The Norwegian sovereign fund on 13 February called on companies in which it invests to fight corruption and integrate all appropriate measures into their strategy. “We are asking for all businesses we invest in to take effective anti-currption measures,” the head of the fund, Yngve Slyngstad, says in a statement.In a document released on 13 February, the fund recommends that the boards of directors from each company ensure that effective anti-corruption measure exist, and that they are communicated clearly to employees. Companies are also clearly invited to put appropriate training in place, as well as a mechanism to issue alerts, to ensure “separate and confidential routing in cases where going via a direct superior is not appropriate, or if the issuer of the alert wishes to remain anonymous.”The Norwegian fund has also on 13 February released its fourth report on socially responsible invetsment. The fund pulled out off 11 businesses in 2017, 10 of which were excessively involved in coal, bringing the number of companies on the blacklist as of the end of the year to 133, including Boeing, Airbus, Wal-Mart, Rio Tinto and Philip Morris.
AllianceBernstein, la filiale de gestion américaine d’Axa, a enregistré au quatrième trimestre une collecte nette de 4,2 milliards de dollars. Sur l’année, elle a accumulé 13,2 milliards de dollars de flux nets entrants, après une décollecte de 9,8 milliards en 2016. La société a surtout bénéficié d’un effet de base favorable en ne perdant pas comme en 2016 deux gros contrats institutionnels. Mais la collecte brute sur les institutionnels reste en baisse de 38% sur l’année à 13,4 milliards de dollars. En net, elle s'établit à 3,6 milliards de dollars. Dans ce contexte, les actifs sous gestion d’AllianceBernstein ressortent à 554,5 milliards de dollars à fin 2017, en hausse de 15,5% sur un an .Les activités retail ont enregistré des souscriptions nettes de 8,9 milliards de dollars sur l’année contre des sorties nettes de 4,8 milliards en 2016. Quant aux activités de Private Wealth, elles ont collecté 0,7 milliard de dollars contre 0,4 milliard de dollars l’année précédente. Ces deux activités pèsent respectivement 193 milliards de dollars d’actifs gérés et 92 milliards de dollars.Spécialiste de la gestion obligataire active, AllianceBernstein a en outre vu son modèle conforté avec une collecte nette sur ce segment de 14,7 milliards de dollars. «Non seulement nous avons attiré 19,1 milliards de dollars de collecte nette sur l’ensemble de notre gestion active et augmenté notre taux moyen de frais de gestion de 2,7%, mais nous avons aussi affiché une croissance à deux chiffres de nos revenus ajustés et notre résultat opérationnel», a commenté Seth Bernstein, le directeur général d’AllianceBernstein nommé en mai 2017.
La société de gestion coréenne Mirae Asset Global Investments va acquérir l’intégralité du capital de Global X Management Company, un fournisseur new-yorkais d’ETF de 10 milliards de dollars d’actifs. Cela va permettre à la société asiatique de pénétrer le marché américain des ETF. Mirae est déjà présente dans les ETF au Canada avec Horizons, en Australie avec BetaShares et en Asie avec Tiger ETF, avec un encours cumulé de 30 milliards de dollars au 31 janvier 2018 sur 122 milliards de dollars d’actifs.Pour Global X, qui était détenu en partie par JP Morgan Chase & Co, rejoindre Mirae va lui permettre d’accéder aux ressources d’un grand groupe mondial, de renforcer sa gamme et d’élargir sa distribution. La gestion quotidienne de Global X restera inchangée et la marque sera conservée. Toutefois, Luis Berruga, président de Global X, deviendra CEO, succédant à Bruno Del Ama, une fois la transaction terminée. Cette opération est une nouvelle illustration de la concentration du secteur des ETF.
Blackstone prépare activement la succession de Stephen Schwarzman, son co-fondateur et directeur général. Hier, le gestionnaire d’actifs alternatifs américain a en effet annoncé la nomination de Jonathan « Jon » Gray au titre de président et de directeur des opérations (« chief operating officer ou COO), sous la responsabilité de Stephen Schwarzman. Il succède ainsi à Tony James, qui reste au sein du groupe en titre de vice-président exécutif (« executive vice chairman »). Jon Gray était jusque-là responsable mondial de l’immobilier au sein de Blackstone, qui affiche plus de 115 milliards de dollars d’encours à travers le monde. L’intéressé avait intégré Blackstone en 1992 à sa sortie de l’université.En parallèle, Blackstone a promu Ken Caplan et Kathleen McCarthy au poste de co-responsable mondial de l’immobilier, en remplacement de Jon Gray. Ce dernier demeure président du comité d’investissement immobilier, précise la firme américaine dans un communiqué. Ken Caplan, qui officie chez Blackstone depuis 21 ans, était précédemment « senior managing director » et directeur mondial des investissemnts pour le pôle immobilier. Pour sa part, Kathleen McCarthy était « senior managing director » et responsable mondial des opérations au sein de ce même pôle immobilier.
Un seuil symbolique mais significatif. En attendant de tutoyer la barre des 1.000 milliards d’euros à l’horizon 2020, Natixis a d’ores et déjà atteint, fin 2017, le seuil des 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion dans son activité Asset & Wealth Management (AWM), soit 831 milliards d’euros contre 813 milliards d’euros à fin septembre 2017. Au quatrième trimestre 2017, la collecte nette s’est élevée à 8 milliards d’euros, dont 10 milliards dans des produits de long terme. La collecte s’est inscrite à 2,6 milliards d’euros en Europe, portée notamment par H20 et DNCA, et à 5 milliards d’euros en Amérique du Nord, avec des entrées nettes de 1,4 milliard de dollars pour Harris Associates et de 3,4 milliards de dollars pour Loomis Sayles. Outre les 8 milliards de collecte, les encours ont progressé sous l’effet de l’intégration d’IML, qui a représenté un montant de 6 milliards d’euros, et d’un impact marché positif de 10 milliards d’euros qui compensé l’effet change négatif de 6 milliards d’euros. Les actifs sous gestion en Wealth Management s’inscrivaient à 31,6 milliards d’euros à fin décembre 2017. Sur l’ensemble de l’année, la collecte nette s’inscrit à 24 milliards d’euros, dont 27 milliards dans des produits de long terme. Les encours de 831 milliards d’euros sont répartis à hauteur de 406 milliards d’euros pour l’Europe et de 410 milliards d’euros pour l’Amérique du Nord. Le PNB de l’activité AWM a progressé de 15% sur l’année à plus de 3,1 milliards d’euros, les seuls revenus de l’Asset Management affichant une croissance de 15% également à 2,97 milliards d’euros. Le résultat avant impôt ressort à 938 millions d’euros, en hausse de 27% d’une année sur l’autre. Au quatrième trimestre, les revenus de l’activité AWM ont progressé de 22% sur un an (ou 28% à change constant) pour s'établir à 899 millions d’euros, soutenus notamment par la hausse des encours et l’amélioration des marges. Le PNB de l’Asset Management ressort à 857 millions d’euros au quatrième trimestre, en hausse de 23% sur un an. Ce résultat intègre des hausses de 37% des revenus en Europe à 334 millions d’euros et de 8% en Amérique du Nord à 408 millions d’euros. Le PNB du Wealth Management affiche pour sa part une hausse de 20% sur un an à 42 millions d’euros. En Asset Management, les marges, hors commissions de surperformance qui ont représenté, grâce à H2O et Dorval, 149 millions d’euros au quatrième trimestre, atteignent sur le trimestre 31,5 points de base, en hausse de 3,4 points de base sur un an. Les marges progressent de 2,8 pb en Europe à 16,7 pb et de 1,5 pb en Amérique du Nord à 39,5 pb. La progression des marges résulte, selon Natixis, du mix produit et de l’intégration d’IML en Australie. Le résultat brut d’exploitation de l’activité AWM progresse de 37% sur un an à 290 millions d’euros, le résultat avant impôt ressortant à 293 millions d’euros, en hausse de 45%. Tous métiers confondus, la filiale de BPCE a dégagé un résultat net de 1,669 milliard d’euros en 2017, en progression de 21% par rapport à l’année précédente, pour un PNB en progression de 9% sur l’année à 9,5 milliards d’euros.
Danske Bank a recruté Maria Landeborn en tant que stratège senior pour la gestion de fortune (wealth management) en Suède. L’intéressée vient de Skandia où elle était économiste.A son nouveau poste, Maria Landeborn sera responsable des stratégies d’allocation et de placement de la banque tout en étant le porte-parole de la banque sur les questions liées à la gestion de fortune.Ce recrutement s’inscrit aussi dans le cadre des projets de développement de Danske Bank en Suède. Maria Landeborn prendra ses fonctions début mai.
Acofi Gestion a levé près de 700 millions d’euros depuis juillet 2017 pour ses activités de dettes immobilières sécurisées et poursuit la levée de son fonds LF Predirec Immo V, notamment auprès d’acteurs non-résidents. Ces capitaux seront déployés d’ici fin 2019 au titre de stratégies de financements immobiliers variées, dans les principaux marchés de la zone euro : France, Allemagne, Pays-Bas, Espagne et Italie. Les transactions réalisées en 2017, pour près de 300 millions d’euros, et la construction d’un pipe-line conséquent doit permettre d’envisager une nette progression des encours gérés qui devraient dépasser, net des remboursements naturels, 1,2 milliard d’euros fin 2018, assure l’entreprise.En outre, l’équipe de dettes immobilières est renforcée par l’arrivée de Leïla Benamer qui prend la responsabilité de Portofolio Manager. Ce recrutement vient compléter les capacités de sourcing et de structuration grâce à son expérience en gestion de créances, notamment chez PBB et Eurohypo. La législation française va évoluer au premier trimestre, avec la prise attendue d’un décret en Conseil d’Etat qui autorisera les organismes de titrisation à octroyer des prêts en direct. Acofi Gestion, forte d’une expérience de plus de 5 ans et 1 milliard d’euros engagé dans la dette immobilière, entend tirer parti de cette évolution. « Cette nouvelle organisation et la capacité d’octroyer directement des prêts permettra aux investisseurs clients d’Acofi d’être exposés à des opérations uniques et ‘propriétaires’, contribuant ainsi à une véritable diversification de leur portefeuille », explique Christophe Murciani, directeur des fonds de prêts immobiliers et responsable de l’équipe de gestion.
John Neary, l’ancien responsable du trading actions US de Morgan Stanley, a rejoint Citadel en tant que directeur des opérations pour la nouvelle division « stratégies fondamentales », rapporte Financial News. Il a rejoint la société en début de moi, a confirmé un porte-parole de la société de hedge funds.
Alors que Roche-Brune AM a quitté le giron de Primonial à la fin de l’année dernière, son fondateur et dirigeant, Bruno Fine, explique dans une video à NewsManagers comment il prépare désormais son avenir. Ce dernier passera notamment par l’ouverture du capital de la holding aux salariés ainsi qu'à un investisseur institutionnel français.Pour voir la video, cliquez ou copiez le lien suivant :http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1518
Edmond de Rothschild Asset Management a recruté Xiadong Bao en tant que gérant au sein de son pôle actions émergentes également composé de Patricia Urbano et Ludovic Vauthier. Ce pôle est intégré à l’équipe de gestion actions internationales, placée sous la responsabilité de Christophe Foliot et Ludovic Vauthier. Xiadong Bao, 35 ans, était précédemment gérant spécialiste des marchés émergents chez OFI Asset Management, poste qu’il occupait depuis sept ans. Totalisant 10 ans d’expérience sur les marchés financiers, plus particulièrement sur la Chine et le secteur technologique, il prend les fonctions de gérant principal du fonds Edmond de Rothschild Fund China et co-gérant du fonds Edmond de Rothschild Fund Global Emerging, aux côtés de Ludovic Vauthier et Patricia Urbano. Les encours du segment des actions émergentes atteignent plus de 600 millions d’euros.
La banque privée Vontobel a enregistré en 2017 une collecte nette de 5,9 milliards de francs alors que l’année précédente s'était soldée par des sorties nettes de plus de 10 milliards de francs. Avec la bonne tenue des marchés, les actifs sous gestion ont ainsi progressé de plus de 30 milliards de francs pour s'établir à 186,6 milliards de francs à fin décembre 2017 contre 155,3 milliards de francs un an plus tôt. En prenant en compte les actifs sous conservation, qui sont passés de 40,1 milliards de francs à 59,9 milliards de francs fin 2017, les encours totaux ressortent à 246,5 milliards de francs fin décembre contre 195,4 milliards de francs un an plus tôt.La division Asset Management s’est bien comportée avec des entrées nettes de 3,6 milliards de francs et des actifs sous gestion qui ont progressé de 20% sur l’année à 110,3 milliards de francs. Le bénéfice avant impôts de Vontobel ressort à 162,8 millions de francs contre 163,5 millions un an plus tôt. Du côté de la gestion de fortune, les encours sont passés de 47,2 milliards de francs à un peu plus de 60 milliards de francs, avec une collecte nette de 2,2 milliards de francs. Le résultat avant impôts a fait un bond de 34% à 83,5 millions de francs, grâce au maintien d’une marge de 66 points de base.Le bénéfice net de Vontobel s’est contracté de 20,1% sur un an à 209 millions de francs suisses. Outre des effets non récurrents favorables, la banque a pâti de coûts liés aux acquisitions et d’un impact négatif de la réforme fiscale américaine. Apuré des effets extraordinaires susmentionnés, le résultat net s’inscrit à 217,9 millions, ce qui représente une hausse de 12%. Le conseil d’administration va proposer un relèvement du dividende de dix centimes à 2,10 francs par action. Les actionnaires devront valider ce choix lors de l’assemblée générale du 18 avril.
OppenheimerFunds a recruté Charles Oldmeadow, qui était précédemment responsable des gestionnaires de fortune discrétionnaires chez Jupiter, en tant que directeur du développement, rapporte Investment Week. Il se focalisera sur les clients intermédiaires et les institutions au Royaume-Uni.
WisdomTree va supprimer huit postes alors qu’il s’apprête à acquérir une partie des activités d’ETF Securities, rapporte Financial News. En comptant les suppressions de postes qui auront lieu chez ETF Securities, les sociétés auront allégé les effectifs de 20 personnes avant l’opération. Townsend Lansing, responsable des ETC d’ETF Securities, fait partie des 11 à avoir quitté la société, tandis que les départs de WisdomTree incluent Nizam Hamid, responsable de la stratégie pour les ETF en Europe.
En 2017, Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking, la banque privée d’Intesa Sanpaolo, a enregistré des souscriptions nettes de 12,4 milliards d’euros, après 8,5 milliards en 2016 (+47 %).La collecte de la gestion d’actifs s’est élevée à 11,8 milliards d’euros. Les fonds ont notamment drainé 7,3 milliards d’euros, alors qu’ils avaient vu sortir 1,5 milliard d’euros en 2016.Le bénéfice net consolidé est ressorti à un niveau record de 871 millions d’euros, en hausse de 11 %.
Les activités de gestion de fortune de Credit Suisse ont terminé l’année sur les chapeaux de roue. Le groupe helvétique a annoncé ce matin que la collecte nette de sa gestion de fortune avait atteint 37,2 milliards de francs suisses sur l’ensemble de l’année, en progression de 27% d’une année sur l’autre. Les encours en gestion de fortune ont ainsi progressé de 13% pour atteindre le niveau record de 772 milliards de francs. Le quatrième trimestre 2017 s’est terminé sur des entrées nettes de 4 milliards de francs alors que le quatrième trimestre 2016 avait donné lieu à des sorties nettes de 0,7 milliard de francs. Toutes divisions confondues, les actifs sous gestion s’inscrivent à 1.376,1 milliards de francs, en progression de 10% d’une année sur l’autre, grâce notamment à une collecte nette sur l’année de 37,8 milliards de francs.Dans la division International Wealth Management, les actifs sous gestion de l’Asset Management affichent une hausse de près de 20% sur l’année à 385,6 milliards de francs, avec une collecte nette de 20,3 milliards de francs, à comparer à des entrées nettes de seulement 5,6 milliards de francs l’année précédente. En banque privée, les encours progressent de 13,5% sur l’année à 366,9 milliards de francs, avec une collecte nette de 15,6 milliards de francs. Les revenus de l’année s’inscrivent en hausse de 9% à 5,11 milliards de francs et le résultat avant impôt ressort à 1,35 milliard de francs, en hausse de 21% par rapport à 2016. Dans la division Asie-Pacifique, les actifs sous gestion s’accroissent de près de 18% à 196,8 milliards de francs, avec une collecte nette de 16,9 milliards de francs, en hausse de plus de 3 milliards de francs par rapport à l’année précédente. Les revenus s’affichent à 3,5 milliards de francs, en retrait de 3% d’une année sur l’autre, le résultat avant impôt progressant malgré tout de 1% à 729 millions de francs. Au niveau du groupe, Credit Suisse annonce une perte nette de 983 millions de francs en raison de la réforme fiscale américaine contre une perte de 2,7 milliards de francs en 2016, le résultat avant impôt ressortant à 1,8 milliard de francs, soit une amélioration de 4 milliards de francs d’une année sur l’autre. Les revenus progressent de 3% sur l’année à 20,9 milliards de francs.
Dans son projet de transfert de ses activités de recherche-actions et d’intermédiation à Oddo BHF, Natixis prévoit que les équipes concernées (soit 88 salariés) pourraient ensuite faire l’objet de ruptures conventionnelles collectives, selon les informations du quotidien Les Echos qui évoque un document interne. Pour mémoire, le projet des deux groupe vise à rassembler, d’une part, leurs activités de recherche-actions chez le broker franco-allemand et, d’autre part, de réunir leurs activités d’augmentation de capital et d’introductions en Bourse chez Natixis. Il prévoit le transfert de 88 salariés de Natixis chez Oddo tandis que la filiale de BPCE devra accueillir deux personnes. Toutefois, ce sujet a suscité une levée de boucliers chez les représentants des salariés de Natixis, qui craignent une externalisation de suppressions d’emplois dans des conditions moins favorables pour les salariés.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a annoncé ce 13 février la création d’une Commission « Investissements Retraite », présidée par Henri Chaffiotte, directeur général de la CARMF et trésorier de l’Af2i. La Commission fédère déjà une vingtaine d’entités publiques ou privées, membres de l’Af2i, qui gèrent des actifs de retraites en France, tant en régimes obligatoires complémentaires ou supplémentaires de salariés et de professions indépendantes, qu’en épargne retraite.L’association professionnelle entend ainsi se mobiliser davantage sur le thème de la retraite, convaincue que les enjeux structurels et sociétaux qui affectent les engagements pourraient impacter les institutions de retraite dans leurs capacités de gestion, d’investissements et de financement des entreprises, et in fine leur capacité à délivrer des prestations pour leurs ayants-droits. « Au-delà de dresser un panorama du monde complexe de la retraite française, notre objectif est d’apporter une contribution positive au projet de réforme des retraites que va proposer le gouvernement dans les semestres qui viennent. », a déclaré Jean-François Boulier, président de l’Af2i, cité dans un communiqué.« Dans les prochaines semaines, la Commission se focalisera par priorité sur les Pilier 1 et Pilier 2 du système de retraite français, dont la restructuration envisagée sera déterminante pour une évolution future des dispositifs d’épargne retraite supplémentaire. », a précisé Henri Chaffiotte. La Commission souhaite aboutir à des propositions concrètes pour ouvrir le chemin vers un régime universel, qui concernerait tant le secteur public que le secteur privé. Elle étudiera les équilibres des engagements, les enjeux de plafonds, en comparaison avec ce qui a été construit chez nos partenaires européens, et les conséquences induites sur la gestion des actifs financiers. Des contacts avec des fonds de pension européens et leurs associations permettront d’identifier d’autres bonnes pratiques en matière d’investissement et de gestion des institutions de retraite.Par ailleurs, le projet de loi « Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE) » prévoit des dispositions d’uniformisation de certaines formules d’épargne-retraite. La Commission « Investissements Retraite » souhaite apporter son expertise forte dans ce domaine pour que la future Loi Le Maire se traduise par des solutions rénovées, à la fois diversifiées, flexibles et robustes pour les ménages, dans une perspective d’accompagnement de leurs vies personnelles, familiales et professionnelles.L’Af2i a pour objectif final que les entités qui gèrent des engagements de retraite de toutes natures puissent mettre en œuvre des choix d’investissements en adéquation avec leur mission de long terme. Les institutions ont le souci, dans l’intérêt de leurs cotisants ou adhérents, d’être des acteurs toujours plus impliqués dans le financement de l’économie réelle, et d’intégrer des considérations d’impact et de développement durable, garantie implicite pour les générations futures de la pérennité des dispositifs de retraites français.
Scor Investment Partners, la société de gestion du réassureur Scor, vient de s’allier à la société d’investissement LBO France au travers d’un fonds de 300 millions d’euros dédié au financement des plus petites entreprises, rapporte le quotidien Les Echos. Scor, qui gère déjà plus de 3 milliards d’euros dans la dette privée, souscrira au nouveau fonds à hauteur de 50 à 100 millions d’euros. Cette alliance permet également à LBO France d’élargir sa palette d’investissements. « Investir en dette auprès des petites entreprises nous permet d’approfondir notre proximité avec le tissu économique, en intervenant en amont ou à la place d’une opération en capital qui ne se révèle pas toujours possible, explique Robert Daussun, président exécutif de LBO France. Nous voulons aussi offrir toute la palette d’investissements aux entreprises françaises. » Les deux partenaires se donnent un objectif de 4,5% de performance nette annuelle.
Aberdeen Standard Investments a promu Ana Guzman au poste de responsable des ventes pour l’Europe du Sud et directrice générale de son bureau en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée occupait depuis 2015 le poste de « country head » pour le bureau espagnol d’Aberdeen Asset Management. Désormais, l’équipe de distribution italienne sera directement rattachée à Ana Guzman, qui reste basée à Madrid. L’intéressée est placée sous la responsabilité de Rik Brouwer, responsable du développement commercial pour l’Europe hors Royaume-Uni.Le bureau espagnol est également composé de Mauro Loran, qui occupait depuis 2016 le poste de directeur des investissements pour l’Europe du sud chez Standard Life Investments, et d’Alvaro Anton. Tous deux officient désormais en qualité de responsable des ventes senior. Par ailleurs, Faris Hamadeh occupe le poste de « business development manager » tandis que Rocio Hernandez officie comme « client manager ».
Le détaillant québécois Frank And Oak, spécialisé dans les vêtements et accessoires pour hommes et femmes, a annoncé ce 13 février le bouclage d’une levée de fonds de 20 millions de dollars canadiens menée par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). D’autres investisseurs institutionnels et privés complètent cette ronde de financement, incluant Goodwater Capital et Investissement Québec. Ces investissements doivent permettre à l’entreprise d’accélérer l’évolution de son expérience digitale et d’appuyer sa croissance en ligne en Amérique du Nord ainsi qu’ailleurs dans le monde. Ils soutiendront également des projets technologiques, que ce soit par l’implantation de l’intelligence artificielle dans son programme de recommandations personnalisées Style Plan ou encore par le développement de technologies omnicanales intégrées. Frank And Oak continuera d’élargir son offre produit en proposant des styles additionnels, tout en poursuivant ses investissements dans sa chaîne d’approvisionnement.
Le deuxième fonds de pension national suédois, AP2, a publié il y a quelques jours un rendement total sur investissement de 9,1% pour 2017, hors charges d’exploitations et commissions. Y compris les charges, le rendement s'établit à 9%. Ses actifs sous gestion s'élèvent à 345,9 milliards de couronnes suédoises (SEK), soit près de 35 milliards d’euros. Fin 2016, ce montant était de 324 milliards de SEK. Le résultat net a été de 28,8 milliards de SEK. Le rendement du Fonds en 2017 signifie qu’il a de nouveau dépassé le rendement cible à long terme et à court terme. Le rendement réel annuel moyen pour les cinq et dix dernières années s'élève à 9% et 5% respectivement."Nos coûts restent faibles même si en 2017, nous avons connu une augmentation des charges dans la chaîne de fournisseurs. La façon dont nous traitons cela est de gérer de plus en plus en interne et de continuer à développer nos activités de manière rentable. Cela signifie que dans les prévisions de coûts, nous continuons d'être très compétitifs et de garder nos distances avec la plupart des autres acteurs de l’industrie ", commente dans un communiqué, Eva Halvarsson, la directrice générale d’AP2. Le fonds de pension précise par ailleurs qu’une étape «importante» dans l’intégration de la durabilité dans les décisions d’investissement a été franchie avec la mise en œuvre de critères ESG (environnement, social et gouvernance) dans la classe d’actifs actions mondiales gérée de façon quantitative en interne. Cela représente environ 29% du portefeuille total, soit 99 milliards de couronnes suédoises à la fin de l’année dernière. Par ailleurs, au cours de l’année 2017, AP2 a conçu deux nouveaux indices dits multi-factoriels où l’ESG est le facteur le plus important pour la pondération des indices.
Le fonds souverain de la Norvège a appelé ce 13 février les entreprises dans lesquelles il est investi à lutter contre la corruption et à intégrer toutes les mesures appropriées dans leur stratégie. «Nous demandons à ce que toutes les entreprises dans lesquelles nous sommes investis aient en place des mesures anticorruption efficaces», a indiqué le patron du fonds, Yngve Slyngstad, cité dans un communiqué.Dans un document publié ce 13 février, le fonds préconise notamment que les conseils d’administration de chaque entreprise s’assurent de l’existence de politiques anticorruption et que celles-ci soient clairement communiquées aux employés. Les entreprises sont également invitées à mettre en place des formations adaptées ainsi qu’un mécanisme pour les lanceurs d’alerte garantissant au besoin «un cheminement distinct et confidentiel dans les cas où passer par un supérieur direct n’est pas approprié ou si le lanceur d’alerte souhaite rester anonyme».Le fonds norvégien a également publié le 13 février son quatrième rapport sur l’investissement responsable. Le fonds s’est désengagé de 11 entreprises en 2017, dont dix trop impliquées dans le charbon. Ce qui porte à 133 le nombre de sociétés inscrites sur sa liste noire à la fin de l’année, parmi lesquelles Boeing, Airbus, Wal-Mart, Rio Tinto ou encore Philip Morris.
L’Unédic a fourni aux partenaires sociaux une fourchette d'évaluation très large pour le coût de l’intégration des démissionnaires dans l’assurance chômage: elle coûterait de 140 à 680 millions d’euros. L’effet «réel devrait être plus proche de la borne basse» en raison du «risque que représente le passage à la démission. La fragilité des résultats réside dans l’incertitude autour de la définition du projet, du taux de finalisation des projets et du taux de démission», admet l’organisme. Le chiffrage dépend notamment des critères d’entrée, comme l’ancienneté dans l’entreprise ou dans l’emploi, ou encore du niveau de diplôme. En régime de croisière, le surcoût de l’intégration de ces populations à l’assurance chômage serait de 380 millions à 680 millions d’euros, estime l’Unédic.
Acofi Gestion a annoncé hier avoir levé près de 700 millions d’euros depuis juillet 2017 pour son activité de dette immobilière. La société de gestion, qui poursuit la levée de son fonds LF Predirec Immo 5, espère désormais atteindre d’ici la fin de l’année un encours de 1,2 milliard d’euros sur cette classe d’actifs. Cette évolution s’inscrit dans le cadre de l’évolution de la législation française au premier trimestre, qui autorisera les organismes de titrisation à octroyer des prêts en direct. Le gérant affilié à La Française précise avoir bouclé près de 300 millions d’euros de transactions en 2017.
La Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) est en quête d’expérience en matière d’investissement socialement responsable (ISR). L’application de l’article 173, il y a deux ans, a lancé la réflexion sur l’ESG. L’an dernier, la CAVP a sélectionné trois consultants pour les accompagner dans cette démarche et ceci, pendant quatre ans. La rédaction d’une charte a marqué la première étape, cette année. A la manœuvre, Jean-Bernard Ott, son responsable de l’allocation et de la politique ESG. Il insiste sur l’urgence de prendre le temps pour que chacun au sein de l’établissement s’approprie cette démarche. L’institution continue à analyser ses portefeuilles d’un point de vue ESG et sous l’angle climatique ses portefeuilles. Elle exhorte, si ce n’est pas le cas, ses gérants délégataires à dialoguer systématiquement avec les émetteurs. Retour sur ce travail de fond.
Partenariat avec 35 sociétés de gestion, renforcement des moyens humains, et nouvelle offre de solution d'investissement en architecture ouverte, Sébastien Racine, responsable de la sélection de fonds chez BPE, partage avec la rédaction de Distrib Invest, dans le cadre de sa participation aux prix des Coupoles 2018, son approche de la sélection de fonds externes pour faire face aux nouvelles réglementations.
Selon nos informations, la société Ethenea Independent Investors vient de recruter, Elena Pradissitto, ex-My Fund Office, au poste de commercial. Elle s'occupera de la commercialisation des fonds Ethenea mais aussi MainFirst. Elle interviendra essentiellement auprès des CGP mais également des family offices, des banques privées et des multigérants.
La société de gestion Scor Investment Partners, filiale du réassureur Scor, vient d'annoncer le lancement avec la société d'investissement LBO France d'un fonds de 300 millions d'euros sur la thématique du financement des petites entreprises. Baptisé SCOR MID MARKET LOANS, il s'agit du huitième fonds de prêts syndiqués aux entreprises (senior secured loans). Scor souscrira au nouveau fonds pour un montant compris entre 50 et 100 millions d'euros
L’Unédic a fourni aujourd’hui aux partenaires sociaux une fourchette d'évaluation très large pour le coût de l’intégration des démissionnaires dans l’assurance chômage: elle coûterait de 140 à 680 millions d’euros. L’effet «réel devrait être plus proche de la borne basse» en raison du «risque que représente le passage à la démission. La fragilité des résultats réside dans l’incertitude autour de la définition du projet, du taux de finalisation des projets et du taux de démission», admet l’organisme.