Altaprofits vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec Lazard Frères Gestion pour la gestion pilotée «carte blanche» de son plan épargne populaire (PEP) assurance.Cette option de gestion, pilotée par Lazard Frères Gestion est déjà disponible dans d’autres contrats de la gamme Altaprofits depuis le 1er décembre 2008. L’an dernier, ce profil «carte blanche» Lazard Frères Gestion a délivré une performance de 9,17 % nets de frais de gestion (+55,91 % sur 5 ans)."C’est le gestionnaire qui propose le contenu de l’allocation d’actifs, qui préconise les investissements, les désinvestissements et les arbitrages dont la compagnie d’assurance Generali Vie prend connaissance», détaille Altaprofits dans son communiqué.Par ailleurs, la société précise que «tout détenteur d’un contrat Altaprofits PEP, souhaitant déléguer la gestion de l’investissement des plus-values de son contrat sur des supports en unités de compte, peut en bénéficier dès à présent»."Nous allons continuer à nous battre pour l’amélioration d’un contrat qui vaut réellement de l’or pour ses détenteurs et qu’il n’est plus possible de souscrire depuis 15 ans. Nous sommes les seuls sur le marché de l’assurance vie à le défendre à ce point et à l’améliorer sans cesse parce que nous pensons que cela vaut la peine ne serait-ce que dans une perspective de retraite; les personnes, qui ont la chance d’en avoir un, ont tout intérêt à le garder car ils pourront le transformer, sans frais, en rente viagère ou effectuer un retrait partiel ou total exonérés d’impôt», insiste François Leneveu, cofondateur et Président du Directoire d’Altaprofits
Convictions Asset Management renforce son offre avec le lancement d’un fonds de fonds dédié aux actions émergentes, a indiqué ce 21 juin Nicolas Duban, président de la société de gestion, à l’occasion d’un point de presse. Ce nouveau fonds, qui devrait être commercialisé à l’automne, sera exposé entre 90% et 100% et comprendra, à la demande des investisseurs, qu’une seule part en dollar.Parmi les préférences de l’heure sur les émergents, Convictions estime que la Thaïlande est un pays à privilégier, avec une dynamique économique positive et un indice actions diversifié au niveau sectoriel. Cela dit, tempère la société de gestion, une partie des bonnes nouvelles est déjà dans les prix.
Mandarine Gestion a annoncé ce 21 juin le recrutement de Thierry Le Clercq en tant que gérant senior actions européennes. Fort de plus de 15 ans d’expérience des marchés financiers, développant une approche fondamentale qualitative, il prend la responsabilité du fonds Mandarine Opportunités et de la co-gestion du fonds Mandarine Active. «Ce recrutement s’inscrit dans la nouvelle dynamique de développement de la société Mandarine Gestion, qui vient de fêter ses 10 ans d’existence», souligne un communiqué. « Le recrutement de gérants expérimentés, tels que Thierry Le Clercq, que nous sommes très heureux d’accueillir au sein de notre équipe, vise à accélérer notre croissance sur l’expertise qui a fait le succès de Mandarine Gestion : la gestion actions de conviction, commente Marc Renaud, président directeur général de Mandarine Gestion. Nous sommes convaincus de la pertinence de notre approche, qui passe par une connaissance fine des marchés et des sociétés dans lesquels nous investissons, et qui fait sens pour nos investisseurs. »Thierry Le Clercq, 42 ans, a démarré sa carrière en 1999 chez Exane en tant qu’analyste financier actions françaises Small & Mid cap. En 2001, il rejoint Fideuram Wargny en qualité d’analyste spécialiste du secteur financier. Il est recruté en 2005 par Allianz Global Investors pour assurer le suivi des valeurs européennes, avant d’être promu gérant de portefeuille actions européennes en 2007. Il occupera ce poste pendant 10 ans avant de rejoindre Mandarine Gestion.
La Financière Responsable (LFR) multiple les partenariats. Quelques mois après l’ouverture de son capital à l’assureur espagnol Mapfre, la société de gestion présidée par Olivier Johanet a annoncé, hier, la signature d’un partenariat de distribution avec Olifan Group, groupe de conseils en gestion de patrimoine. « C’est un moment important pour Olifan Group, a déclaré Hein Donders, président de la société, lors d’une conférence de presse. Ce partenariat s’est imposé presque naturellement puisqu’il correspond aux attentes de nos clients. Ces derniers recherchent des produits d’investissements performants mais ils veulent également de plus en plus donner du sens à leurs investissements. L’approche responsable et innovante de La Financière Responsable nous permet de proposer à nos clients une gestion de long terme qui donne du sens à leur épargne. » L’alliance avec LFR, spécialisée depuis sa création en 2008 dans la finance responsable, coulait donc de source. « Nous partageons des valeurs avec Olifan Group et la même attitude en termes de relations avec les clients, a pour sa part souligné Olivier Johanet, président de LFR. La gestion financière de La Financière Responsable s’ouvre ainsi à la clientèle patrimoniale et l’expertise d’Olifan Group est une vraie opportunité pour notre développement. » De fait, alors qu’elle s’était jusque-là fortement développée sur le marché des institutionnels et des professionnels, LFR va donc pouvoir cibler un nouveau segment de clientèle.Concrètement, Olifan Group va désormais pouvoir distribuer deux fonds de LFR, à savoir LFR Euro Développement Durable (170 millions d’euros d’encours) et LFR Actions Solidaires (10 millions d’euros d’encours), « un véhicule à la fois solidaire et ISR », a insisté Stéphane Prévost, directeur général et responsable des gestions chez LFR. Le fonds LFR Actions Solidaires vient d’ailleurs d’obtenir le label Finansol, ont annoncé les dirigeants de La Financière Responsable en marge de cette présentation à la presse. «Cette labellisation fait suite à l’adhésion de La Financière Responsable à l’association Finansol», a précisé la société de gestion.Enfin, un troisième produit, dont la demande d’agrément est en cours, devrait être lancé prochainement et distribué par Olifan Group. Ce produit serait l’équivalent d’un fonds diversifié prudent pouvant aller jusqu’à 50% d’actions et 50% de produits de taux, construit en collaboration avec Mapfre. Mais au-delà de ces produits, Olifan Group réfléchit également à la création d’un nouvelle offre complète de gestion ISR, de type gestion pilotée, que LFR aidera à structurer.Ce partenariat de distribution s’accompagne d’un accord capitalistique via « l’échange d’actions entre les deux sociétés », a indiqué Hein Donders. « Mais les deux sociétés conservent leur totale autonomie, même si nos destins sont liés », a précisé le président d’Olifan Group. Concrètement, chaque société a investi environ 200.000 euros dans son partenaire. Au regard des encours de chacun – 1 milliard d’euros pour Olifan Group et 200 millions d’euros pour La Financière Responsable –, Olifan Group va donc prendre 8% de La Financière Responsable, cette dernière acquérant 1% d’Olifan Group. « L’idée est d’aller au-delà d’un simple partenariat de distribution, a précise Hein Donders. Nous voulons créer de la valeur ensemble pour nos clients et pour nous-mêmes. »Créé en 2014 à la suite de la fusion de plusieurs cabinets de gestion de patrimoine, Olifan Group compte une dizaine d’implantations en France et une à Genève. Le groupe affiche 1 milliard d’euros d’encours gérés, plus de 10.000 clients et une centaine de collaborateurs.
Mercredi 20 juin, Roni Michaly, président directeur général de La Financière Galilée a annoncé la commercialisation de sa gamme de fonds, composée de deux fonds de fonds flexibles monde et un fonds actions innovations, auprès des investisseurs professionnels : sociétés de gestion, banques privées, family offices, CGP et institutionnels. Lancée l’an dernier en incubation auprès de la clientèle privée historique de la société de gestion strasbourgeoise, la gamme de fonds se concentre notamment sur l’expertise en sélection de fonds développée en interne par Roni Michaly et baptisée «Galilée Fund Picking Process». Un processus en 6 étapes (4 quantitatives et 2 qualitatives), chacune éliminatoire, qui permet à l'équipe de gestion de piocher parmi une base de données d’environ 1.300 fonds.Ce processus de sélection alimente notamment les deux fonds de fonds flexibles monde : Galilée Fund Picking Strategy, lancé le 10 juillet 2017 et Global Proactive Portfolio, initialement géré par Lutetia Capital et dont la reprise par la Financière Galilée date du 28 août 2017. La différence entre les deux véhicules tient avant tout dans l’objectif de performance et la gestion des risques puisque le premier a un profil dit «équilibré» (4 sur l'échelle de risque et du rendement du DICI avec un benchmark 35% actions monde 35% obligations monde et 30% monétaire) quand le second a un profil plus «dynamique» (5 sur l'échelle de risque et du rendement du DICI avec un benchmark de 75% actions monde et 25% obligations monde).Outre ces deux fonds de fonds, la société de gestion strasbourgeoise a lancé en mai 2017 un fonds actions européennes multicaps, basé cette fois sur une stratégie de sélection de titres et non de fonds. Baptisé Galilée Innovation Europe, l’OPCVM a adopté une gestion de convictions avec un prisme sur l’innovation (nouveaux produits, recherche et développement, digitalisation, robotique...)"Avec un an de track record et de bons résultats, nous avons décidé de lancer la commercialisation de cette gamme auprès des professionnels, a déclaré Roni Michaly. Nous allons évidemment continuer à développer la clientèle privée mais nous souhaitons désormais nous concentrer sur les professionnels et notamment les CGP et les family offices».Le dirigeant de la Financière Galilée a par ailleurs fait un point sur les actifs sous gestion qui s'élèvent désormais à 78 millions d’euros, soit une augmentation de près de 56 % en seulement deux ans.Toujours côté développement, Roni Michaly a confié à la rédaction sa volonté de développer une offre de gestion sous mandat utilisant la stratégie de sélection de fonds qu’il a mis en place. Cette nouvelle offre pourrait voir le jour dans les mois à venir au travers de partenariat avec des assureurs.
La société de gestion Chahine Capital, spécialisée dans la gestion momentum quantitative, prépare actuellement le lancement d’une nouvelle stratégie flexible. «Nous préparons le lancement d’un fonds flexible dédié à l’Europe avec une couverture modélisée en fonction de la performance du fonds et de l'évolution des marchés», a déclaré ce 21 juin à NewsManagers Michael Sellam, président de Chahine Capital. Un dossier a été déposé auprès de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) et Michael Sellam espère bien être en mesure de lancer sa nouvelle offre à l’automne.En attendant, il souligne le bon démarrage de son nouveau fonds Digital Stars US Equities, un fonds momentum lancé en octobre dernier investi en actions américaines qui cible un univers d’investissement toutes capitalisations de 2.400 valeurs et qui affiche une surperformance de l’ordre de 4% par rapport à son indice de référence, le S&P 500.Michael Sellam relève que les actifs sous gestion de Chahine Capital ont peu ou prou doublé en l’espace d’un an. Après avoir franchi à l’automne dernier la barre du milliard d’euros, l’encours s'établit actuellement autour de 1,2 à 1,3 milliard d’euros, indique Michael Sellam. La clientèle est basée pour 70% en France mais se développe à l’international, notamment en Italie et en Espagne.
Guggenheim Partners a tenté de réprimer les dissensions internes l’an dernier en promettant 38,2 millions de dollars de bonus et d’attributions d’actions sur le long terme à 27 employés, seulement quelques semaines après être parvenu à un règlement de 30 millions de dollars avec un dirigeant, selon des sources directement impliquées et des documents internes lus par le Financial Times. Ces avantages accordés aux employés soulignent les tensions qui ont touché Guggenheim lorsque Scott Minerd, le directeur des investissements, s’est opposé à son co-fondateur, Mark Walter.
Blackstone a annoncé, hier, deux nouveaux recrutements au sein de son pôle de solutions assurantielles Blackstone Insurance Solutions (BIS). De fait, Erich Schram, ancien directeur des investissements de Guggenheim Life and Annuity Company, a rejoint cette entité en qualité de « senior managing director » et responsable de l’origination crédit et du trading (« head of credit origination and trading »). En parallèle, Kevin Relihan, ancien « managing director » au sein du pôle assurantiel de Goldman Sachs Asset Management, intègre BIS en tant que « managing director » et responsable de la gestion des relations avec les clients. Lancé en janvier 2018 avec la nomination de Chris Blunt au poste de directeur général, le pôle BIS fournit aux assureurs l’expertise de Blackstone en matière de gestion de crédits privés et de gestion alternative.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a officiellement dévoilé, ce 21 juin, sa nouvelle gamme d’OPC investissement socialement responsable (ISR), dénommée « Conviction ISR », comme elle l’avait annoncé en avril (lire NewsManagers du 6 avril 2018). Cette nouvelle gamme est composée de 6 fonds et constitue « la première étape de mise en œuvre d’une stratégie de gestion dite de conviction », souligne la société de gestion.LBPAM commercialise également deux nouveaux OPC : un OPC diversifié, baptisé LBPAM ISR Diversifié, et un OPC obligataire crédit (LBPAM ISR Obli Crédit).La gamme « Conviction ISR » comprend 4 fonds ISR de conviction : LBPAM ISR Diversifié, LBPAM ISR Actions Euro (actions européennes), LBPAM ISR Actions Environnement (actions internationales) et, enfin LBPAM ISR Obli Crédit (obligations libellées en euro). La gamme est également constituée de 2 fonds solidaires : LBPAM ISR Actions Solidaire (actions des pays de l’Union européenne) et Libertés et Solidarité. La gamme « Conviction ISR » couvre « les principales classe s d’actifs et profils investisseurs des clients particuliers », souligne LBPAM.
La somme est impressionnante et révèle le dynamisme et les besoins de la zone asiatique. Le gestionnaire d’actifs alternatifs The Carlyle Group a en effet annoncé, le 20 juin, avoir bouclé son fonds Carlyle Asia Partners V à hauteur de 6,55 milliards de dollars, dépassant ainsi son objectif initial de 5 milliards de dollars et confirmant des rumeurs de presse (voir Newsmanagers du 24 mai). Ce véhicule a surtout levé 65% de capitaux en plus par rapport à son prédécesseur, le fonds Carlyle Asia Partners IV. Le fonds Carlyle Asia Partners V se concentrera sur des acquisitions et des investissements stratégiques dans un large éventail de secteurs d’activités en Asie-Pacifique.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) devient actionnaire minoritaire de l’entreprise de construction canadienne Pomerleau avec un investissement de 50 millions de dollars, afin d’appuyer l’entreprise dans l’exécution de son plan stratégique de croissance qui doit être déployé au cours des prochaines années.Pomerleau possède déjà neuf bureaux répartis à travers le Canada et l’appui de la Caisse lui permettra d’exécuter sa stratégie d’expansion qui cible de nouvelles occasions de croissance. Cela permettra également à Pomerleau «de poursuivre ses actions en innovation afin d’être toujours mieux outillé et de profiter des nouvelles technologies qui reposent notamment sur la modélisation des données (BIM), la robotique, la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle», souligne un communiqué.Pomerleau est l’une des plus grandes entreprises de construction au Canada et une pionnière en matière de bâtiments durables. Elle se spécialise principalement dans les secteurs de la construction de bâtiments, des infrastructures, des travaux civils et des énergies renouvelables. Fondée il y a plus de 50 ans, la société emploie jusqu’à 4.000 personnes à ses 9 bureaux régionaux et sur plus de 150 chantiers à travers le pays. Pomerleau prévoit un chiffre d’affaires de 2,1 milliards de dollars en 2018 et détient aujourd’hui un carnet de commandes de plus de 3,5 milliards de dollars.
La société Mycs, basée à Berlin et spécialisée dans la vente en ligne de meubles personnalisables, vient de boucler une levée de fonds de 10 millions d’euros en série B. Parmi les investisseurs, les principaux contributeurs internationaux sont la société de capital-investissement Beringea, basée à Londres, et le capital-investisseur allemand Zimmermann Investment. Les fonds seront investis dans trois domaines : le développement de la technologie du configurateur 3D en ligne, l’expansion en Europe et la diversification des meubles personnalisables proposés. En plus des marchés sur lesquels l’entreprise est déjà présente, à savoir l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et la France, Mycs prévoit de s’implanter sous peu en Angleterre, en Italie, dans les pays scandinaves ainsi qu’aux Pays-Bas.
La plateforme d’investissement immobilier BrickVest a annoncé ce 21 juin le premier closing de Harvest Investment, un fonds d’investissement alternatif basé sur une stratégie de rendement pour le marché immobilier Suisse. La stratégie a été développée en partenariat avec ACRON AG, l’un des leaders de l’asset management Suisse. Le fonds adopte une stratégie Core, et vise un rendement annuel supérieur à 5 % ainsi qu’une appréciation du capital à terme.Le fonds est proposé aux membres de la plateforme BrickVest « Access », sa plateforme de liquidité AIFM, dédiée aux investisseurs professionnels individuels et family offices. Cette tranche rassemble 17 investisseurs en provenance de 5 pays européens, et caractérisés par une forte composante immobilière dans leur portefeuille. En moyenne, ces investisseurs ont consacré 15 % de leur allocation annuelle en immobilier sur ce tour de table financier. Un mois après ce closing, les investisseurs d’HV5 pourront commencer à utiliser le marché secondaire de BrickVest « Access » s’ils souhaitent rendre liquide leur participation
Le fonds Normandie Participations, en partenariat avec la Banque Européenne d’Investissement et le Crédit Agricole, lance un Fonds de Prêt participatif avec une première étape de 20M€ et un objectif court terme d’atteindre 40M€ minimum sous 2 ans, lit-on dans une invitation presse à une conférence prévue pour ce lundi 25 juin. «Ce fonds interviendra utilement dans un environnement économique où la dette est bon marché, mais où les entreprises recherchent à renforcer leurs fonds propres en permanence. Il démontre une fois de plus l’attachement de la Région Normandie au développement de ses entreprises et à l’effet démultiplicateur d’un partenariat public/privé lorsqu’il est animé par des acteurs pragmatiques et manoeuvrants», commente l’invitation. Les signataires du protocole sont :• Hervé Morin, président de la Région Normandie• Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque Européenne d’Investissement• Franck Murray, Président de Normandie Participations• Nicolas Denis, directeur général de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Normandie-Seine• Daniel Epron, président de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Normandie• Pascal Voulton, président du directoire Sofimac Régions
EDF Renewables, filiale dédiée aux énergies nouvelles du groupe d’électricité EDF, a annoncé, ce 21 juin, la cession au fonds PGGM Infrastructure, détenu par le fonds de pension néerlandais PGGM, d’une participation de 50% dans plusieurs projets éoliens et solaires aux Etats-Unis. Les projets concernés sont Red Pine Wind, Rock Falls Wind, Switch Station 1 Solar et Switch Station 2 Solar. « La capacité totale du portefeuille de projets est de 588 mégawatts », indique EDF Renewables dans un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. A l’issue de l’opération, « EDF Renewables restera impliquée dans les projets en tant que copropriétaire fournissant des services de gestion et fournisseur de services d’exploitation et de maintenance », indique le groupe.
Oxford Properties, la branche immobilière d’OMERS, le régime de retraite à prestations définies des employés municipaux de l’Ontario (Canada), a vendu 49,9 % de son portefeuille français à un fonds conseillé par J.P. Morgan Asset Management, pour un montant de près de 800 millions d’euros. Le portefeuille d’Oxford Properties comprend près de 68 500 mètres carrés de bureaux au cœur de Paris, dans les 9ème, 11ème et 13ème arrondissements."La vente d’une participation sans droit de gestion dans les biens situés au 32 rue Blanche, 92 avenue de France et Paris Bastille permet à Oxford Properties de gagner un partenaire d’investissement stratégique à Paris tout en libérant des capitaux pour de futurs investissements», précise un communiqué.La dernière acquisition d’Oxford Properties en juillet 2017, « Window », un immeuble de bureaux situé à la Défense d’une surface de 44 200 mètres carrés, dont la construction devrait être achevée au mois d’octobre 2018, restera intégralement détenu et géré par Oxford Properties assisté par Hines France. Oxford Properties gère actuellement environ 1,3 milliard d’euros à Paris (incluant Window), et vise à y augmenter ses investissements à près de 2,5 milliards d’euros dans le futur.
En déplacement à Metz hier, le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds, « French Tech seed », pour la French Tech.Doté de 400 millions d’euros dans le cadre du troisième volet du Programme d’investissements d’avenir, ce fonds visera à soutenir les levées de fonds des start-ups technologiques issues des laboratoires, des incubateurs ou des sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT).Géré par Bpifrance, il reposera sur des apporteurs d’affaires labellisés, chargés d’accompagner ces nouvelles pousses et de leur trouver des investisseurs privés, indique un communiqué du secrétariat d’Etat chargé du numérique. Ces apporteurs d’affaires, garants de la validité technologique du projet, permettront un investissement public quasi-automatique, sous forme d’obligations convertibles, en complément des capitaux apportés par les investisseurs privés. «Le fonds, qui dote la France, à l’instar d’autres start-up nations comme les Etats-Unis, la Corée du Sud ou Israël, d’un outil de financement capable de financer le pré-amorçage à grande échelle, pourra également intervenir directement en fonds propres pour des levées plus importantes», indique le secrétariat d’Etat.
First Trust Global Portfolios a lancé l’ETF First Trust Dow Jones Internet Ucits sur le London Stock Exchange, rapporte InvestmentEurope. Le fonds se base sur l’indice Dow Jones Internet Composite, qui suit la performance des 40 valeurs américaines les plus négociées du secteur Internet du Dow Jones.
Les ministres de l’Opep ont entamé leur réunion semestrielle vendredi à Vienne, au cours de laquelle l’Arabie saoudite, soutenue par la Russie, veut convaincre l’Iran d’accepter une hausse de la production mondiale, à laquelle Téhéran est hostile sur fond de sanctions américaines. Le ministre irakien du pétrole, Jabbar al-Luaibi, a également estimé lors d’une conférence de presse avant la réunion qu’il n’y aurait pas l’unanimité nécessaire à une modification des objectifs de l’Opep.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG de Nordea AM. Annoncée hier, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction», explique notamment Sasja Beslik, le responsable ESG du gestionnaire. Nordea AM avait placé Facebook sous quarantaine dès la découverte du scandale en mars.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après une progression de 0,4% en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» à la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «Une question se pose: quel genre de problème cela résout-il? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré. Toutefois, «il est utile d'étudier» les idées de la France et de l’Allemagne pour réformer la zone euro, dans lesquelles «il y a de très bons éléments», a-t-il ajouté. Ces propositions ont été soumises hier soir aux ministres des Finances de 27 Etats membres de l’Union européenne (sans le Royaume-Uni), réunis à Luxembourg, avant leur présentation aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE lors d’un sommet à Bruxelles les 28 et 29 juin.
L’Union européenne (UE) devra adopter de nouvelles mesures après le Brexit pour réguler et superviser les plates-formes de marché spécialisées dans les changes et l’obligataire et offrant des services à ses ressortissants, a déclaré jeudi le président de l’Esma (l’autorité européenne des marchés financiers), Steven Maijoor. Ce dernier a plaidé pour une approche plus cohérente des conditions dans lesquelles des plates-formes non résidentes peuvent accéder à l’UE. La directive européenne sur le marché des instruments financiers MIF 2, entrée en vigueur en janvier, n’a pas harmonisé le fonctionnement des plates-formes installées dans des pays tiers vis-à-vis des pays de l’UE. «Un régime harmonisé pour les pays tiers présenterait l’avantage d’assurer une égalité de traitement entre les plates-formes opérant depuis un pays tiers et celles installées au sein de l’UE et de réduire les risques potentiels pour le bon fonctionnement des marchés, la protection des investisseurs et finalement la stabilité», a déclaré Steven Maijoor à l’occasion d’une réunion de la Fédération européenne des Bourses de valeurs à Vienne.
Les Etats ont le droit d’obliger les distributeurs en ligne à collecter la TVA, selon un jugement de la Cour suprême des Etats-Unis rendu hier en faveur du Dakota du Sud. Les juges, à une majorité de cinq contre quatre, ont invalidé un arrêt de la Cour suprême datant de 1992 qui interdisait aux Etats d’obliger les sociétés n’ayant pas de «présence physique» chez eux à collecter la TVA. La décision ouvre une nouvelle manne fiscale pour les Etats - jusqu'à 13 milliards de dollars (11 milliards d’euros), selon un rapport fédéral - et remet en cause cet avantage compétitif de l’e-commerce sur les distributeurs traditionnels ayant des magasins en dur.
Le Fonds monétaire international (FMI) va réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro, afin de tenir compte des risques découlant des tensions commerciales internationales, des sanctions contre la Russie et l’Iran, ainsi que du Brexit, a déclaré jeudi sa directrice générale Christine Lagarde. Le FMI attend par ailleurs davantage de clarté du nouveau gouvernement italien sur sa politique économique. Les prochaines prévisions publiées en juillet seront revues en légère baisse, mais le FMI n’attend pas de «ralentissement marqué», a-t-elle toutefois nuancé lors d’une conférence de presse à Luxembourg en marge d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro. En avril, le FMI prévoyait une croissance de 2,4%, avant une décélération de 2% en 2019.
Les banques Banca Monte dei Paschi, Deutsche Bank et Nomura pourraient avoir à payer 2,3 millions d’euros d’amendes au total en Italie, dans une affaire d’entente liée à deux transactions complexes sur des produits dérivés, indiquent des documents publiés mercredi par l’autorité boursière italienne (Consob). Ces amendes sanctionnent le rôle joué par treize responsables de ces établissements au moment de la mise en place de ces opérations sur produits dérivés, appelées Alexandria et Santorini. Ces personnes sont accusées de s'être entendues pour diffuser de fausses informations et manipuler la comptabilité de Monte Paschi, a indiqué le régulateur. L’amende infligée à Monte dei Paschi s'élève à 700.000 euros. Les banquiers mis en cause se sont vu infliger des amendes de 1,6 million d’euros au total. La Consob a demandé aux trois établissements de régler les amendes pour le compte de ces salariés si nécessaire.
La Financière Responsable (LFR) multiplie les partenariats. Quelques mois après l'ouverture de son capital à l'assureur espagnol Mapfre, la société de gestion présidée par Olivier Johanet a annoncé, hier, la signature d'un partenariat de distribution avec Olifan Group, groupe de conseils en gestion de patrimoine.
Si la Mutuelle d’Assurance des Armées (MAA) porte majoritairement ses investissements à destination des large caps du luxe, elle se donne en parallèle pour objectif de soutenir les entreprises de petite taille. Sortie du fonds d’Amundi dans lequel elle avait investi en 2015 pour financer des petites PME, la mutuelle cherche aujourd’hui un nouveau fonds «dans la même gamme», axé sur la transmission d’entreprises. «Nous avons la volonté de soutenir les TPE pour être en accord avec nos propres valeurs», commente Pascal Seni-Lapp, directrice générale de la MAA. Avec 20 millions d’euros d’encours, la Mutuelle d’Assurance des Armées investit aujourd’hui environ 80% de son portefeuille dans des actifs sécuritaires et 20% dans des actifs risqués.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG (environnement, sociétal, gouvernance) de Nordea AM. Annoncée ce matin par Sasja Beslik, le responsable ESG de la banque danoise, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction, associés à une surveillance accrue des régulateurs et des parties prenantes», explique sur Twitter Sasja Beslik.