Investec is turning a page in its history. The Anglo-South African financial group on Friday, 14 September announced plans to spin off its activities and to launch its asset management unit, Investec Asset Management, on the stock exchange. The announcement comes following a “strategic review of the activities of the group” by the board of directors, with the objective of “ensuring that the group is well-positioned to strengthen the long-term interests of shareholders, clients, and employees,” a statement says.As a part of this move, the directors of Investec have concluded that the group has some profitable activities in these two core geographical regions, the United Kingdom and South Africa, which have different capital requirements and growth trajectories. The group felt that “there are current and potential synergies between its specialist banking activities and wealth and investment management.” However, “the synergies are limited between these two activities and Investec Asset Management,” the financial group finds. As a result, “the board of directors has concluded that the moment is right to break up the group and launch Investec Asset Management on the stock market. «This is the right time to break up the group and launch our asset management activity on the stock market to support the next phase of development,” says Stephen Koseff, CEO of the group, in a statement. The CEO will be leaving Investec next month, after 40 years as head of the Anglo-South African group.At this time, the terms of the spinoff and IPO for Investec Asset Management have not been detailed. However, subject to approval from the regulatory authorities and shareholders, “the operation is expected to be completed within the next 12 months,” Investec says. The financial group has announced, however, that its asset management affiliate will be listed on the London stock market, with a more limited listed on the Johannesburg stock exchange. The Investec group will retain a minority stake in Investec Asset Management.Investec Asset Management currently manages GBP109bn (EUR122bn) in assets, and has offices in London, Cape Town, New York, Sydney, Hong Kong, Singapore and Luxembourg. Its clients include major public and private pension funds, financial institutions, commpanies, foundations, central banks, and intermediaries serving retail investors. “As an independent, publicly-traded company, Investec Asset Management will be better positioned to accelerate its growth and will have more capacity to attract and retain talent,” the group says in a statement.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The German asset management firm Fairvesta, a specialist in real estate, is changing names to become Verifort Capital, the website Fondsprofessionell reports. The firm is planning to take a new direction and pursue the development of its asset management activities. The firm, which had previously been active mostly in the residential sector, is planning to develop in commercial and specialist real estate (hotels and retirement homes) also.The firm currently manages 12 real estate funds, with total assets of EUR800m.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }AllfundsBank, a European open architecture fund distribution platform, on 14September announced that it is opening a new office in Sao Paulo,Brazil, and appointing Jorge Sierra as its new country head. Theannouncement comes at a time when the firm has topped EUR16bn inassets under administration in Latin America and in offshore markets,Allfunds says in a statement.
Gilles Guez, qui a pris la direction générale de BFT Investment Managers début 2015, dresse un bilan du projet stratégique à trois ans qu’il avait initié à son arrivée et présente à NewsManagers les grandes lignes de son nouveau plan de développement. Au cours des trois dernières années, les actifs sous gestion se sont accrus au rythme de 3 milliards d'euros par an pour atteindre la barre des 30 milliards d'euros. Gilles Guez espère bien maintenir ce rythme au cours des prochaines années
Janus Henderson a annoncé le 13 septembre le lancement d’un ETF géré activement dédié au secteur hypothécaire (MBS), le Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF (JMBS), conçu pour battre l’indice Bloomberg Barclays U.S. MBS. Ce produit est le premier proposé sur le marché américain depuis la fusion, le 30 mai 2017, de Janus Capital Group avec le groupe britannique Henderson, relève un communiqué. Les actifs hypothécaires représentent environ 9.300 milliards de dollars sur les 41.000 milliards de dollars du marché obligataire américain. Les investissements sur le marché des MBS (6.500 milliards de dollars) sont pour l’essentiel logés dans un petit nombre d’ETF gérés passivement qui ont enregistré des flux entrants significatifs au cours des cinq ans au 30 juin 2018, dans des portefeuilles institutionnels suivant le Bloomberg Barclays US Aggregate Bond Index et dans des fonds ouverts gérés activement.Selon Janus Henderson, «il existe un espace libre considérable entre les ETF passifs à bas coûts et les mutual funds gérés activement aux coûts élevés qu’un ETF géré activement comme JMBS a le potentiel de remplir». John Kerschner, responsable des produits titrisés américains chez Janus Henderson, va cogérer l’ETF avec Nick Childs. Les gérants exploiteront les capacités de recherche du groupe dans les actifs titrisés pour identifier les inefficiences sur le marché des MBS. Janus Henderson a une équipe de dix analystes spécialisés dans les produits titrisés.Janus Hendeson est entré sur le marché des ETF obligataires gérés activement en novembre 2016 avec le Janus Henderson Short Duration Income ETF. Les actifs sous gestion de cet ETF s’inscrivaient à un peu plus de 580 millions de dollars au 10 septembre 2018, moins de deux ans après son lancement.
ING va commencer à évaluer son portefeuille de prêts de 600 milliards de dollars en se basant sur l’impact climat, une première étape dans la transition de l’intégralité de son portefeuille afin qu’il soit aligné avec les réductions des émissions demandées dans le cadre de l’accord de Paris, rapporte le FT. L’initiative, la première du genre pour une grande banque, inclura la mise sous pression des clients dont les activités ne se conforment pas aux objectifs climat de l’accord.
Aviva Investors a recruté Mark Robertson en qualité de responsable des fonds multi-stratégies, rapporte Investment Week. L’intéressé rejoint Aviva Investors en provenance de NN Investment Partners où il aura passé sept ans et où il était responsable des portefeuilles multi-classes d’actifs. Il avait notamment en charge les portefeuilles total return et diversifiés, d’un encours d’environ 14 milliards d’euros. Chez Aviva Investors, Mark Robertson, qui sera rattaché à Peter Fitzgerald, responsable des investissements multi-asset et macro, interviendra en qualité de gérant de portefeuille sur les stratégies AIMS Target Return, Target Income et Fixed Income. Par ailleurs, Ian Pizer, responsable de la stratégie d’investissement, a démissionné de ses fonctions. Il continuera de travailler pour Aviva Investors, mais à temps partiel, indique-t-on.
Le principal fonds de dotation de l’université de Cambridge a subi le départ de quatre de ses cadres, rapporte le Financial Times fund management. Nick Cavalla, le directeur des investissements, va quitter son poste, de même que Bruce Lockwood, Conor Cassidy et Vincent Fruchard. Les quatre vont rejoindre Talisman Global Asset Management. Nick Cavalla et ses collègues, qui gère 3,3 milliards de livres d’actifs pour le fonds faisaient l’objet de critiques importantes de la part des étudiants en raison de leurs investissements dans des compagnies pétrolières et gazières.
Le gestionnaire d’actifs français Axiom Alternative Investments (Axiom AI) a annoncé, le 13 septembre, les recrutements de Laurent Henrio en tant que gérant de portefeuille et d’Antonio Roman au poste d’analyste recherche au sein de son bureau de Londres. Dans le cadre des nouvelles fonctions, Laurent Henrio sera chargé de la gestion du fonds Axiom Synthetic Credit Opportunity, dont le lancement est prévu au début de l’année 2019. Laurent Henrio, qui a travaillé pendant 16 ans dans le trading crédit, arrive en provenance de Société Générale où il a officié depuis 2011 en tant que trader sur le crédit, dernièrement en tant que responsable mondial des activités de trading sur le crédit.Pour sa part, Antonio Roman sera responsable du développement des modèles quantitatifs sous Solvabilité 2 et Bâle 3. En poste depuis juin 2018, il a précédemment travaillé en tant qu’analyste quantitatif chez Goldman Sachs Asset Management et JP Morgan Asset Management.
La société de gestion Sanso IS, dirigée par David Kalfon, vient de recruter François L’Hénoret en qualité de responsable du développement commercial. L’intéressé devrait prendre ses fonctions à bref délai. François L’Hénoret a notamment travaillé chez Janus Henderson Investors où il était en charge du développement de la clientèle wholesale en France et Monaco. Il a également été assistant director chez Rothschild & Co entre 2012 et 2015. Un autre recrutement serait en cours.Les actifs sous gestion de Sanso IS s'élèvent à environ 750 millions d’euros.
Covea travaille sur une nouvelle approche du réassureur Scor après le rejet de son offre amicale de 8,2 milliards d’euros le mois dernier, ont indiqué vendredi deux sources proches à l’agence Reuters. Covea, qui avait proposé d’acheter toutes les actions Scor en circulation, cherche à convaincre le conseil d’administration de ce dernier d’accepter un accord en proposant de maintenir la société en bourse, ont indiqué les sources. Selon l’une d’elles, une nouvelle offre serait potentiellement supérieure aux 43 euros offerts à l’origine. «Covea garderait Scor indépendant avec un capital flottant d’au moins 20%», a déclaré une source. «Covea est prête à revendre une participation sur le marché après la prise de contrôle."Covea, qui détient 8,22% du capital de Scor, s’est refusé à tout commentaire auprès de l’agence.
La société de gestion allemande Fairvesta, spécialisée dans l’immobilier, change de dénomination et devient Verifort Capital, rapporte le site Fondsprofessionell. La société entend ainsi prendre un nouvel élan et poursuivre le développement de ses activités de gestion. Jusqu’ici surtout active dans le secteur résidentiel, elle envisage de se développer également dans l’immobilier commercial et l’immobilier spécialisé (hôtellerie et résidences pour personnes âgées).La société gère actuellement 12 fonds immobiliers totalisant un encours de 800 millions d’euros.
Le groupe bancaire espagnol Banca March vient de nommer David Espeja en qualité de directeur de la banque privée, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé officie au sein de Banca March depuis près de neuf ans, ayant occupé différents postes dans le domaine de la gestion de patrimoine et de la banque privée. Il remplace ainsi José Ramon Aranda, nommé directeur régional de la banque patrimoniale pour la région ouest de Madrid. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, David Espeja sera rattaché directement à Angel Martinez Marañon, directeur du pôle banque commerciale et privée du groupe Banca March. Avant de rejoindre Banca March en 2009, David Espeja a officié conseiller financier et conseiller patrimonial chez Abante Asesores, Banco Banif et Invercade Gestion.
Carmignac a annoncé, ce 14 septembre, la nomination de Ramon Carrasco au poste de directeur du développement des activités pour l’Espagne. Basé à Madrid, il travaillera avec l’équipe locale de distribution et de ventes de la société. Il sera également chargé de renforcer les services de la société auprès de ses clients espagnols. Il sera directement rattaché à Ignacio Lana, directeur général pour l’Espagne.Ramon Carrasco arrive en provenance de Bankinter où il a travaillé comme analyste financier et conseiller senior pour les clients. Il était également responsable des matières premières depuis 2014. Auparavant, il a été gestionnaire senior de comptes chez Andbank au Luxembourg et gérant senior de portefeuille chez BNP Paribas Wealth Management.
La banque privée Berenberg Schweiz est désormais contrôlée par deux milliardaires suisses, rapporte le site spécialisé finews. La banque allemande Berenberg a cédé la majorité du capital de sa filiale suisse à deux entrepreneurs suisses, Michael Pieper et Adrian Keller, qui siègent d’ores et déjà au conseil d’administration de Berenberg Schweiz. La maison mère conserve dans l’immédiat une participation d’environ 20%.Michael Pieper est PDG du groupe Artemis, qui contrôle ou a des participations dans plusieurs sociétés dont Franke, arbonia Forster ou encore Feintool. Adrain Keller contrôle avec son frère Andreas Keller DKSH, une société de négoce surtout active en Asie. Les actifs gérés et administrés par Berenberg Schweiz s'élèvent à 6,7 milliards de francs.
Pour le patron de Credit Suisse, Tidjane Thiam, la restructuration de sa banque est presque terminée. Credit Suisse espère réaliser au cours des deux prochaines années un bénéfice annuel de 5 à 6 milliards, a-t-il confié lors d’un entretien avec la NZZ am Sonntag. «Notre objectif pour l’avenir est le maintien du statut quo (‘Business as usual’)», indique le dirigeant franco-ivoirien de 56 ans. «En trois ans, nous avons travaillé jour et nuit pour éliminer les énormes fardeaux du passé».A cause d’amendes aux Etats-Unis et des coûts de restructuration, Credit Suisse a dû faire face à une sortie de capitaux de 15 milliards de francs. Puis en raison du manque de capitaux la banque s’est retrouvée piégée dans un cercle vicieux. Mais cet héritage est désormais «enfin réglé», affirme le patron de CS. Pour les deux prochaines années, un bénéfice de 5 à 6 milliards de francs par année est un pronostic réaliste, analyse Tidjane Thiam. CS entend surtout accélérer encore son activité en Asie avec les super-riches. M. Thiam s’attend à ce que les bénéfices de la banque soient «légèrement inférieurs» en 2018, car elle devra encore faire face à des coûts de financement élevés.
La banque privée Falcon Private Bank vient d’enregistrer le départ de Bryan Wang, son responsable des clients offshore chinois basé à Londres, a appris le site spécialisé finews. Bryan Wang travaillait pour la filiale londonienne de la banque privée, FalconPrivate Wealth. Bryan Wang avait rejoint la banque privée en 2013 à la faveur du rachat par Falcon de Clariden Leu (Europe).Impliquée dans le scandale autour du fonds souverain de Malaisie, 1MDB, la banque privée est en pleine restructuration et a déjà perdu certains de ses cadres dirigeants, entre le directeur financier Urs Zgraggen, et un conseiller clientèle senior, Daniel Christen.
La société de gestion suisse Rock Asset Management a annoncé ce 14 septembre le recrutement de Simon Frey en qualité de responsable de la distribution. Dans ses nouvelles fonctions, Simon Frey aura notamment pour mission de conquérir de nouveaux clients dans le secteur du wholesale. Simon Frey travaillait précédemment chez Mirabaud Asset Management où il a occupé une fonction équivalente pendant un peu plus de 18 mois. Il était passé auparavant chez Morgan Stanley Investment Management.
Axa IM a annoncé lundi l’accélération de ses efforts en matière d’investissement responsable (IR). Pour cela, la filiale d’Axa va intégrer des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans toutes les plates-formes de gestion et recruter des spécialistes ESG. Les gérants ont ainsi désormais accès aux scores et à des indicateurs clés de performances ESG dans leurs outils de front-office, ainsi qu'à des sources de données et de recherche ESG supplémentaires. En outre, Yo Takatsuki rejoindra Axa IM au poste de responsable recherche et engagement ESG à partir du 1er novembre.
Les députés ont prévu que la privatisation de la Française des Jeux (FDJ) n’intervienne qu’après la mise en place d’une nouvelle régulation des jeux d’argent et de hasard, par un amendement au projet de loi Pacte, adopté dans la nuit de jeudi à vendredi. Il impose que cette nouvelle régulation, prévue par ordonnance, soit un préalable au transfert au privé de la majorité du capital de la FDJ. L’Etat possède 72% des parts de l’entreprise, qui détient en France le monopole des jeux de tirage et de grattage. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a proposé que les discussions sur la régulation des jeux commencent début octobre.
Citigroup a annoncé vendredi qu’il a été sanctionné par la SEC, le gendarme de la Bourse américain, à payer 12 millions de dollars dans le cadre d’un litige sur une plate-forme de trading de gré-à-gré (dark pool). La SEC estime que Citigroup Global Markets, le pôle de banque d’investissement et de conseil financier de l'établissement ont induit en erreur les utilisateurs de Citi Match gérée par sa filiale Citi Order Routing and Execution (CORE). CORE aurait faussement assuré les utilisateurs que les professionnels utilisant le trading à haute fréquence n'étaient pas autorisé à travailler sur la plate-forme, alors qu’au moins deux d’entre eux ont pu passer plus de neuf milliards de dollars d’ordres à travers Citi Match.
Après la mise en œuvre de l’article 173 de la loi transition énergétique et croissance verte concernant les obligations de reporting sur la prise en compte du changement climatique par les investisseurs institutionnels, le gouvernement veut élaborer une méthodologie de mesure de l’empreinte carbone des portefeuilles qui prenne en compte l’ensemble des postes d’émissions de gaz à effet de serre significatifs (directes et indirectes) et la mise en conformité de ses investissements publics avec l’objectif international de limitation du réchauffement climatique. Cet objectif figure dans un amendement de la loi Pacte (le plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), dont le parcours législatif a commencé à l’Assemblée nationale en Commission. Le gouvernement doit présenter au Parlement, dans un délai de douze mois après la promulgation de la présente loi, ces orientations et un plan d’actions associé. Un autre amendement précise que l’Autorité des marchés financiers (AMF) sera chargée de "[veiller] à la qualité de l’information fournie par les investisseurs sur leur stratégie bas-carbone et de gestion des risques liés aux effets du changement climatique, notamment en évaluant et proposant des méthodologies uniformes liées au climat.» TV
La société de gestion FnB Private Equity, dédiée à l’univers de l’alimentation et des boissons a procédé au closing final de son premier fonds FnB Europe SLP. Ce dernier dispose d’une enveloppe de 134,5 M€ et dépasse ainsi son objectif initial de 120 M€. Son premier closing à 101 M€ avait eu lieu en avril dernier. Plus de 80 % des engagements proviennent d’institutionnels, dont Swen Capital Partners, BNP Paribas, AG2R La Mondiale, la Bred, ainsi que le FEI. Le solde provient de family offices, d’entrepreneurs et de l’équipe de gestion. Par ailleurs, 40 % proviennent d’investisseurs européens basés hors de France. Créé en 2017 par une équipe d’investisseurs et d’entrepreneurs (Olivier Marchand, Valérie Lutt et Antoine Sage), FnB Europe Fund SLP est un fonds d’investissement spécialisé dans les PME de l’industrie agro-alimentaire française et des pays proches (Royaume-Uni, Benelux, Espagne, Italie, Portugal). FnB Europe Fund investit de manière majoritaire pour des tickets compris entre 8 et 18 millions d’euros hors co-investissements avec des LPs. Trois opérations ont déjà été réalisées : dans Bur Distribution (épicerie fine), Lartigue & Fils (foie gras et charcuterie) et groupe Valade (produits à base de fruits). Un quatrième est en cours de finalisation, ce qui portera à un tiers le total du fonds déjà investis avant la fin de l’année. Il comptera à terme une dizaine de participations. AB.
Le rythme du changement s’accélère dans la gestion d’actifs. Selon une enquête menée par Société Générale Securities Services auprès de 100 gestionnaires d’actifs européens, 84% des interviewés considèrent que les nouvelles technologies et le numérique sont des moteurs essentiels de leur stratégie commerciale. Leur impact est même plus fort que celui de la réglementation qui est malgré tout citée par 82% des répondants.Dans ce contexte mouvant, la taille est un facteur clé. Les acteurs de grande taille bénéficient d’un coût marginal inférieur à celui des acteurs plus petits et ils peuvent réduire leurs frais de gestion pour obtenir davantage de mandats. Il peuvent mieux absorber les investissements nécessaires pour s’adapter aux changements de la réglementation et pour développer et industrialiser des nouvelles technologies. Ils semblent bien être les mieux armés pour profiter des principales évolutions à l’oeuvre dans le secteur.Mais la taille n’est pas tout. La capacité à tirer le meilleur parti des nouvelles technologies et de la quantité considérable de données disponibles est devenue un nouveau facteur clé de succès, complétant ou même renforçant une expertise hautement spécialisée permettant de fournir de bonnes performances à des acteurs de niche.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The DS Investment Solutions company, founded in 2016 in partnership with the Primonial group, and specialised in research and development for structured products and funds, on 13 September announced the release of a range of overlay funds aimed at retail and institutional clients. In a context of low interest rates, investors are seeking performance on equity markets as well as protection against potential market declines. “The funds of the ‘Overlay’ range will allow investors to gain exposure to equity markets while benefiting from systematic long-term hedging against the steepest market drops,” Brice Gemino, chairman of DS Investment Solutions, said yesterday at a press presentation.The new range of funds, currently composed of two equity funds, both with the same hedging mechanism, is the result of a collaboration between three players: VIA AM, with recognised expertise in the area of equity investment strategy, with assets totalling nearly USD800m as of the end of July; Société Générale Corporate & Investment Banking, with eexpertise in the implementation of hedging strategies against market declines and improving performance, and lastly, DS Investment Solutions, with its knowledge of fund distribution.The first fund, Solys O’IncoM, invests in ‘high dividend’ international equities. The companies are selected on the basis of three criteria: growth indicators, valuation, and dividends. Subject to approval by the board of directors, the SOLYS O’IncoM fund plans to pay a semiannual dividend corresponding to 3% of its net asset value, or 6% per year.The other fund, O’SmartE, invests in European ‘high potential’ equities. Companies are selected according to three criteria: growth indicators, valuation, and profitability.“We are delighted to have teamed up with VIA AM and Société Général CIB to offer this new alternative to flexible wealth funds. The systematic hedging mechanism in our ‘overlay’ funds meets the needs of clients for contractual reassurance of the performance of their equity investment in case of a falling market,” says Gimeno.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The Netherlands-based pension fund ABP on 13 September announced that Diane Griffioen was on 3 September recruited as director of investment policy, succeeding Jeroen Schreur, the specialist website Fondsnieuws reports. Griffioen had previously been director of investment funds at ASN Bank. Before that, she was director of investment management at Triodos Bank and director of wealth management at ING Private Banking.