Legal & General Investment Management (LGIM) va lancer cette semaine six ETF sur le London Stock Exchange qui suivront les marchés actions au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, en Europe, au Japon, en Asie-Pacifique hors Japon, rapporte le Financial Times fund management. La gamme comprendra aussi un fonds monde. La société espère se démarquer en excluant les entreprises controversées comme les fabricants d’armes et les producteurs de charbon. Elle exclura aussi les sociétés qui violent le principes du UN Global Compact. Le FTfm remarque que la société devra rattraper ses concurrents qui sont déjà sur le marché des ETF depuis 10 ans.
En octobre, seul un hedge fund sur quatre a échappé à la tempête, notamment boursière, qui s’est abattue sur les marchés internationaux, rapporte le quotidien Les Echos. Le mois dernier, l’indice S&P 500 a cédé 6,6% et le Nasdaq des valeurs technologiques 9,2%. Un hedge fund positionné sur les titres de la technologie a mieux résisté que le Nasdaq avec une perte de 4,8% selon les indices « HFR », qui ramène leurs gains depuis le début de l’année à 6,2%. Le fonds technologie de Tiger Global Management, le hedge fund de Chase Coleman, un ancien protégé de Julian Robertson, a chuté de 9,4% le mois dernier. Il a notamment été pénalisé par ses investissements dans Facebook, Dropbox et Fitbit.La plupart des fonds investis sur les actions ont connu un octobre rouge, leur plus mauvais mois depuis près de trois ans. Ceux investis sur le secteur de l’énergie ont perdu 8% et les activistes 5,5%. Le fonds de Dan Loeb, Third Point, a abandonné près de 7%. Un hedge fund investi en actions a perdu en moyenne 4% le mois dernier en limitant les dégâts grâce aux couvertures ou positions vendeuses à découvert.Quelques rares fonds multistratégies diversifiés, comme Citadel, ont terminé le mois dans le vert avec un gain de près de 0,5 %. Les hedge funds investis sur les devises crypto ont cédé entre 10 % et 16 % en octobre selon « HFR ». Ils perdent autour de 60 % depuis le début de l’année.
Lloyd Blankfein, l’ancien CEO de Goldman Sachs, a rencontré l’homme d’affaires au coeur du vaste scandale de détournement de l’argent du fonds d’investissement public malaisien 1MDB impliquant l’ex-premier ministre Najib Razak, a indiqué vendredi à l’AFP une source proche du dossier. Le ministère américain de la Justice a inculpé le 1er novembre trois individus dans cette affaire et il est fait référence à un «haut responsable» dans un des documents versés au dossier. Cette personne, signalée pour avoir rencontré le financier malaisien Low Taek Jho à l’occasion d’une réunion à New York en 2009, est bien M. Blankfein, a dit la source confirmant des informations du Financial Times. Contactée par l’AFP, Goldman Sachs, qui voit ainsi réduites à néant des années d’efforts pour redorer son image de banque des puissants faisant passer en premier ses intérêts avant ceux de ses clients, n’a pas souhaité commenter.
La société de gestion et de services Wilshire Phoenix, basée à New York, a annoncé le recrutement d’Alexander Chang et de William Cai en qualité d’associés. Tous deux ont travaillé précédemment chez JP Morgan pendant de nombreuses années.Alex Chang a travaillé chez JP Morgan entre 2009 et 2017, dernièrement en tant que «vice president» où il était spécialisé dans des opérations de restructuration. De son côté, William Cai a passé un peu plus d’une dizaine d’années chez JP Morgan où il était «executive director» et trader.
LibreMax Capital, société américaine de gestion d’actifs spécialisée dans le crédit structuré et créé par Greg Lippmann, a annoncé un accord définitif portant sur l’acquisition de Trimaran Advisors, LLC, gestionnaire de placements basé aux États-Unis, possédant une expertise dans la gestion des obligations de prêt garanties («CLO»), et de certaines sociétés affiliées de KCAP Financial.Trimaran gère actuellement six CLO avec un actif sous gestion d’environ 3 milliards de dollars. Après la clôture de la transaction, Dominick Mazzitelli, directeur des investissements de Trimaran et responsable de sa plate-forme CLO, continuera de diriger l’activité, avec l’appui de l’équipe de gestion existante.
La société de gestion américaine Wellington Management a lancé une stratégie dédiée au changement climatique conforme au format Ucits, a appris Citywire Selector. Le Wellington Climate Strategy Fund investit partout dans le monde dans des sociétés directement impliquées dans le traitement des problèmes liés à la durabilité et des risques climatiques par le biais de leurs services, produits ou investissements. Le fonds peut ainsi couvrir des thèmes tels que l'économie bas carbone, l'électricité, l’efficacité énergétique, l’eau ou encore la gestion des ressources.Le fonds sera piloté par Alan Hsu, un analyste qui travaille depuis dix ans chez Wellington Management. Le gérant utilisera l’expertise de l'équipe de recherche ESG de Wellington ainsi que les travaux issus du partenariat annoncé récemment, avec l’institut de recherche indépendant sur le climat Woods Holes Research Center.
The European Securities and Markets Authority (ESMA) has published a call for evidence on periodic auctions for equity instruments. Following the introduction of MiFID II/MiFIR on 3 January, a new type of periodic auction trading system for equity instruments consisting of auctions of a very short duration during the trading day triggered by market participants has been rapidly gaining market share - frequent batch auctions. ESMA, following the first suspensions under the double volume cap (DVC ) mechanism , has been approached by stakeholders raising concerns that frequent batch auctions may be used to circumvent the DVC . This call for evidence aims to gather relevant information to inform ESMA in developing its understanding of frequent batch auction trading systems, to assess whether and to which extent these systems can be used to circumvent the MiFID II transparency requirements and, should this be the case, to develop appropriate policy measures. Steven Maijoor, Chair, said: “MiFID II aims to increase transparency of equity markets and foster competition between different type of market participants on a level - playing field. In order to deliver on this objective it introduces various provisions. “In noting both the growth in market share of frequent batch auctions and stakeholders’ concerns, this call for evidence will allow ESMA to gather more information on the functioning of frequent batch auction trading systems. Using this evidence, we will assess whether they can be used to circumvent the DVC and other pre - trade transparency requirements under MiFID II. “If ESMA comes to the conclusion that frequent batch auction sys t ems violate the spirit and the rules of MiFID II, we will develop appropriate policy responses” Currently, trading under frequent batch auctions and under the waivers subject to the DVC only constitutes a small part of total trading volume. Nevertheless, ESMA has observed a rapid rise of frequent batch auction trading and a decrease in trading under the waivers subject to the DVC following the application of MiFID II and in particular since the first DVC suspensions in March 2018. Furthermore, since the end of the first suspensions under the DVC, trading under the waivers subject to the DVC has increased, whereas trading on frequent batch auction systems has decreased. ESMA has observed that the trend for frequent batch auction trading seems to be in a large extent driven by instruments that have been suspended under the DVC. ESMA is aware that the success of frequent batch auctions may also be driven by other factors, for instance, stakeholders trying to reduce the impact of factors such as speed and latency. Moreover, the growth in frequent batch auctions may also be partly attributable to activity that had previously been OTC prior to MiFID II entering into force.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de promouvoir Joe Parkin au poste de responsable d’iShares et de la gestion de fortune digitale au Royaume-Uni, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Ce dernier a officiellement pris ses nouvelles fonctions en septembre 2018. Dans ce cadre, il est responsable des ventes chez iShares au Royaume-Uni et responsable de la gestion de fortune digitale (« Digital Wealth ») au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et dans les pays nordiques. A ce titre, il est responsable des activités ETF, indicielles et des solutions indicielles de BlackRock auprès des institutionnels, des gestionnaires de fortune et des clients « retail » au Royaume-Uni. Il est également chargé du développement de l’activité de gestion de fortune numérique auprès des clients d’Europe du Nord, peut-on lire sur son profil LinkedIn.Précédemment, Joe Parkin était responsable de la clientèle « retail » et des gestionnaires de fortune au Royaume-Uni, en Irlande et dans les îles anglo-normandes chez iShares, poste qu’il occupait depuis juillet 2015. Il a intégré BlackRock en avril 2012 en tant que « vice president » en charge des ventes en Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) et des comptes stratégiques, avant de devenir en 2013 « chief of staff » en charge des ventes d’iShares pour la région EMEA. Avant de rejoindre BlackRock, Joe Parkin a travaillé pendant plus de 5 ans chez Goldman Sachs, en charge notamment des ventes discrétionnaires au Royaume-Uni.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }IOSCOwill publish the results of its work on ETFs by Spring. At anappearance at the Efama Forum, held by the European fund associationin Brussels, Robert Taylor, chairman of the asset managementcommittee at the international regulator for securities commissions,offered a glimpse of the issues that are worrying the members of thegroup known as C5. “Basically, the concerns are not about ETFs ingeneral, but about the trading mechanism. The question is whether thetrading mechanism is solid enough to hold up to periods of highstress on the markets,” he says. “Will it work like we think itwill when it needs to function, and will investors get what theyexpect?”Oneof the major questions is about whether ETFs need to be treated likeshares on stock markets or as funds. “If it’s a security, and themarkets turn sour, investors will be prepared to accept the pricethey get on the market to liquidate their investments. But weregulate ETFs as UCITS funds, and there are underlying assets,”says Taylor. “In this setting, what happens if an ETF is suspended,but continues to be listed on a stock market?” he asks. “Theseare very hypothetical questions, but we are asking them to ensurethat the oils on the products will be well-oiled,” Taylor explains.He estimates that ETF sector issuers do not expect investors to comeafter them if they lose money. Taylor also raises questions about the“cosy” relationship that ETF issuers plan to maintain with“authorised participants,” which, he says, is not mutual.Inthe passive management sector, Taylor says that IOSCO will soon bestudying indices. “There are concerns about the rise of indices.The question is whether the sector is adequately supervised.”Nextweek, IOSCO will also release a consultation report on leverage. Theobjective is to identify the amount of leverage in the system, andthe places where risk for the asset management sector is located.
Mid-term elections in the United States haven’t dampened the momentum of Donald Trump, who declared victory on the evening of 6 November, and saw no reasons to alter his policies. As a result, investors’ appetite for risk has made a timid recovery. In the week to 7 November, funds dedicated to equities posted net inflows of USD3.6bn, but this went largely to ETFs, with USD7.5bn, while open funds saw outflows of USD4bn, according to weekly statistics from Bank of America Merrill Lynch Global Research.Funds specialised in US equities finished the week in negative territory, but outflows were very modest, at USD0.9bn, according to the study, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. However, for other global regions, the trends of the past few weeks remain present. Funds dedicated to Japanese equities have posted a fifth consecutive week of positive net inflows, totalling USD2.4bn, while funds dedicated to emerging market equities show net inflows of USD3.9bn, the highest since February 2018.However, Europe, facing a slowdown of activities in the midst of Brexit and controversy between Italy and Brussels, retains its lame duck status, as funds dedicated to equities in the region have seen net redemptions of USD2.4bn, while funds dedicated to emerging market equities have seen net inflows of USD3.9bn, the highest since February 2018.In bonds, the week ended with net inflows of USD5.5bn, the first inflows in seven weeks. Funds dedicated to investment grade (IG) bonds attracted USD3.2bn, for their first positive inflows since May. Funds specialised in high yield bonds saw net inflows of USD0.7bn, while emerging market debt funds saw limited redemptions of USD0.7bn.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }SwissLife Asset Managers on Friday, 9 November appointed Mathilde Lacoste,fixed income and credit portfolio manager at Swiss Life AM, as headof investment grade third party asset management (TPAM) in France.Lacoste,who holds a Master’s degree in market finance from NeomaBusiness School – Rouen, joined Swiss Life Asset Managers in 2009,where she served as assistant portfolio manager, and then asportfolio manager on the fixed income and credit team. Lacost managesthe Cash Euro, Short Term Euro, Money Market Euro, Bond CashEquivalent and Bond Floating Rates funds.
LibreMax Capital, an asset management firm specializing in structured credit, today announced that an affiliate has entered into a definitive agreement to acquire Trimaran Advisors, LLC, a U.S.-based investment manager with expertise in managing collateralized loan obligations (“CLOs”), and certain affiliated companies (“Trimaran”), from KCAP Financial.Trimaran currently manages six CLOs with approximately USD3 billion of assets under management. Following the close of the transaction, Trimaran’s Chief Investment Officer and head of its CLO platform, Dominick Mazzitelli, will continue to lead the business, supported by the existing management team.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ExaneAsset Management (Exane AM) will adopt the official role of assetmanagement company for the Luxembourg Sicav funds Exane Funds 1 andExane Funds 2, replacing Exane Asset Management Luxembourg from 1December. Although Exane AM had already been managing these funds inpractice, it had previously been acting only as an outsourcedmanager, as Exane AM Luxembourg was considered the official assetmanagement firm. In a letter sent to investors in October, the firmexplains that Exane AM Luxembourg has since 4 September 2018 beenoperating under the free provision of services regime in Luxembourg.“This appointment is made with a view to optimising theorganisation and of improving its operational efficiency,” ExaneAsset Management says. No changes will be made to the effectivemanagement of the sub-funds of the Sicav funds.
Societe Generale announces the sale of a 2.05% stake in Euroclear to Société Fédérale de Participations et d’Investissement (SFPI). After the sale of this stake, Societe Generale remains a significant minority shareholder of Euroclear, said a press release.This disposal is the consequence of the mechanical increase of the Group holding induced by the successive share buy-backs implemented by Euroclear over the past years.All the authorizations required for the closing of the transaction have already been obtained.The revaluation of Euroclear securities having been initiated in the 3rd quarter, the positive impact of this sale on the Group’s Core Equity Tier One will be limited.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheChinese economic newspaper China Securities Daily last week reportedthat 330 investment funds domiciled in China had been liquidatedsince the start of 2018. This figure is twice as high as the periodfrom 2014 to 2017 (155 fund liquidations), the newspaper reports.Since March 2018, more than 30 funds have initiated a liquidationprocess each month, China Securities Daily reports, with a peak of 48funds liquidated in August.
Le gestionnaire d’actifs et banque privée Edmond de Rothschild a annoncé lundi plusieurs nominations et une nouvelle organisation. Le groupe nomme ainsi deux directeur généraux délégués (deputy CEO) rattachés à Vincent Taupin, global CEO Asset Management et président du directoire d’Edmond de Rothschild France. Arrivé le 1er novembre en provenance de Pictet Wealth Management, Christophe Caspar sera le deputy CEO de l’asset management, en charge des gestions. Il sera basé à Genève et devra notamment «favoriser la convergence entre l’asset management et la banque privée». Quant à Gad Amar, il est promu deputy CEO de l’asset management, en charge des activités commerciales, et aura désormais en charge le développement des partenariats exclusifs à l’international.
Comment sont mises en oeuvre les stratégies factorielles? L'édition 2018 de l'étude d’Invesco a exploré les préférences des investisseurs dans ce domaine et conclut que «pour les stratégies Smart bêta, les fonds indiciels cotés (ETF), sont clairement le véhicule préféré des investisseurs factoriels (51%), suivis loin derrière par les mandats (23%) et les autres types de véhicules d’investissement en pool (6%)».
LibreMax Capital, un fonds américain créé par Greg Lippmann, a annoncé vendredi le rachat de son copatriote Trimaran Advisors. Ce dernier gère 6 fonds de crédit CLO (collateralized loan obligations) d’un montant total de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros). Greg Lippmann est l’un des héros du livre de Michael Lewis, The Big Short, car il avait parié avec succès sur l'éclatement de la bulle des crédits immobiliers subprime à l'époque où il était trader chez Deutsche Bank.
Bjorn Wahlroos, président du conseil de Nordea, a indiqué vendredi dans un entretien à Bloomberg que la première banque nordique entendait bien garder le contrôle de ses activités de gestion d’actifs et de banque privée, qui constituent «un gros avantage». Il y a deux ans et demi, s’interrogeant sur la taille critique à avoir dans cette activité, le groupe avait engagé «un court processus» pour réfléchir à une éventuelle cession d’une partie de son asset management dans le cadre de la création d’une société commune. Nordea affichait 312 milliards d’euros d’encours gérés à fin septembre.
Quelque 70 dirigeants dont Vladimir Poutine, Donald Trump et Angela Merkel ont célébré hier à Paris le retour, en 1918, d’une paix menacée selon Emmanuel Macron par un retour des nationalismes, dans un contexte de tensions diplomatiques alimentées par une série de décisions unilatérales de Donald Trump et une montée des nationalismes en Europe. Lors d’une cérémonie samedi à la clairière de l’armistice près de Compiègne (Oise), il a réaffirmé avec la chancelière allemande Angela Merkel «la réconciliation franco-allemande au service de l’Europe et de la paix». Le président américain a rencontré hier Vladimir Poutine hier, en marge des commémorations.
Dans son rapport d’orientation budgétaire, la région Pays de la Loire a annoncé vouloir opérer cette année une «rationalisation» et un renforcement de ses «outils d’ingénierie financière, décisifs pour des projets souvent structurants pour les territoires (entreprises en forte croissance ou en retournement, création d’une activité innovante, etc.)». Pour ce faire, la région étudie la faisabilité de la création d’un fonds de fonds. Il deviendrait alors l’outil régional dédié pour cette politique de soutien et permettra aux Pays de la Loire de bénéficier du concours de la Banque Européenne d’Investissement en abondement à hauteur de 35 à 40%, soit près de 20 millions d’euros au total.
Amundi a décidé de restructurer sa palette de fonds domiciliés au Luxembourg. «Nous allons fermer et fusionner des fonds, ce qui devrait ramener le nombre de fonds à moins de 100 contre 155 actuellement», a déclaré Christian Pellis, responsable mondial de la distribution chez Amundi, dans les colonnes du quotidien financier Handelsblatt. Une des raisons à l’origine de ce grand ménage serait la performance médiocre de nombreux fonds. Les dernières analyses de Scope et de Morningstar vont d’ailleurs dans ce sens. Selon Scope, même les fonds dédiés aux actions européennes n’affichent pas des performances satisfaisantes. Et les fonds diversifiés, sur cinq ans, se retrouvent derrière de nombreux produits concurrents. Et dans la dernière évaluation trimestrielle de Morningstar, Amundi ne figure plus dans le Top Ten des portefeuilles bénéficiant de quatre ou cinq étoiles. Selon Christian Pellis, la situation est due en partie à l’acquisition de Pioneer Investments l’an dernier, qui exigeait une refonte de l’offre. Le responsable souligne aussi le trop grand nombre de produits sur certaines stratégies. «Par exemple, il n’est pas nécessairez d’avoir une dizaine fonds européens, un bon produit suffit», a-t-il indiqué.
Swiss Life Asset Managers a nommé vendredi 09 novembre, Mathilde Lacoste (photo), gérante de portefeuille taux et crédit chez Swiss Life AM, responsable France de la gestion investment grade pour compte de tiers (« TPAM » - Third Party Asset Management).
LibreMax Capital, un fonds américain créé par Greg Lippmann, a annoncé vendredi le rachat de son copatriote Trimaran Advisors. Ce dernier gère 6 fonds de crédit CLO (collateralized loan obligations) d’un montant total de 3 milliards de dollars. Greg Lippmann est l’un des héros du livre de Michael Lewis, The Big Short, car il avait parié avec succès sur l'éclatement de la bulle des crédits immobiliers subprime à l'époque où il était trader chez Deutsche Bank.
Bjorn Wahlroos, président du conseil de Nordea, a indiqué dans un entretien à Bloomberg que la première banque nordique entendait bien garder le contrôle de ses activités de gestion d’actifs et de banque privée, qui constituent «un gros avantage». Il y a deux ans et demi, s’interrogeant sur la taille critique à avoir dans cette activité, le groupe avait engagé «un court processus» pour réfléchir à une éventuelle cession d’une partie de son asset management dans le cadre de la création d’une société commune. Conclusion: «ce n'était pas une bonne solution», selon Bjorn Wahlroos.
C’est le jour J. La société de gestion indépendante Alken Asset Management, bien connue pour son expertise actions, a annoncé ce 8 novembre le lancement de ses activités obligataires. Dans le sillage de l’arrivée, il y a quelques mois, d’Antony Vallée, ancien directeur de la gestion Convertibles et Capital Structure chez JP Morgan et désormais directeur de la gestion obligataire d’Alken AM. Antony Vallée est chargé de développer une gamme de fonds obligataires en cultivant l’ADN de «stock picker» d’Alken. «La création de notre plateforme obligataire s’inscrit dans la continuité de notre développement et dans les valeurs et convictions de notre gestion actions. Antony et son équipe ont toute ma confiance et les moyens pour développer un outil interne de gestion très puissant sur cette classe d’actifs afin de garantir à nos clients les meilleurs standards du marché», a déclaré Nicolas Walewski, fondateur et gérant de Alken AM, à l’occasion d’une présentation à la presse. Depuis son premier fonds en 2006, Alken AM était spécialisé sur les actions européennes. Après tout de même plusieurs années de réflexion, le pas est franchi. Arrivée au deuxième trimestre, l’équipe obligataire composée de quatre personnes (i.e. trading, stratégiste et gérants), dont deux anciens de JP Morgan, s’est consacrée depuis, à la création de la plateforme de recherche propriétaire. Grâce à ce développement, les deux équipes de gestions doivent pouvoir profiter des synergies entre les différentes approches action et obligataire. Ce vendredi, Alken lance donc son premier fonds global, dédié aux convertibles, le Alken Fund – Global Convertibles qui comptera une soixantaine de positions. Un autre fonds obligataire sera prochainement lancé, probablement vers la fin de l’année ou au tout début de 2019. Il s’agira d’un fonds global de rendement obligataire, avec une approche bottom up. Alken nourrit de fortes ambitions vis-à-vis de sa plateforme obligataire. Avec à ce jour environ 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, la société souhaite développer une expertise reconnue sur cette nouvelle classe d’actifs. Le fonds de convertibles va démarrer avec un encours d’environ 50 millions d’euros. Pour Nicolas Walewski, l’objectif de taille se situe autour du milliard d’euros à un horizon de douze mois, avec une capacité totale de 1,5 milliard d’euros. L’autre stratégie de rendement obligataire pourrait de son côté afficher plusieurs milliards d’actifs sous gestion. Autrement dit, Alken AM pourrait être sur la voie d’un doublement de ses actifs sous gestion à moyen terme...
Franklin Templeton Investments Australia a nommé avec effet au 29 octobre Vivian Sun, ancienne « vice president » chez Neuberger Berman, au poste de directrice senior (« senior director ») en charge de l’activité institutionnelle, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressée, basée à Melbourne, sera responsable de la gestion et du développement des relations de la société de gestion avec les investisseurs institutionnels en Australie et en Nouvelle-Zélande. Dans ce cadre, elle est rattachée à Felicity Walsh, responsable des institutionnels et des gestions alternatives. Avant de rejoindre Neuberger Berman en octobre 2016, Vivian Sun avait dirigé l’activité institutionnelle de Western Asset Management.
Les actifs sous gestion du groupe Allianz ont pour la première fois franchi la barre des 2.000 milliards d’euros. Les seuls encours pour compte de tiers ont enregistré au troisième trimestre une hausse de 23 milliards d’euros, soit 1,6%, à 1.487 milliards d’euros, a annoncé ce matin le groupe allemand. La collecte nette notamment s’est élevée à 15 milliards d’euros alors que le deuxième trimestre s'était terminé sur des sorties nettes. En outre, la gestion d’actifs a bénéficié de l’impact positif des marchés et des devises. Au total, avec les actifs du groupe Allianz stables à 528 milliards d’euros, les actifs totaux ont passé la barre des 2.000 milliards d’euros pour s'établir à 2.015 milliards d’euros.Dans le détail, la collecte externe a été portée par Allianz GI et Pimco. Du côté de Pimco, la collecte externe s’est élevée à 10 milliards d’euros, grâce notamment aux stratégies «enhanced cash», high yield et crédit en catégorie d’investissement (IG). Chez AllianzGI, la collecte nette s’est inscrite à 5 milliards d’euros, grâce à la bonne activité commerciale enregistrée en Asie-Pacifique. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette atteint un peu plus de 27 milliards d’euros, l’impact devises 35 milliards d’euros en raison pour l’essentiel de la vigueur du dollar, alors que les marchés ont eu un impact négatif de 24 milliards d’euros.Le résultat opérationnel de la gestion d’actifs s’est inscrit à 650 millions d’euros, en hausse de 10,6% par rapport au troisième trimestre 2017, grâce à la progression des revenus liés à la progression des encours et à une légère amélioration de la marge. Le résultat opérationnel de Pimco s’inscrit en hausse de 3,2% d’une année sur l’autre à 463 millions d’euros, celui d’AllianzGI faisant un bond de plus de 26% à 190 millions d’euros. Sur neuf mois, le résultat opérationnel ressort à 1,89 milliard d’euros, en hausse de de 8,8% par rapport à la période correspondante de 2017, avec des revenus de 5 milliards d’euros, en hausse de 7,2%. Sur neuf mois, les actifs sous gestion externes se sont accrus de 40 milliards d’euros par rapport à la fin 2017.Au niveau du groupe, le bénéfice net a progressé de près de 24% à 1,93 milliard d’euros, le résultat opérationnel affichant une hausse de 20,6% à 3 milliards d’euros.