Malakoff Médéric et Humanis ont adopté le 13 juin 2018 le principe de leur rapprochement au 1er janvier 2019, ont annoncé les deux groupes de protection sociale dans un communiqué commun. Ils vont désormais « mettre en œuvre les procédures sociales et réglementaires préalables à l’engagement de travaux opérationnels de rapprochement en vue de constituer un acteur majeur de la protection sociale complémentaire (retraite et assurances de personne) », indiquent-t-ils. Ce rapprochement va donner naissance à un groupe qui disposera de fonds propres combinés de 6,9 milliards d’euros et d’une solvabilité combinée de plus de 200%, sur la base des agrégats de fin 2017. Le nouvel ensemble se positionne ainsi comme le premier groupe de protection sociale avec 40% de parts de marché en retraite complémentaire et 17% en assurance de personnes. Réunis le 13 juin, les conseils d’administration de deux groupes ont décidé d’une démarche et d’un calendrier pour conduire ces travaux. Ainsi, sous réserve des conclusions de ces travaux, la gouvernance du futur groupe de protection sociale sera assurée à partir du 1er janvier 2019 par une nouvelle association sommitale et par la mise en place d’une structure de groupe prudentiel pour l’assurance de personnes. En outre, l’organisation opérationnelle du groupe serait assurée par une mise en commun de moyens à compter de janvier 2019. « Les chantiers de convergence sociale et opérationnelle s’inscriront dans un calendrier qui sera précisé dans les prochains mois », indiquent les deux groupes. Selon nos informations, Thomas Saunier, actuel directeur général de Malakoff Médéric, devient directeur général du nouveau groupe.Ce rapprochement entre le numéro deux et le numéro cinq du secteur vise « à défendre les intérêts de leurs clients et à relever les défis industriels, financiers, réglementaires et digitaux liés à la transformation de leur environnement », expliquent-ils. En unissant leurs forces, Malakoff Médéric et Humanis souhaitent notamment « assurer le développement durable de leur activité commerciale et de la qualité de leur service client » et « renforcer leur capacité à investir dans le digital, la data et les services afin d’être toujours plus innovant ». Ils entendent également « consolider la qualité et l’efficience de la gestion et du versement des pensions en retraite complémentaire ».
La société de gestion indienne Kotak Mahindra Asset Management s’est associé depuis plusieurs mois à Elea Capital une société de third party marketing, pour vendre ses fonds Ucits en France. Filiale d’un groupe financier indien, Kotak Mahindra AM gère 28 milliards de dollars d’actifs, dont 5 milliards pour des clients internationaux. Depuis 2007, la société, via une filiale basée à Singapour, gère trois fonds Ucits de droit luxembourgeois. Le principal, un fonds de moyennes capitalisations indiennes, représente 2,3 milliards de dollars. Le deuxième est un fonds multicapitalisations avec 150 millions. Enfin, un fonds obligataire complète la gamme avec 50 millions. Grâce à son bureau de Londres créé en 1995, Kotak rayonne déjà dans toute l’Europe, notamment au Luxembourg, en Italie, en Espagne, en Europe du Nord… Avec ce partenariat avec Elea, la société entend se développer en France où elle a déjà des clients.Elea est un TPM composé notamment d’anciens d’HDF Finance qui représente plusieurs sociétés de gestion en France dont Raiffeisen, Fullgoal AM, Drakens Capital et bientôt une société d’Europe du Nord...
L’ancien gérant de la Financière de l’Echiquier Gaël Faijean a rejoint le gestionnaire d’actifs indépendant NextStage au début du mois de juin en qualité de directeur d’investissement (« Investment Director »), peut-on lire sur son profil LinkedIn. L’information a été confirmée par un porte-parole de NextStage. L’intéressé arrive en provenance de la Financière de l’Echiquier, société qu’il a quittée en février 2018 après 5 ans de présence, et où il était notamment gérant du fonds FCM Robotique. Avant cela, il a été directeur général et associé de IDMidCaps, un cabinet de recherche spécialisé sur les petites et moyennes entreprises.
La société d’investissement Idinvest Partners a annoncé l’arrivée de Nicolas Debock au poste de directeur d’investissement au sein de l’équipe « Capital Innovation ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé contribuera à l’origination, à l’analyse et l’exécution d’investissements dans le secteur du digital en France et en Europe.Avant de rejoindre Idinvest Partners, Nicolas Debock a passé 7 ans dans le « venture capital » chez XAnge Private Equity et Balderton Capital où il a réalisé de nombreux investissements en fintech et SaaS et « marketplaces » et a été en charge des marchés français et sud-européens. Avant cela, il a a été responsable des relations start-up pour Le Groupe La Poste.
L’Association italienne de la banque privée (AIPB), qui réunit les principaux acteurs italiens et internationaux de la banque privée, accueille trois nouveaux membres, rapporte Funds People Italia. Il s’agit de Swiss Life Global Solutions, Cardif Lux Vie et de Candriam Investors Group.
Allianz Global Investors détient 5,188 % de Banca Generali, rapporte Bluerating, qui cite des données publiées par le régulateur italien Consob. L’acquisition de titres est intervenue dans le cadre des activités de gestion d’AllianzGI par le biais de ses fonds.
Sycomore Asset Management (Sycomore AM) a annoncé, ce 14 juin, la nomination de Francesca Mozzati en qualité de « institutional sales » pour développer l’activité en Europe du Sud et plus spécifiquement sur le marché italien. Elle rejoint ainsi l’équipe commerciale qui compte désormais 9 « ambassadeurs », couvrant la France et les principaux marchés européens. « Renforcer notre présence à l’international s’inscrit dans la stratégie à long terme de Sycomore AM qui a pour ambition de devenir la référence de l’investissement responsable en Europe », souligne Fidy Ramamonjisoa, responsable du développement international de Sycomore AM, cité dans un communiqué. Depuis 5 ans, Sycomore AM adresse déjà le marché international avec une présence en Italie, en Espagne, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique, en Allemagne et en Autriche.Francesca Mozzati, 38 ans, compte plus de 19 ans d’expérience dans la finance. Après avoir occupé le poste de responsable vente actions Italie chez Natixis pendant 12 ans, elle rejoint l’équipe « Corporate Access » en charge de l’origination et des événements corporate. En 2015, elle participe au développement d’un nouvelle équipe d’animation commerciale dédiée aux produits structurés pour le réseau bancaire BPCE.
Eisler Capital, un hedge fund de 2,6 milliards de dollars géré par l’ancien co-responsable des valeurs mobilières de Goldman Sachs, Edward Eisler, a débauché une équipe de sept spécialistes de la finance quantitative de Deutsche Bank, rapporte Financial News. Cela est intervenu après que Sam Wisnia, responsable changes et taux de Deutsche Bank, également un ancien de Goldman, a quitté Deutsche Bank pour Eisler en mars.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Allianz Popular Asset Management a récemment nommé Miguel Pérez Jaime au poste de directeur général, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé fait ainsi son retour dans le secteur espagnol de la gestion d’actifs. De fait, jusqu’à la fin de l’année 2013, il avait directeur général d’Allianz Seguros et d’Allianz Popular, supervisant à ce titre les divisions Allianz Popular Asset Management, Allianz Popular Pensiones et Allianz Popular Vida. Par la suite, de 2014 à 2018, il a été directeur général d’Allianz Brésil.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il remplace Cristina del Ama et il travaillera aux côtés de Miguel Colombas, directeur de la gestion d’actifs d’Allianz Popular, et de Rafael Hurtado, directeur des investissements d’Allianz Popular Asset Management. La société de gestion affiche 8,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Armin Kayser, gérant chez Allianz Global Investors (AllianzGI), va prendre sa retraite dans le courant de l’été 2018 et, ainsi, céder la gestion de cinq fonds multi classes d’actifs à Cordula Bauss, a appris Citywire Selector. Armin Kayser avait rejoint AllianzGI en 1998.
Le groupe américain de services financiers BNY Mellon a annoncé, ce 14 juin, la nomination de Stephan Koschmieder au poste nouvellement créé de directeur du développement de l’activité pour l’Allemagne, l’Autriche et les pays d’Europe centrale et de l’Est. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé se concentrera sur le développement des services de conservation, de dépositaire et de comptabilité des fonds de la société dans l’ensemble de cette région. Basé à Francfort, il est rattaché à Dennis Presburg, responsable du développement pour le pôle « Asset Servicing » pour l’Europe du Nord.Stephan Koschmieder arrive en provenance d’Euroclear où il a évolué pendant 11 ans en tant que directeur et responsable des ventes et de la gestion des relations avec les clients en Europe. Avant cela, il occupé différentes fonctions commerciales au sein des sociétés de logiciels financiers CQG et GL Trade. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Standard & Poor’s.
Le groupe suisse Vontobel Asset Management vient de recruter Dennis Bartsch en qualité de conseiller clientèle senior qui va concentrer ses activités sur la distribution de fonds auprès des banques et des gestionnaires de patrimoine, rapporte le site spécialisé Das Investment. Dennis Bartsch travaillait précédemment chez Dekabank où il était depuis la mi-2012 responsable de la distribution.
La société de gestion alternative Investcorp, basée à Bahreïn, a annoncé, ce 14 juin, la nomination de Heinrich Riehl en qualité de « managing director » au sein de son équipe en charge des ventes européennes et du marketing. Basé à Londres, il supervisera les fonctions liées aux levées de fonds et aux relations avec les investisseurs pour les activités « Investcorp Credit Management » et « Alternative Investment Solutions ». Il sera rattaché à Jeremy Ghose, directeur du pôle Investcorp Credit Management.Heinrich Riehl, qui compte plus de 25 ans d’expérience, arrive en provenance de TCW Europe où il officiait depuis 4 ans en qualité de directeur général (CEO) après avoir intégré la société en 2011 en tant que « managing director » en charge du marketing international. Au cours de sa carrière, il a également évolué à des fonctions commerciales chez BlackRock, Société Générale Asset Management ou encore Refco Securities. Il a également occupé des postes à responsabilités commerciales dans le « cash equities » chez J.P. Morgan, Exane et Crédit Agricole.
Rudolf Rechtsteiner a été nommé à la présidence de la Fondation Ethos lors de l’assemblée générale qui se tenait ce 14 juin à Fribourg. Beth Krasna devient pour sa part présidente d’Ethos Services. M. Rechtsteiner et Mme Krasna ont été élus à l’unanimité, souligne Ethos dans un communiqué. «Dorénavant, ce sont deux personnes distinctes qui assurent la présidence de la Fondation Ethos et d’Ethos Services», souligne le texte. La première est responsable de l’orientation stratégique, alors que la seconde propose une gamme de produits en matière d’investissement socialement responsable.Ces changements à la gouvernance étaient attendus. Fin janvier, Dominique Biedermann, dernier représentant des membres fondateurs, avait en effet fait savoir qu’il ne se représenterait plus pour un nouveau mandat de président, après 21 ans d’engagement. L’annonce était intervenue dans un contexte de critiques à l'égard de l’homme fort d’Ethos, liées à d'éventuels conflits d’intérêts. Les désaccords avaient donné lieu fin 2017 aux démissions de Françoise Bruderer, membre du conseil de fondation d’Ethos, et de Monika Roth, administratrice d’Ethos Services. Rudolf Rechtsteiner souligne que l’objectif est de rester un acteur majeur dans le domaine de l’investissement socialement responsable et du développement durable. «Il est important pour moi que la Fondation Ethos puisse poursuivre sa mission au service des institutions de prévoyance de manière indépendante et professionnelle», a déclaré l’intéressé, cité dans le communiqué.L’assemblée générale a également nommé Andrea Frost, vice-présidente de la Caisse de pension bernoise, au conseil de fondation. Elle a aussi pris acte de la désignation de Jacques Folly comme représentant statutaire de la Caisse de pension du canton de Genève.
Le Groupe Delachaux, CVC Capital Partners et la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) ont annoncé ce 14 juin que la famille Delachaux et la Caisse ont conclu un accord d’exclusivité afin d’acquérir la participation de CVC Capital Partners Fund V dans le Groupe Delachaux. Le processus d’introduction en bourse initié en mai 2018 est donc suspendu, selon un communiqué. À l’issue de la transaction, la famille Delachaux consolidera sa position d’actionnaire majoritaire.Fondé en 1902, le Groupe Delachaux est un acteur mondial dans l’ingénierie et les solutions industrielles sur des marchés à fortes compétences technologiques. Le Groupe conçoit et fabrique des produits, services et systèmes à haute valeur ajoutée essentiels à la sécurité, l’efficacité et la fiabilité des équipements et infrastructures de ses clients."Le Groupe Delachaux est un leader dans des secteurs névralgiques de l’économie. Nous avons rapidement été à même de reconnaître la contribution directe de l’entreprise à la mobilité durable et à l’efficacité industrielle, deux domaines dans lesquels nous croyons profondément et que nous soutenons activement par le biais de nos investissements. La forte culture entrepreneuriale de l’entreprise et l’accent mis sur la croissance au cours du siècle dernier lui ont permis de continuellement innover, et ce sont ces aspects de son ADN qui ont été essentiels à son succès dans un monde en constante évolution», a commenté Stéphane Etroy, premier vice-président et chef, Placements privés de la CDPQ, cité dans le communiqué.
Le fonds souverain d’Abu Dhabi, Mubadala Investment Company, a annoncé le lancement d’un fonds de 400 millions de dollars qui investira en priorité dans les sociétés technologiques européennes à forte croissance. Le fonds sera géré par Mubadala Ventures, le pôle capital risque du fonds souverain, précise un communiqué. Le groupe japonais Softbank devrait participer au fonds en qualité d’investisseur stratégique par le biais de sa filiale d’investissement SIMI US Holdings.La stratégie, à la fois fonds de fonds et fonds direct, devrait également faciliter les projets de développement des start-up européennes dans les Emirats Arabes Unis et sur les marchés du Golfe et du Moyen-Orient.
Le groupe Caisse centrale de réassurance (CCR) détenu par l’Etat, a investi 15 millions d’euros dans le fonds Truffle Financial Innovation lancé par Truffle CapitalLancé au second semestre 2017, Truffle Financial Innovation Fund a pour ambition de créer et accompagner, dans la durée, 12 à 15 sociétés de la FinTech et de l’InsurTech en France et en Europe. Pour ce faire, la société de gestion s’appuie sur des technologies de pointe (blockchain, intelligence artificielle...), souvent issues de la recherche académique, et sur des partenariats avec ses investisseurs et en liaison avec des chercheurs et des entrepreneurs de premier plan. L’arrivée, dans son tour de table, d’un réassureur permet à Truffle Capital de compléter ses domaines d’expertise. « La société de gestion se dote d’une expertise supplémentaire qui lui permet désormais de couvrir l’ensemble des métiers de la banque et de l’assurance. C’est un atout qui doit lui permettre d’anticiper les besoins et les évolutions de chaque métier pour créer, développer et accélérer des start-up qui pourront s’appuyer sur des acteurs de renommée internationale et ainsi convertir ces opportunités en succès commerciaux », précise un communiqué.
Abraaj, le fonds d’investissement fondé en 2002 à Dubaï par l’homme d’affaires pakistanais Arif Naqvi, s’est placé sous le régime des faillites, rapporte le quotidien Les Echos. Le gérant de 14 milliards de dollars d’actifs est accusé depuis plusieurs mois de mauvaise gestion par des investisseurs, en particulier pour des acquisitions dans le secteur de la santé, et de connivence avec son cabinet d’audit. Deux prêteurs lui réclament des centaines de millions de dollars. Des allégations qu’Abraaj a qualifiées de « mensongères ».
La Française Investment Solutions (LFIS), qui totalise 10,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a dévoilé hier un partenariat sur trois ans avec Quantitative Management Initiative (QMI) en vue de développer de nouveaux domaines de recherche quantitative avec de possibles applications pour la gestion d’actifs. QMI, lancé en 2012, fait partie de la Fondation du risque et est soutenu par l’Institut Louis Bachelier. Ce partenariat couvrira les trois principaux axes de l’investissement quantitatif que sont l’intelligence artificielle et la génération de signaux, la construction de portefeuille et la gestion des risques, ainsi que les défis de la mise en application. Un appel à projet à l’échelle mondiale sur ces thèmes sera prochainement lancé.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mai 2018. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la proportion de «firmes zombies» aux Etats-Unis, c’est-à-dire d’entreprises dont le résultat d’exploitation ne parvient pas à couvrir les charges d’intérêts sur douze mois. La proportion d’entreprises zombies est contracyclique : elle augmente lors des récessions ou lors des ralentissements marqués de la croissance de l’activité. Aujourd’hui, cette proportion reste faible mais doit être scrupuleusement suivie à mesure que les taux d’intérêt et les spreads de crédit vont se tendre. Par ailleurs, les firmes zombies sont sur-représentées parmi les petites capitalisations boursières (50% des zombies sont des petites capitalisations et 13% des petites capitalisations sont des zombies dans notre échantillon) et dans le secteur de l'énergie.
BlueOrchard vient d’obtenir l’autorisation pour gérer des fonds Ucits via sa société luxembourgeoise, BlueOrchard Asset Management (Luxembourg) S.A.. Jusqu’ici, la structure n’avait qu’une licence AIFM. Grâce à cet agrément, BlueOrchard va lancer le fonds Ucits Emerging Markets Impact Bond, qui sera investi dans des obligations d’entreprises des marchés émergents et frontières, dont des quasi-souverains, ayant des activités à fort impact. BlueOrchard est une société de gestion suisse spécialisée dans l’investissement à impact. Elle a investi à ce jour plus de 5 milliards de dollars dans 80 marchés émergents et frontière.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }AmundiPioneer has liquidated one of its Latin America funds as part of areshuffle of its post-merger product range, Citywire Selectorreports. The Amundi Funds II Lat AM had been a strategy from Pioneer.A spokesperson has confirmed that Lionel Bernard and PatriceLemonnier, who had been co-managers of the fund, remain at the firm.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) is launching JUST, an ETF which seeks to offer exposure to US large caps, focusing on companies which have “just” behaviour, measured by JUST capital, an association founded and led by Paul Jones Tudor. The ETF tracks the Just U.S. Large Cap Diversified index, constructed by JUST Capital.The index seeks to identify buinesses of the Russell 1000 index with higher than average ratings for environmental, social and govrnance criteria valued by Americans. Companies which have belonged to the index historically have on average paid employees better, created more jobs, given twice as much to charity, emitted less greenhouse gases, and had a higher return on equity (ROE) than the rest of the Russell 1000 index, a statement says.GSAM began launching ETFs in September 2015, and now has 12 products, with USD8bn in assets as of 11 June 2018.
Since the financial crisis of 2008, authorities’ use of exercises to evaluate the ability of supervised companies to overcome schocks has become an institutional fact n the banking sector. These stress tese carried out on a sector, a market or the entire financial secorr naturally interest the market authorities. That is especially the case in the field of asset management, where the capacity of attenuate or amplify shocks for the entire industry remains debated. That is why the French financial authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), has performed an initial survey of studies this kind of the asset management industry, to analyse methods used (entitled «Macro stress tests: quelle portée pour les marchés et la gestion d’actifs?»).The study finds that these studies vary from one to the next. However, two man categories of tests can be seen: on the one hand, tests carried out on an entity-by-entity basis by authorities with relevant data, or in association with the entities themselves, with results then aggregated to give an overall view of the overall impact to the financial system (bottom-up); on the other hand, tests based on a top-down approach of interactions of actors and market dynamics (fire sales or potential contagion phenomena).In the short term, to the extent that the availability of data and the ability to model interactions and dynamics linit the relevance of top-down approaches, the results of the first attempts must be interpreted with prudence. Their development will apparently involve acedemic research. In the meanwhile, more targeted bottom-up studies are useful.To drive reflection in this area, the study advances several proposals to improve macro stress tests, particularly bottom-up type exercises taking the specificities of asset management into account.
BlueOrchard has received the authorization for its Luxembourg entity, BlueOrchard Asset Management (Luxembourg) S.A., to act as a UCITS management company. The UCITS license allows BlueOrchard to further complement the range of its investment solutions offering and «to continue on its strategic path to position the company as the leading multi-asset class impact investment manager». BlueOrchard will launch a new UCITS fund, responding to investors’ demand for liquid microfinance investment strategies. The soon to be launched Emerging Markets Impact Bond Fund fills the investment gap in social development financing by investing in selected frontier and emerging markets bonds of corporations including quasi-sovereigns with significant impact activities.BlueOrchard is a licensed Swiss asset manager authorized by FINMA. Its Luxembourg entity is a licensed UCITS as well as alternative investment fund manager (AIFM) authorized by CSSF. BlueOrchard has invested to date more than USD 5bn across 80 emerging and frontier markets, enabling tangible social and environmental impact.
After three months of outflows, equity funds on sale in Sweden posted in May net inflows of SEK7bn, or nearly EUR700m, the most recent statistics from Fondbolagens Förening, the Swedish fund association, show. Inflows were driven by global equity funds (SEK4.4bn), and North American funds (SEK1.5bn). However, Swedish equity funds have seen outflows of SEK1.6bn.Diversified funds have also had a good month in May, with net inflows of SEK3.7bn.However, all other categories of funds show losses.Overall, net inflows in May total SRK7.2bn. Since the start of the year, Swedish funds have attracted SEK19.5bn.As of the end of May, assets in Swedish funds totalled SEK4.233trn, or EUR417bn, for about 60 equity funds.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }DNCAFinance has recruited Léa Dunand-Chatellet as analyst and portfoliomanager and head of socially responsible investment, her LinkedInprofile reports. Dunand-Chatellet began in the role early in June.Dunand-Chatellet had previously worked in Australia for one year, atthe consulting firm SP Consulting. She served for over two years atMirova, the affiliate of Natixis AM dedicated to socially responsibleinvestment, as director of asset management. Before that,Dunand-Chatellet had worked at Sycomore Asset Management as partner,portfolio manager and head of ESG and SRI research.