Henri Chabadel, responsable de la gestion multi-asset de Groupama Asset Management a quitté la société de gestion, a appris Newsmanagers de plusieurs sources proches. L’information a été confirmée par un porte-parole de Groupama AM. Diplômé des Mines ParisTech, Henri Chabadel a débuté sa carrière au sein de l’inspection générale de la Société Générale (1998). Il a par la suite été responsable du département de contrôle des risques et analyse quantitative à la Banque du Louvre (2002), puis gérant multigestion à la société Louvre Gestion. Il entre chez Groupama AM en 2008 pour devenir responsable de la multigestion directionnelle et de l’allocation puis responsable des gestions Sigma, et directeur de la direction des solutions d’investissement (de 2012 à 2015).
Blackstone a réalisé le dernier closing de son deuxième fonds immobilier asiatique Blackstone Real Estate Partners Asia II, atteignant son objectif. Grâce aux apports de Blackstone et de ses filiales, le fonds a atteint 7,1 milliards de dollars d’engagements.
Blackstone triple l’objectif de levée de fonds pour le fonds Reit qu’il a lancé l’an dernier, rapporte le Wall Street Journal. Dans un nouveau document déposé auprès de la Securities and Exchange Commission, Blackstone Real Estate Income Trust a indiqué qu’il prévoyait de lever 10 milliards de dollars supplémentaires en plus des 5 milliards qu’il avait annoncé lever dans son premier prospectus.
Le gestionnaire d’actifs immobilier PGIM Real Estate, filiale du groupe américain PGIM, a annoncé, le 11 juin, la nomination de Stephen O’Keeffe en qualité de directeur exécutif en charge des investissements en dette immobilière en Australie. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera également responsable de la gestion des relations avec les partenaires et les emprunteurs potentiels dans le pays. Basé à Sydney, il est rattaché à Steve Bulloch, responsable de l’Australie chez PGIM Real Estate.Avant de rejoindre PGIM Real Estate, Stephen O’Keeffe était « senior director » au sein de l’équipe dette et financements structurés de CBRE. Avant cela, il a été gérant de fonds chez Quadrant Real Estate Advisors après avoir occupé plusieurs postes dans la gestion de fonds chez Mirvac Funds Management.
La société de gestion Quilter, anciennement Old Mutual Wealth, a annoncé, le 11 juin, la nomination de Ruth Markland en qualité administratrice non exécutive et administratrice indépendante senior au sein de son conseil d’administration. Cette nomination sera effective lors de la cotation en Bourse de la société prévue le 25 juin 2018. L’intéressée sera également membre du comité de gouvernance et des nominations, du comité d’audit et, enfin, du comité des rémunérations.Ruth Markland a officié pendant 12 ans au conseil d’administration de Standard Chartered. Elle a également siégé pendant plus de 10 ans au conseil d’administration de The Sage Group. Elle est également membre du conseil de surveillance d’Arcadis et elle est administratrice indépendante non-exécutive de Deloitte.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI) a décidé de fusionner le fonds Old Mutual Absolute Return Government Bond au sein du fonds Old Mutual Strategic Absolue Return Bond, rapporte le site Investment Week. Dans le cadre de cette opération, les co-gérants Adam Purzitsky et Paul Shanta, en charge du fonds Old Mutual Absolute Return Government Bond, vont quitter la société de gestion pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. Trois autres membres de l’équipe de gestion vont également quitter OMGI. La fusion des deux fonds devrait intervenir le 27 juillet, sous réserve du feu vert des investisseurs.Le fonds Old Mutual Strategic Absolute Return Bond continuera d’être géré par l’équipe dirigée par les co-gérants Mark Nash et Nicholas Wall.
Le « Brexit » n’a visiblement pas éteint l’appétit des gestionnaires d’actifs étrangères pour le marché britannique. La société de gestion française Comgest a ainsi annoncé, ce 12 juin, le renforcement de son bureau de Londres avec le recrutement de Iain MacPherson, qui rejoint son équipe en charge des relations avec les investisseurs. Mi-avril, dans un entretien au Financial Times, Arnaud Cosserat, président de Comgest, avait en effet dévoilé l’ouverture de ce nouveau bureau à Londres. Travaillant aux côtés de Jane Russell, « country head en charge de l’activité de Comgest au Royaume-Uni, Iain MacPherson se concentrera sur le développement de la société sur le marché « wholesale » britannique, notamment auprès des gestionnaires de fortune discrétionnaires, des banques privées, des multi-gérants et autres intermédiaires. L’intéressé arrive en provenance d’Aberdeen Standard Investments où il a passé près de neuf années comme directeur d’investissements en charge des ventes auprès des intermédiaires à Londres.Les clients britanniques représentent environ 7% des encours de Comgest, soit 1,8 milliard de livres sur un total de 25,1 milliards de livres, sur la base de chiffres à fin 2017. La société de gestion est surtout présente auprès de la clientèle institutionnelle, étant partenaire de plusieurs fonds de pension, family offices et autres gestionnaires de patrimoine au Royaume-Uni. « L’établissement d’une présence locale sur le marché britannique, malgré le Brexit, reflète notre engagement durable à servir nos investisseurs britanniques », a commenté Arnaud Cosserat, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs Columbia Threadneedle a annoncé, ce 12 juin, la création d’une nouvelle expertise dédiée à l’investissement en infrastructures à destination des clients au Royaume-Uni et en Europe. Dans ce cadre, la société a recruté Heiko Schupp au poste nouvellement créé de responsable mondial des investissements en infrastructure. « Trois autres professionnels de l’investissement en infrastructure – Ash Kelso, Antonio Botija et Ingrid Weston – le rejoignent », indique Columbia Threadneedle dans un communiqué. Ash Kelso est nommé responsable de la gestion d’actifs tandis qu’Antonio Botija occupe le poste de responsable des acquisitions. Pour sa part, Ingrid Weston est nommée gérante de portefeuille senior.Heiko Schupp, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Hastings Fund Management où il était précédemment gérant de portefeuille senior. Auparavant, il est passé chez Pantheon Ventures, Bank of Scotland et PricewaterhouseCoopers.Ash Kelso travaillait précédemment chez PricewaterhouseCoopers en tant que directeur pour les secteurs de l’énergie, des utilities et des infrastructures. Pour sa part, Antonio Botija arrive en provenance de Hastings Fund Management où il était directeur d’investissement. Enfin, Ingrid Weston officiait auparavant chez HSBC Global Asset Management en tant que spécialiste produit sur la dette infrastructure.
Janus Henderson a décidé de fermer définitivement son fonds actions européennes Janus Henderson Europe Fund, rapporte Citywire Selector. La liquidation est intervenue dans le courant du mois de mai. Ce fonds, qui investissait dans des entreprises européennes de toutes capitalisations, affichait 39,5 millions d’euros d’encours à fin avril 2018. La stratégie était supervisée par George Maris, co-responsable des actions internationales, et le gérant de portefeuille Julian McManus.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) va lancer le 19 juin son fonds sur l’intelligence artificielle (IA), Echiquier Artificial Intelligence, dont NewsManagers a évoqué la création il y a quelques semaines. Ce lancement s’inscrit dans le cadre d’un élargissement de la gamme de fonds de LFDE, conséquence du partenariat avec Primonial. « Notre plan de développement passe par un élargissement de la gamme de fonds », a expliqué Christophe Mianné, directeur général de LFDE, en introduction d’une conférence de presse. « Nous aurons un fonds long/short actions. Nous voulons aussi aller vers des fonds thématiques. Cela fait partie de notre stratégie pour faire croître nos encours à 16 milliards d’euros d’ici à 2021, contre 10 milliards actuellement », a-t-il poursuivi. Au total, Christophe Mianné songe au lancement de cinq fonds thématiques. Interrogé sur le choix des thèmes, il n’a pas souhaité s’avancer, mais a expliqué que cela se ferait en fonction des ressources et des compétences présentes au sein de la maison.En attendant, le fonds Echiquier Artificial Intelligence sera investi dans des entreprises leaders en forte croissance qui développent ou bénéficient de l’intelligence artificielle.La gestion sera assurée par Rolando Grandi, déjà co-gérant du fonds Echiquier World Equity Growth et responsable du fonds FCM Robotique.L’univers du fonds est composé de toutes les capitalisations boursières sur quatre segments : les développeurs d’IA, les utilisateurs adoptant ces technologies, les infrastructures dans lesquelles l’IA se déplace et, enfin, les entreprises qui développent des capacités sensorielles pour l’IA (vision, radars, capteurs).Le fonds, lancé avec 16 millions d’euros, se composera de 30 à 40 valeurs, avec des recoupements de 28 % avec les deux autres fonds gérés par Rolando Grandi. Le fonds est investi partout dans le monde, mais aura de fortes positions sur les Etats-Unis et la Chine compte tenu d’un vivier d’entreprises plus large dans ces deux pays.
Dorval Asset Management (Dorval AM) poursuit sa marche en avant. Après une collecte nette de 1,3 milliard d’euros en 2017, la société de gestion, affiliée de Natixis Investment Managers, a enregistré une collecte nette de 550 millions d’euros depuis le début de l’année, a annoncé Stéphane Furet, son directeur général, lors d’une rencontre avec la presse. « C’est une nouvelle année de croissance qui se profile pour Dorval AM en 2018 », a-t-il ajouté. La société gère désormais plus de 3 milliards d’euros d’actifs, « soit un triplement des encours depuis 18 mois », a précisé Stéphane Furet.Depuis le début de l’année 2018, Dorval AM a surtout bénéficié de l’accélération de son développement sur les marchés périphériques de la France, à savoir, l’Italie, la Suisse et le Benelux. Ainsi, environ 20% des actifs collectés depuis le début 2018 proviennent des marchés internationaux. Portée par cette dynamique, Dorval AM entend désormais s’ouvrir de nouveaux horizons en s’attaquant à de nouveaux marchés. Ainsi, « au deuxième semestre 2018, nous allons référencer et commercialiser notre fonds Dorval Convictions en Espagne », a dévoilé Stéphane Furet.En parallèle, la société de gestion met les bouchées doubles pour étoffer sa gamme. A la fin du mois juin, Dorval AM va ainsi lancer deux nouveaux fonds dans ses gammes « Convictions » et « Manageurs ». Le premier produit, baptisé Dorval Manageurs Euro, portera à 5 le nombre de fonds composant la gamme « Manageurs ». Géré par l’équipe de Louis Bert et Stéphane Furet, « ce fonds répond à une demande de nos clients qui souhaitent, dans le contexte du Brexit, pouvoir souscrire à un fonds actions de la zone euro », a expliqué Stéphane Furet. A l’instar du reste de la gamme « Manageurs », l’approche d’investissement du fonds est basée sur l’identification des meilleurs tandems manageurs-entreprises selon des critères retenus par Dorval AM. Eligible au PEA et multi capitalisations, le fonds Dorval Manageurs Euro est investi à 75% minimum en actions de la zone euro. L’objectif est de surperformer l’indice MSCI EMU Net Total Return Euro Index sur une durée de placement de 5 ans. L’équipe de gestion s’appuie sur une connaissance approfondie de l’équipe dirigeante et de son profil managérial pour sélectionner les sociétés, tout en privilégiant les valeurs offrant les meilleures perspectives de croissance dans un cadre de risque déterminé, indique la société de gestion. En fonction de son analyse macroéconomique, l’équipe de gestion peut investir jusqu’à 25% de l’actif en instrument de marché monétaire et titres de créance. Le deuxième fonds, baptisé Dorval Global Convictions Patrimoine, vient pour sa part enrichir la gamme « Convictions » et s’adresse plus particulièrement aux épargnants les plus averses au risque. Ce nouveau produit « se positionne comme le fonds le plus patrimonial de la gamme Convictions », a d’ailleurs souligné Stéphane Furet. Preuve de son profil particulièrement prudent, son exposition aux actions sera limité à 30% maximum tandis que l’exposition en produits de taux pourra varier de 0 à 100%. « Ce fonds répond à la maturité du cycle actuel mais aussi au défi que représente l’érosion du rendement moyen des fonds en euro lié à la faiblesse des taux d’intérêt, sans toutefois garantir le capital », selon Dorval AM. Le fonds Dorval Global Convictions Patrimoine est piloté par l’équipe de gestion constituée de Sophie Chauvellier, Gustavo Horenstein et François-Xavier Chauchat. L’une de ses principales caractéristiques réside dans le fait que la construction du portefeuille est mise en place par des paniers d’actions thématiques et/ou géographiques « sur la base d’un filtrage quantitatif de l’univers d’investissement sur des critères de liquidité, d’analyse financière et de valorisation », précise la société de gestion. Ainsi, le poids par titre n’excédera pas 1% de l’actif du fonds et les titres seront equi-pondérés au sein du panier.
Everwin Groupe prend un nouveau départ avec la réalisation d’une opération de MBO qui permet au Président fondateur du groupe, Tony Penochet, de financer la sortie de l’investisseur financier historique et d’être accompagné par Isatis Capital et Entrepreneur Venture dans la mise en œuvre du développement stratégique de l’entreprise. «Fort de cette nouvelle association et d’un volant de cash-in dans la société, Tony Penochet et toute l’équipe dirigeante, qui restent majoritaires au capital de la société, visent une stratégie de développement organique ambitieuse», souligne un communiqué.Fondé en 1995, Everwin Groupe est un éditeur de logiciel spécialisé dans les solutions de gestion d’affaires à destination des PME/ETI. Commercialisés en mode licence ou en mode locatif SaaS, Everwin capitalise aujourd’hui sur une offre logicielle complète : CRM, ERP, et plateforme web collaborative. Fort d’un parc client actif de plus de 3.500 clients, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 13 millions d’euros en 2017, en progression de 10 %, et emploie 135 personnes dont 17 sont arrivées en 2017. Les perspectives pour 2018 sont encourageantes avec une croissance envisagée de 10% et l’embauche d’une dizaine de salariés. Everwin Groupe va consacrer plus de 10 % de son chiffre d’affaires à la R&D pour la mise ne conformité de ses offres aux nouvelles réglementations et apporter des solutions sécurisées à ses clients.
LBO France a annoncé, ce 12 juin, une prise de participation majoritaire dans My Media Group, qui se présente comme le premier groupe de conseil et d’achat d’espace indépendant français, sixième au niveau global. Créée en 2005, l’agence My Media a développé, selon un communiqué, un savoir-faire spécifique dans l’optimisation TV-to-Web des campagnes media (impact d’une communication offline, essentiellement télévisée, sur le trafic online) et dans les stratégies de référencement naturel online (SEO ou « Search Engine Optimization ») à travers Search Foresight, leader du conseil SEO en France. Anthony Ravau et David Ringrave co-fondateurs et dirigeants du groupe ambitionnent grâce à ce rapprochement d’accélérer la croissance du groupe en France et à l’international. «Pour ce septième investissement de notre fonds White Knight IX, nous avons choisi une société affichant à la fois un excellent track record, avec une surperformance ininterrompue au fil des ans, et de solides perspectives de croissance future. Nous nous réjouissons d’accompagner les fondateurs de la société dans un projet de développement ambitieux, à la fois nourri par un fort potentiel de croissance organique et par de très belles opportunités de croissance externe», a déclaré Thomas Boulman, Associé chez LBO France, cité dans un communiqué.
A l’issue de son exercice fiscal 2017-2018, clos le 31 mars 2018, l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (Investissements PSP) a vu ses encours augmenter de 17,4 milliards de dollars canadiens pour atteindre 153 milliards de dollars, a annoncé hier le fonds de pension canadien. Cette progression a été portée par un résultat net de 13,5 milliards de dollars canadiens et des contributions nettes de 3,9 milliards de dollars, a précisé l’institution dans un communiqué. De fait, le fonds de pension a dégagé un rendement net de 9,8% sur un an. « Ce rendement est considérablement supérieur à celui de l’indice de référence du portefeuille stratégique de 8,7% », a noté le fonds de pension. « Nous avons maintenu notre rendement malgré un marché volatil tout au long de l’année, ce qui démontre clairement que notre orientation stratégique axée sur une diversification accrue génère des rendements », a pour sa part commenté Neil Cunningham, président et chef de la direction de Investissements PSP, en poste depuis février 2018.Au cours de l’exercice écoulé, toutes les classes d’actifs ont contribué à cette solide performance d’ensemble, battant quasiment toutes leur indice de référence. Ainsi, la classe « placements sur les marchés publics » (actions, obligations), qui représente 50,1% de son actif net, a enregistré un rendement de 8,3% contre 7,7% pour l’indice de référence. « Le groupe a continué à générer d’importants rendements malgré la hausse du risque géopolitique, la volatilité des marchés et la montée des taux d’intérêt, principalement au quatrième trimestre », souligne Investissements PSP. Pour leur part, les « placements immobiliers », qui pèsent 15,2% de son actif net, a dégagé un rendement de 13,6% sur un an contre 12,3 % pour son indice de référence, et ce « malgré un environnement compétitif ».Par ailleurs, les « placements privés » (private equity), qui représentent 12,7% de l’actif net du fonds de pension, ont généré un rendement de 12,9%, en comparaison avec la perte de 3,4% lors de l’exercice précédent, alors que son indice de référence a enregistré un rendement de 17,6%. « Les placements effectués au cours des trois derniers exercices, qui représentent un actif de 9,9 milliards de dollars, ont généré des rendements particulièrement supérieurs à l’indice de référence », avance le fonds de pension. Le groupe a déployé un total de 4,4 milliards de dollars (y compris 2,3 milliards de dollars en nouveaux placements privés et co-investissements), et s’est engagé à hauteur de 4,1 milliards de dollars pour de futurs déploiements par l’entremise de 17 fonds, dont 11 avec de nouveaux partenaires.Enfin, les « placements en infrastructures » (9,8% de son actif net), a enregistré un rendement sur un an de 19,3% contre 12,1% pour son indice de référence. Au cours de l’exercice écoulé, le groupe canadien a déployé 3,3 milliards de dollars dans cette classe d’actifs, y compris 2,2 milliards en placements directs, rappelle Investissements PSP.
Breather, un fournisseur mondial d’espaces de travail adaptables aux besoins de la clientèle, a annoncé, ce 12 juin, avoir obtenu un financement d’environ 60 millions de dollars, mené par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) aux côtés de plusieurs autres investisseurs mondiaux, dont Temasek et Ascendas-Singbridge. Les services de location de bureaux à court terme, qui permet de louer des espaces de collaboration, des bureaux meublés et des salles de rencontres et de conférences sur une base horaire, journalière ou hebdomadaire, représente un secteur d’activité évalué à plusieurs milliards de dollars. Tous les types de sociétés, des entreprises en démarrage aux entreprises Fortune 500, se tournent aujourd’hui vers la location de ce genre d’espace de travail, qui répond à leurs besoins opérationnels changeants et leur permet de réduire leurs frais d’exploitation. Le segment de marché dans lequel Breather exerce ses activités est axé sur les bureaux et salles de conférence privés et meublés, et représente 71 % du secteur. Au cours des cinq dernières années, Breather a connu une expansion dans le secteur de la location d’espaces de travail en exerçant ses activités dans dix villes dans le monde, notamment New York, San Francisco, Toronto, et Londres.Cet investissement dans Breather permet à la CDPQ de devancer une nouvelle tendance du marché immobilier avec un des grands joueurs du secteur. «Breather est une jeune société innovante qui connaît une forte croissance et qui a un énorme potentiel à l’échelle internationale. Grâce à son modèle d’affaires unique et innovant, Breather a démontré sa capacité à se positionner à la tête de son secteur en pleine évolution en misant sur la technologie et sur l’optimisation du rendement au moyen de l’intelligence artificielle », a commenté Christian Dubé, premier vice-président, Québec, à la CDPQ.
Le fonds de pension du gouvernement japonais (GPIF), qui gère pas loin de 1.500 milliards de dollars, a présenté ce 12 juin les détails de sa nouvelle structure de rémunération des gérants externes, dont les performances «laissent beaucoup à désirer», de son point de vue. Le fonds de pension souligne que peu de fonds réalisent l’objectif de surperformance sur les trois ans courant de 2014 à 2016 et évoque la possibilité que les gérants ne fixent pas correctement l’objectif de surperformance tout en donnant la priorité à la croissance de leurs actifs sous gestion au-delà de leur capacité de bonne gestion.D’où la décision d’introduire une nouvelle structure de rémunération basée sur la performance, avec notamment l’introduction d’une commission de base équivalente à la rémunération d’un fonds géré passivement, la suppression de la commission maximale «afin de mieux lier la performance aux commissions», et la prise en compte de la performance dans la durée avec la conclusion de contrats de gestion pluri-annuels.
Pour la majorité des fonds de pension dans le monde, le recours aux ETF et à d’autres solutions de gestion passive, fait désormais partie de leur panoplie de gestion. Selon une enquête commandée par DWS et réalisée par le bureau de conseil Create-Research (*), les deux tiers (66%) des gestionnaires de fonds de pension considèrent les investissements passifs comme une partie établie de leur portefeuille.L’enquête relève aussi que les fonds de pension détiennent en moyenne 32% de leurs investissements sous forme de produits ou de solutions passives, qui peuvent prendre la forme de fonds indiciels, de mandats passifs ou encore d’ETF. Parmi les investisseurs passifs, on observe un abandon progressif des indices de capitalisation au profit de stratégies smart beta, factorielles, ESG ou encore d’autres stratégies thématiques. Près de 50% des fonds de pension envisagent d’accroître leurs allocations passives ESG de plus de 5% de leurs encours. Cela dit, seulement 10% des participants au sondage prévoient que les investissements passifs vont supplanter les investissements actifs, la majorité estimant que les deux vont co-exister dans les portefeuilles des fonds de pension. «Au cours des dix dernières années, nous avons assisté à une reconfiguration fondamentale du secteur de la gestion d’actifs, certaines stratégies devenant standard et facilement accessibles à bas coût, ce qui signifie que les investisseurs disposent aujourd’hui d’un niveau de choix jamais vu pour les aider à atteindre leurs objectifs d’allocation», commente Thorsten Michalik, co-responsable du Global Coverage Group et responsable de la gestion d’actifs dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), cité dans un communiqué. (*) Enquête réalisée auprès de plus de 150 fonds de pension dans le monde représentant au total quelque 2.900 milliards d’euros
La société de gestion suisse Julius Baer veut donner un coup d’accélérateur à ses activités en Europe en recrutant de nouveaux conseillers clientèle et par croissance externe, rapporte l’agence Reuters. Julius Baer est à l’affût d’opportunités. «Si nous voyons quelques chose d’intéressant, nous achèterons», a déclaré Yves Robert-Charrue, patron de l’Europe chez Julius Baer. Par ailleurs, «il y a encore du potentiel pour de nouveaux recrutements dans de grands marchés stratégiques», a ajouté le responsable, qui précise toutefois ne pas vouloir précipiter le mouvement. «Nous allons continuer de recruter, mais sur des rythmes différents sur les différents marchés», a-t-il souligné.
Paolo Molesini, qui vient d’être confirmé administrateur délégué de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, dont il est aussi directeur général, va prendre la présidence d’Assoreti, l’association italienne des réseaux financiers, rapporte Bluerating. Il s’agit donc d’une succession « interne » à la banque privée d’Intesa Sanpaolo vu que Paolo Molesini prend la succession de Matteo Colafrancesco, qui était précédemment président de Fideuram ISPB avant de quitter le groupe pour rejoindre Banca Intermobiliare.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en mai des souscriptions nettes de 1,1 milliard d’euros, atteignant 2,1 milliards depuis le début de l’année.La collecte a bénéficié de l’intégration des activités de gestion d’actifs de Sofia SGR, composées de 3 fonds. Sans compter cette acquisition, les souscriptions de mai se limitent à 204 millions d’euros.Fin mai, les encours sous administration s’élèvent à 52 milliards d’euros fin mai, dont 41,1 milliards sous gestion.
La boutique indépendante Semper et la société de gestion Bruellan ont annoncé, ce 12 juin, leur fusion afin de former un seul groupe de gestion privée et de gestion d’actifs. Sous la marque unique Bruellan, le nouvel ensemble totalisera plus de 3,5 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, dont 1,7 milliard de francs suisses en mandats de gestion discrétionnaire. Grégoire Vaucher, actuellement directeur général et principal actionnaire de Semper, deviendra directeur général de Bruellan et associé-gérant aux côtés d’Antoine Spillmann et Jean-Paul Tissières.A l’issue de ce rapprochement, le nouveau groupe comptera quelque 50 collaborateurs, répartis entre les bureaux de Genève, Lausanne, Crans-Montana et Verbier. Les équipes de Bruellan à Genève seront regroupées avec celles de Semper dans les locaux de ce dernier, précisent les deux sociétés. « Aucun licenciement n’est prévu dans le cadre de cette fusion », ont-elle indiqué. En outre, afin d’assurer une intégration rapide et efficace, Paul Lombard, ancien directeur de Bruellan, a été mandaté comme responsable de la mise en œuvre opérationnelle de la fusion.Le conseil d’administration du nouvel ensemble comptera 5 membres : Jean-Baptiste Zufferey (président), Christian Zanella (vice-président), Gina Empson, Anne Hornung-Soukup et, enfin, Marc-André Ballestraz.
Laurent Cattin, le responsable de la sélection de fonds de Gonet & Cie, a démissionné de la société de gestion genevoise et partira à la fin du mois, rapporte Citywire. L’intéressé était arrivé en 2010 en provenance de Lombard Odier Darier Hentsch.
JP Morgan Asset Management a annoncé le lancement de quatre ETF obligataires qui affichent une approche plutôt conservatrice afin de réduire la volatilité et limiter l’exposition à la duration. Le JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – GBP Ultra Short Income Ucits ETF (JGST), le JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – EUR Ultra Short Income Ucits ETF (JEST), le JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – BetaBuilders UK Gilts 1-5yr Ucits ETF (JG15) et le JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – BetaBuilders US Treasury Bond 1-3yr Ucits ETF (JU13) sont tous les quatre cotés à la Bourse de Londres.Deux de ces quatre ETF, le JPM EUR Ultra Short Income Ucits ETF et le JPM BetaBuilders US Treasury Bond 1-3yr Ucits ETF sont également disponibles sur Xetra à la Deutsche Börse et à la Borsa Italiana. Ils seront tous deux cotés sur Six Swiss Exchange le 10 juillet prochain.
Le gestionnaire d’actifs Martin Currie, filiale de Legg Mason, a annoncé, ce 12 juin, la nomination de Julian Ide au poste de responsable de la distribution et de la stratégie à l’échelle mondial. L’intéressé sera basé à Edimbourg. Julian Ide, qui compte plus de 25 ans d’expérience, était dernièrement directeur général de Source ETF, poste qu’il a quitté en septembre 2017. Auparavant, il avait été directeur général d’Old Mutual Global Investors. Au cours de sa carrière, il est également passé chez BBVA Asset Management, Credit Suisse, ABN Amro Asset Maangement ou encore Schroders.
Filiale de La Banque Postale depuis 2009, Tocqueville Finance s’arrime à la filiale de gestion de sa maison-mère, La Banque Postale Asset Management (LBPAM). Cette dernière détiendra 97% du capital, après approbation des autorités de marché, a annoncé hier la boutique de gestion actions. Tocqueville Finance «reprendra l’ensemble de la gestion stock-picking européenne» de sa nouvelle maison-mère qui, de son côté, «conservera au sein de sa gestion actions, les expertises smart beta, action assurantielle et ISR de conviction». Les actions représentent 15% des 216 milliards d’euros d’encours de LBPAM à fin 2017.
La Financière de l’Echiquier a annoncé hier la création d’Echiquier Artificial Intelligence, une solution «actions internationales» investie dans des entreprises spécialistes de l’intelligence artificielle (IA). Il s’agit d’un compartiment de la Sicav de droit luxembourgeois Echiquier Fund, à destination des clients particuliers et professionnels, qui sera commercialisée à compter du 19 juin au Luxembourg et d’ici à la fin du mois de juin en France. La solution sera ensuite déclinée en Europe.
Henri Chabadel (photo), responsable de la gestion multi-asset de Groupama Asset Management a quitté la société de gestion, a appris Newsmanagers de plusieurs sources proches. L'information a été confirmée par un porte-parole de Groupama AM.
Dans le cadre des Clubs Dates Invest qui se sont tenus à Lyon le 24 mai dernier, Benoit Léandri, spécialiste produits en gestion quantitative actions chez Schroders, David Kalfon, président de Sanso Investment Solutions et Dominique Blanc, directeur de la recherche de Novéthic, ont détaillé les évolutions actuelles de la gestion quantitative ISR.
L'ERAFP intègre depuis sa création les enjeux ESG dans sa gestion d'actifs. Une ambition portée par une charte ISR récemment actualisée, qui intègre la philosophie best in class de l'institution et les nombreux pans de sa politique d'engagement. Pour encore progresser en la matière, l'ERAFP s'apprête à adopter un nouvel outil, agrégeant les données financières et extra-financières de son portefeuille. Dans le cadre de sa participation aux Couronnes 2018, Pauline Lejay, responsable ISR, nous dévoile les grandes lignes de ce projet.