outflows. In passive management, Vanguard holds the top spot, with USD19.4bn, followed by BlackRock/iShares with USD18.3bn. Among the most popular actively-managed funds, Pimco Income has seen net inflows of USD2.6bn, followed by Dodge & Cox Income with USD1.2bn. For passive, iShares Core S&P 500 made it into a top five otherwise dominated by Vanguard.
The retirement savings of French citizens totalled EUR795.4bn in 2016, up by 3.6% compared with the previous year, according to the findings of the 2017 “Observatoire des Retraites Européennes d’Eres” survey. This study takes in the various financial holdings of French respondents, among which life insurance continues to represent over 46%. Gross payments for retirement came to EUR48.2bn, up 4.1% compared with 2015. They represent 6.1% of retirement savings.Retirement savings of French citizens is up 4% per year since 2003, but dedicated retirement products (PERP, Madelin, etc.) and collective savings (PEE, PERCO, corporate retirement savings plans, etc.) are growing two to three times faster: +11.4% per year for dedicated products, and +7.4% per year for collective products. “Regulatory developments were robust in 2017. The expected new developments will have an impact on retirement savings. The weight of life insurance as a proportion of retirement savings and of savings in general is expected to decline as a result of the alignment of life insurance taxation with the returns on funds denominated in euros. We are also expecting development into corporate savings (PEE, PERCO, PERE) as a result of the assessment regime for tax incentives to be included as part of an upcoming action plan for growth and transformation at businesses (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE),” says Olivier de Fontenay, founding partner at Eres.The full findings of the study will be published in the next few days on the blog www.partageduprofit.com.
The Swiss federal market surveillance authority, Finma, on 21 December announced that J.P. Morgan (Suisse) had “severely infringed” the terms of anti-money laundering legislation in its relations with the Malaysian sovereign fund 1MDB. “The criminal procedure conducted between May 2016 and late June 2017 found significant shortfalls on the part of J.P. Morgan (Suisse) SA in combating money laundering. This was largely in relation to its business ties and transactions connected with the suspected corruption case at the Malaysian sovereign fund 1MDB. The decision of Finma, which cannot be appealed, is final and legally binding,” Finma says in a statement.J.P. Morgan failed to adequately identify elevated risks of money laundering present in certain relationships related to this case. In other important relationships related to this case, the bank did identify the clients as politically exposed persons (PPE), but did not adequately process or monitor the increased risks that these specific relationships carried. The bank did, in its oversight of these business relationships, accept sometimes incomplete or incoherent information from clients, without adequately clarifying or documenting them. Internal controls and oversight which were in place at the time of these client relations and transactions did prove to be inadequate: some alerts generated by the system indicating elevated risk were closed on the basis of inadequate information, and some information communicated by clients was considered plausible without additional clarification.In light of these shortfalls in controls and the severe violations of the law observed in this case, Finma will submit the system of controls at the bank to a detailed examination, as part of the fight against money laundering. To this end, it has appointed an auditor, who will evaluate the case on site and monitor the appropriateness and correct functioning of controls on an ongoing basis. The processing of transactions which present increased risk, and particularly monitoring of transactions which occur between private and commercial accounts, represent the principal elements in this audit. Finma has additionally reported this case to the US financial oversight authority responsible for J.P. Morgan, the Office of the Comptroller of the Currency (OCC).In light of the findings of its investigation, unlike some other proceedings related to the 1MDB case, Finma has not initiated prosecutions of any individuals. J.P. Morgan has not been sentenced to any fine or commercial restriction, and collaborated with the Finma investigation.
It’s taken Yves Perrier a decade to build Amundi SA into Europe’s biggest asset manager. His next challenge is to deliver on the pledge he made just before the firm’s November 2015 initial public offering -- to expand in Asia and become a truly global contender in his industry, writes Bloomberg."The goal is to make Asia into a second domestic market,» Perrier told the Financial Times in October 2015. So far, he’s fallen short -- Asia still represents only a small part of Amundi’s business.While the value of assets in Asia has climbed by almost 38 percent in the past two years to 164 billion euros, the Pioneer acquisition actually diluted the region’s share of assets under management to less than 12 percent -- its lowest since at least the start of 2016.Perrier could grow his Asian business organically. He could expand the range of joint ventures in the region. Or, he could buy an existing business, using his shares as currency -- the main motivation for the IPO in the first place. Amundi’s name was created by combining AM, for asset management and MUNDI, which reflects the word for world in several languages. With more than 80 percent of the company’s assets in Europe, Perrier still has work to do to realize the global ambition embodied in his company’s title.
Amundi Immobilier on 21 December announced that it has completed the acquisition of the Intown building in the 9th district of Paris, from the Scor group. The financial terms of the transaction have not been disclosed. The building, primarily consisting of office space, has an area of about 21,000 square metres, and is located at the heart of the Saint-Lazare district. The realty complex, owned by SCPI Edissimmo (45%), Rivoli Avenir Patrimoine (42%) and Génépierre (13%), includes over 17,600 square metres of offices and 600 square metres of commercial and day care space, and 57 automobile parking space, and one two-wheeled parking space. The primary tenant, the Banque de France, holds a lease on the complex (excluding commercial and day care) with a firm nine-year term.
Invesco Real Estate on 21 December announced the acquisition of a logistics complex in Arras, in the Lille region, as part of its core strategy. A first building, with 50,000 square metres, was completed in 2016, and an extension with 73,000 square metres will be begun as soon as licenses are obtained from the relevant authorities, with completion slated for mid-2019, to develop the property into an XXL configuration with a total of 123,000 square metres. As of the end of September 2017, real estate assets under management worldwide by Invesco Real Estate totalled EUR54.8bn, with EUR8.2bn in Europe.
La Française Real Estate Partners International has acquired a commercial space located at Schwabenheimer Weg 5, in a commercial district in the north-east of the city of Bad Kreuznach, on behalf of the Société Civile de Placement Immobilier (SCPI) LF Europimmo. The fully renovated building, with 15,400 square metres of area, including a ground floor and one upper floor, includes commercial and storage spaces, and has 560 exterior parking spaces. The property is fully leased under a firm 13-year contract to a single tenant, a hypermarket chain. The commercial activity at Bad Kreuznach is largely concentrated in this area, which extends from the train station to the north-eastern limits of the city.