Coima SGR a bouclé la levée du fonds immobilier COIMA Opportunity Fund II avec 650 millions d’euros. La capacité d’investissement du fonds, en incluant le levier, est de plus de 1,5 milliard d’euros. La stratégie du fonds prévoit un programme d’investissements sur le territoire italien dédié à la requalification d’édifices existant et à des opérations de développement.
IWBank Private Investments, la banque du groupe UBI Banca spécialisée dans la gestion des investissements d’individus et familles, a enregistré fin 2017 des encours de plus de 12,6 milliards d’euros, contre 12,1 milliards fin 2016. Le réseau des conseillers financiers a notamment vu ses encours gérés progresser de 14 % à 9,9 milliards d’euros, grâce à une collecte nette de 793 millions d’euros.
Oddo BHF Asset Management lance en Italie son fonds Oddo BHF Haut Rendement 2025, rapporte Bluerating. Il s’agit du dixième fonds de la maison agréé à la distribution sur le marché italien.
Vontobel Swiss Wealth Advisors (VSWA), la filiale de gestion de fortune de la banque privée suisse basée aux Etats-Unis, vient de perdre une équipe entière de conseillers à la clientèle. Michael Wüthrich, Pascal Küenzi, Thomas Fritz et Benedikt Eichenberger viennent de rejoindre la société de gestion Bellecapital International, basée à Zurich, rapporte le site spécialisé finews. Ces défections font suite au départ récent et inopiné de Deepak Soni, patron de VSWA.Pour Bellecapital, ces recrutements de spécialistes du marché américain constituent un grand pas dans la stratégie de la jeune société de gestion qui souhaite se développer sur le marché américain.
La rémunération des employés du secteur britannique de la gestion d’actifs a stagné l’an dernier, signe que l’incertitude autour du Brexit a rendu les sociétés de gestion réticentes à augmenter les salaires, rapporte le Financial Times fund management. Selon les données d’Emolument, la rémunération moyenne totale d’un salarié de la gestion d’actifs dans le monde a progressé de 5 % l’an dernier à 134.000 dollars. Mais les employés britanniques ont empoché une moyenne de 134.000 dollars en 2017, soit le même montant qu’en 2016. Aux Etats-Unis, la rémunération moyenne était de 161.000 dollars, en hausse de 7,3 % et en Europe, elle a bondi de 106.00 euros à 111.000 euros (133.000 dollars).
Old Mutual Wealth Private Client Advisers, filiale du gestionnaire d’actifs Old Mutual Wealth, a annoncé, ce 14 février, l’acquisition de la société de planification financière A&M Financial Services. Cette opération apporte 40 millions de livres d’actifs conseillés supplémentaires à Old Mutual Wealth Private Client Advisers.Fondée en 2015, Old Mutual Wealth Private Client Advisers s’est développée grâce à une série d’acquisitions et compte aujourd’hui plus de 50 conseillers financiers au Royaume-Uni. Sa vocation est d’offrir du conseil financier aux particuliers fortunés (« affluent ») ou très fortunés (« high net worth ») ainsi que leurs familles.
Rokos Capital Management, l’un des plus importants lancements de hedge funds à Londres ces dernières années, a augmenté la surface de ses bureaux dans le quartier chic de Mayfair pour faire face à la croissance de son activité, rapporte Financial News. La société a doublé la taille de ses bureaux situés au 23 Savile Row l’an dernier, selon des sources proches du dossier. Cela lui permet d’accueillir ses effectifs qui désormais se composent de 120 collaborateurs. La société a été lancée en 2015 par Chris Rokos, l’un des anciens co-fondateurs de Brevan Howard Asset Management.
Talib Sheikh, « managing director» et l’un des gérants du fonds récemment lancé JPMorgan Multi-Asset Trust (ou MATE), vient de quitter J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) où il travaillait depuis deux décennies, a appris Financial News. L’intéressé assurait la gestion de plusieurs produits, dont le fonds phare Global Income Fund qui totalise 24 milliards d’euros d’encours. Selon un porte-parole de J.P. Morgan AM, Talib Sheikh a quitté la société « pour poursuivre d’autres opportunités de carrière ».
Le gestionnaire d’actifs écossais Baillie Gifford a annoncé, ce 13 février, le lancement du « trust » d’investissement Baillie Gifford US Growth Trust dont l’objectif est de lever 250 millions de livres de capitaux. Cette structure investira principalement dans des sociétés cotées aux Etats-Unis ou dans des sociétés qui réalisent une partie significative de leur activité aux Etats-Unis, précise la société de gestion dans un communiqué. Elle ciblera des sociétés affichant une capitalisation boursière d’au moins 1,5 milliard de dollars. Ce « trust » d’investissement pourra également investir dans des titres non cotés dont la valorisation est d’au moins 500 millions de dollars. Son portefeuille sera composé d’un maximum de 90 valeurs, dont 30 à 50 valeurs cotées. L’investissement maximum dans chaque titre sera limité à 10% des encours totaux du « trust », indique Baillie Gifford. Le Baillie Gifford US Growth Trust sera géré par Gary Robinson et ses deux gérants adjoints, à savoir Helen Xiong et Andrei Kiselev, membres de l’équipe en charge des actions américaines.
Ossiam, la société de gestion spécialiste du smart beta affiliée à Natixis Investment Managers, a lancé son premier ETF obligataire. Il s’agit de l’ETF Ossiam Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit ETF (MOOC FP) sur Euronext Paris. Ce nouvel ETF obligataire smart beta réplique l’indice Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit. « Cet indice se démarque des indices crédits traditionnels en cherchant à accroître le rendement d’une sélection liquide et diversifiée d’obligations d’entreprises libellées en euro et de notation investment grade tout en limitant l’exposition au risque de crédit », détaille un communiqué. La sélection des titres s’appuie sur l’indicateur « public-firm EDF™ » (Expected Default Frequency) de Moody’s Analytics. Cette mesure prospective du risque de crédit calcule les probabilités de défaut associées à chaque émetteur en s’appuyant à la fois sur des informations issues des marchés boursiers et sur la structure capitalistique de la société. En combinant les mesures EDFTM à des données spécifiques à chaque émission, Moody’s Analytics produit également une mesure de spread de crédit, le FVS (Fair Value Spread) qui permet d’identifier les titres potentiellement sous-évalués. EDF™ et le FVS sont ensuite combinés au sein d’une approche mettant en avant liquidité et maitrise des coûts de transaction pour apporter aux investisseurs une exposition au segment des obligations d’entreprise de qualité.
iBionext, la société de gestion qui accompagne le développement des entreprises innovantes dans le secteur de la santé, a annoncé, ce 14 février, avoir finalisé le « closing » de son fonds de capital-risque iBionext Growth Fund à hauteur de 90 millions d’euros. Après une première levée de 46 millions d’euros, réalisée 6 mois après la création d’iBionext en 2012, la fonds a réussi à attirer de nouveaux investisseurs, aux côtés des investisseurs historiques qui se sont eux-mêmes renforcés, précise la société de gestion. iBionext Growth Fund est soutenu par une vingtaine d’investisseurs incluant des industriels internationaux, des family offices, des mutuelles et caisses de prévoyance et des investisseurs institutionnels. Le véhicule bénéficie également du soutien Fonds d’Accélération Biotech Santé (FABS) géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir (PIA) piloté par le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).La stratégie d’iBionext Growth Fund est axée sur le financement d’un portefeuille restreint et « dérisqué » d’entreprises à fort potentiel, privilégiant leur croissance rapide. Le fonds a cocréé et investi dans 5 sociétés qui proposent des solutions à la prise en charge de besoins médicaux ou industriels non satisfaits. Ces 5 start-up sont Chronocam, Chronolife, Tilak Healthcare, BrainEver et Brainiac. Un sixième projet est actuellement en cours de sélection.
La Financière de l’Echiquier a annoncé, hier, que son fonds Echiquier Global change de nom pour devenir Echiquier World Equity Growth « en adéquation avec sa stratégie », selon un message posté sur Twitter. Géré par David Ross, ce fonds de « stock picking » investit dans des grandes valeurs internationales fortement exposées à la croissance mondiale, « présentant des positions affirmées de leadership global dans leur secteur », selon le site internet de la société de gestion. « La stratégie d’investissement vise à sélectionner les valeurs offrant la meilleure croissance actuelle ou potentielle, les leaders sur des marchés de taille significative sur toutes les zones géographiques », ajoute La Financière de l’Echiquier dans le document d’informations clés pour l’investisseur.Le fonds est exposé à hauteur de 60% au moins sur le marchés actions de la zone euro et/ou internationaux et pays émergents. Les actifs du fonds sont composés pour l’essentiel de grandes capitalisations. « Toutefois, le fonds se réserve la possibilité dans une limite de 10% d’investir dans des petites et moyennes capitalisations », ajoute le gestionnaire d’actifs. Créé le 16 avril 2010, le fonds affiche 179,1 millions d’euros d’encours au 13 février 2018.
En toute discrétion, Mandarine Gestion a lancé le 18 décembre 2017 un nouveau fonds actions françaises principalement investi en actions de micro, petites et moyennes capitalisations, a appris InvestmentEurope. Baptisé Mandarine Entrepreneurs, ce nouveau véhicule est géré par Sébastien Lagarde et affiche 3,52 millions d’actifs sous gestion au 12 février 2018. Concrètement, le fonds sélectionne des entreprises dégageant des perspectives de croissance supérieures à la moyenne au sein de son univers d’investissement. La société de gestion applique également des critères extra-financiers ESG (environnement, social et gouvernance) pour bien saisir les efforts de développement durable des petites et moyennes entreprises françaises. A fin janvier 2018, le fonds détenait 74 positions.
Afnor Certification vient de confirmer « sans réserve » le label ISR de 2 fonds gérés par Groupama AM : la SICAV Euro Capital Durable (actions zone euro) et le FCP Groupama Crédit Euro ISR (obligations zone euro). Ces fonds disposent respectivement de 276 millions d’euros et de 270 millions d’euros d’encours au 31 décembre 2017. Les deux fonds, emblématiques de la gamme ISR de Groupama AM, avaient obtenu le label dès le lancement de ce dernier en 2016. Suite à un audit de suivi réalisé in situ en décembre 2017, Afnor Certification, en tant qu’organisme certificateur sélectionné par les pouvoirs publics, «a confirmé sans réserve les labels ISR précédemment obtenus», dit le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 14 février, la nomination de Robert Sharps, jusqu’ici co-responsable des actions internationales et directeur des investissements groupe (« group chief investment officer » ou CIO), au poste de responsable des investissements. L’intéressé prendra officiellement ses nouvelles fonctions à compter du 1er mars 2018. Dans ce cadre, il supervisera toutes les activités d’investissements de la société de gestion tout en conservant sa fonction de « group CIO ». Il continue également d’être rattaché à Bill Stromberg, « president » et directeur général (« CEO ») de T. Rowe Price.A la suite de la promotion de Robert Sharps, Eric Veiel, actuel responsable des actions américaines, assumera désormais le poste de co-responsable des actions internationales aux côtés de Chris Alderson.En parallèle, T. Rowe Price a annoncé le départ à la retraite d’Edward C. Bernard, son vice-président (« vice chairman ») en date du 31 décembre 2018, mettant ainsi un terme à 30 années au sein de la société de gestion.
Le groupe Advenis a fait état pour l’exercice 2017 d’un chiffre d’affaires en retrait de 2,8% sur l’année 2017 à 29,1 millions d’euros dans ses activités de gestion d’actifs, gestion privée et distribution. Cette évolution est due à la baisse des ventes en immobilier ancien et de la collecte des SCPI Renovalys VI et Renovalys Patrimoine, que la bonne tenue de SCPI Eurovalys et de sa distribution via les partenaires indépendants du groupe, ainsi que le lancement d’une offre en location meublée non professionnelle (LMNP) n’ont pas permis de compenser.Le groupe, dont le chiffre total ressort à 64,5 millions d’euros (-2,9%), indique qu’un besoin en trésorerie de 4,8 millions d’euros subsiste après l'émission de convertibles. Ce besoin est partiellement couvert par la cession de 51% du pôle financier d’Advenis Investment Managers à C-Quadrat pour un montant de 2,4 millions d’euros. Pour subvenir aux 2,4 millions d’euros restants, le groupe a engagé la recherche de co-investisseurs ou partenaires. Le groupe bénéficie du soutien d’Innovalys SA afin de couvrir les éventuels risques liés à la réalisation de cette démarche.
La société de gestion TBF Asset Management (TBF AM) a annoncé le recrutement de Michael Harbisch, jusqu’ici patron pour l’Allemagne de la banque d’investissement américaine Jefferies, en qualité de directeur général. Peter Dreide, fondateur et CEO de TBF AM, souhaite se concentrer sur son activité de gérant de portefeuille. Michael Harbisch, qui a une trentaine d’années d’expérience dans la banque d’investissement, devrait plus particulièrement concentrer son attention sur la gestion de portefeuille, la distribution et l’informatique. Le spécialiste juridique des marchés financiers Volker Trenz est nommé mandataire de la société de gestion et prend en charge les affaires juridiques et la déontologie. TBF AM, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 1,5 milliard d’euros, a par ailleurs annoncé l’ouverture d’un bureau à Francfort qui comptera trois collaborateurs.
LGT vient de recruter trois spécialistes des relations avec les gestionnaires externes (EAM, external asset managers) tous en provenance du groupe UBS, rapporte le site spécialisé finews. Reto Bügler, Reto Bühler et Lukas Weder rejoignent LGT en qualité de chargés de clientèle senior qui vont développer les activités EAM. Reto Bügler sera basé à Vaduz tandis que les deux autres recrues seront à Zurich. Les trois recrues avaient travaillé pendant 25 ans chez UBS.Les actifs sous gestion de LGT ont dépassé la barre des 180 milliards de francs suisses. Au premier semestre 2017, la banque a enregistré une collecte nette de 9,6 milliards de francs.
BNP Paribas Asset Management lance Parvest Global Equity Absolute Return Strategy (Parvest GEARS), une stratégie actions à rendement absolu dont l’objectif est de réaliser une performance positive quel que soit le cycle de marché, à partir d’une sélection de valeurs susceptibles de générer de la performance.Parvest GEARS est géré par l'équipe actions internationales de BNPP AM, placée sous la responsabilité de Simon Roberts, responsable des investissements actions internationales de BNPP AM. La philosophie de gestion s’appuie sur une approche « bottom-up » de la sélection des valeurs, fondée sur une analyse fondamentale qui permet d’identifier les sociétés dotées d’une viabilité financière solide et d’une valorisation raisonnable. Les entreprises sélectionnées bénéficient d’un rendement sur fonds propres élevé et devraient potentiellement surperformer le marché à long terme. La stratégie adopte également des positions de vente à découvert sur les sociétés présentant des caractéristiques inverses.La liquidité est quotidienne. La stratégie déployée dans le fonds offre une exposition aux marchés haussiers et vise également à dégager une performance positive en cas de correction des marchés.La stratégie est logée au sein d’un compartiment de la SICAV de droit luxembourgeois Parvest conforme aux normes UCITS V.
La société de services financiers LRI Group, basée au Luxembourg a annoncé le lancement d’un fonds Ucits long/short, le European Market Neutral Ucits Fund, en partenariat avec la société d’investissement M17 Capital Management. Un fonds qui vise en priorité des investisseurs institutionnels, des fonds de pension, des family offices et des particuliers fortunés (HNWI) en Allemagne, en Suisse, ayu Royaume-Uni et en Scandinavie. Le fonds a d’ores et déjà obtenu des engagements pour un montant de 191 millions d’euros.Le fonds, qui met en oeuvre une approche fondamentale, investira dans un portefeuille concentré de 30 à 60 lignes, des sociétés surtout basées en Europe. La stratégie vise un rendement net de 10% à 15% par an avec une volatilité maintenue à moins de 10%.Selon le site Investment Europe, LRI Group a par ailleurs fait équipe avec le groupe allemand QC Partners pour lancer un fonds de volatilité proposant aux investisseurs des rendements stables dans un environnement de marchés volatils. Le fonds vise un rendement à long terme de 8% à 10% par an. Il utilise des dérivés et des stratégies de volatilité mais 51% du portefeuille sera investi dans des obligations libellées en euro notées en catégorie d’investissement.
Le spécialiste de l’immobilier Mount Elbert Capital Partners, le fonds souverain de Singapour GIC et le fonds de pension canadien OPTrust ont annoncé, ce 14 février, la création d’un nouveau véhicule d’investissement, EdgeCore Internet Real Estate, qui aura pour objectif le développement, l’acquisition et la gestion de centres de données en Amérique du Nord.La nouvelle entité sera dotée de 800 millions de dollars de fonds propres qui devraient lui permettre d’investir autour de 2 milliards de dollars dans le développement et l’investissement dans des centres de données.
En 2017, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a réalisé une performance de 7,16% portée principalement par les actions. «Cette performance vient confirmer «la robustesse de son modèle de gestion», souligne un communiqué publié ce 14 février. Au 29 décembre 2017, l’actif net du FRR s’établissait à 36,4 milliards d’euros, en hausse de 453 millions d’euros par rapport au montant atteint au 30 décembre 2016. Dans la mesure où, comme chaque année, le FRR a versé 2,1 milliards d’euros à la CADES (Caisse d’amortissement de la dette sociale), ses placements financiers lui ont rapporté 2,55 milliards d’euros nets en 2017, soit une performance annuelle nette de tous frais de 7,16%. Depuis la réforme des retraites de 2010, le FRR, qui détenait un actif de 37 milliards d’euros au 1er janvier 2011 et ne perçoit plus aucune recette depuis cette date, a versé 14,7 milliards d’euros à la CADES. Pendant cette même période, le FRR a réalisé des gains financiers nets de 14,1 milliards d’euros qui lui ont ainsi permis de réduire de manière très significative la décroissance annoncée de son portefeuille. En 2017, la performance de l’actif total du Fonds de Réserve pour les Retraites provient d’une progression de 13% des classes d’actifs de la poche de performance, qui représentent 56% du portefeuille du FRR en fin d’année et d’une progression de 1,5% des actifs obligataires de la poche de couverture. Depuis le 1er janvier 2011 et la fixation de son passif (versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la CADES), la performance annualisée du FRR s’élève ainsi à 5,66%. Le ratio de financement mesurant la capacité du FRR à servir son passif (actif net / valeur du passif) s’élève à 183% et correspond à un surplus après paiement du passif de 16,5 milliards d’euros au 29 décembre 2017, en progression de 2,2 milliards d’euros par rapport au 30 décembre 2016. Dans ce contexte, le FRR a poursuivi son engagement «très fort» au service du financement de l’économie française. Plus d’un milliard d’euros ont été engagés au bénéfice du financement de l’économie française en actifs non cotés, notamment à la suite de l’attribution des mandats de fonds de dettes privées pour 600 millions d’euros et des mandats de capital investissement en fonds de fonds pour 350 millions. Parallèlement, le FRR a continué d’investir directement dans des fonds collectifs, notamment dans deux fonds d’infrastructures pour 45 millions chacun. L’engagement du FRR se poursuivra en 2018 par la constitution des fonds dédiés de capital innovation et l’attribution des mandats de fonds de capital développement, appel d’offres actuellement en cours. Le FRR continuera aussi d’investir directement dans des fonds collectifs. Enfin, le FRR souhaite amplifier la décarbonation de son portefeuille et augmenter la part de ses investissements ayant un impact social et environnemental.
MetLife Investment Management (MetLife IM) a obtenu le feu vert pour fournir des services de gestion d’actifs à Hong Kong et a assemblé une équipe pour gérer des portefeuilles pour les clients dans la ville, a appris Asian Investor. La société prévoit aussi de recruter des salariés dans le domaine commercial, du service clients et de la conformité.
Le groupe bancaire allemand Deutsche Bank vient de nommer Borja Martos en tant que nouveau responsable de sa division Wealth Management en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Il remplace ainsi Luis Antoñanzas, qui dirigeait l’entité depuis septembre 2017 à la suite du départ d’Antonio Losada chez Indosuez Wealth Management. Luis Antoñanzas reste toutefois au sein de la société en tant que vice-président. Borja Martos, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion de patrimoine, était jusqu’à présent responsable des particuliers très fortunés en Espagne chez Credit Suisse, groupe qu’il a intégré en 2003. Il a débuté sa carrière en 1996 chez Merrill Lynch.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et Agro Coopérative (Agropur) ont annoncé ce 14 février la mise sur pied d’une plateforme de co-investissement destinée aux entreprises oeuvrant dans l’industrie laitière. Dotée d’une enveloppe de 40 millions de dollars, financée à parts égales par les deux organisations, la plateforme investira dans des entreprises novatrices offrant des produits ou des technologies liés à l’industrie laitière.La plateforme visera «des entreprises en croissance et à fort potentiel de rentabilité. Elles devront avoir à leur bord une équipe de direction solide et démontrer que l’innovation est au coeur même de leurs actions», souligne un communiqué.
Près des trois quarts (74 %) des investisseurs institutionnels prévoient de recourir davantage aux fonds monétaires, en plus des dépôts bancaires, en réaction directe aux réglementations comme celle de Bâle III, qui incitent de nombreuses banques à retirer les dépôts non opérationnels de leur bilan, montre une nouvelle étude de State Street Corporation*. 43 % des investisseurs institutionnels sont convaincus que les taux des dépôts bancaires à terme continueront de baisser cette année, contribuant ainsi à rendre plus intéressantes d’autres options de placement de trésorerie, comme les fonds monétaires qui présentent un potentiel de rendement plus important. D’ici à 2021, 43 % des institutionnels ayant participé à l’enquête s’attendent également à voir l’attention des investisseurs porter davantage sur la segmentation de trésorerie, seuls 4 % d’entre eux pensant au contraire qu’elle diminuera.En plus de Bâle III, de nouvelles règles telles que la réforme des fonds monétaires de l’Union européenne qui entrera en vigueur le 21 juillet 2018 pour les nouveaux fonds, et le 21 juillet 2019 pour la conversion des fonds plus anciens (qui portera sur 1000 milliards d’euros d’actifs), présentent une révision des normes en matière de liquidité et de qualité de crédit des titres, rappelle State Street Corporation. Conséquence directe de cette réforme, 45 % des participants pensent que les investisseurs effectueront un examen complet de la manière dont ils utilisent les fonds monétaires. En outre, plus de la moitié d’entre eux (54 %) estime que les nouvelles règles contribueront à un changement dans les politiques d’investissement d’un plus grand nombre d’investisseurs institutionnels européens, afin d’autoriser les placements dans des fonds monétaires à valeur liquidative variable.*Les participants à l’enquête comprenaient des investisseurs institutionnels et alternatifs, opérant dans les secteurs tels que les hedge funds, l’immobilier et le private equity. Au total, 82 personnes ont répondu au sondage effectué entre les 8 et 25 janvier 2018.
Le ministère norvégien des Finances a nommé un groupe d’experts pour étudier si le fonds Government Pension Fund Global doit investir dans les actions d’entreprises du secteur de l’énergie. Cela fait suite à la recommandation de la banque centrale Norges Bank en novembre 2017 de retirer le secteur pétrolier et gazier de l’indice de référence actions du fonds. De plus, le ministère lance une consultation publique sur ce sujet et demande davantage de précisions à la banque centrale.Les investissements du fonds norvégien dans le secteur de l’énergie représentent environ 4 % de la valeur totale du portefeuille, soit environ 300 milliards de couronnes norvégiennes. Le groupe d’experts sera présidé par Øystein Thøgersen, professeur et recteur à la NHH Norwegian School of Economics.
Le groupe écossais Standard Life Aberdeen a perdu jusqu'à 9% en Bourse ce matin et reculait encore de plus de 4% à la mi-journée, après l’annonce de la perte prochaine du mandat de gestion de 109 milliards de livres (122,7 milliards d’euros) que lui confie jusqu'à présent Lloyds Banking Group. La banque britannique cite des enjeux de concurrence pour justifier l’arrêt du contrat qui la lie à Aderdeen, qui a fusionné l’an dernier avec l’assureur Standard Life. Aberdeen en avait hérité en rachetant la branche de gestion d’actifs de Scottish Widows, la filiale d’assurance vie de Lloyds Banking Group et concurrente directe de Standard Life.
L’année commence mal pour les 500 personnalités les plus riches de la planète, répertoriées par l’agence Bloomberg. Leur fortune agrégée de 5.235 milliards de dollars au premier jour de 2018 avait fondu virtuellement de 89 milliards le 12 février, après pourtant un départ en fanfare. Correction technique sur les marchés financiers pour les plus optimistes, « bear market » pour les plus suspicieux, il n’empêche que quelques-uns ont vu leur fortune personnelle se réduire, toujours virtuellement, de plus d’un milliard.
Plus et moins. L’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) a relevé sa prévision de croissance de la demande mondiale de brut pour 2018 à 1,59 million de barils/jour (bpj), soit 60.000 bpj de plus que dans sa précédente prévision. La raison : la bonne tenue de la conjoncture économique de par le monde. La progression de la demande devrait être compensée par l’offre des pays non membres de l’Opep à 1,4 million bpj (+250.000 bpj). Le cartel indique que le marché ne retrouvera pas son équilibre avant la fin de l’année. De son côté, le ministère russe de l’Energie a fait savoir qu’un délai de deux à cinq mois pourrait s’avérer nécessaire pour mettre fin aux mesures de réduction de la production convenue entre l’Opep et la Russie. Mis en œuvre début 2017, l’accord avait pour objectif de supprimer l’excédent d’offre du marché mondial et d’obtenir une hausse des cours. Cet accord a été prolongé jusque fin 2018 et les responsables russes considèrent que l’objectif a été atteint aux deux tiers.