Avant les élections européennes, le plan pour une finance durable en Europe avance. Après avoir présenté un plan d’action en mars 2018 suivi de trois propositions législatives concernant une taxonomie des actifs verts, des règles de transparence et de nouveaux indices bas carbone, un accord a été trouvé, mercredi 7 mars, au sujet de règles de reporting, indique le site Novethic. Le parlement et le conseil européen se sont mis d’accord sur le principe de rendre obligatoire pour les professionnels européens de la finance (fonds de pension, sociétés de gestion, conseillers financiers…) un reporting sur l’intégration des dimensions ESG dans leur gestion des actifs, se rapprochant ainsi de l’esprit de l’article 175 de la loi de transition énergétique en France adopté en 2015 et concernant le climat. «Ces nouvelles règles de reporting permettront aux investisseurs et aux citoyens d’être mieux informés de l’usage qui est fait de leur argent. Ils pourront vérifier qu’il est utilisé pour financer le développement durable et des objectifs environnementaux comme le respect de l’Accord de Paris», commente Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission en charge de la stabilité financière et de l’Union des marchés de capitaux, cité par Novethic. TV
La société de gestion Swiss Life AM souhaite augmenter le capital de son fonds immobilier Swiss Life REF (CH) European Properties. Lancé en novembre 2017 le fonds avait initialement levé 300 millions d’euros. La société de gestion suisse souhaite réaliser une nouvelle levée de fonds au troisième trimestre 2019 pour un montant de 100 millions d’euros. Cette opération devrait"permettre de poursuivre la stratégie efficace de croissance et de qualité et de développer encore le portefeuille», indique la société de gestion dans une missive, précisant quela dernière libération partielle liée aux premiers investisseurs a été réalisée fin février 2019. Par ailleurs, des négociations exclusives sont déjà en cours en vue de conclure des contrats de vente pour deux biens et, àcompter d’avril 2019, une ouverture aux négociations hors bourse (OTC) est également prévue. Pour rappel,Swiss Life REF (CH) European Properties investit dans des immeubles de bureaux, des surfaces de vente et des biens résidentiels à la valeur stable, ainsi que dans des biens à usage mixte situés dans des régions métropolitaines européennes. L’accent est mis sur les investissements dans les marchés clés que sont l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne, mais aussi l’Autriche, le Benelux, la Scandinavie et l’Europe du sud. Fin janvier 2019, le portefeuille immobilier comptait huit biens pour une valeur de marché d’environ 288 millions d’euros. Les conditions précises de I’augmentation de capital prévue seront communiquées à une date ultérieure.
The asset management firm Swiss Life AM wants to increase the capital in its real estate fund Swiss Life REF (CH) European Properties. The fund, launched in November 2017, initially raised €300m. The Swiss asset management firm is planning to raise another round of funds in third quarter 2019, totalling €100m. The operation will “make it possible to continue to effective growth and quality strategy, and to further develop the portfolio,” the asset management firm says in a letter, stating that the latest partial release to investors in the first round took place in late February 2019. Exclusive talks are also in progress to sign off on the sales of two properties, and from April 2019, over-the-counter (OTC) negotiations will also commence. Swiss Life REF (CH) European Properties invests in office, commercial and residential properties with stable value, and in mixed-use properties located in European metrpolitan regions. The emphasis is placed on investments in the key markets of Germany, France and the United Kingdom, as well as in Austria, Benelux, Scandinavia, and southern Europe. As of late January 2019, the real estate portfolio included eight properties, with a market value of about €288m. The precise conditions for the planned capital increase will be announced at a later date.
Le gestionnaire de fonds d’investissement immobilier paneuropéen Gramercy Europe (Jersey) Limited,spécialisé dans les actifs logistiques et industriels, a annoncé ce 7 marsavoir acquis, pour le compte de son fonds Gramercy Property Europe III et dans le cadre de transactions distinctes, deux entrepôts à Lyon et à Rouen, en France, pour 37 millions d’euros, reflétant des rendements attrayants et augmentant les investissements de Gramercy en France au cours des 12 derniers mois pour un total de neuf actifs et une valeur d’investissement totale d’environ 220 millions d’euros. « La demande d’espaces logistiques modernes pour les occupants continue de dépasser l’offre, sous-tendant une croissance importante des loyers et la pénétration du cybercommerce en France est actuellement plus faible que dans d’autres grandes économies d’Europe de l’Ouest, nous nous attendons à ce qu’elle se rattrape à moyen terme, et c’est pourquoi nous sommes si exposés à notre dernier fonds sur ce marché», a commentéAlistair Calvert, PDG de Gramercy Europe, cité dans un communiqué. À Lyon, Gramercy a acquis une installation moderne, construite à dessein, 22.567 m2 de logistique, développée en 2012, pour 22millions d’euros. Dans le cadre de la vente et de la cession à bail, Gramercy a obtenu un important fournisseur de solutions 3PL pour un nouveau bail de onze ans, double net.Gramercy a également acquis un entrepôt de 16.568 m² à Rouen, en Normandie, du groupe financier JC Parinaud, pour 15millions d’euros, loué à La Poste.
Man Numeric, la société d’investissementsquantitatifs basés sur les fondamentaux de Man Group, a lancé le fonds Ucits Man Numeric China A Equity. Ce produit appliquera le processus d’investissement systématique de Man Numeric aux actions chinoises. Il s’agit du sixième fonds Ucits de Man Numeric dédié aux investisseurs européens. Man Numeric China A Equity donne accès à la stratégie China A-Shares de Man Numeric, lancée en 2018. Cette stratégie directionnelle cherche à dégager de l’alpha en utilisant un processus de sélection des valeurs bottom-up, quantitatif, et s’appuyant sur les fondamentaux, sur un univers d’environ 1.400 actions chinoises A. Son indice de référence est le MSCI China A. Géré par Ori Ben-Akiva et Mickael Nouvellon, le fonds cherche à investir dans des entreprises qui affichent des valorisations attrayantes, un momentum favorable et une utilisation prudente des capitaux. Man Numeric a été fondé en 1989 et a rejointMan Group en 2014. Depuis, ses encours sont passés de 14,7 milliards de dollars à 32,1 milliards au 31 décembre 2018.
Man Numeric, Man Group’s fundamentally-driven, quantitative investment business, has launched the Man Numeric China A Equity, a new Ucits fund. The fund will apply Man Numeric’s systematic investment process to Chinese equities. This is Man Numeric’s sixth Ucits-compliant vehicle for European investors. Man Numeric China A Equity provides investors with access to Man Numeric’s China A-Shares strategy, which launched in 2018. The strategy is long-only and seeks to generate alpha using a fundamentally-driven, quantitative, bottom-up stock selection process applied across a universe of around 1,400 publicly traded China A-shares securities. It is benchmarked to the MSCI China A Index. The fund, managed by portfolio managers Ori Ben-Akiva and Mickael Nouvellon, will invest in companies demonstratingattractive valuations, favourable momentum and conservative capital use.
Vanguard vient de lancer le Vanguard Global ESG Select Stock, un fonds actions géré activement qui sera géré par Wellington Management Company. Les gérants du fonds seront plus précisément Mark D. Mandel, vice-président, senior managing director, associé et gérant de portefeuilles actions, et Yolanda C. Courtines,senior managing director, associée et gérante actions. Les deux professionnels vont chercher à identifier et sélectionner une quarantaine d’entreprises qui, selon eux, ont des pratiques ESG exemplaires, depuis longtemps, affichent des fondamentaux solides et comprennent des équipes dirigeantes ayant démontré qu’elles prenaient de bonnes décisions en matière d’allocation du capital pour les actionnaires. Le fonds aura un faible taux de rotation. En plus de la gestion, Wellington Management sera responsable des activités de gouvernance du fonds. Cela permettra aux gérants d’intégrer totalement la politique de vote et l’engagement actionnarial dans la stratégie d’investissement du fonds. Wellington gère déjà le Vanguard Wellington Fund, un fonds 100 milliards de dollars d’encours. Au total, la société américaine gère plus de 336 milliards de dollars pour le compte de Vanguard, ce qui en fait son principal partenaire externe. Le fonds devrait être disponible mi-2019.
Vanguard has launched the Vanguard Global ESG Select Stock Fund, a new active equity fund that will be managed by Wellington Management and is expected to be available for investment in mid-2019. MarkMandel, Wellington’s vice chair, senior managing director, partner, and equity portfolio manager, and Yolanda Courtines, Wellington’s senior managing director, partner, and equity portfolio manager, will manage the new vehicle. They will identify and select approximately 40 companies that they believe demonstrate exemplary long-standing ESG practices and have strong business fundamentals and management teams with proven track records of good capital allocation decisions for shareholders. The fund is expected to hold stocks over an extended time horizon, resulting in low portfolio turnover. In addition to investment advisory responsibilities, Wellington Management will be responsible for governance activities for the fund. This will enable the fund managers to fully integrate proxy voting and company engagements into the fund’s investment strategy. Wellington is Vanguard’s largest and longest-serving external advisory partner, managing more than $336bn on behalf of Vanguard across a wide variety of equity and bond mandates.
After four consecutive months of net inflows, assets in global ETFs dedciated to gold and other similar products fell by 33 tonnes in February, the equivalent of $1.3bn in net outflows. Assets under management in these ETFs contracted by 2% in February, to $105bn, according to statistics from the World Gold Council. The balance for the first two months of the year remains positive, at $1.7bn.
En 2018, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 4,4 milliards d’euros, dont la moitié est venue de l’international qui représente désormais 28 % des encours totaux. Ces encours sont ressortis à 50,8 milliards d’euros fin 2018 et sont montés à 53,6 milliards fin février 2019, grâce notamment à une collecte nette de 800 millions d’euros sur les deux premiers mois de cette année. Le chiffre d’affaires consolidé s’est inscrit à 748,5 millions d’euros, en repli par rapport aux 810,5 millions de 2017. Le bénéfice net consolidé a chuté à 122,1 millions d’euros, après 214,8 millions en 2017. La position financière nette consolidée à fin décembre était négative de 31,1 millions d’euros, en amélioration toutefois par rapport aux 57 millions du 30 juin 2018. Au31 décembre 2017, elle était positive de 134,9 millions d’euros. Par ailleurs, la société versera un dividende ordinaire de 1,5 euros par action.
In 2018, the Italian asset management firm Azimut posted net subscriptions of €4.4bn, half of which came from abroad. International assets now represent 28% of total assets. These assets as of the end of 2018 totalled €50.8bn, and as of the end of February 2019, they stood at €53.6bn, largely thanks to net inflows of €800m in the first two months of the year. Consolidated sales totalled €748.5m, down from €810.5m in 2017. Consolidated net profits fell to €122.1m, from €214.8m in 2017. The consolidated net financial statement as of the end of December was negative, at -€31.1m, an improvement from -€57m as of 30 June 2018. As of 31 December 2017, this figure was positive, at €134.9m. The firm will pay an ordinary dividend of €1.50 per share.
Aladdin has scored another coup. The IT and tech platform from BlackRock, aimed at asset management firms, has helped Credit Suisse to set up a unified digital structure, which tracks $320bn in assets in 300 funds and nearly 2,000 mandates, the specialist website finews reports. The structure offers a wide range of services for asset management firms in areas including best execution management, risk management and compliance. The move marks a first for Credit Suisse, which needed to make changes in the asset management professions. “New profiles will be created, including in technology, and these will compensate for potential staff cutbacks in other sectors,” says Michel Degen, head of asset management at Credit Suisse for Europe, the Middle East and Africa. Credit Suisse has integrated Aladdin into its asset management infrastructure, and the BlackRock tool will now be part of a new data library which collects and aggregates data on portfolios, performance, and clients. Aladdin, created in the late 1990s and desined as an internal resource at the time, has become a technology platform which BlackRock offers to its rivals to reduce the price pressure on actively-managed funds from tracker funds. The British firm Schroders and the German firm DWS both use Aladdin. The European giant Amundi, meanwhile, decided to pull out of Aladdin completely to create its own platform, Amundi Solutions, about two years ago. According to analysts, BlackRock sees about 10% of assets worldwide with this platform.
Les actifs sous gestion de Schroders dans l’asset management s’inscrivaient fin décembre 2018 à 363,5 milliards de livres contre 389,8 milliards de livres un an plus tôt, soit un recul de plus de 36 milliards de livres d’une année sur l’autre, selon un communiqué publié ce 7 mars. Une évolution due notamment à des sorties nettes de 11,2 milliards de livres après des entrées nettes de 7,6 milliards de livres en 2017. Les sorties nettes sur la partie institutionnelle ont totalisé 6,6 milliards de livres, en raison des rachats opérés par des fonds de pension australiens et un grand client japonais, précise le communiqué. Ces sorties ont été en partie effacées par la demande de mandats actions de la part de clients nord-américains et solutions multi-asset émanant de clients basés au Royaume-Uni. Les encours alternatifs s’inscrivaient à 242,3 milliards de livres fin décembre. Du côté des actifs intermédiés, les sorties nettes se sont élevées à 4,6 milliards de livres. Vers la fin de l’année, l’environnement «risk off» a vu les clients réduire leur exposition des produits dédiés aux actions américaines, européennes et britanniques. Ces mouvements ont été en partie compensés par des flux nets positifs dans les actions asiatiques et émergentes. A fin décembre, les actifs intermédiés totalisaient 121?2 milliards de livres. Dans ce contexte difficile, les revenus de l’asset management avant produits exceptionnels ont progressé de 2% à 1,80 milliard de livres contre 1,17 milliard un an plus tôt, y compris des commissions de surperformance et du net carried interest pour un montant de 54,6 millions de livres contre 77,5 millions de livres l’année précédente. Le bénéfice avant impôts et exceptionnel a reculé de 5% à 670,8 millions de livres et le bénéfice avant impôts de 15% à 588,2 millions de livres. Dans les activités de gestion de fortune, les actifs sous gestion se sont contractés à 43,7 milliards de livres fin 2018 contre 45,9 milliards de livres à fin décembre 2017. Les entrées nettes se sont élevées à 1,7 milliard de livres contre 2 milliards l’année précédente. Les revenus nets ont augmenté de 6% à 289,8 millions de livres, dont des commissions de surperformance de 0,4 million de livres contre 0,9 million de livres l’année précédente. Le bénéfice avant impôt et exceptionnel s’inscrit en hausse de 3% à 93,4 millions de livres tandis que le bénéfice avant impôt marque un gain de seulement 1% à 68 millions de livres. Au niveau du groupe, les actifs gérés et administrés ont reculé de 6% à 421,4 milliards de livres d’une année sur l’autre, avec des sorties nettes de 9,5 milliards de livres etdes impacts marchés et devises négatifs de près de 20 milliards de livres. Le bénéfice avant impôts et exceptionnels s’est contracté de 5% à 761,2 millions de livres, le bénéfice avant impôts s’inscrivant à 649,9 millions de livres, en baisse de 15% d’une année sur l’autre.
BlackRock has launched a range of six new sustainable equity ETFs, theiShares ESG Enhanced ETFs. These products have been designed for investors seeking improvement in their portfolios’ ESG scores and reduce carbon and other greenhouse gasintensity. They track MSCI indices which re-weight securities to maximise ESG scores while stayingclose to standard benchmarks. BlackRock specifies these indices cantrim carbon and GHG emissions intensity by 30 percent relative to the parent index and that they exclude companies with exposure to controversial and nuclear weapons, civilian firearms, tobacco, thermal coal and oil sands as well as those implicated in very severe controversies and violating the United Nations Global Compact principles. Philipp Hildebrand, vice chairman, BlackRock said: «Europe is at the forefront of the sustainable investment movement. Across the region, sustainable investing is believed to be the future of investing and many European clients are pursuing the twin goals of addressing the world’s societal and environmental needs while also generating long term risk-adjusted returns needed to fulfil their financial goals.» BlackRock foreseesEuropean ESG ETF assets will from $12bn to $250bn by 2028, representing60 percent of the $400bn assetsthe manager believes ESG ETFs will gather globally. Carolyn Weinberg, global head of iShares productat BlackRock, commented: «Sustainable investing means different things to different investors. Some want to simply avoid exposure to certain types of companies, while others are looking to advance specific sustainable outcomes. Our Sustainable Core ETF range is about setting a global catalyst for choice and transparency that allows investors to apply ESG considerations into the foundation of their portfolios. With these new funds, iShares has established the industry’s most comprehensive family of funds, accounting for the variety in investment objectives and preferences that our clients have expressed.»
Ce sont des jours décisifs pour la société de gestion italienne Castello Sgr, rapporte Il Sole – 24 Ore. La réorganisation de l’actionnariat et la vente d’un portefeuille d’hôtels pourraient connaître une accélération. Selon des sources bien informées, Maire Investments aurait signé l’accord pour sortir du capital de Castello, cédant ses 32,8 % et sa participation dans les hôtels à Isa, qui détient déjà 46,2 % de la société de gestion. Cela permettrait à Isa de détenir 79 % du capital et de lancer la recherche d’un partenaire stratégique, avec l’objectif de faire croître Castello, qui gère 2,4 milliards d’euros. Trois acteurs seraient intéressés, dont Oaktree, Aerium et LBO. L’américain Oaktree serait le plus déterminé à racheter Castello, souligne le quotidien italien. Concernant la vente d’un portefeuille d’hôtels, c’est Oaktree qui est seul en course. Ce portefeuille contient 16 structures hôtelières, dont cinq hôtels de luxe en Italie. Cela représente 300 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management a annoncé une nouvelle stratégie de distribution pour le marché américain offshore et l’Amérique latine. Jupiter AMa signé despartenariats de distribution, dont l’effet est immédiat,avec trois sociétés pour soutenir sa croissance dans les marchés concernés. Sur le marché institutionnel, l’entreprise sera aidée par le groupe Compass dont la couverture comprendra le Chili, le Pérou, la Colombie et le Mexique. Pour le marché offshore américain, Jupiter a fait appel à Atlantic Zagros Financial Partners. Le partenariat couvre New York, Miami, le Texas et laCalifornie. Concernant le marché retail en Amérique latine, un partenariat stratégique a été signéavecAIVA, qui s’occupera aussi d’offrir exclusivement les fonds de Jupiter auprès de la plus large clientèle possible notamment en Uruguay et en Argentine. William Lopez est responsable de la stratégie de distribution de Jupiter AM sur les marchés US offshore et latino-américain.
Le groupe financier espagnolGVC Gaesco a nomméEnrique García Palacio au poste de directeur général du groupe. Il succède à Maria Àngels Vallvé qui demeureprésidente du conseil d’administration. La société est active dans plusieurs domaines dont la gestion d’actifs et de pensions. Enrique García Palacio officiait depuis 29 ans au sein de la direction régionale deAhorro Corporación en Catalogne, dont il a développé les activités de gestion d’actifs, de banque privée, de distribution et de marchés de capitaux ainsi que de plateformes de services d’investissement.
La société de gestion BlackRock a annoncé le lancement de six nouveaux ETF actions intégrant les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Ces six nouveaux produits -iShares ESG Enhanced ETF - rejoignent les six autres ESG Screened ETF lancés en octobre dernier par la société. Cette nouvelle gamme s’adresse aux investisseurs qui cherchent à améliorer le score ESG de leur portefeuille tout en réduisant leur intensité carbone et d'émissions de gaz à effet de serre. Les six ETF suivent des indices MSCI qui revoient le poids de leurs lignes pour maximiser leurs scores ESG tout en restant proche des indices standards. Ils sont censés réduire de 30% les émissions carbone et de gaz à effet de serre par rapport aux indices standards. Sont exclues de leur composition les entreprises fabriquant des armes, évoluant dans le secteur du tabac ou exploitant le charbon et le pétrole bitumineux, ainsi que celles faisantl’objet de controverses et violant les principes des Nations Unies. BlackRock prédit que les actifs des ETF ESG en Europe vont être multipliés par 20 d’ici 2028 pour atteindre 250 milliards de dollars, soit 60% des 400 milliards de dollars que les ETF ESG vont attirer à travers le monde.
La société de conseil en investissements financiers espagnoleSássola Partners EAFI, lancée en 2014, vient d’obtenir l’agrément du régulateur hispanique CNMV pour devenir une société de gestion de portefeuille, Sássola Partners SGIIC, rapporte Funds People. La société, qui conseillait jusqu’alors une centaine de millions d’euros d’encours,compte deux associés-gérants :Miguel Irisarri, chargé des relations avec les clients et les entreprises, et José María Loinaz, responsable de la stratégie etde la gestion. Cinq autres personnes composent l'équipe. Le directeur compte deux partenaires: Miguel Irisarri, chargé des relations avec les clients et les entreprises, et José María Loinaz, responsable de la stratégie et du domaine de la gestion. En plus des deux, l'équipe est composée de cinq autres personnes. Cité par Funds People, Miguel Irisarri souhaite que la société devienne «uneréférence pour la sélection de fonds» en Espagne.Sássola Partners SGIIC devrait prochainement lancer deux fonds de fonds.
EnTrustPermal, filiale de Legg Mason spécialisée dans les stratégies alternatives et de hedge funds, a annoncé renommer la société «EnTrust Global» afin de mieux refléter sa croissance internationale et son évolution commerciale. «L’annonce d’aujourd’hui témoigne de notre développement international, car nous desservons actuellement des clients de 47 pays différents», a déclaré Gregg S. Hymowitz, président du conseil d’administration d’EnTrust Global et président de son comité d’investissement. En outre, alors qu’EnTrust Global continue de proposer son offre pivot de produits traditionnels alternatifs elle a développé aussi d’autres capacités de gestion». Le communiqué explique par exemple que la société a développé une activité de co-investissements qui représente déjà la moitié des 19,5 milliards de dollars d’encours détenués (à fin février 2019). Elle s’est aussi développée dans l’investissement en actifs réels directs dans les secteurs maritime et aéronautique. EnTrustPermal avait été créée en 2016 lorsque EnTrust Capital, un gestionnaire d’actifs alternatif et spécialiste des hedge funds basé à New York, a été fusionné avec The Permal Group, la plate-forme de hedge funds de Legg Mason. Gregg Hymowitz avait quant à lui co-fondé EnTrust Capital en avril 1997 après une carrière en investissement chez Goldman Sachs.
EnTrustPermal – one of the world’s largest hedge fund investors and a leading alternative asset manager headquartered in New York and London – announced that it has rebranded the firm as EnTrust Global. The timing and nature of the firm’s rebranding is a direct reflection of its global growth and business evolution, said a press release. “Today’s announcement speaks to our international expansion, as we currently serve clients from 47 different countries around the world,” said Gregg S. Hymowitz, chairman and chief executive officer of EnTrust Global as well as chair of its investment committee. Moreover, as EnTrust Global continues to pivot from traditional alternatives products to provide differentiated investment offerings, the firm’s business today encompasses an enhanced and global suite of capabilities. The firm’s co-investment business – which was incepted over 10 years ago – continues to grow in line with investor demand, nearing approximately half of EnTrust Global’s $19.3bn in total assets under management as of 28 February2019. Co-investments target high-conviction, opportunistic ideas from EnTrust Global’s deep network of investment partners in the alternatives industry across a diverse range of strategies, geographies, and sectors. EnTrust Global’s real asset business focuses specifically on direct financing and leasing in the maritime and aviation sectors, where it believes the lack of bank lenders and the protection provided by the underlying collateral creates a compelling investment environment. EnTrust Global’s real asset business currently comprises approximately $1bn of committed capital. The organisation formerly known as EnTrustPermal was created in 2016 when EnTrust Capital, an independent hedge fund investor and alternative asset manager, joined with The Permal Group, Legg Mason’s existing hedge fund platform.Hymowitz co-founded EnTrust Capital in April 1997 following an investment career at Goldman Sachs. While the current announcement pertains to the rebranding of EnTrust Global, a formal legal name change enshrining itwill follow.
Warren Buffett, l»'oracle d’Omaha», reste en 2018 le troisième homme le plus riche de la planète derrière Jeff Bezos, fondateur d’Amazon et Bill Gates, fondateur de Microsoft. Avec une fortune estimé à 82,5 milliards de dollars, le fondateur de Berkshire Hathaway demeure «l’un des meilleurs investisseurs de tous les temps». Jeff Bezos et sa famille ont une fortune estimée à 131 milliards de dollars et Bill Gates à 96,5 milliards de dollars. Le classement de Forbes montre que pour la deuxième année de la décennie, le nombre de milliardaires et leur richesse totale ont diminué en 2018. «Cela prouve que même les plus riches ne sont pas à l’abri des forces économiques et de la faiblesse des marchés boursiers», explique Forbes. Selon ses derniers chiffres, il y aurait 2 153 milliardaires dans le monde, soit 55 de moins qu’il y a un an. Parmi ceux-ci, un nombre record de 994, soit 46%, est plus pauvre (relativement parlant) que l’an dernier. Au total, les ultra-riches totalisent 8 700 milliards de dollars, soit une baisse de 400 milliards de dollars par rapport à 2018. Au total, 11% des membres de la liste de l’année dernière, soit 247 personnes, ont quitté les rangs, le maximum depuis 2009 au plus fort de la crise financière mondiale. La région Asie-Pacifique a été la plus touchée, avec 60 fortunes de moins à 10 chiffres. Cette baisse a été menée par la Chine, qui compte 49 milliardaires de moins qu’il y a un an. L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique ont également perdu du terrain. Les Amériques, entraînées par la résurgence du Brésil, et les États-Unis sont les deux seules régions à compter plus de milliardaires qu’il y a un an. Il en existe maintenant un nombre record de 607 aux États-Unis, qui comprend 14 des 20 plus riches du monde. Même avec des vents contraires, des entrepreneurs «débrouillards» ont trouvé de nouveaux moyens de s’enrichir, note Forbes qui compte ainsi 195 nouveaux arrivants. Le nouvel arrivant le plus riche est Colin Huang, fondateur du détaillant en ligne chinois Pinduoduo, qui est entré en bourse aux États-Unis en juillet. Daniel Ek et Martin Lorentzon de Spotify; James Monsees et Adam Bowen de Juul Labs, Daniel Lubetzky de Kind Bar et la fondatrice d’une société de cosmétique Wunderkind Kylie Jenner, femme et plus jeune milliardaire du monde à 21 ans.
Motif Ingredients, une start-up américaine qui vise la création d’une centaine d’ingrédients permettant des alternatives végétales à la viande, au lait et aux oeufs, vient de lever 90 millions de dollars pour sa première levée de fonds. Et le journal Les Echos rapporte qu’une vingtaine de milliardaires, dont Bill Gates, Xavier Niel, Jeff Bezos et Jack Ma, ont investi dans l’entreprise à travers le fonds Breakthrough Energy Ventures. Le fonds d’investissement Viking Global Investors et Louis Dreyfus Company tout commela société laitière Fonterra soutiennent également la foodtech, spin-off de la biotech américaine Ginkgo Bioworks. Une fois que seront identifiés les nutriments contenus dans les protéines, vitamines et autres glucides présents dans les aliments dérivés d’animaux, la start-up créera des substituts à base de levures artificielles et de bactéries.
Anne Dinning, l’une des femmes les plus importantes en finance quantitative, retourne au comité exécutif de DE Shaw, le hedge fund secret de New York où elle avait aidé à lancer le trading algorithmique qui s’est depuis répandu à Wall Street, rapporte le Financial Times. L’intéressée avait rejoint le hedge fund de 50 milliards de dollars en 1990 pour la première fois après avoir obtenu un PhD en science informatique. Mais elle a quitté le comité exécutif en 2017. Elle est retournée au sein du hedge fund quantitatif fin février, selon des sources proches du dossier.
Le team competition de VTT Dorval AM a obtenu cette année le statut d’équipe Elite de l’UCI (Union cycliste internationale). L’objectif est de terminer dans le top 5 mondial. Pas moins. L’équipe sera présente aussi bien dans les épreuves de trial que de downhill (descente), cette dernière étant particulièrement spectaculaire, pour ceux qui connaissent à défaut de pratiquer. Nul doute que se sortir des trous et franchir des bosses sera utile à Dorval AM. La gestion d’actifs montre qu’elle sait rebondir et innover, loin du mécénat traditionnel des opens de golf, des courses de bateaux et du sponsoring de musées.
Pris dans les filets de la justice il y a un an pour corruption, à la suite des accusations de blanchiment d’argent de la banque ABLV par le Trésor américain, le gouverneur de la Banque centrale de Lettonie, Ilmars Rimsevics (photo) a vu, le 27 février, la suspension d’exercer ses fonctions levée par la Cour de justice européenne, qui avait elle-même été saisie par la Banque centrale européenne. Dans la foulée, il a été de nouveau autorisé à voyager par la justice de son pays. Ilmars Rimsevics a repris immédiatement la direction de son bureau à Francfort et va pouvoir participer au conseil des gouverneurs, blanchi qu’il est dans une affaire de blanchiment.