Lyxor Asset Management (Lyxor), la filiale de gestion d’actifs du groupe Société Générale, a nommé Nuria Ortega au poste de responsable des ventes des actifs et investissements alternatifs pour l’Espagne, le Portugal et Andorre, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressée sera en charge du développement commercial de l’ensemble des produits d’investissements alternatifs mais également de stratégies plus traditionnelles sur ces différents marchés. Nuria Ortega, qui compte 20 ans d’expérience, travaille au sein de Société Générale depuis 16 ans. Elle a intégré le groupe français en 2002 où elle a officié pendant 8 ans comme responsable des ventes de produits alternatifs en Espagne et au Portugal depuis Paris chez Société Générale Asset Management. Par la suite, elle a occupé le poste de responsable des ventes et des clients institutionnels pour la péninsule ibérique, basée à Madrid, pour Société Générale Asset Management. Enfin, en 2010, elle a rejoint le département dédié aux taux d’intérêts et aux dérivés de changes de la banque française à Madrid.
La fintech suisse One PM a annoncé le recrutement d’un nouveau directeur général, en la personne de Christian Egli, qui remplace à ce poste Tobias Widmer, qui prend les fonctions de responsable des opérations (COO). Christian Egli rejoint la fintech en provenance du groupe d’assurances Zurich Versicherung, où il sera resté une dizaine d’années, dernièrement en qualité de responsable de la division «Underwritung Liability & Financial Lines». Autres changements, Andreas Ahlm, l’un des fondateurs de la start-up, rejoint le conseil d’administration, tandis que Pascal Vaucher, l’un des autres fondateurs de One PM, prend la présidence du conseil d’administration après avoir été responsable des opérations.Créée en 2015, la fintech emploie une dizaine de collaborateurs et propose aux gestionnaires d’actifs une plateforme de gestion de portefeuille basée dans le cloud.
L’enquête de l’AF2I consacre son dossier à la gestion socialement responsable. Tendanciellement en hausse, l’ISR est désormais appréhendé sous l’angle climat.
Jeffrey Skilling est à mi-chemin vers la liberté. Il vient d’être transféré de la prison de Montgomery en Alabama dans un centre texan de réinsertion, « halfway house » comme on dit joliment en VO. A Houston, précisément, ville de la grandeur et de la décadence d’Enron. Car si la pratique est courante outre-Atlantique de permettre aux détenus de mieux préparer leur sortie, prévue en février prochain pour Jeffrey Skilling, ce dernier n’est pas un cowboy comme les autres. Ancien directeur général du courtier en énergie déchu, il avait écopé en 2006 d’une peine de 24 ans pour fraude financière, délit d’initiés et mensonges comptables.
Vulnérabilités. Il y avait urgence à agir. Face à la dépréciation de 40 % de la devise, et malgré l’opposition de Recep Tayyip Erdogan, le président turc, la banque centrale a relevé ses taux de 625 points de base, à 24 %. Une surprise accueillie par un rebond de la livre turque. Mais pour sortir de ses difficultés, le pays va devoir faire plus que de relever ses taux d’intérêt. Il est le pays le plus vulnérable parmi les émergents, selon Jason Daw, économiste chez Société Générale CIB. Ce dernier a passé en revue sept indicateurs clés permettant de mesurer les vulnérabilités des pays émergents : compte courant, dépendance aux flux de capitaux court terme, niveau de la dette externe à court terme, part de la dette en devises, comptes et dettes publiques, importance de la dette détenue par les non-résidents et niveau des réserves de changes. La Turquie cumule les handicaps : déficit courant, besoin de capitaux externes, importante dette externe à court terme et part élevée de cette dette externe, enfin réserves non adéquates (au sens du Fonds monétaire international). Quatre autres pays affichent des vulnérabilités : l’Afrique du Sud, la Malaisie, l’Inde et l’Indonésie. Les « Fragile Five », selon SG CIB. « Quand la mer se retire, on voit ceux qui sont nus », ironise Jason Daw. Le resserrement des conditions de financement avec la hausse des taux courts aux Etats-Unis et celle du dollar met en évidence les pays les plus fragiles. « Les accidents causés par des conditions de financement plus serrées sont symptomatiques des dynamiques de fin de cycle », poursuit l’économiste.
Confirmation. L’américain BlackRock vient de recevoir le feu vert de l’Autorité des marchés financiers pour créer une société de gestion alternative à Paris. Jusqu’à présent, le numéro un mondial de la gestion disposait d’un bureau de vente parisien rassemblant 35 collaborateurs. Le gestionnaire indique dans un communiqué qu’« il s’agit d’une étape significative, permise par le succès de BlackRock en France et en Europe ». Immobilier, infrastructure... l’offre sera celle de FIA (fonds d’investissement alternatif). Depuis le vote du Brexit en juin 2016, les capitales européennes tentent d’attirer les financiers de la City. Quelques-uns d’entre eux ont déjà passé le pas comme Schroders. Le britannique a installé il y a quelques mois sa propre structure en France afin d’y gérer son expertise en infrastructure.
Une économiste va prendre la tête de la banque fédérale de réserve de San Francisco à partir du 1er octobre. Mary Daly, 55 ans, est spécialiste des inégalités économiques, de la dynamique des marchés du travail et de la formation des salaires, nous dit Reuters. Elle devrait trancher quelque peu parmi les autres banquiers centraux dont le style capillaire est moins dans le style « négligé sophistiqué ». Elle sera un membre votant du FOMC et aura le loisir de s’exprimer à partir des réunions de novembre et de décembre. Mary Daly n’est pas la première à occuper cette fonction à San Francisco. Elle a une devancière célèbre, Janet Yellen.
C’est une des conséquences des brutales corrections des marchés émergents. L’Etat égyptien a annulé pour la troisième fois ces derniers jours des adjudications d’obligations à 3 et 7 ans d’un montant de 3,5 milliards de livres égyptiennes (196 millions de dollars). Ce n’est pas du fait d’investisseurs étrangers coupant leurs positions. Les banquiers locaux demandaient un rendement d’environ 19 %. Or l’exercice budgétaire 2018-2019 qui a démarré en juin est bâti sur un taux de 14,7 %, 4 points de moins que l’exercice précédent. L’heure n’étant pas à la baisse des taux dans les émergents, il va falloir rectifier le budget… ou renoncer à se financer.
Rétorsion. Les services peuvent aussi être une arme des guerres commerciales. Ils pourraient faire leur entrée dans le conflit qui oppose l’administration Trump aux autorités chinoises. Notamment par la voie du tourisme. Aux Etats-Unis, les touristes chinois pèsent quelque 33 milliards de dollars dans la balance des paiements, et trois des quatre grandes agences touristiques chinoises sont dans les mains de l’Etat, rappelle Frédéric Rollin, de Pictet Asset Management. En 2016, la Corée du Sud en a fait les frais, suite à une mésentente diplomatique entre Pékin et Séoul concernant le déploiement du système de défense antimissile à haute altitude (THAAD), le bouclier américain installé en Corée du Sud. De diplomatique, le conflit s’est déplacé sur le terrain économique. Les croisières au départ des ports chinois ont arrêté de faire escale dans les ports coréens, puis l’ensemble des flux de touristes ont été affectés. Le recul du tourisme chinois en Corée du Sud a été brutal, et avec lui les recettes touristiques.
The asset management firm Hexagone Asset Management (Hexagone AM) yesterday unveiled the launch of the Performance Pierre 4 fund. The new vehicle, aimed at private investors, is active in the financing of real estate promotions and rehabilitations in France, with particular attention to the Paris region, the asset management firm said at a press conference. “This alternative investment fund (FIA) was licensed by the AMF this summer,” says Arnaud Monnet, CEO, co-founder, and head of SRI development at Hexagone AM. “Sales have just begun.” At this stage, the fund has a modest EUR1m in assets. “Our objective for inflows is set at EUR20m with a one-year collection period,” he adds. The front-end fee for the fund, which targets retail investors and individual savers, is set at EUR5,000. The fund is aiming for returns of 6% per year. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Tocqueville Finance on 18 September announced at a presentation to investors that the Tocqueville Value Amérique fund is now managed by the US management boutique Anchor Capital Advisors, based in Boston. The fund dedicated to US equities was for many years managed by the US asset management firm Tocqueville Asset Management, but the performance was manifestly not up to the expectations of Tocqueville Finance. Tocqueville AM will continue to manage the Tocqueville Gold fund, whose assets total about EUR93m.Since April this year, the management of the Tocqueville Value Amérique fund, with assets totalling about EUR100m, has been taken over by a team of two managers at Anchor, Andrew P. St. Martin, and Jennifer K. DeSisto, who was in Paris yesterday. “the fund is a kind of condensation of the best ideas from our management,” says DeSisto. The US boutique, a specialist in US equities, has about USD9bn in assets under management in nine strategies. The fund is managed with a value approach, fundamental to a stock-picking strategy which is focused on building a portfolio of 50 to 75 positions (currently 66). The selection of companies is based on their financial solidity, their competitive advantages, their top standing in their sectors, and the quality of the management team. Shares which have been neglected or undervalued by the market are closely considered by managers.All cap sizes may enter into the composition of the fund. Currently, the fund has about 54% large caps and 45% small caps. According to managers, this balanced distribution between small and large caps offers some protection against the risks of trade wars which will affect large caps with international exposure more than smaller, more modest companies. In the next 15 months, the outlooks remain very positive, but an inversion of the interest rate curve could raise the risk of recession by 2020.
The Reyl group has recruited Francesco Genovese as head of the asset management business. Genovese joins from Pictet & Cie, where for more than 15 years he served in various senior roles. He was head of institutional sales in Europe and the Middle East. At Reyl, Genovese will be responsible for developing asset management and fund distribution activities at Bank REYL & Cie, with a particular focus on establishing alternative and unlisted asset strategies for both Swiss and international institutional clients. Through a combination of strategic recruitment and formal alliances with talented managers, Genovese will focus initially on establishing a high-quality platform for alternative asset management at REYL & Cie. As a part of this initiative, Reyl & Cie will develop niche strategies. The themes of private equity, particularly in the field of new technologies, private debt and real estate will be considered as priorities. “Following our partial withdrawal from RAM active investments, a leader in the active management of liquid assets, we are committed to bolstering our offering of alternative products, especially in unlisted assets,” says François Reyl, CEO. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Primonial on Tuesday announced that it has received AMF approval to acquire the stake held by UFF Banque in Primonial REIM (Primonial Real Estate Investment Management). “Having achieved the lifting of suspensive conditions by the Autorité des marchés financiers, the completion of the acquisition by the Primonial group of shares in its real estate affiliate, Primonial REIM, held by U.F.F. Banque, occurred today,” a statement says. The group thus becomes 100% owner of Primonial REIM, after acquiring the remaining 30.3%. The operation was announced in July. Primonial REIM sells a range of SCPI funds which invest in office, commercial, health/education and residential real estate. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The US asset management firm Loomis, Sayles & Company (Loomis Sayles), an affiliate of Natixis Investment Managers (Natixis IM), on 18 September announced that Kevin Perry, a portfolio manager on the team dedicated to senior loans, will be retiring in March 2019. Perry will be winding up a 37-year career in the asset management industry, with 17 years at Loomis Sayles. After his departure, all senior loan portfolios will continue to be co-managed by portfolio managers John Bell and Michael Klawitter, who have been serving on the team for 17 and 16 years, respectively. The team concerned oversees about USD10.7bn in assets for institutional and retail clients worldwide. Until his retirement, Perry will retain his role as a portfolio manager, to ensure “a smooth transition and continuity for clients,” Loomis Sayles says in a statement. “There will be no change to the style of the team or the investment philosophy,” the asset management firm says. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
J.P. Morgan Asset Management has recruited Alfred Le Léon as head of ETF distribution for France. The appointment takes immediate effect. Le Léon will be based in Paris, and will be responsible for ETF distribution to professional investors. He joins J.P. Morgan Asset Management from Deutsche Bank, where he had been responsible for sales of the ETF Xtrackers range to managers, distributors, and institutional clients. He began in the sector as an ETF product specialist at HSBC in London. J.P. Morgan Asset Management is continuing the development of its European ETF platorm initiated in 2017, and is continuing to add to its specialist teams and to enrich its product range. The firm is now hoping to accelerate its development in France, by offering investors access to active, strategic beta and passive strategies in ETF format, a statement explains. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
La Financière de l’Echiquier (LFDE) on Tuesday announced the recruitment of John Korter as country head for Germany and Austria as of 17 September. He will work to direct the development of commercial activities in the two countries, and will report to Christophe Mianné, CEO. Before joining LFDE, Korter had since 2012 been director of commercial development at Ethénea for Germany and Austria. The appointment follows that of Philip Piltz on 4 June this year as head of sales for Germany and Austria, and comes as part of a development plan in Europe. LFDE has been present in Germany since 2007, and opened an office in Frankfurt and first set foot in the Austrian market in 2015. The firm now sells six equity funds, including small and midcap funds, two diversified funds, and one quantitative fund, aimed at distributors and institutional investors. “We are very pleased with the arrival of John Korter as part of our development teams. His presence by our side is a key advantage in accelerating our development in Germany and Austria, which are strategic growth vectors for La Financière de l’Echiquier,” says Mianné, CEO of LFDE, in a statement. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
First State Investments (UK) Limited is to transfer EU investor assets to its Irish-domiciled fund range. The AUM are 4.3bn£. Under First State’s proposal, Euro class shares of 18 funds within its UK-domiciled OEIC range are to be exchanged for equivalent Euro class shares in UCITS-compliant funds run by the same portfolio management teams within its Irish-domiciled fund range. The exchange of shares will allow First State’s European investors continued access to its current range of investment strategies. Chris Turpin, Managing Director, EMEA at First State says “Our proposals are intended to protect the interests of all investors, and in particular to ensure that our EU-based clients can continue to invest in our strategies irrespective of the outcome of the Brexit negotiations. First State has operated Dublinbased pooled funds for almost 20 years and we have an established presence in Ireland.” Investors in the First State UK OEIC range will receive the detail of the plans in October this year. Following this, formal notification of the exchange of fund share classes will then be sent to investors in November, subject to Financial Conduct Authority (FCA) approval. If the proposals are approved by shareholders, the planned transfer of assets would take place during Q1 of 2019. As part of its wider Brexit preparations, First State is also seeking the necessary approvals to set up management company operations in Dublin in 2019 to ensure it is well placed to service and grow its client base across the EU member states, regardless of the Brexit outcome. The funds included in the proposed exchange of Euro class shares are below:
The financial services group Perpetual announced that it has entered into a global strategic cooperation agreement, a first for the business, announcing a partnership with FundRock Management Company (FundRock). The collaboration will enable clients from both brands to leverage the expertise and services offered in their respective core markets. FundRock is the premier independent fund management company in Europe employing over 100 industry professionals with presence in Ireland, UK, Luxembourg and Singapore. Established in 2004 as part of RBS, FundRock is a full-service host Authorised Corporate Director (ACD), Alternative Investment Fund Manager (AIFM) and ManCo now service over 300 funds and AUD$76 billion (€47 billion) of assets under management. Glen Dogan, Head of Sales and Relationship Management at Perpetual Corporate Trust said “Australia represents a compelling opportunity for global investment managers seeking to expand into new markets.” “Australia’s investment pool is significant by global standards and is expected to continue its solid growth, attracting many global managers to our market. At the same time, there is a shift among Australian investors towards global investing to balance overexposure to domestic equity and property assets. This new alliance deals directly to this trend.”
Les soubresauts sur les marchés émergents et la marche haussière du dollar ont donné un coup de pouce aux hedge funds macro, rapporte le Financial Times. Plusieurs grands noms, dont Brevan Howard d’Alan Howard, et Tudor Investment de Paul Tudor Jones, ont opéré leur grand retour en 2018 après plusieurs années ternes. L’indice HFR macro a enregistré une performance de 0,9 % en août, mettant fin à un déclin de trois mois. Le fonds phare de Brevan est en hausse de 10,2 % depuis le début de l’année, après un gain de 0,8 % en août, tandis que le fonds principal de Tudor augmente de 8,7 % cette année (0,4 % en août).
Le gestionnaire d’actifs américain Loomis, Sayles & Company (Loomis Sayles), un affilié de Natixis Investment Managers (Natixis IM), a annoncé, ce 18 septembre que Kevin Perry, gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux « senior loans », prendra sa retraite à compter de mars 2019. L’intéressé mettra ainsi fin à 37 ans de carrière dans l’industrie de la gestion d’actifs, dont 17 années passées chez Loomis Sayles. A l’issue de son départ, l’ensemble des portefeuilles de « senior loans » continueront d’être co-gérés par les gérants de portefeuille John Bell et Michael Klawitter, qui officie au sein de cette équipe depuis respectivement 17 et 16 ans. L’équipe concernée supervise environ 10,7 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients institutionnels et « retail » à l’échelle mondiale.D’ici à son départ à la retraite, Kevin Perry conservera ses fonctions de gérant de portefeuille afin d’assurer « une transition en douceur et une continuité pour les clients », précise Loomis Sayles dans un communiqué. « Il n’y aura aucun changement dans le style de l’équipe et la philosophie d’investissement », assure la société de gestion.
Principal Financial Group a promu Tim Dunbar, son vice-président exécutif et directeur des investissements, au poste de président de l’activité Global Asset Management, qui recouvre l’ensemble des activités de gestion d’actifs de Principal, soit Principal Global Investors, les activités d’investissement de Principal International, General Account et RobustWealth et représente 667 milliards de dollars d’encours.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Tim Dunbar sera responsable de la stratégie pour toutes les sociétés de Global Asset Management, avec un focus sur l’élargissement de l’offre de gestion d’actifs dans le monde, et sur l’extension de la base de clients de Principal sur les différents marchés, segments de clientèle et canaux de distribution. Pat Halter, directeur des opérations de Principal Global Investors, devient directeur général de la société de gestion multi-boutiques, qui représente 430 milliards de dollars d’actifs dans plus de 80 pays.Ces changements s’inscrivent dans le cadre de la succession du CEO actuel de Principal Global Investors, Jim McCaughan, qui a démissionné le 10 septembre et quittera la société le 30 septembre.Julia Lawler, directrice des risques, est promue vice-présidente exécutive, et continuera à occuper ses fonctions actuelles.