p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Union Investment has announced the acquisition of an office property in the centre of Frankfurt, on behalf of its institutional open-ended real estate fund DIFA Fonds Nr. 3. The sale price has not been disclosed. Union Investment has sold an office property in Stuttgart near the central train station. The property had belonged to the institutional fund UII GermanM. After the sale, the assets of the fund total slightly over EUR400m, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British boutique J8 Capital Management has announced the launch of the UI-J8 Global Absolute Return Ucits fund, which will be available on the UCITS platform from the German asset management firm Universal-Investment. The fund is based on an existing strategy, J8 Global Absolute Return Strategy. The new vehicle, domiciled in Luxembourg and open to subscriptions, will be officially launched on 28 February 2018. The investment portfolio for the new fund is based on systematic and independent absolute return strategies. “We are concentrating on the production and diversification of the portfolio, putting an optimised CTA and managed futures model on the market which can be used to conserve exposure to commodity returns in a UCITS context while excluding equity exposure,” the British asset management firm says in a statement. The fund is aimed both at institutional and retail investors, J8 Capital Management says in a statement.
BlackRock a annoncé dans une note interne la nomination de Dirk Schmitz au poste de responsable des activités en Allemagne, en Autriche et en Europe de l’Est, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le nouveau venu prendra ses fonctions dès lundi prochain et remplacera à ce poste Christian Staub qui, depuis août dernier, a la responsabilité de la clientèle institutionnelle en Europe continentale. Il assume encore la direction des activités allemandes sur une base intérimaire.Dirk Schmitz assumait jusqu'à l’an dernier la direction des marchés de capitaux, Global Markets Deutschland, à la Deutsche Bank. BlackRock emploie 150 collaborateurs basés à Francfort, Munich et Vienne en Autriche.
Corum AM, le spécialiste des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), et Butler Credit, qui regroupe la gestion des fonds crédit « high yield » de Butler Investment Managers et Butler Investment Advisory, se rapprochent et créent un holding, Butler Corum, rapporte le quotidien Les Echos. Cette nouvelle entité, détenue à 90 % par Walter Butler et Frédéric Puzin – le président de Corum –, permettra de « croiser les fonds de commerce et de développer des produits communs pour nos deux catégories de clientèle », explique ce dernier. Autrement dit, elle proposera des produits d’épargne à base de fonds investis en dette à haut rendement et à haut risque aux épargnants individuels et de placer des fonds immobiliers auprès des investisseurs institutionnels.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers AEW, filiale de Natixis Investment Managers, a annoncé, ce 17 janvier, l’acquisition en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement) d’un actif logistique d’environ 18 000 m² situé à Saint-Quentin-Fallavier dans le département de l’Isère. Cette transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été réalisée pour le compte d’un investisseur institutionnel français, précise AEW sans divulguer son identité. Actuellement en cours de construction par la société Open Box, l’immeuble sera livré au cours du deuxième trimestre 2018. Il sera totalement occupé dès sa livraison par la société BBL Invest dans le cadre d’un bail ferme de 9 ans.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a recruté Jon Bylin en qualité de « managing director » et responsable de la stratégie pour ses activités dédiées aux situations spéciales, rapporte Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société de gestion. A ce poste nouvellement créé, l’intéressé sera chargé de renforcer les relations et les partenariats avec les clients et de les conseiller sur des opportunités d’investissement dans le crédit « event-driven » et « distressed ». Basé à New York, il est rattaché à Brad Demong, co-directeur des investissements pour les situations spéciales à l’échelle mondiale.Jon Bylin était précédemment « managing director » et associé au sein de la division crédit et hedge fund du groupe Carlyle. Il était notamment responsable des ventes et du marketing pour l’ensemble de l’Amérique du Nord.
La Financière de l’Echiquier a enregistré l’an dernier une collecte de plus de 500 millions d’euros, a indiqué, ce 17 janvier,Olivier de Berranger, directeur de la gestion d’actifs, à l’occasion d’une présentation de la stratégie 2018. Un retournement spectaculaire après des sorties nettes de plusieurs centaines de millions d’euros en 2016 liées à la désaffection des investisseurs pour les actions européennes. L’effet Macron et le retour de la confiance en France et en Europe semble avoir joué un rôle. Les actifs sous gestion, qui s'étaient repliés à 7,6 milliards d’euros en 2016, ont pu ainsi rebondir à près de 9 milliards d’euros au 29 décembre 2017. Il faut dire aussi que les produits d’investissement proposés par la société de gestion ont enregistré des résultats plutôt flatteurs. Trois des stratégies de La Financière, Echiquier Entrepreneurs, Echiquier Agenor et Echiquier Value, affichent des performances supérieures à 20% sur l’année écoulée, de respectivement 23,9%, 21,7% et 21,5%. En outre, trois stratégies ont dégagé des surperformances de plus de 7% par rapport à leur indice de référence. Echiquier Global termine l’année sur un gain de 16,4% contre seulement 8,9% pour son indice de référence, tandis que Echiquier Positive Impact affiche une performance de 17,5% contre 10,2% pour l’indice. Et, avec sa performance de 23,9%, Echiquier Entrepreneurs surperforme son indice de 7,5%.Selon Olivier de Berranger, cette tendance pourrait se poursuivre en 2018. Cette année devrait être favorable aux performances de la gestion active comme l’an dernier, compte tenu d’une corrélation très faible au sein des indices, identique aux années 2006 ou 1992. «Nous nous dirigeons vers une bonne année boursière 2018, peut-être pas aussi flamboyante que 2017. Mais le panorama macroéconomique est très plaisant dans toutes les zones alors que la dispersion sectorielle et intra-sectorielle est importante, ce qui devrait continuer de favoriser le stock-picking», a notamment estimé Olivier de Berranger qui ajoute que les actions de la zone offrent le meilleur couple rendement/risque. Les valorisations sont «élevées, généreuses, mais pas forcément chères» dans un contexte où la remontée des taux n’est pas pour tout de suite en Europe et où la réforme fiscale aux Etats-Unis devrait prolonger le cycle de la croissance américaine de douze à dix-huit mois. Par ailleurs, La Financière de l’Echiquier, qui compte une équipe ISR de quatre personnes depuis quelques années, a décidé de passer l’ensemble de ses fonds au crible des critères ESG. Il ne s’agit pas en l’occurrence de mettre en place une procédure d’exclusion, a expliqué Olivier de Berranger, mais plutôt d’introduire un «critère de vigilance» qui pourra impliquer une analyse extra-financière plus poussée au cas par cas. Une façon aussi de réduire la volatilité et peut-être d’intégrer plus facilement le long terme dans la stratégie d’investissement...
La boutique britannique J8 Capital Management a annoncé le lancement du fonds UI-J8 Global Absolute Return Ucits, qui sera disponible sur la plateforme Ucits du gestionnaire d’actifs allemand Universal-Investment. Ce fonds repose sur une stratégie déjà existante, à savoir le J8 Global Absolute Return Strategy. Ce nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg et ouvert à souscription, sera officiellement lancé le 28 février 2018.Le portefeuille d’investissement du nouveau fonds repose sur des stratégies « absolute return » systématiques et indépendantes. « Nous nous concentrons sur la protection et la diversification du portefeuille, en mettant sur le marché un modèle de CTA et de managed futures optimisé qui permet de conserver l’exposition au rendement des matières premières dans un cadre Ucits tout en excluant une exposition aux actions, » indique la société de gestion britannique dans un communiqué. Le fonds s’adresse aussi bien aux investisseurs institutionnels qu’aux particuliers, indique J8 Capital Management dans un communiqué.
Le spécialiste de la microfinance, BlueOrchard, a réalisé une forte performance lors du dernier trimestre 2017 et la croissance devrait continuer en 2018, rapporte L’Agefi suisse. BlueOrchard Microfinance Fund est devenu le plus grand fonds de microfinance en atteignant 1,3 milliard de dollars et en ayant procuré un rendement net annuel de plus de 4% en dollars. BlueOrchard, qui a des bureaux à Zurich, Genève, Luxembourg, Lima, Nairobi, Phnom Penh et Tbilissi, a réussi à se placer sur une voie de croissance durable en tant que gérant multi-asset class dans l’investissement socialement responsable, également présent dans le secteur de l’impact investing. En 2017 seulement, BlueOrchard a atteint plus de 1,6 million de nouveaux clients. A ce jour, BlueOrchard a déployé 4,7 milliards de dollars dans 70 pays émergents et frontière, en tendant la perche ainsi à plus de 35 millions de personnes pour les aider à sortir de la pauvreté et pour résister aux effets du changement climatique.
UBS a choisi la commune tessinoise de Manno pour y implanter un nouveau centre d’innovation, rapporte L’Agefi suisse. Celui-ci emploiera jusqu’à 80 employés et sera actif dans le domaine de l’intelligence artificielle. Le village de Manno a été retenu pour sa proximité avec l’Université de la Suisse italienne de Lugano, qui dispose d’un institut à la renommée mondiale dans le secteur de l’intelligence artificielle, a expliqué hier Harald Egger, responsable du projet chez UBS. Nommé IDSIA, cet institut va permettre au numéro un bancaire helvétique de disposer d’employés hautement qualifiés dans le domaine. Le nouveau département sera basé à l’emplacement actuel d’UBS à Manno. Sa mission consistera à explorer des pistes en matière d’intelligence artificielle et de «big data», en trouvant des applications concrètes pour développer la plate-forme informatique de la banque.
Un retour aux sources. Franklin Templeton Investments a annoncé ce 17 janvier l’acquisition de la société de gestion Edinburgh Partners, une société de gestion basée à Edimbourg, dont le créateur et actuel patron, Sandy Nairn, connaît très bien l’acquéreur. En effet, pour Sandy Nairn, cette opération a une saveur particulière puisqu’il a déjà travaillé pour Franklin Templeton pendant plus de dix ans, notamment aux côtés de Sir John Templeton. «Sandy Nairn apporte une expérience et une expertise considérables dans la gestion des actions internationales, un domaine qui suscite beaucoup d’intérêt de la part de nos clients dans le monde. Cette opération est le dernier exemple en date de la société qui continue de réaliser des investissements stratégiques dans des équipes de gestion relativement modestes mais très expérimentées qui viennent compléter les offres globales de Franklin Templeton», commente Jenny Johnson, président et responsable des opérations (COO) de Franklin Resources.Sandy Nairn sera nommé président de la division Templeton Global Equity Group tout en restant associé responsable de l’investissement et directeur général d’Edinburgh Partners. Il sera rattaché à Stephen Dover, responsable des actions de Franklin Templeton. Basée à Edimbourg avec un bureau à Londres et deux aux Etats-Unis, Edinburgh Partners est une société de gestion indépendante qui investit dans le monde entier avec un accent particulier sur la performance absolue sur le long terme. Son équipe de 12 professionnels de l’investissement affiche 22 ans d’expérience en moyenne. Les actifs sous gestion d’Edinburgh Partners s'élevaient fin 2017 à environ 10 milliards de dollars.Templeton Global Equity Group est une division pionnière dans l’investissement global. Elle compte 39 professionnels de l’investissement, basés un peu partout dans le monde et à la recherche de titres sous-valorisés dans tous les secteurs et toutes les régions. Ses actifs sous gestion s'élevaient à plus de 101 milliards de dollars à fin décembre 2017.Pour mémoire, Sandy Nairn a créé Edinburgh Partners en 2003. Il était précédemment, entre novembre 2000 et mars 2003, responsable des investissements chez Scottish Widows Investment Partnership. Il a travaillé chez Franklin Templeton entre 1990 et 2000, au sein du Templeton Global Equity Group où il était executive vice president et responsable de la recherche. Il avait en charge toute une gamme de comptes institutionnels. Avant de rejoindre Franklin Templeton il a passé quatre ans chez Murray Johnstone en tant gérant de portefeuille et analyste. Les modalités de la transaction, qui devrait être bouclée dans le courant du premier semestre 2018, n’ont pas divulguées.
OFI Asset Management est en train de travailler sur un nouveau projet digital, a annoncé Jean-Pierre Grimaud, le directeur général, en introduction de la conférence annuelle de la société de gestion. « Appelé Ernest, ce projet assurera notre développement auprès de notre nouvelle clientèle individuelle », a ajouté le dirigeant. En marge de la conférence, Jean-Pierre Grimaud a précisé qu’il s’agirait d’une plate-forme digitale BtoBtoC, qui s’appuiera sur des réseaux de distribution. Lancée au deuxième trimestre 2018, elle démarrera dans l’assurance vie et sera ensuite déployée sur les comptes titres. Ce projet fait partie des travaux menés par OFI AM sur les ruptures technologiques et qui a déjà abouti à la création de LiquidShares. Au total, OFI AM va continuer à travailler dans trois directions en 2018. Outre les ruptures technologiques, « nous allons continuer notre chemin pour élargir la base de clients français et internationaux », a déclaré Jean-Pierre Grimaud. De plus, « nous allons continuer à investir dans les expertises de gestion européennes avec un prisme en tête, celui de finance responsable », a-t-il poursuivi.La finance responsable, et notamment la richesse humaine, était au cœur des débats de la conférence d’OFI. La société de gestion a rappelé qu’elle avait signé un partenariat de recherche pour une durée de quatre ans sur la gouvernance d’entreprise avec le centre de recherche de l’EMLyon Business School, l’Institut français de gouvernement des entreprises (IFGE), fondé et présidé par Pierre-Yves Gomez.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) doit annoncer, ce matin, la création de sa propre direction de la recherche, dirigée par Iain Bremner. Cette direction sera rattachée à Vincent Cornet, directeur de la gestion chez LBPAM. En se dotant de cette nouvelle direction, « LBPAM souhaite qu’une unité orchestre les productions existantes afin de fournir des réponses rapides et pointues en termes d’analyse de marché à ses gérants et, par la même, à ses clients », précise la société de gestion. L’objectif de cette direction est d’anticiper les tendances, de générer des idées et de garantir une cohérence de vues pour aider les gérants dans leurs anticipations. « L’ambition de cette expertise est ainsi d’aider les gérants à la génération de performance et d’accompagner l’innovation dans la gestion », poursuit LBPAM.Cette direction de la recherche est supervisée par Iain Bremner, soutenu par Goulletquer, en tant que directeur adjoint. Elle est organisée autour de 3 pôles : le pôle « Stratégie » qui comprend l’analyse macro-économique et de marché ; Le pôle « Analyse Quantitative » qui a la charge de l’élaboration de modèles types aidant à l’optimisation, à l’allocation et au pilotage des risques des portefeuilles ; et, enfin, le pôle « Analyse Spécifique » qui regroupe l’ensemble des analyses crédit et actions dont la vocation est d’identifier les opportunités et les risques d’investissement. Ce dernier pôle assurera également la promotion de la recherche ISR.Iain Bremner, 51 ans, a débuté sa carrière comme opérateur de marché chez BPI France, puis devient gérant obligataire chez Sogeposte avant de rejoindre AGF Asset Management puis, Allianz Pimco en tant que gérant-analyste crédit. En 2002 il devient responsable crédit et taux pour La Banque Postale Asset Management, puis directeur du pôle Taux Euro et Crédit en 2008.
European Capital Partners (Luxembourg) S.A., la société suisse Colombo Wealth Management et la société française Twenty First Capital ont annoncé, ce 17 décembre leur collaboration et le lancement de EC21, une nouvelle boutique de gestion de fortune. Les actifs sous gestion cumulés des trois partenaires s’élèvent à environ 4,5 milliards d’euros à fin 2017. Cette nouvelle activité de gestion de patrimoine aura son siège au Luxembourg, ont annoncé les trois partenaires dans un communiqué commun.EC21, dont la demande d’agrément auprès de la Commission de Surveillance du secteur financier (CSSF) est en cours, a vocation à proposer une solution aux gestionnaires de patrimoine indépendants. La nouvelle structure entend cibler des gérants de patrimoine indépendants européens et suisses à la recherche d’une plateforme de gestion luxembourgeoise dotée de la libre prestation de services (LPS) qui leur permette de se concentrer sur leurs compétences clés, à savoir la gestion de patrimoine et les services de family office. EC21 veut également s’adresser aux banquiers privés qui souhaitent servir leurs clients à long terme en toute indépendance tout en collaborant avec plusieurs banques dépositaires au Luxembourg et à l’étranger.« Dans un monde de plus en plus réglementé, où les tâches administratives et de conformité, ainsi que la gestion des risques, s’avèrent de plus en plus complexes et chronophages, il est crucial pour les gérants indépendants de pouvoir ces tâches à des spécialistes, explique Lennart Duschinger, directeur des opérations (COO) d’EC21, cité dans un communiqué. L’objectif d’EC21 est de construire des partenariats à long terme avec les gestionnaires de patrimoine, leur permettant ainsi de se concentrer entièrement sur la création, la gestion et la protection du patrimoine de leurs clients, au lieu de passer trop de temps sur les tâches administratives, de conformité et de gestion des risques. »Par ailleurs, la création d’EC21 offre un accès à l’expertise complémentaire de chaque partenaire, du Luxembourg, de la France et de la Suisse, qui couvre l’ensemble des opportunités d’investissement cotées et non cotées, ajoutent les trois partenaires.
L’UBP a annoncé ce matin qu’au 31 décembre 2017, les avoirs sous gestion s’élèvent à CHF 125,3 milliards, en progression de 5,9% (soit CHF +7 milliards) par rapport à l’exercice précédent (CHF 118,3 milliards à fin 2016). L’évolution favorable des marchés, les afflux nets des clients institutionnels (CHF 2,5 milliards) et les apports de la clientèle privée dans les marchés émergents ont permis de compenser les sorties liées à la poursuite des régularisations fiscales de clients essentiellement non européens.Les revenus de l’activité atteignent CHF 1,045 milliard (contre CHF 934,6 millions à fin 2016). Cette progression tient également à l’augmentation des commissions (+14,2%), induite par la croissance significative des actifs de la clientèle privée au bénéfice de mandats de conseil ou discrétionnaires, ainsi qu’à l’amélioration de la marge d’intérêts de CHF 25 millions (+10,1%) sous l’effet notamment des hausses de taux d’intérêt sur le dollar.L’augmentation des charges d’exploitation reste maîtrisée (+5,5%), celles-ci passant de CHF 634,7 millions fin 2016 à CHF 669,6 millions fin 2017. Cette hausse est principalement due à la pleine incidence de la reprise des activités de Coutts en Asie (finalisée en avril 2016), et en particulier aux recrutements qui y ont été effectués. Elle est également le reflet des coûts croissants liés à la mise en œuvre des différentes réglementations et aux investissements importants réalisés dans le domaine du digital.Le résultat opérationnel avant provisions est en progression de +41,4% et atteint CHF 271,2 millions (contre CHF 191,9 millions fin 2016), porté par les activités de courtage et de conseil, qui ont bénéficié des bonnes performances des mandats et produits développés par l’Asset Management ainsi que du lancement d’offres d’investissement innovantes.La rentabilité du Groupe s’améliore significativement, avec un bénéfice net en hausse de 25%, passant de CHF 176,4 millions fin 2016 à CHF 220,4 millions fin 2017, et un ratio charges/produits qui s’établit à 64,1% (contre 67,9% à fin 2016). «Nous avons certes bénéficié d’une conjoncture particulièrement favorable et de marchés porteurs, mais ces résultats témoignent aussi et surtout des efforts et des investissements déployés ces dernières années, notamment en Asie. Ces chiffres s’inscrivent dans un contexte économique prometteur et sont le reflet d’une industrie bancaire suisse en bonne santé», explique Guy de Picciotto, CEO de l’UBP.
Le fonds de capital-risque Partech, qui a levé plus de 1 milliard d’euros en 18 mois, boucle un nouveau tour de financement dédié aux champions panafricains de la tech, rapporte le quotidien Les Echos. La société française doit annoncer, ce jeudi, avoir déjà levé près de 60 millions d’euros sur une centaine visée qui seront dédiés au continent, au travers de Partech Africa, son nouveau pilier d’investissement dans les start-up après l’Europe et les Etats-Unis. La Banque mondiale soutient l’initiative avec la Banque européenne d’investissemnt, Bpifrance et plusieurs grands groupes français, tels Orange, JCDecaux et Edenred. D’autres grands acteurs de la distribution, des services financiers, de la mobilité et de l’énergie s’associeront au fonds et mettront leurs réseaux et force de frappe au service des entrepreneurs africains des fintech, de l’e-commerce et des services aux entreprises, poursuit le quotidien économique.
La banque Standard Chartered a annoncé la création d’une nouvelle division, baptisée SC Ventures, et qui sera chargée de diriger l’innovation numérique dans le groupe, d’investir dans les fintechs et autres start-up, de promouvoir des tests rapides et la mise en œuvre de nouveaux «business models». Cette division servira aussi de consultant interne pour promouvoir l’innovation financière au sein de la banque. Par le passé, ses investissements dans les fintech étaient gérés par la division de banque transactionnelle (transaction banking). Le nouveau fonds sera dirigé par Alex Manson, qui a supervisé sa division mondiale de transaction banking. Il sera sous la responsabilité de Michael Gorriz, Chief Information Officer du groupe, à compter du 1er mars 2018 et sera basé à Singapour.
Julius Baer International, la filiale britannique de la banque privée suisse Julius Baer, a nommé Calum Brewster en qualité de « managing director » et de responsable de ses bureaux régionaux au Royaume-Uni, rapporte Citywire. Basé à Edimbourg, l’intéressé sera rattaché à David Durlacher, directeur général de Julius Baer International. Calum Brewster a officiellement rejoint la société à la fin de l’année 2017 et il siège à son comité exécutif.Avant de rejoindre Julius Baer, Calum Brewster a travaillé chez Barclays Wealth & Investment Management où il était « managing director » pour l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le nord de l’Angleterre. Avant cela, il était responsable de la stratégie et de l’expérience client chez Lloyds Banking Group et responsable des services aux clients chez Scottish Widows.
La société de gestion britannique Jupiter, dont les encours s’inscrivaient à près de 55 milliards d’euros à fin septembre 2017, a annoncé ce 17 janvier le recrutement, avec effet immédiat, de Makeem Asif en qualité d’analyste convertibles senior au sein de l'équipe dédiée au multi-actifs et aux convertibles. Il est rattaché à Lee Manzi, gérant du fonds Jupiter Global Convertibles et travaillera aux côtés de l’analyste quantitatif Joseph Chapman. Makeem Asif a plus de dix-huit ans d’expérience dans les convertibles et l’analyse crédit. Il travaillait précédemment chez RWC Partners où il était analyste senior spécialisé sur les obligations convertibles internationales.
Le groupe Crédit Agricole et le groupe BEI, composé de la Banque européenne d’investissement et de sa filiale le Fonds Européen d’investissement, ont annoncé leur soutien aux PME et ETI françaises avec plus d’1,1 milliard de financements nouveaux injectés dans l’économie grâce à deux opérations. La BEI, le FEI et le Crédit Agricole ont finalisé une première opération d’envergure réalisée dans le cadre du Plan d’investissement européen (Plan Juncker). Grâce à une titrisation synthétique réalisée par Crédit Agricole CIB, le Groupe BEI met à disposition des PME et ETI françaises une enveloppe de 830 millions d’euros de financements à taux bonifié qui seront distribués sur 3 ans par les Caisses régionales de Crédit Agricole. Une enveloppe supplémentaire de 100 millions d’euros de refinancement vient consolider ce dispositif. La seconde opération s’inscrit dans le cadre du programme « InnovFin SME Guarantee Facility » porté par le FEI. Cet accord entre Crédit Agricole Leasing & Factoring et le FEI porte sur des financements en crédit-bail mobilier et prévoit une enveloppe de garanties de 200 millions d’euros sur deux ans à destination des ETI et PME innovantes. « Ces opérations marquent une étape majeure dans le développement du groupe BEI, car il s’agit à la fois de la première titrisation synthétique et du premier accord InnovFin avec Crédit Agricole CIB et Crédit Agricole Leasing & Factoring respectivement. Le FEI se félicite de la coopération avec la BEI et le groupe Crédit Agricole car le capital règlementaire ainsi libéré sera d’une part redéployé sur de nouveaux financements destinés aux PME-ETI françaises et d’autre part alloué à des PME-ETI innovantes. L’expertise en investissement et structuration du FEI combinée à l’allocation efficace des fonds EFSI par la BEI permet d’offrir une solution optimale au groupe Crédit Agricole qui servira à renforcer l’offre de financement vers l’économie réelle. La signature de ces opérations entre le FEI et le groupe Crédit Agricole illustre comment le FEIS et InnovFin se complètent et se renforcent mutuellement, afin d’aider les PME-ETI à croître et créer des emplois.», commente Pier-Luigi Gilibert, directeur général du FEI.
Le cabinet d’analyse et de conseil Indefi a publié son étude annuelle sur les placements des investisseurs institutionnels français. Pour cette dix-septième édition, Indefi a interrogé 213 investisseurs, dont le profil est quasi similaire à celui de l’année précédente. Ils représentent un total de 2.519 milliards contre 2.478 milliards en 2016. Première constatation, la délégation de gestion a atteint un pic historique, avec une forte croissance de 10%. Fin 2017, la délégation de gestion représentait 380 milliards d’euros, soit 15,1% des placements du panel étudié. Les assureurs, qui représentent 75% du panel, recourent de plus en plus à la délégation de gestion. Ils étaient un tiers en 2012, ils sont plus de 40% en 2017. En parallèle, les IRP (institutions de retraite et prévoyance) voient leur poids dans la délégation diminuer car ils optent de plus en plus pour la réinternalisation (les IRP représentent 14% des encours du panel).Près de la moitié de cette progression de la délégation de gestion est portée par la hausse des marchés. En outre, près d’un tiers est à mettre sur le compte de la progression des investissements en infrastructures, private equity, dette privée et immobilier, qui sont généralement délégués et qui affichent un taux de croissance de 10% par an en moyenne depuis quatre ans.Deuxième constatation : les actifs gérés par le panel augmentent de moins de 2% en 2017, contre une croissance moyenne de 5% par an depuis 2011. Les portefeuilles, très investis en obligations, ont souffert de la réorientation commerciale des compagnies d’assurance des fonds Euros (qui comptent dans l’actif général des assureurs) vers les fonds en UC qui ne sont pas, par définition, comptabilisés dans ce baromètre. Les UC représenté 17 milliards d’euros de collecte pour le panel en 2017 (à fin octobre).Au niveau de l’allocation des actifs, Indefi remarque plusieurs changements. D’une part, la part décroissante de l’allocation destinée à la poche obligataire et celle croissante de la poche actions. Concernant la poche obligataire, elle est passée de 76,4% à 73,4% entre 2015 et 2017. Pour Indefi, il s’agit d’un reflet de la hausse des taux qui affecte la valeur du portefeuille obligataire existant des institutionnels. Au sein de cette poche, les actifs se sont diversifiés. Indefi remarque ainsi une montée du High Yield, de la dette émergente et des obligations internationales. Cette poche a doublé en trois ans pour passer de 3,1% en 2014 à 6,1% de la poche obligataire l’an dernier.La poche obligataire est aussi prise en étau par la poche monétaire dont la place a beaucoup augmenté ces dernières années. Même si le pic de 2012 proche de 7% n’est pas encore atteint, le monétaire est tout de même remonté de 3,9% en 2015 à 5,6% des portefeuilles l’an dernier. «Les investisseurs ont une logique de placement d’attente, explique Agnès Lossi, directrice associée chez Indefi. Ils ont été prudents par rapport à l'évolution de la réglementation et à celle des taux. Ils veulent pouvoir être plus agiles pour le futur, surtout les caisses de retraite. Elles sont en attente du décret sur les IRP. Autre explication : certains acteurs ont eu aussi davantage recours à des opérations de prêts emprunts titres afin d’optimiser la rémunération de leur portefeuille obligataire, ce qui est venu gonfler la poche monétaire», explique Agnès Lossi.
La société de gestion espagnole Bestinver vient de recruter Eduardo Roque et Joaquin Alvarez-Borras, tous en provenance de Mutuactivos, rapporte le site Expansion.com qui cite des sources proches du dossier. Les deux nouvelles recrues étaient des cadres de premier plan chez Mutuactivos. De fait, Eduardo Roque était jusque-là directeur des investissements de la société de gestion. Pour sa part, Joaquin Alvarez-Borras officiait en tant que directeur de l’obligataire.
First State Investments (UK) Limited a annoncé ce 17 janvier le lancement du First State Sustainable Listed Infrastructure Fund, qui vient compléter sa gamme de fonds domiciliés à Dublin. Ce fonds est spécialisé sur les infrastructures cotées au niveau mondial. L’équipe de gestion construira un portefeuille sur mesure, actif sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), assure un communiqué. La philosophie d’investissement du fonds repose sur l’investissement à long terme dans des sociétés de qualité bénéficiant de barrières à l’entrée élevées, d’un fort pouvoir de détermination des prix, d’une croissance durable et de flux de trésorerie prévisibles. Le fonds pourra notamment investir dans les services aux collectivités, les routes à péage, le transport ferroviaire (voyageurs et fret), les activités portuaires et aéroportuaires, les pipelines et les installations de stockage de l’énergie, ainsi que les antennes-relais et les satellites. Le fonds sera géré depuis Sydney (Australie) par Rebecca Sherlock, gérant de portefeuille. First State Investments, détenue par Commeonwealth Bank of Australia, gérait 127,5 milliards de livres d’actifs à fin septembre 2017.
La Financière de l’Echiquier a enregistré l’an dernier une collecte de plus de 500 millions d’euros, rapporte ce matin Newsmanagers (groupe Agefi), après la présentation hier de la stratégie 2018 par Olivier de Berranger, directeur de la gestion d’actifs. La société de gestion, qui vient d’ouvrir 40% de son capital à Primonial, avait subi en 2016 des sorties nettes de plusieurs centaines de millions d’euros liées à la désaffection des investisseurs pour les actions européennes. L’effet Macron et le retour de la confiance en France et en Europe semblent avoir joué un rôle. Les actifs sous gestion, qui s'étaient repliés à 7,6 milliards d’euros en 2016, ont pu ainsi rebondir à près de 9 milliards d’euros au 29 décembre 2017.
… de dollars d’investissements bas carbone à l’horizon 2040. Les stratégistes de Bank of America Merrill Lynch entrevoient 11 points d’entrée pour les investisseurs, parmi lesquels les énergies renouvelables, les véhicules électriques, les systèmes de stockage d’énergie, l’éclairage et les led, ainsi que les bâtiments, transports…
La Reserve fédérale va retourner au Trésor américain un montant de profits en baisse pour l’année 2017 : 80,2 milliards de dollars de « remittances » contre 91,5 milliards pour l’année 2016. Raison invoquée : la hausse des intérêts versés par la Fed aux banques du pays, quelque 13,8 milliards. Si on comprend bien, la banque centrale est victime de sa politique monétaire. En augmentant le taux des Fed funds, elle diminue ses profits, et du même coup des recettes pour le Trésor.
Le politiquement correct mène à de drôles de communications. Pernod Ricard, par exemple, tente de se donner bonne conscience en 2018 en supprimant les pailles et les agitateurs en plastique qui agrémentent les multiples cocktails réalisés à base de vodka Absolut, de rhum Havana Club, de whisky Ballantine’s ou Chivas, de gin Beefeater, de Ricard, de Malibu… et autres produits à « consommer avec modération ». Heureusement, il semble que les petites ombrelles faites de bois et de papier ne soient pas concernées par cette interdiction. Tant mieux, ainsi les intérêts des investisseurs éthiques et des consommateurs d’alcool seront enfin réconciliés. 2018, année de la cuite !
Le gouvernement japonais s’apprête à déclarer officiellement la fin de la déflation dans le pays. C’est le ministre de l’Economie, Toshimitsu Motegi, qui l’a laissé entendre. La situation de l’économie nippone s’est nettement améliorée depuis quelque temps et, cette fois, l’amélioration de la conjoncture pourrait tirer un chouia les indices de prix hors de la trappe déflationniste. Différents indicateurs de prix comme les prix de détail ou le déflateur du PIB, seront observés à la loupe, avant de donner la sentence finale. Et de la publier au Journal officiel.