Ant Financial Services Group, la société du milliardaire chinois Jack Ma, va proposer deux fonds monétaires supplémentaires aux clients qui épargnent leurs liquidités dans son fonds géant en ligne Tianhong Yu’e Bao, afin de limiter les flux dans ce dernier, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds, un département d’Ant créé en 2013, avait des actifs de 266 milliards de dollars au 31 mars, après avoir quasiment doublé de taille l’an dernier. Les deux nouveaux fonds sont gérés par des sociétés de gestion tierces. La croissance rapide de Yu’e Bao a été alimentée par les centaines de millions d’individus qui utilisent Alipay pour faire des paiements pour leurs courses en ligne, leurs tickets de cinéma ou leurs factures d’électricité et qui veulent que leurs dépôts soient rémunérés. La taille massive du fonds a toutefois suscité l’inquiétude des régulateurs, qui le poussent donc à freiner les souscriptions.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Eurazeo a annoncé ce 3 mai une progression de 0,9% de son actif net réévalué (ANR) par action au premier trimestre 2018. Cet ANR par action ressort à 78,9 euros au 31 mars 2018 contre 78,2 euros à fin mars 2017. En prenant la distribution d’actions gratuites prévue ce vendredi 4 mai, l’ANR par action sera ramené à 75,1 euros, précise la société d’investissement dans un communiqué.A fin mars 2018, proforma des investissements dans les sociétés Rhône et Idinvest, les actifs sous gestion d’Eurazeo s’élèvent à près de 16,3 milliards d’euros, en hausse de 5,5% comparé au montant proforma communiqué lors de la publication des résultats annuels 2017. « Cette hausse provient des actifs gérés pour compte de tiers (10,5 milliards d’euros), en progression de 8,3% sous l’effet des nouvelles levées de fonds d’Idinvest dont les encours progressent de 12,7% », précise Eurazeo. De fait, au cours du premier trimestre, Idinvest a levé 782 millions d’euros.A l’issue du premier trimestre, le chiffre d’affaires consolidé par Eurazeo a augmenté de 9,1% à périmètre constant pour s’établir à 1,04 milliard d’euros. Son chiffre d’affaires économique s’inscrit, pour sa part, à 1,4 milliard d’euros, en progression de 11,8% sur un an.Eurazeo a connu un début d’année 2018 particulièrement dynamique, marqué par une activité d’investissement soutenu. La société a ainsi réalisé deux opérations d’investissement et quatre opérations de ré-investissements, dont deux appels de fonds, pour un montant total de 162 millions d’euros. Dans le détail, Eurazeo Patrimoine a investi dans le groupe de cliniques C2S et a réalisé deux ré-investissements dans Reden Solar. Pour sa part, Eurazeo Croissance a pris une participation minoritaire dans ContentSquare. Enfin, Eurazeo Development a participé à deux appels de fonds de Capzanine.Par ailleurs, Eurazeo a finalisé l’acquisition d’Idinvest Partners et la participation stratégique dans Rhône pour un total de 465 millions d’euros, dont près d’un tiers payé en titres.En parallèle, Eurazeo a procédé, le 6 mars 2018, à la cession de la totalité de sa participation dans Accor SA. « Cette cession a dégagé une trésorerie nette de fiscalité, frais et autres passifs liés de 484 millions d’euros pour Eurazeo », a indiqué la société d’investissement.
L’année 2018 a débuté sous les meilleurs auspices pour Axa Investment Managers (Axa IM). Au cours du premier trimestre, la filiale de gestion d’actifs du groupe Axa a en effet enregistré une collecte nette de 7 milliards d’euros, a annoncé hier l’assureur lors de la publication de ses indicateurs d’activités. Axa IM a bénéficié de la forte collecte nette de ses coentreprises en Asie, qui ont engrangé 5 milliards d’euros de souscriptions nettes. En parallèle, son activité pour compte de clients tiers a attiré 2 milliards d’euros de flux nets entrants au cours du trimestre écoulé.Malgré cette performance, les actifs sous gestion d’Axa IM sont restés stables à 745 milliards d’euros à fin mars 2018 contre 746 milliards d’euros à fin 2017. La société de gestion a principalement été pénalisée par un effet de marché négatif de 8 milliards d’euros. Dans ce contexte, le chiffre d’affaires d’Axa IM ressort à 297 millions d’euros, en baisse de 1% en données publiées mais en progression de 1% en données comparables par rapport au premier trimestre 2017.Par ailleurs, AllianceBernstein (AB), la filiale américaine de gestion d’actifs d’Axa, a subi une décollecte nette de 2 milliards d’euros, « la collecte nette positive dans les fonds actions étant plus que compensée par la décollecte des fonds obligataires ». Ses actifs sous gestion reculent de 3,2% pour s’inscrire à 453 milliards d’euros à fin mars 2018 contre 468 milliards d’euros à fin 2017. Outre l’impact de la décollecte nette, AB a été pénalisée par un effet de marché négatif de 2 milliards d’euros et par un effet de change négatif de 11 milliards d’euros. Dans un tel contexte, le chiffre d’affaires d’AB ressort à 645 millions d’euros à fin mars 2018, en repli de 2% en données publiées mais en hausse de 13% en données comparables par rapport au premier trimestre 2017.
La société de gestion française ImocomPartners a annoncé, ce 3 mai, un nouvel investissement pour son fonds ImocomInvest 3 avec l’acquisition du parc d’activité commerciale (« retail park ») « Les Grands Philambins » à Poitiers pour un montant de 22 millions d’euros. Cet actif dispose d’une superficie totale de 14 100 m² et compte 19 surfaces commerciales. « Nous poursuivons notre feuille de route d’investissements pour ImocomInvest 3 avec cette quatrième acquisition qui porte désormais à 130 millions d’euros les investissements pour ce fonds et le total des actifs gérés par ImocomPartners à 450 millions d’euros », expliquent Laurent de Sayve et Bruno de Scorbiac, fondateurs et dirigeants d’ImocomPartners, cités dans un communiqué.
Wayne Bowers, le directeur général des activités internationales de gestion d’actifs de Northern Trust, est parti moins d’un an après un remaniement au sein de la société basée à Chicago, rapporte Financial News. Il était aussi directeur des investissements des activités en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie Pacifique. La société a indiqué qu’elle allait scinder les deux postes.
La Banque Neuflize OBC, filiale française du groupe ABN Amro, et La Financière de l’Echiquier ont annoncé, ce 3 mai, la signature d’un partenariat exclusif au service de leur clientèle privée. « Dans un contexte de plus en plus exigeant, Neuflize OBC souhaite renforcer son modèle de services dédié aux familles, entreprises et entrepreneurs et recentrer son activité auprès d’une clientèle amenée à détenir des actifs financiers supérieurs à 500.000 euros », explique la banque privée dans un communiqué. Dans ce cadre, La Financière de l’Echiquier a été retenue « pour la qualité de son conseil et de ses services en gestion privée pour accueillir les clients Neuflize OBC n’entrant plus dans son modèle », ajoute-t-elle. De fait, depuis sa création en 1991, La Financière de l’Echiquier propose des solutions dédiées à sa clientèle privée, à savoir du service sur-mesure et des mandats de gestion personnalisés.Avec cette opération, Neuflize OBC confirme sa stratégique axée sur trois piliers : un recentrage sur ses clients cibles auxquels seront proposés un dispositif commercial plus personnalisé et une large gamme de services ; l’amélioration de son efficacité opérationnelle pour favoriser la proactivité des services proposés ; et, enfin, le développement de son offre digitale. « Nous avons souhaité optimiser notre organisation pour servir au mieux l’intérêt de nos clients ‘cœur de cible’ que sont les familles, les entreprises et les entrepreneurs, explique Sophie Breuil, directrice de la clientèle et membre du directoire de la Banque Neuflize OBC, citée dans un communiqué. Nous avons décidé d’accompagner les clients amenés à détenir un actif financier inférieur à 500.000 euros vers La Financière de l’Echiquier. »
Neuberger Berman vient de créer Neuberger Berman Specialty Finance (NBSF), un nouveau pôle dédié au secteur du financement spécialisé. NBSF cherchera à identifier des actifs dans les segments des prêts à la consommation, aux petites entreprises et des prêts relais, afin de bâtir des portefeuilles de crédit de duration courte pour ses clients. La société a parallèlement recruté Peter Sterling pour diriger cette nouvelle activité. L’intéressé s’occupait précédemment de prêts alternatifs au sein de Coastland Capital, dont il était président. Il était précédemment gérant d’arbitrage de crédit au sein de plusieurs hedge funds.Samuel Porat, managing director, responsable des stratégies alternatives « income » de Neuberger Berman, ainsi que David Kupperman et Jeff Majit, qui co-gèrent l’équipe solutions pour les hedge funds de la société, apporteront leur collaboration au nouveau pôle.
Paul de Leusse, jusque-là directeur général d’Indosuez Wealth Management, la banque privée de Crédit Agricole SA, va rejoindre le comité exécutif d’Orange où il sera en charge des services financiers, indique à L’Agefi une source proche du dossier, confirmant l’information révélée par Challenges. Il chapeautera le développement d’Orange Money et d’Orange Bank, dirigée par André Coisne, un autre ancien du Crédit Agricole. Son arrivée devrait être officialisée la semaine prochaine, précise la source. Orange ne fait pas de commentaire et le Crédit Agricole n’a pas répondu aux sollicitations de L’Agefi.Agé de 45 ans, Paul de Leusse complétera le nouveau comité exécutif d’Orange, dévoilé début mars et entré en fonction le 2 mai. Dans la nouvelle équipe de 12 personnes composée par Stéphane Richard, le PDG de l’opérateur télécoms, le poste dédié aux services financiers était resté vacant après le départ de Marc Rennard. Jusque-là membre du « comex » en charge des services financiers et de l’expérience clients, ce dernier a été nommé à la tête d’Orange Digital Investment, l’entité en charge des start-up.
Thorben Sander, le responsable mondial de la banque privée de Nordea, a quitté la banque, a appris Citywire Selector. L’intéressé dirigeait les pôles banque privée au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Suède et au Luxembourg, représentant environ 1.300 employés. Il travaillait au sein de Nordea depuis 1994.
Azimut a lancé les projets “Banking Revolution e Millennial – Giovani ad Alto Potenziale” pour favoriser le changement de génération dans son réseau, rapporte Bluerating. Cela devrait conduire à l’arrivée de 300 nouveaux conseillers financiers au sein d’Azimut Capital Management sur les trois prochaines années, en abaissant l’âge moyen du réseau actuellement de 54 ans.
Indosuez Wealth Management, la marque de gestion de fortune du Groupe Crédit Agricole, a bouclé l’acquisition de 94,1% de Banca Leonardo, spécialiste italien de la gestion de fortune, ayant obtenu les autorisations nécessaires des organismes de régulation. Cette acquisition, initialement annoncée en novembre 2017, renforce la présence de la banque française en Italie. « L’association de ces activités permettra de réunir 230 employés déployés en Italie au service de nos clients dans 6 villes », indique un communiqué. Le total de ses encours en Italie devrait ainsi atteindre environ 7 milliards d’euros.Suite au bouclage de l’opération, Indosuez WM a placé plusieurs de ses hommes au sein de Banca Leonardo. Ainsi, Ariberto Fassati a été nommé en tant que président du conseil d’administration de Banca Leonardo. L’intéressé est actuellement président du conseil d’administration de Crédit Agricole Cariparma et Crédit Agricole Leasing Italia, vice-président de Crédit Agricole FriulAdria et Crédit Agricole Carispezia et président de Beni Stabili SIIQ.Luca Caramaschi, CEO d’Indosuez Wealth Management en Italie, est nommé administrateur délégué et directeur général de Banca Leonardo. Bertrand de Margerie, responsable du pôle Croissance Externe du groupe Indosuez Wealth Management, devient directeur général adjoint de Banca Leonardo. Enfin, Giovanni Bertino est nommé représentant légal et directeur général d’Indosuez Wealth Management en Italie en remplacement de Luca Caramaschi. Il est rattaché à Olivier Chatain en tant que directeur général de CA Indosuez Wealth (Europe). Depuis 2015, Giovanni Bertino était responsable de l’Etat-major de la zone Union Européenne (hors France).
Allianz Real Estate (Allianz RE) a recruté Fulvio Delaiti en tant que responsable de la gestion d’actifs pour sa division italienne. Auparavant, il était directeur de la gestion de fonds au sein de Kryalos. L’information, lue dans InvestmentEurope, est confirmée par son profil LinkedIn.
UBS Asset Management lance un fonds obligataire onshore pour les investisseurs chinois, rapporte Citywire. Lancé par le biais de sa «wholly-owned foreign enterprise» (WFOE), le UBS (CN) China Ultra Short Income Bond Private Fund Series 1 sera géré par Brian Lou.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, hier, la nomination de Christian Leger en tant que nouveau responsable de l’activité retail et wholesale en Suisse. Basé à Zurich, il est rattaché à Sandra Sonnleitner, responsable du retail et du wholesale pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Christian Leger arrive en provenance de Capital Group où il a officié pendant plus de 16 ans, notamment en qualité de directeur du développement de l’activité auprès de intermédiaires financiers mondiaux.
Le groupe suisse UBS a décidé d’établir sa comptabilité en dollars au détriment du franc, rapporte L’Agefi Suisse. La banque prévoit d’opérer ce changement dans le courant de l’année, a indiqué le directeur général Sergio Ermotti à l’occasion de l’assemblée générale à Bâle. Le numéro un bancaire helvétique avait déjà mentionné dans son rapport annuel 2017 que cette solution était à l’étude. Pour Sergio Ermotti, cette décision se justifie par la forte orientation des affaires vers le billet vert. UBS génère 60% de ses revenus en dollars, alors qu’une grande partie de coûts est libellée dans d’autres devises. Avec une comptabilité en dollars, le résultat avant impôts aurait progressé de 24% en 2017, contre une croissance de 17% en francs, a précisé le patron d’UBS.
Schroders renforce son expertise dans l’immobilier. Le gestionnaire d’actifs britannique a en effet annoncé, ce 3 mai, avoir conclu un accord pour acquérir Algonquin Management Partners, une société paneuropéenne spécialisée dans l’investissement et la gestion hôtelière avec des encours sous gestion de 1,8 milliard d’euros. Cette acquisition, dont le montant n’a pas été dévoilé, comprend les co-investissements réalisés par Algonquin aux côtés de ses clients existants, précise Schroders.Fondé en 1998, Algonquin a débuté son activité de gestion d’investissements hôteliers pour son compte propre. La société gère actuellement des actifs dans toute l’Europe, représentant plus de 7.500 chambres d’hôtel. Ces hôtels sont principalement gérés par les marques d’Algonquin ou via des franchises de renommée internationale, notamment Sheraton, Marriott, Hyatt, Radisson ou encore Sofitel.Cette acquisition complète les capacités et l’expertise existantes de Schroders dans l’immobilier. « Elle constitue une étape importante dans le développement des pôles d’expertises stratégiques Actifs Privés et Alternatifs, qui totalisent un encours de plus de 37 milliards d’euros, évoque la société de gestion dans un communiqué. Cette expertise intègre le crédit titrisé, le private equity, le financement d’infrastructures, la réassurance collatéralisée (ILS) et les prêts aux PME aux côtés de l’activité immobilière qui est la plus importante avec des actifs de près de 15 milliards d’euros, avant intégration d’Algonquin. »L’intégration des deux entreprises « commencera immédiatement », a précisé Schroders.
Les gérants de fonds Ian Barrass et Colin Hughes vont prochainement prendre leur retraite et, donc, quitter Janus Henderson Investors, rapporte Investment Week. Ian Barras, qui co-gérait le Henderson Alternatives Strategies Trust (108 millions de livres d’encours), va ainsi partir à la fin du mois de juin en raison d’un problème de santé de longue date. Ce véhicule continuera d’être piloté par le co-gérant James de Bunsen. En parallèle, Peter Webster va devenir co-gérant du Henderson Alternatives Strategies Trust à la suite du départ à la retraite d’Ian Barrass. Ce dernier avait rejoint Henderson en 2005. Par ailleurs, Colin Hughes, co-gérant du Henderson Opportunities Trust (99 millions de livres d’encours), va également prendre sa retraite à la fin du mois de juin après 20 ans de présence au sein de la société. Il avait rejoint Henderson à la suite de l’acquisition d’AMP Asset Management où il travaillait comme gérant de portefeuille actions britanniques.
Richard Branson, l’entrepreneur britannique milliardaire, va devenir associé d’un nouveau fonds co-géré par Metric Capital, une société de capital investissement basée à Londres et gérant environ 2 milliards de dollars d’actifs, rapporte le Financial Times. L’objectif est de lever 500 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels mondiaux pour réaliser des opérations dans le domaine de la consommation pour un montant allant jusqu’à 2 milliards d’euros.
H2O Asset Management (H2O AM) a décidé d’appliquer des droits d’entrée de 5 % sur les fonds H2O Multistrategies et H2O Vivace à compter du 30 juin. « Pondéré par le risque, le total des actifs « Performance absolue » gérés par H2O a aujourd’hui atteint un seuil qui milite pour la fermeture des fonds les plus dynamiques, donc les plus consommateurs de notre capacité », a expliqué Bruno Crastes, le CEO et co-fondateur de H2O AM au site H24. Ce « soft-close » n’est pas une surprise. En septembre dernier, la société de gestion avait annoncé lors d’une conférence qu’elle pourrait être amenée à fermer certains de ses fonds. En octobre, Bruno Crastes avait précisé que le fonds H2O Multistratégie serait « soft-closé » entre 1 milliard et 1,5 milliard d’euros alors que ses encours ressortaient à 850 millions. A fin mars, le fonds atteignait près de 1,2 milliard d’euros, selon la fiche mensuelle des fonds. Concernant H2O Vivace, ses encours à fin mars étaient de plus de 340 millions d’euros.
J.P. Morgan Asset Management (JPM AM) a lancé un nouveau fonds actions monde pour une équipe de gérants composée de Michael Barakos, Nicholas Horne, Kyle Williams et Zenah Shuhaiber, rapporte Citywire Selector. Le JPMorgan Funds - Global Equity Plus Fund est un fonds 130/30, sur un univers mondial.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé, hier, la nomination de Stephan Bannier en tant que nouveau responsable pays (« country head ») pour l’Allemagne et l’Autriche. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions en juillet 2018. Il sera directement rattaché à Christian Zeitler, responsable de l’Europe centrale chez Legg Mason. Il succède ainsi à Klaus Dahmann qui officiait depuis plus de 10 ans au sein de la société de gestion. Stephan Bannier officie depuis juin 2016 en tant que directeur du développement de l’activité au sein des équipes commerciales de Legg Mason basées à Francfort.
Amundi a annoncé, ce 3 mai, le lancement d’un nouveau fonds de dette privée immobilière, baptisé Amundi Commercial Real Estate Loans. Ce fonds de créances immobilières hypothécaires seniors propose aux investisseurs professionnels une solution de diversification obligataire avec une exposition indirecte à l’immobilier, indique la société de gestion dans un communiqué.Développé par le pôle « Actifs Réels et Alternatifs », ce nouveau véhicule est un fonds commun de titrisation (FCT) qui vise à offrir une exposition diversifiée en zone euro (dont 50% en France) au marché de la dette immobilière senior. Il investira pour l’essentiel l’essentiel dans des actifs immobiliers sous-jacents de qualité « Core+ » (biens sécurisés notamment par des engagements locatifs longs). « Ces derniers sont également appréciés sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) », souligne Amundi. Le fonds Amundi Commercial Real Estate Loans cible un rendement supérieur de plus de 100 points de base (pb) à celui des supports obligataires « traditionnels » de qualité comparable (« Investment Grade »), conduisant à un rendement sur capital réglementaire potentiellement supérieur à 20 % (en Solvency II). « Les créances étant essentiellement libellées à taux flottant, le produit offre également une protection du rendement contre le risque de hausse des taux », précise la société de gestion. Le véhicule a également vocation à répondre aux critères d’éligibilité du label Fonds de Prêts à l’Economie (FPE). « Bénéficiant déjà de marques d’intérêt fortes pour près de 100 millions d’euros, nous visons un encours global de 350 à 500 millions d’euros », indique Bertrand Carrez, responsable des stratégies de dette immobilière chez Amundi, cité dans un communiqué.Le fonds Amundi Commercial Real Estate Loans est structuré et géré par la plateforme de dette privée d’Amundi et ciblé sur les investisseurs professionnels. Cette activité, intégrée au pôle « Actifs Réels et Alternatifs » (41,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion), gère déjà un mandat dédié de 300 millions d’euros d’engagements sur cette classe d’actifs. Elle s’appuie sur les équipes de dette privée (16 collaborateurs dédiés pour 6,5 milliards d’euros d’encours gérés) et les équipes d’Amundi Immobilier (125 collaborateurs pour 27,8 milliards d’euros d’encours gérés). Elle combine aussi les expertises d’Amundi en fixed income et analyse crédit.
La croissance du secteur privé s’est une nouvelle fois tassée en avril dans la zone euro même si la situation paraît encore relativement bonne avec une solidité des nouvelles commandes et un optimisme toujours élevé parmi les entrepreneurs, montre l'étude IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiée vendredi. Cette étude témoigne toutefois aussi d’un affaiblissement des pressions inflationnistes et donne à penser que le ralentissement va se poursuivre dans les mois à venir, ce qui pourrait compliquer la tâche de la Banque centrale européenne pour sortir de sa politique monétaire ultra-accommodante.
Pascale Auclair va entrer au directoire du groupe La Française où elle remplacera Pierre Lasserre au poste de secrétaire général, a annoncé ce matin le groupe de gestion d’actifs. Sa nomination sera effective après «l’approbation du conseil de surveillance prévu en juin», précise le communiqué de la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe. Pascale Auclair, actuelle président de La Française AM, rejoindra au directoire Xavier Lépine et Patrick Rivière, respectivement président et directeur général du groupe. Elle sera en charge du contrôle interne et de la conformité, des risques opérationnels et de la protection des données, du juridique et des contrôles des risques.
Neuflize OBC et La Financière de l’Echiquier ont annoncé hier la signature d’un partenariat exclusif pour leur clientèle privée. La banque privée, qui souhaite recentrer son activité auprès d’une clientèle amenée à détenir des actifs financiers supérieurs à 500.000 euros, a sélectionné le gérant d’actifs pour accueillir les clients n’entrant plus dans son modèle. «Nous avons souhaité optimiser notre organisation pour servir au mieux l’intérêt de nos clients cœur de cible, que sont les familles, les entreprises et les entrepreneurs», commente Sophie Breuil, directrice de la clientèle et membre du directoire de Neuflize OBC.
Le groupe Allianz qui s’est fixé comme objectif climatique de prendre en compte la limitation du réchauffement à moins de 2°C dans toutes les activités, précise sa stratégie. «D’ici à 2040, Allianz va progressivement éliminer tout investissement pour compte propre dans des entreprises du secteur du charbon ainsi que ses polices d’assurance couvrant les risques associés au charbon. Par ailleurs, la groupe va réduire l’empreinte carbone de ses opérations d’ici à 2040, notamment en augmentant la part des énergies renouvelables dans l'électricité qu’elle consomme», indique le groupe dans un communiqué. Au sein de l’initiative à but non lucratif Science Based Targets (SBTi), Allianz doit formuler des méthodes et des objectifs sous-jacents d’ici la fin de l’année. « En tant que leader de l’assurance et des investissements, nous souhaitons promouvoir la transition vers une économie respectueuse du climat. », explique le PDG d’Allianz SE, Oliver Bäte. « Nous sommes persuadés que notre approche permettra d’améliorer le profil risque-rendement de notre portefeuille sur le long terme » Allianz prévoit que les entreprises qui n’arrivent pas à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre conformément à l’objectif de 2°C dans les décennies à venir seront progressivement exclues du portefeuille. Allianz veut adopter un dialogue actif avec les entreprises en «demandant l’adoption d’objectifs de protection du climat à long terme, comparables à l’approche de notation ESG qui est déjà appliquée aux entreprises présentant des risques ESG élevés». « Nous sommes persuadés que notre approche permettra d’améliorer le profil risque-rendement de notre portefeuille sur le long terme et que nous allons ainsi renforcer notre position en tant qu’investisseur tourné vers l’avenir », explique Günther Thallinger, membre du Directoire d’Allianz SE et responsable des investissements et de la stratégie ESG. Par ailleurs, le seuil maximum fixé pour la part de charbon utilisée par les émetteurs du secteur de l'énergie financés par Allianz sera progressivement réduit par tranches de 5% pour passer de 30% actuellement à 0% en 2040. Ce seuil s’applique aux revenus générés par une compagnie minière grâce à l’extraction de charbon ou au pourcentage d'électricité généré à partir du charbon par les entreprises du secteur énergétique. Le prochain ajustement sera mis en place d’ici cinq ans. Avec effet immédiat, Allianz cessera d’investir dans les producteurs d'énergie qui menacent l’objectif de 2°C en construisant d’importantes centrales au charbon, annonce le groupe. Dans le domaine de l’assurance IARD, Allianz cessera avec effet immédiat de proposer des solutions d’assurance aux centrales au charbon ou aux mines de charbon individuelles, qu’elles soient en activité ou en projet. Les sociétés qui produisent de l'électricité à partir de plusieurs sources, comme le charbon, d’autres combustibles fossiles ou des énergies renouvelables, continueront d'être assurées et feront l’objet d’un examen individuel sur la base de critères ESG. Toutefois, l’objectif d’Allianz est d'éliminer complètement les risques liés au charbon de ses activités d’assurance d’ici à 2040. TV.
La filiale assurance du Crédit Agricole a confié à Daniel Collignon la direction générale d’UAF Life Patrimoine, la plateforme du bancassureur dédiée aux CGPI. Jérôme Lamarque et Patricia Bastin sont quant à eux nommés respectivement, directeur commercial et directrice de l’offre.
Investments in the private equity sector for European companies last year totalled EUR71.7bn, up 29% year over year, and a record level for the past 10 years, according to statistics released by Invest Europe, the European association of venture capital and private equity firms. Nearly 7,000 businesses benefited from these investments, 87% awarded to small and mid-sized businesses.In the past year, fundraising totalled EUR91.9bn, up 12% compared with the previous year, and the highest total since 2008. Outflows have meanwhile increased by 7%, to EUR42.7bn, the third-highest total of the past 10 years. The number of companies concerned totalled about 3,800.Sectoral analysis shows that the proportion of investment in goods and services companies increased to 24.4% of the total. At nearly the same total, B2B products and services increased their proportion to over 50%, at 23.5%. The proportion in the tech sector rose 6% year over year, to 17% of the total. Companies based in France and Benelux received 27% of total investment, just ahead of the United Kingdom and Ireland (26%) and companies based in Germany, Austria and Switzerland (20%).
ABN Amro on 2 May announced the launch of a fund dedicated to the energy transition, Energy Transition Fund. The fund, which has a target size of over EUR200m in the next five years, will buy in for total investments raising from EUR10m to EUR25m per transaction, a statement says. The fund, led by Frederik Deutman, will operate primarily in the Netherlands and Northern Europe.