La division gestion de fortune et gestion d’actifs de Bank of America a enregistré au quatrième trimestre un bénéfice net de 742 millions de dollars, en progression de 17% ou 108 millions par rapport au quatrième trimestre 2016. Les revenus affichent une hausse de 7% à 4,7 milliards de dollars sur le trimestre.Les encours de la clientèle se sont accrus de 243 milliards de dollars ou 10% sur un an pour s’établir à 2.750 milliards de dollars, grâce à la bonne tenue des marchés et des flux nets positifs. La collecte nette du trimestre s’est établie à 18,2 milliards de dollars. Le nombre de conseillers en gestion de fortune a augmenté de 3% d’une année sur l’autre à 19.238.
La société de gestion Capzanine, spécialisée dans l’investissement privé, a annoncé hier le lancement de Capzanine Situations Spéciales, un nouveau fonds dédié aux sociétés qui connaissent une phase de sous performance ou un accident de parcours mais dont le modèle économique est sain. Ce véhicule a réalisé un premier « closing » d’un montant de 55 millions d’euros et il poursuit sa levée de capitaux pour un objectif compris entre 250 et 300 millions d’euros. « La création de Capzanine Situations Spéciales répond à une demande forte : plusieurs milliers de petites et moyennes entreprises (PME) sont déstabilisées chaque année par la difficulté de trouver des fonds pour investir et corriger la trajectoire, indique Capzanine dans un communiqué. Les montants de financement sur ces entreprises atteignent plus de 20 milliards d’euros en moyenne. »Afin de répondre à cet enjeu, Capzanine dédie aux entreprises une équipe de 6 personnes dont 3 associés, dirigée par Emmanuel Bonnaud, directeur général de Capzanine Situations Spéciales, qui bénéficie de 20 ans d’expérience dans le conseil et la gestion des situations spéciales en France et en Europe. L’équipe dispose de compétences en diagnostic et exécution de plans de performance, en structuration de financements, ainsi qu’en investissement en capital.Concrètement, Capzanine Situations Spéciales intervient pour injecter des capitaux et financer des actions structurantes, à savoir repositionnement stratégique, investissements, réorganisation, acquisition critique. Les financements sont structurés en dette senior ou super senior, ainsi qu’en equity ou quasi equity, précise la société de gestion. La maturité des financements se situera en moyenne entre 3 et 5 ans, pour des tickets généralement situés entre 5 et 30 millions d’euros.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 18 janvier la cotation sur Euronext Paris d’un nouvel ETF de BNPM Paribas Easy à compter du 23 janvier. Le nouveau produit, BNPP Easy HYDI ETF (code ISIN : LU1615092050), a pour sous-jacent l’indice BNP Paribas High Yield Europe Defensive TR. L’ETF sera chargé à 0,4%.
Natixis Investment Managers a pris une participation minoritaire dans le capital du spécialiste de la location et de la gestion d’actifs aéronautiques Airborne Capital. Cette participation, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été rachetée aux actionnaires existants, dont les partenaires et fondateurs d’Airborne ainsi que FEXCO, la plus grande société privée de services financiers d’Irlande, indique un communiqué. Cette opération doit permettre à Natixis Investment Managers d’accéder au secteur du financement aéronautique et de renforcer ainsi son expertise dans les financements alternatifs, et en particulier dans les actifs réels. Airborne Capital va de son côté accéder à une plateforme de gestion d’actifs mondiale qui lui permettra d’accélérer ses plans de croissance et « d’atteindre rapidement un encours de plus de 5 milliards de dollars en financement d’avions d’ici 5 ans », indique un communiqué. La société n’a en revanche pas souhaité communiquer sur le montant qu’elle gère actuellement. Airborne Capital a été créée en novembre 2017 par une équipe « totalisant plus de 100 années d’expérience dans le financement d’actifs aéronautiques ». Selon Airborne Capital, l’aéronautique doit être considérée comme une classe d’actifs parmi d’autres, et doit permettre de générer des revenus stables, de long-terme et décorellés. La stratégie d’Airborne consiste à accompagner de nouveaux apporteurs de capitaux cherchant à investir dans une classe d’actifs en devenir, dans un environnement marqué par une croissance rapide des flottes d’appareils et une réduction des sources traditionnelles de financements bancaires.
Au cours du quatrième trimestre 2017, la division « Investment Management » de Morgan Stanley a enregistré une collecte nette de 23,9 milliards de dollars, a annoncé hier la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats. A fin décembre 2017, ses actifs sous gestion ou sous supervision s’élèvent désormais à 482 milliards de dollars contre 417 milliards de dollars un an auparavant.A l’issue de ce quatrième trimestre, Morgan Stanley Investment Management a dégagé un bénéfice avant impôt de 80 millions de dollars contre 28 millions de dollars au quatrième trimestre 2016. Ses revenus nets trimestriels ressortent à 637 millions de dollars contre 500 millions de dollars un an plus tôt.Sur l’ensemble de l’exercice 2017, le pôle « Investment Management » a dégagé un bénéfice avant impôt de 456 millions de dollars contre 287 millions de dollars en 2016. Ses revenus nets s’établissent à 2,6 millions de dollars contre 2,1 milliards de dollars un an plus tôt.En parallèle, au cours du quatrième trimestre 2017, le pôle « Wealth Management » a généré un bénéfice avant impôt de 1,15 milliard de dollars contre 891 millions de dollars au quatrième trimestre 2016. Ses revenus nets trimestriels ressortent à 4,4 milliards de dollars contre 4 milliards de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’année 2017, le bénéfice avant impôt de la division Wealth Management s’inscrit à 4,3 milliards de dollars contre 3,4 milliards de dollars en 2016. Ses revenus nets ressortent à 16,8 milliards de dollars contre 15,4 milliards un an auparavant.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Morgan Stanley a fait état d’une chute de 59% de son bénéfice net au quatrième trimestre 2017, plombé par une charge exceptionnelle de 1,2 milliard de dollars liée à la réforme fiscale aux Etats-Unis. Son résultat net trimestriel ressort ainsi à 686 millions de dollars contre 1,66 milliard de dollars un an plus tôt. Ses revenus nets trimestriels s’établissent à 9,5 milliards de dollars, en progression de 5% sur un an.Sur l’ensemble de l’exercice 2017, son bénéfice net ressort à 6,15 milliards de dollars, en hausse de 3% par rapport à 2016. Ses revenus nets s’inscrivent à 37,9 milliards de dollars, en progression de 10% sur un an.
Ce mois-ci, State Street célèbre le 25ème anniversaire du lancement du premier ETF coté aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Mais depuis janvier 1993, le groupe basé à Boston a perdu du terrain face à BlackRock et Vanguard. L’ETF phare de State Street, connu sous le nom de SPY, est devenu le plus gros ETF avec 283 milliards de dollars. Il a attiré 6,2 milliards de dollars de collecte en 2017. Les ETF concurrents de BlackRock et Vanguard qui suivent aussi le S&P500 ont drainé plus d’argent l’an passé, avec 30,3 milliards de dollars et 15 milliards de dollars respectivement, selon ETFGI. Ces ETF, connus sous les noms d’IVV et VOO, affichent des totaux de frais sur encours de 4 points de base, contre 9 pb pour SPY. Vanguard et BlackRock ont réduit leurs frais de manière plus agressive et les dirigeants de State Street admettent en privé qu’ils ont été lents à répondre à cette guerre des prix. En octobre dernier, State Street a créé une gamme à coûts ultra bas de 15 ETF. Parallèlement, Jim Ross, qui a joué un rôle central dans le développement de SPY, est devenu président de l’activité ETF en mai 2016 pour faire la place à deux co-responsables : Nick Good et Rory Tobin. De plus, plusieurs professionnels des ETF ont été recrutés. Le changement le plus important est intervenu en novembre lorsque Ron O’Hanley, responsable de la division gestion d’actifs, est devenu directeur général. Selon une source, beaucoup d’argent a été injecté dans l’activité ETF et des améliorations sont attendues.
2017 a été une année faste pour BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM). Le gestionnaire d’actifs américain, filiale du groupe BNY Mellon, a en effet enregistré une collecte nette de 63 milliards de dollars au cours de l’exercice écoulé, selon des résultats publiés ce 18 janvier. Dans le détail, la société de gestion a engrangé 33 milliards de dollars de souscriptions sur des stratégies de long terme tandis que les stratégies de court terme (principalement des solutions monétaires) ont attiré 30 milliards de dollars de flux nets entrants. Sur le seul quatrième trimestre, BNY Mellon IM affiche 12 milliards de dollars de collecte nette. Les performances sont toutefois très hétérogènes selon les types de stratégies. Si les stratégies de long terme ont capté 16 milliards de dollars de flux nets entrants, les fonds monétaires et de court terme ont en revanche subi une décollecte nette de 4 milliards de dollars.A fin décembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.893 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à fin septembre 2017 et en progression de 15% par rapport à fin décembre 2016.Au cours du quatrième trimestre 2017, BNY Mellon IM a dégagé un bénéfice net de 276 millions de dollars, en baisse de 8% par rapport au troisième trimestre mais en progression de 6% par rapport au quatrième trimestre 2016. Les revenus se sont élevés à 1,04 milliard de dollars au quatrième trimestre 2017, en croissance de 5% par rapport au troisième trimestre 2017 et en progression de 9% par rapport au quatrième trimestre.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, BNY Mellon a dégagé un bénéfice net de 1,13 milliard de dollars au quatrième trimestre, en hausse de 37% sur un an. Ce bond en avant s’explique en grande partie par un gain net exceptionnel de 427 millions de dollars lié à la récente réforme fiscale américaine, a précise le groupe américain dans un communiqué. Ses revenus ressortent à 3,72 milliards de dollars au quatrième trimestre 2017, en repli de 7% par rapport au troisième trimestre 2017 et en baisse de 2% par rapport au quatrième trimestre 2016.
Eaton Vance a annoncé le départ à la retraite de son directeur administratif, Jeffrey P. Beale, à compter du 1er mai 2018. Il sera remplacé par Daniel C. Cataldo, le trésorier de la société. Ce dernier sera rattaché à Thomas E. Faust Jr, président et directeur général, et il rejoindra le comité de direction. Parallèlement, John L. Shea, le directeur de l’information, est nommé au comité de direction et Lawrence L. Fahey, directeur des opérations d’entreprise, est élu président du Charitable Gift Trust d’Eaton Vance. Laurie G. Hylton, directeur des finances, devient trésorière en attendant qu’un remplacement soit trouvé.
Blackstone a annoncé ce 18 janvier que J. Tomilson Hill, président et directeur général de Blackstone Alternative Asset Management (BAAM) allait progressivement prendre la fonction de «chairman». John P. McCormick succèdera à J. Tomilson à la direction opérationnelle de BAAM. J. Tomilson ne sera donc plus impliqué dans le pilotage au jour le jour de la société mais devrait continuer de maintenir le contact avec la base d’investisseurs et les hedge funds qui travaillent avec Blackstone. Il devrait aussi conseiller l'équipe dirigeante et continuer de suivre des participations minoritaires dans les hedge funds, précise un communiqué. Il reste dans les instances dirigeantes de la société.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain The Carlyle Group (Carlyle) a annoncé, ce 17 janvier, la nomination de Wanlin Liu en qualité de « managing director » au sein de son équipe en charge du capital-investissement en Asie. Basée à Shanghai, elle pilotera la croissance des investissements de la société en Chine. Avant de rejoindre Carlyle, Wanlin Liu était « managing director » au sein de la division Principal Investment Area (PIA) de Goldman Sachs en Asie. Elle compte plus de 13 ans d’expérience dans le domaine du private equity.
Le gouvernement français a annoncé ce 18 janvier l’objectif de mobiliser en cinq ans un milliard d’euros, en fonds publics et privés, afin d’accélérer le développement de l'économie sociale et solidaire. Dans cette perspective, un ou plusieurs «fonds d’amorçage» devraient voir le jour au deuxième trimestre 2018 avec des participations de la Caisse des dépôts ou de Bpifrance et, côté privé, de fondations ou de banques, ont précisé les ministères de l’Education nationale, de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires dans un dossier de presse commun.Cet argent permettra de «mieux identifier et qualifier les projets innovants», de «mieux mesurer l’impact social des innovations» et de «mieux accompagner les entreprises dans leur croissance», est-il précisé. Parallèlement à cette initiative, baptisée «accélérateur national» d’innovation sociale, l’exécutif a lancé jeudi le label «french impact», destiné à mettre en valeur les acteurs de l’innovation sociale.
Depuis son élection à la présidence de l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i), Jean-François Boulier a pris ses marques. «L’association va bien mais l’association veut aller plus loin», a-t-il déclaré à l’occasion de la présentation des vœux de l’association professionnelle, le 18 janvier à Paris. Jean-François Boulier a ainsi mis en exergue deux grandes priorités. Tout d’abord, la promotion de l’investissement de long terme afin que toutes les parties prenantes aient une bonne compréhension des enjeux. Dans cette perspective, l’Af2i a notamment décidé de créer une commission «Investissements retraite», qui va se pencher sur tous les défis autour des pensions et qui sera présidée par Henri Chaffiotte , directeur de la CARMF.Deuxième grande priorité, l’association souhaite contribuer à l'élaboration de bonnes pratiques en matière d’ESG (environnement, social et gouvernance) par le biais d’une multiplication des échanges avec les fournisseurs d’indices, les banques d’investissement, les brokers... Là aussi, l’association crée une commission, «Impact ESG», afin de poursuivre les initiatives de l’association dans ce domaine clé. En outre, à la suite de nombreuses consultations, de débats, d'échanges avec les membres de l’association, le conseil d’administration de l’Af2i a approuvé, en décembre dernier, cinq grandes directions à prendre au cours des prochaines années. Première direction, la formation et la recherche, qui concerne les équipes mais aussi les administrateurs, et qui donne lieu à la création d’une commission «Formation recherche» qui sera pilotée par Etienne Stofer, directeur de la CRPN (Caisse de retraite du personnel navigant professionnel de l’aéronautique civile). Jean-François Boulier souhaite améliorer la diffusion de la recherche, notamment au travers d'événements qui devraient permettre de mieux faire connaître les travaux en cours. Deuxième direction, l’ouverture vers l’international avec notamment le suivi des évolutions réglementaires au plus haut niveau afin de favoriser les meilleures solutions. Troisième direction, l’approfondissement des données d’enquête avec la mise en place d’un standard pour mesurer les allocations et la publication de sondages périodiques sous la forme d’un baromètre de la confiance des grands investisseurs comme cela se fait déjà par exemple pour les directeurs d’achats. Quatrième direction, le numérique : l’association sera présente sur les réseaux sociaux par le biais de LinkedIn, un projet qui sera piloté par Emilie Balard, la nouvelle directrice de la communication de l’association. L’Af2i va aussi accompagner ses membres pour les aider à investir dans les fintech. Enfin, l’Af2i entend promouvoir la vie associative, les travaux collectifs et les échanges afin de mieux se faire entendre. Le nouveau bureau de l’association sera désormais composé de deux vice-présidents, Olivier Héreil, directeur général adjoint en charge des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardi, Olivier Mareuse, directeur des fonds d'épargne de la Caisse des dépôts et consignations, d’un trésorier, Henri Chaffiotte, et d’un secrétaire, Stéphane Muller, directeur général adjoint en charge du pilotage économique et financier de la Matmut. A noter enfin que Sylvie Malécot, dirigeante de la société de conseil Millenium, rejoint l’Af2i pour prendre en charge la veille réglementaire et le suivi des évolutions sur les marchés. Des missions jusqu’ici assumées par Philippe Haudeville, secrétaire général de l’association, qui a décidé de quitter ses fonctions fin décembre 2017 après huit années au service de l’Af2i.
Le fonds de pension des enseignants de Californie, CalSTRS, a annoncé ce 18 janvier le départ à la retraite à compter du 30 mars 2018 d’Anne Sheehan, jusque-là directrice de la gouverance. Elle était à la tête de cette division depuis 10 ans. Anne Sheehan avait été recrutée en 2008 par Christopher J. Ailman, le directeur des investissements de CalSTRS, le lendemain de la faillite de Lehman Brothers. Pendant 10 ans, elle a construit une équipe qui gère actuellement un portefeuille de 4,1 milliards de dollars.
BNP Paribas Asset Management renforce sa force de frappe dans la distribution avec le recrutement de Ralf Bartl en qualité de chargé de clientèle au sein de l'équipe de conseillers dédiés aux banques, caisses d'épargne, gestionnaires de fortune et family offices. Ralf Bartl, qui a déjà par le passé collaboré au sein de BNP Paribas Asset Management, aura en charge le sud de l’Allemagne et aura pour mission de développer le segment de l’investissement socialement responsable (ISR) en Allemagne.Ralf Bartl travaillkait précédemment chez Natixis Global Asset Management où il avait en charge le développement des activités de distribution wholesale en Allemagne, notamment auprès des family offices, des gestionnaires de fortune, des fonds de fonds et des banques privées. Il a oeuvré pour SEB Asset Management où il distribuait des fonds immobiliers, des fonds actions et des fonds obligations en Allemagne, en Autriche et en Suisse.
La banque privée suisse Julius Baer poursuit son offensive en Allemagne avec le recrutement de deux chargées de clientèle pour son bureau de Francfort. Irene Müller et Sabine Maus rejoignent le bureau de Francfort en provenance d’UBS Deutschland, rapporte le site spécialisé finews qui reprend une information de Rpivate Banking Magazin. Irene Müller sera responsable de l’acquisition et du suivi des particuliers fortunés, et sera accompagnée dans cette mission par Sabine Maus, qui dernièrement dirigeait une équipe dans le domaine du Business Management. Chez UBS Deutschland, Irene Müller avait en charge la région du centre de l’Allemagne en gestion de fortune.Ces deux nouvelles embauches font suite au recrutement de deux personnes, également pour le bureau de Francfort, et d’une équipe de cinq personnes pour le bureau de Munich.
PineBridge Investments a nommé Petra Targarona en qualité de responsable de ses activités en Allemagne, rapporte l’agence Reuters. Petra Targarona travaillait précédemment chez Macquarie Investment Management, où elle pilotait les activités institutionnelles sur le marché allemand.
Santander Asset Management (Santander AM) vient de nommer Gonzalo Milans del Bosch comme nouveau directeur mondial des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des sources proches du dossier. L’intéressé remplace ainsi Dolores Ybarra, qui occupait cette fonction depuis 2011. Gonzalo Milans del Bosch était jusque-là responsable des investissements et des participations au sein de Banco Santander. Dolores Ybarra reste au sein de Santander AM en tant que responsable mondiale des produits.
Le gouvernement japonais a relevé son évaluation de la situation économique en janvier, pour la première fois depuis sept mois, en raison d’une hausse de la consommation des ménages susceptible de préluder à une remontée de l’inflation cette année. «L'économie japonaise se reprend progressivement», observe le gouvernement dans son rapport mensuel publié vendredi, ce qui est mieux que son appréciation du rapport de décembre qui constatait que l'économie nippone était sur la voie de la reprise. Tokyo a également relevé son évaluation des dépenses de consommation pour la première fois depuis sept mois, les ventes au détail, les dépenses des ménages et les ventes d’automobiles neuves ayant accéléré vers la fin de l’année dernière.
La filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale a annoncé hier la création d’une direction de la recherche, confiée à Iain Bremner, qui était directeur du pôle taux et crédit. Il aura pour adjoint Hervé Goulletquer. La nouvelle direction comprend trois pôles : la stratégie, dédiée à l’analyse macro-économique et de marché, l’analyse quantitative, et l’analyse spécifique qui regroupe l’ensemble des analyses crédit et actions ainsi que la promotion de la recherche ISR. Iain Bremner est rattaché à Vincent Cornet, le directeur de la gestion de La Banque Postale Asset Management.
Le graphique ci-contre compare le solde budgétaire et le taux de chômage (inversé) aux Etats-Unis depuis 1954 avec leurs projections jusqu’en 2021. Ces deux variables apparaissent fortement cycliques. Lors des récessions (barres grisées), le chômage augmente significativement ainsi que le déficit en raison de programmes de dépenses «contracycliques» et de recettes fiscales moindres. Les deux courbes évoluent donc ensemble historiquement (sauf entre 1965 et 1968 lors de la guerre du Vietnam).
Le tableau ci-contre présente les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en décembre 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La MACSF proposera en 2018 trois nouveaux fonds, dont un dédié au biotechnologies. Roger Caniard, directeur financier de la mutuelle d’assurance indique ainsi que ces fonds permettront d'élargir l’offre de l’institution, «tout en conservant une gamme restreinte sur laquelle nous nous engageons à suivre les performances et à sélectionner les meilleurs gérants [...]. Dans le domaine des biotechnologies, ce sont de très gros fonds internationaux qui sont leader, avec des spécialistes reconnus, dotés d’une grande expérience de la classe d’actifs. Notre très bonne réputation nous permet d’avoir accès aux fonds les plus prisés dans le domaine de la biotechnologie». Selon le directeur financier, la MACSF proposera en outre un fonds ISR, ainsi qu’un fonds de valeurs moyennes européennes pour «bénéficier du potentiel de croissance des entreprises moyennes européennes, qui surperforment nettement à long terme les grandes capitalisations quelle que soit la période considérée (+500% sur 15 ans contre +179% pour les grandes valeurs)». La MACSF a par ailleurs dressé un bilan de l’année 2017, indiquant que le taux de rendement des actifs est passé de 3,31% à 3,15% en raison d’une moindre rentabilité de -0,31% du compartiment obligataire, compensée partiellement par une contribution positive du compartiment actions pour +0,15%. Sur ce taux de 3,15%, la MACSF a fait le choix de mettre en provision 0,25% en dotant la provision pour participation aux bénéfices (PPB).
Selon des informations initialement dévoilées par H24 Finance et confirmées à Distrib Invest par Axa France, Olivier Samain va quitter la direction de la plateforme de fonds Axa Thema.
C'est une de ses priorités pour 2018. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué, ce 18 janvier, lors des voeux à la presse de son président Robert Ophèle que "la gestion sous mandat sera une priorité de supervision pour 2018 car elle se développe dans tous les domaines".
La filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale annonce jeudi la création d’une direction de la recherche, confiée à Iain Bremner, qui était directeur du pôle taux et crédit. Il aura pour adjoint Hervé Goulletquer. La nouvelle direction comprend trois pôles : la stratégie, dédiée à l’analyse macro-économique et de marché, l’analyse quantitative, et l’analyse spécifique qui regroupe l’ensemble des analyses crédit et actions ainsi que la promotion de la recherche ISR. Iain Bremner est rattaché à Vincent Cornet, le directeur de la gestion de La Banque Postale Asset Management.
The Lyxor Hedge Fund index showed very modest gains of 0.3% in December 2017, with only 4 of the 8 Lyxor indices posting positive results. In the past year overall, the index has posted returns of 3.8%, Lyxor says in a statement. “2017 was a good year for hedge funds,” the asset management firm says. “They have had their best annual performance since 2013, with regular generation of alpha.”CTA managers finished 2017 with solid gains, thanks to significant diversification of portfolios, the asset management firm says. The Lyxor CTA Long Term index gained 2.7% in December (+5.5% for the year), the best performance out of the eight Lyxor Hedge Fund indices. “Long allocations to energies, equities on developed markets and positions on the US dollar bore fruit,” the asset management firm explains.The L/S Equity Bias fund also did well, driven by long positions on commodities and energies. The Lyxor L/S Equity Variable Bias fund gained 0.8% in December, bringing its returns for 2017 to 10%.The Merger Arbitrage fund performed well, supported by widening spreads on merger-acquisition operations, particularly Time Warner / AT&T and NXP / Qualcomm. The Lyxor Merger Arbitrage index is up 0.9% in December 2017, and up 6.1% for 2017 overall.The L/S Equity Neutral fund, meanwhile, was penalised by sectoral rotation and sensitivity to momentum stocks. In December alone, the Lyxor L/S Equity Market Neutral index has lost 1.3%, while its performance for the year stands at 0.1%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The real estate asset management firm AEW, an affiliate of Natixis Investment Managers, on 17 January announced the off-plan acquisition of a logistical property under development, with about 18,000 square metres of area, located at Saint-Quentin-Fallavier, in the French region of Isère. The acquisition, for an undisclosed price, was made on behalf of a French institutional investor, AEW states, without disclosing the identity of the buyer. The property, currently under construction by Open Box, is slated for completion in second quarter 2018. It will be fully occupied at completion by BBL Invest, under a firm nine-year lease.
La Financière de l’Echiquier last year posted inflows of over EUR500m, Olivier de Berranger, director of asset management, announced yesterday at a presentation of strategy for 2018. This has been a spectacular comeback, adter outflows in the hundreds of millions of euros in 2016 related to investor dissatisfaction with European equities. The Macron effect and the return of confidence in France and Europe appear to have played a role. Assets under management, which were down EUR7.6bn in 2016, rebounded to nearly EUR9bn as of 29 December 2017.It must also be mentioned that investment products on sale by the asset management firm posted relatively flattering results. Three strategies from La Financière, Echiquier Entrepreneurs, Echiquier Agenor and Echiquier Value, have performance of over 20% in the past year, with 23.9%, 21.7%, and 21.5%, respectively. Three strategies also earned outperformance of over 7% compared with their benchmarks. Echiquier Global has completed the year with gains of 16.4%, compared with only 8.9% for its benchmark index, while Echiquier Positive Impact has posted returns of 17.5%, compared with 10.2% for the index. With returns of 23.9%, Echiquier Entrepreneurs has outperformed its index by 7.5%.According to de Berranger, this trend can be expected to continue in 2018. This year can be expected to be favourable for active management performance, like last year, un light of the very low correlation within indices, as in the years 2006 or 1992. “We are headed for a good market year in 2018, maybe not as flamboyant as 2017. But the macroeconomic panorama is very pleasant in all areas, while the sectoral and intra-sectoral distribution is high, which can be expected to favour stock-picking,” de Berranger says, adding that equities from the region offer a better risk/return ratio. Valuations are “high, generous, but not necessarily expensive” in a context in which interest rate hikes are not coming right away in Europe, and tax reforms in the United States can be expected to prolong the US growth cycle by 18 months.La Financière de l’Echiquier, which has had an SRI team with four people for several years, has decided to review all of its funds for ESG criteria. This does not mean setting up an exclusionary procedure, explains de Berranger, but setting up a “vigilance criterion” which may involve more detailed extra-financial analysis on a case-by-case basis. This is also a way to reduce volatility and potentially to more easily integrate the long term into investment strategy.
OFI Asset Management is working on a new digital project, Jean-Pierre Grimaud, CEO, has announced at the introduction to the annual conference at the asset management firm. “The project, called Ernest, will assure our development to serve our individual clients,” the director says. At the same press conference, Grimaud stated that this is a BtoBtoC digital platform, based on distribution networks. It will start in life insurance in second quarter 2018, and will then be deployed for securities accounts.The project is part of work being undertaken at OFI AM on technological rupture, which has already created LiquidShares.Overall, OFI AM will continue to work in three directions in 2018. In addition to technological rupture, “we will continue on the way to extend our client base in France and internationallly,” says Grimaud. Additionally, “we will continue to invest in European management expertise, with a prism in mind, for responsible finance,” he continued.Responsible finance, and particularly richness in human resources, were at the core of debate at the OFI conference. The asset management firm pointed out that it had signed a research partnership for a period of four years for corporate governance with the research centre EMLyon Business School, the Institut français de gouvernement des entreprises (IFGE), founded and led by Pierre-Yves Gomez.
The British asset management firm Jupiter, with assets totalling nearly EUR55bn as of the end of September 2017, on 17 January announced the recruitment of Makeem Asif with immediate effect as senior convertibles analyst on the team dedicated to multi-asset and convertibles. He will report to Lee Manzi, manager of the Jupiter Global Convertibles fund, and will work alongside quantitative manager Joseph Chapman.Asif has over 18 years of experience in convertibles and credit analysis. He previously worked at RWC Partners, where he had been a senior analyst specialised in international convertible bonds.