Amundi ETF on 30 May announced the launch of a new UCITS ETF, entitled Amundi Index US Corp SRI – UCITS ETF DR, developed to provide investors with diversified exposure to corporate bonds denominated in US dollars, while applying an ESG filter to stock-picking. The new vehicle offers investors access to investment grade quality corporate bonds denominated in US dollars, excluding issuers with ties to alcohol, gambling, military weaponry, nuclear energy, adult entertainment, firearms, or genetic modification. The ETF “meets growing demand on the part of investors to integrate ESG criteria into their portfolios, in line with their engagements or convictions, as well as to take into account the potential impact which ESG factors can have on the performance of a company,” Amundi ETF explains in a statement.The fund is being offered with fees of 0.16%. The physical replication ETF is based on the methodology of the Bloomberg Barclays MSCI US Corporate SRI index, and the ESG expertise of MSCI, Amundi ETF concludes.
Président du directoire de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), Daniel Roy explique pourquoi il veut passer 100 % de sa gestion en investissement socialement responsable.
… de dollars. C’est le montant de rachats d’actions annoncé par les entreprises américaines au premier trimestre et répertorié par TrimTabs Investment Research. C’est le deuxième plus important après les 191,4 milliards du quatrième trimestre 2017. Les trois quarts de ce chiffrage sont le fait de cinq entreprises et plus de la moitié de la seule Apple. Pour leur part, Broadcom, Facebook, Qualcomm et T-Mobile totalisent 37,3 milliards d’annonces de buybacks.
2011, la couronne estonienne laisse sa place à l’euro. L’Estonie devient le 17e membre de l’union monétaire. Ensuite, tout s’emballe. Plus de 11 milliards d’euros vont être blanchis de 2012 à 2016, viennent ainsi de faire savoir les services de renseignement financier de la police estonienne (FIU). Les banques locales blanchissent à tour de bras et recyclent des actifs russes directement en actifs estoniens. Ce n’est que le début : le FIU considère que d’autres tentatives de blanchiment vont être mises à jour d’ici peu.
Un amendement au projet de loi Alimentation va imposer aux restaurateurs de mettre à la disposition des clients qui en feront la demande un « doggy bag ». Entrée en vigueur : 2021. L’obligation faite aux professionnels du secteur leur reste en travers de la gorge et leur laisse comme un goût amer. L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) crie aussi à l’indigestion réglementaire. Le secteur fait face à plus de 50 réglementations nouvelles par an. Plus que le secteur bancaire.
Critères. L’édition 2018 des indices de qualité de la vie de Deutsche Bank est sorti. Plus d’une trentaine de critères sont retenus pour l’évaluation de cinquante villes dans le monde (voir classement des dix premières). Les indicateurs économiques et de pouvoir d’achat sont habituels (climat, prix de l’immobilier résidentiel, sécurité, santé, etc.) et tiennent une place prépondérante dans le résultat final. D’autres le sont beaucoup moins comme le prix d’un cappuccino, le tarif d’une coupe de cheveu, le coût d’un dîner en tête à tête, le prix d’une chambre dans un palace, l’abonnement à internet ou à l’hebdomadaire The Economist, sans oublier le prix d’une bouteille de Coca ou d’un jean d’une marque bien connue. Paris se classe 32e, entre New York et Londres… loin derrière Francfort ou Berlin. Louer une voiture à Paris est hors de prix comparé aux autres capitales. Pire, Paris fait partie du top des prix totalement démesurés pour y acheter une paire de « running ».
Un tantinet provocateur, le président italien Sergio Mattarella. En pleine crise politique, il désigne président du Conseil Carlo Cottarelli, un ancien du Fonds monétaire international et ex-banquier central répondant au sobriquet de « Monsieur Ciseaux » pour ne pas transiger avec les deniers de l’Etat. Tout pour plaire à la Ligue et au M5S. Vu la taille de sa valise à son arrivée au palais du Quirinal le 28 mai, Carlo Cottarelli ne semble pas se faire d’illusions sur la durée de son job. Au cours d’une précédente mission sous le gouvernement Letta, il avait conçu un plan drastique de réduction des dépenses publiques où lui-même se privait de voiture de fonction. Qu’en sera-t-il cette fois ?
Eurazeo Patrimoine, pôle d’Eurazeo spécialisé dans l’investissement sur des actifs physiques, a annoncé mercredi la signature d’une vente en l'état futur d’achèvement (Vefa) avec le groupe Kaufman & Broad, portant sur un ensemble immobilier de bureaux de 24.000 m2 situé sur les quais de Seine à Courbevoie (92), baptisé «Highlight». L’investissement en capital représente un total d’environ 70 millions d’euros, dont une partie minoritaire a été apportée dans le cadre d’un partenariat avec la holding d’investissement de la famille Decaux, a précisé la société d’investissement dans un communiqué. Highlight, dont la livraison est prévue au second trimestre 2021, accueillera le futur siège social de Kaufman & Broad sur 9.200 m². Environ 40% des loyers sont d’ores et déjà garantis par un bail en l'état futur signé par Kaufman & Broad. Eurazeo Patrimoine, en tant qu’asset manager, pilotera la commercialisation du solde de l’immeuble.
Pour sa troisième participation aux Coupoles Distrib Invest, Jean-Baptiste Coulm (photo), responsable de la gestion sous mandat de la Financière de l'Arc, nous dévoile le processus d'intégration des nouveaux fonds au sein des différentes listes de la société de gestion. Il insiste notamment sur l'importance d'obtenir des reportings EPT (European PRIIPs Templates) sous peine d'exclusions ou de non intégration à ses listes.
À l'occasion d'une conférence de presse organisée cette semaine, Sébastien Lagarde (photo), gérant du fonds Mandarine Global Microcap, un fonds global sur les petites capitalisations lancé discrètement il y a deux ans, a annoncé le début de sa commercialisation active. Un fonds qui affiche déjà un actif sous gestion de 80 millions d'euros, grâce notamment à un ticket de 20 millions d'euros versé par Crédit Mutuel Arkéa, le nouvel actionnaire de Mandarine qui s'est engagé à seeder les fonds de la société de gestion à hauteur de 150 millions d'euros.
La Banque du Canada a annoncé mercredi, comme anticipé, le maintien de ses taux directeurs, mais il a abandonné son langage de prudence quant à l'évolution à venir des taux d’intérêt, ce qui ouvre la voie à une augmentation des coûts d’emprunt.
Anthony Vallee, qui a rejoint Alken en qualité d’associé et responsable de l’obligataire depuis le 4 mai dernier, est en train de constituer son équipe et de préparer sa nouvelle offre. Selon Citywire, la boutique de gestion créée par Nicolas Walewski, vient ainsi de recruter Antoine Marmoiton en qualité de trader et Aymeric De Tappie en tant que stratégiste. Anthony Vallee a précisé qu’un gérant de portefeuille serait recruté dans le courant du mois de juillet, d’autres embauches n'étant pas exclues plus tard dans l’année. En ce qui concerne l’offre, deux stratégies sont en préparation, un fonds d’obligations convertibles et un fonds de revenu.Antoine Marmoiton a plus de vingt ans d’expérience, à la fois sur les convertibles et les dérivés actions. Avant de rejoindre Alken, il a été consultant chez ITO33, director chez Merrill Lynch, ainsi que executive director chez JP Morgan. Aymeric De Tappie a travaillé chez Crédit Agricole en tant que directeur de la stratégie sur les convertibles, ainsi que chez BNP Paribas Asset Management en tant que spécialiste des convertibles.Selon Anthony Vallee, Antoine Marmoiton «se concentrera sur le trading, les valorisations et tous les aspects techniques de l’obligataire et notamment des convertibles» tandis que Aymeric De Tappie «sera sur la partie stratégie et produits. Il a plus d’expérience sur le sell side en tant que stratégiste, ce qui sera très utile pour nous. Il va expliquer aux investisseurs notre processus et ce que nous faisons».
Toscafund Asset Management, société de hedge funds basée à Londres, a réalisé sa première opération de private equity, selon Private Equity News. La société va investir plus de 30 millions de livres dans la boutique de gestion de fortune Plurimi Wealth en échange d’une participation minoritaire, selon des sources proches du dossier. Il s’agit du premier investissement dans le private equity que la société de gestion de 4 milliards de dollars a opéré depuis avoir annoncé son projet de se diversifier dans la classe d’actifs l’an passé.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 29 mai, la nomination de Sam Berman en qualité de chargé de développement des activités institutionnelles, responsable plus particulièrement du secteur de l’assurance. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Jill Johnston, responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni. Sam Berman, qui compte 8 ans d’expérience, arrive en provenance d’Amundi où il était directeur (« director ») du développement des activités institutionnelles, en charge des syndicats du Lloyds, des assureurs vie et non-vie au Royaume-Uni et en Irlande. Avant cela, il a été directeur associé des ventes institutionnelles pour le Royaume-Uni chez Axa Investment Managers.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, hier, le recrutement de Eddie Cheng en qualité de responsable de la gestion des portefeuilles internationaux au sein son équipe dédiée aux solution multi classes d’actifs (« Multi-Asset Solutions Team »). Basé à Londres, il est directement rattaché à Nico Marais, « president » et responsable des solutions multi classes d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Eddie Cheng se concentrent sur la gestion des stratégies « absolute return » et « alternative risk premia ». Il travaillera également en étroite collaboration avec Wai Lee, responsable de la recherche pour l’équipe de solutions multi classe d’actifs. Eddie Cheng arrive en provenance de Schroders où il était gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe de gestion multi classes d’actifs. En parallèle, Chenfei Ma et Stephane Renevier ont également rejoint récemment l’équipe de solutions multi classes d’actifs de Wells Fargo AM. Chenfei Ma est arrivé en tant qu’analyste en investissement tandis que Stephane Renevier est nommé gérant de portefeuille. Tous deux travaillaient précédemment au sein de l’équipe de gestion multi classes d’actifs de Schroders. Ils sont également basés à Londres et sont rattachés à Eddie Cheng.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, hier, le recrutement de Teun Draaisma en qualité de gérant de portefeuille en vue de lancer une nouvelle stratégie multi classes d’actifs. Basé à Londres, il travaillera en étroite collaboration avec Ben Funnell, responsable de l’équipe Man Dynamic Alpha. Cette nouvelle stratégie sera intégrée dans Man Solutions, la plateforme centrale du groupe conçue pour créer et gérer des programmes d’investissement sur-mesure.Teun Draaisma arrive en provenance de BlackRock où il a officié pendant près de 6 ans en tant que stratégiste sur les actions internationales. Avant cela, il a été gérant de portefeuille chez TT International pendant deux ans et stratégiste sur les actions européennes chez Morgan Stanley pendant 13 ans de 1997 à 2010.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Aberdeen (SLA) a annoncé, ce 29 mai, qu’il allait rendre jusqu’à 1,75 milliard de livres (2 milliards d’euros) à ses actionnaires dans le cadre de la vente de ses activités d’assurance britannique et européenne à Phoenix Group. Concrètement, le groupe va restituer 1 milliard de livres aux actionnaires via l’émission de nouvelles actions B (minimum de 33,4 pence par action) que SLA va ensuite racheter contre du cash. Le gestionnaire d’actifs propose, dans un second temps, de distribuer un montant supplémentaire de 750 millions de livres dans le cadre d’un programme de rachat d’actions sur le marché. Ces sommes devraient être restituées aux actionnaires d’ici au 25 juin 2018, a annoncé SLA dont l’assemblée générale s’est tenue ce même 29 mai. « La trésorerie générée par cette vente nous permettra de continuer à investir dans le développement de notre activité et de restituer aux actionnaires le surplus de capital », a commenté Sir Gerry Grimstone, président de SLA, dans un communiqué.Fin février 2018, le groupe SLA avait annoncé la cession de ses activités d’assurances à Phoenix Group pour un montant total de 3,24 milliards de livres. Dans le cadre de cette opération, SLA recevra 2,3 milliards de livres en cash et une participation de 19,99% au capital de Phoenix.
Davide Serra, le fondateur d’Algebris Investments, l’une des principales sociétés de hedge funds à Londres, pense que la City va rétrécir d’un tiers sur les trois prochaines années dans le sillage du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, rapporte Financial News. Pour lui, le Brexit va « écraser » Londres et il prévoit donc de créer une entité régulée au Luxembourg afin de sauvegarder sa société de hedge funds de 12 milliards de dollars. « L’argent va quitter la City. Et lorsque l’argent partira, les gens partiront aussi. Ensuite l’infrastructure dans son ensemble de Square Mile va déménager », estime Davide Serra, un Italien qui s’est installé à Londres il y a 25 ans. Interrogé sur l’éventualité d’un retour à Milan, il estime qu’il s’agit d’une « réelle possibilité ».
Annoncé comme un projet de lancement en novembre dernier (voir NewsManagers du 20 novembre 2017), le fonds Bridge IV a pris vie. Il a obtenu son agrément en début d’année et commencé sa commercialisation en mars. « Nous devrions réaliser le closing d’ici un mois. Nous constatons que les investisseurs des fonds précédents nous suivent encore, et que nous en attirons aussi de nouveaux », explique à NewsManagers, Jean-Francis Dusch, directeur de la gestion en dette d’infrastructure chez Edmond de Rothschild Asset Management. Comme certains de ses prédécesseurs de la plateforme baptisée Bridge (pour Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation), le fonds IV est divisé en deux sous fonds - l’un pour la dette senior et l’autre pour la dette plus junior (high yield) - mais il a une particularité en plus : le sous-fonds de dette senior sécurisée de qualité Investment Grade est labellisé TEEC pour «Transition Énergétique et Écologique pour le Climat». « Le label de transition écologique nous permet d’investir dans tous les secteurs excepté celui du nucléaire, explique Jean-Francis Dusch. Il ne nous amènera donc pas à sacrifier l’univers d’investissement qui reste très large. Son cahier des charges consiste surtout à s’assurer que les dossiers respectent bien les critères du label. Par exemple, en matière de calcul de la consommation carbone des différents projets. Sur ce point là, nous serons aidés par une agence spécialisée. Mais vous savez, ce ne sera pas vraiment une nouveauté pour nous : nous avons fait le back-testing de nos fonds précédents, et nous nous sommes aperçus que plus de 60% des investissements respectent la définition du label ». Le groupe vise une collecte de 700 à 750 millions d’euros pour Brige IV, qui se découperait potentiellement entre 500 millions pour la dette senior et 150 millions pour la dette high yield. « Nous espérons que Bridge IV va nous permettre de passer la barre des 2 milliards d’euros d’encours sous gestion pour la plateforme », détaille Jean-Francis Dusch. Les heureux souscripteurs devront mettre un ticket d’une quinzaine de millions d’euros minimum pour entrer dans le fonds. A ce jour, la plateforme Bridge compte 25 investisseurs institutionnels (à 75% des compagnies d’assurance) et a investi dans 25 projets pour l’ensemble de ses fonds. A fin avril, la plateforme comptait 1,3 milliard d’euros sous gestion.
BNP Paribas Securities Services, a annoncé ce 29 mai le lancement de Securities Inventory Management, une solution innovante d’automatisation des transferts de titres entre marchés. Cette nouvelle offre tire parti des technologies de prévision active et de gestion de positions pour transférer automatiquement les titres achetés par ses clients (investisseurs institutionnels) vers le marché domestique de ces titres en fin de journée, incluant l’optimisation de leur liquidité et de leur collatéral."Conserver les titres dans leurs marchés d'émission permet en effet aux clients de réduire le nombre d’intermédiaires présents dans la chaîne de conservation, de prévenir les risques de perte d’informations sur les événements en lien avec leurs actifs et d’optimiser les opérations», explique un communiqué. En cas de vente, «le service permet le transfert automatique des titres vers le marché de règlement/livraison concerné, réduisant le nombre de processus non automatisés et risques associés tels que les retards de règlement.""Dans un contexte de marchés financiers complexes et d’un besoin maximal de disponibilité du collatéral, un nombre croissant d’actifs domestiques ne sont plus détenus directement sur leur marché d’origine, mais par le biais de longues chaînes d’intermédiaires. C’est pourquoi nous avons conçu ce nouveau service, qui tire parti de notre réseau multi-local afin de transférer automatiquement les actifs vers leurs marchés d’émission et d’être en mesure de les mobiliser rapidement où ils sont nécessaires, notamment en cas d’opérations cross-border», commente Alain Pochet, responsable client delivery chez BNP Paribas Securities Services, cité dans le communiqué.