BNP Paribas s’est alliée avec la société américaine Forge, spécialisée dans les investissements privésdans les entreprises innovantes juste avant leur entrée en bourse, pour lancer un fonds investi dans des entreprises considérées comme des licornes et valorisées plus d’un milliard de dollars. Quelque 300 licornes, représentant une valorisation combinée de plus de 1.000 milliards de dollars,ont été détectées à travers le monde par Forge. Outre le développement et la distributionde produits, ce partenariat entre les deux firmes inclut une prise de participation minoritaire par BNP Paribas au capital de Forge et l’arrivée d’un observateur de la banque française -Angel Rodriguez-Issa, responsable mondial des investissements stratégiques deBNP Paribas Global Markets- au conseil d’administration de la société américaine. Le fonds, qui sera lancé au cours du prochain trimestre, sera composé d’un panier de valeurs diversifié tant sur un plan sectoriel que géographique. «L’investissement institutionnel dans les entreprises juste avant leur entrée en bourse est un nouveau marché pour BNP Paribas. Nous pensons que ce marché sera attractif pour nos clients qui cherchent à diversifier leur portefeuille et tirer profit du potentiel de croissance du marché privé de la technologie», a expliquéNicolas Marque, responsable mondial des dérivés actions chez BNP Paribas dans un communiqué. Forge, qui compte parmi ses actionnaires Tim Draper, Peter Thiel, FT Partners ou encoreMunich Re, avait notamment participé au financement de compagnies comme Spotify, Lyft, et 23andMe avant leur introduction en bourse.
La société américaine de private equity Carlyle a remanié la direction de son fonds phare en Europe après plusieurs investissements malheureux ces dernières années, selon le Financial Times, qui cite plusieurs sources proches du dossier. Zeina Bain, l’une des dirigeantes les plus expérimentées de la société ayant piloté ses principales opérations sur le continent, a quitté Carlyle vendredi. Celle qui était considérée comme une étoile montante va rejoindre ICG en septembre. Elle travaillait chez Carlyle depuis 19 ans. Andrew Burgess, un dirigeant de l’équipe britannique de Carlyle, a été récemment nommé en tant que conseiller senior après avoir été managing director du fonds européen pendant de nombreuses années. Shaun Mercer et Fraser Robson vont ensemble prendre les responsabilités d’Andrew Burgess pour le Royaume-Uni dans le fonds Europe. Zaina Bain et Andrew Burgess étaient aux conseils de sociétés détenues par Carlyle ayant connu des périodes difficiles ces derniers mois.
MAINMISE. Les banques centrales sauront-elles rester indépendantes des gouvernements ? L’indépendance des grandes banques centrales est apparue dans les années 1980 quand il s’est agi de lutter contre l’inflation galopante de l’époque aux Etats-Unis et en Europe. La condition de cette indépendance a été la fixation d’un objectif d’inflation dans leurs statuts. Aujourd’hui que « l’inflation n’est plus considérée comme un problème, cette opinion ne fait plus l’unanimité », note Stewart Robertson, économiste d’Aviva Investors dans une note. « Alors que dans les années 1970, l’inflation était le principal ennemi, c’est aujourd’hui l’inverse : la déflation menace, ou du moins une trop faible inflation, l’endettement excessif et la faiblesse de la croissance économique », ajoute Stewart Robertson. A la prochaine récession, « les appels à l’intervention des gouvernements dans les activités des banques centrales devraient s’intensifier ». Les récents tweets du président américain Donald Trump dénonçant les hausses de taux de la Réserve fédérale (photo) sont un exemple de la fragilité de son statut d’indépendance.
La disparition des déficits publics outre-Rhin et la ponction de la BCE dans le cadre du quantitative easing ont épuisé le gisement du 10 ans allemand.
Marie-Noëlle Pointard, assistant vice president, tax & regulatory manager, State Street Global Services et Alain Rocher, head of knowledge management, Société Générale Securities Services, membres du « Groupe de Travail Formation de l’AFTI »
L’agence Fitch Ratings s’est vu infliger par l’Esma une amende de 5,13 millions d’euros pour conflit d’intérêts. L’Autorité des marchés financiers européens n’a pas apprécié une sorte d’« autoévaluation » entre juin 2013 et avril 2018 de trois entreprises dans lesquelles un « actionnaire individuel de Fitch » siégeait au conseil d’administration. A l’époque, Fimalac, fondé et dirigé par Marc Ladreit de Lacharrière, détenait 20 % de Fitch. L’Esma a donné un mauvais point au noteur.
PENSE-BÊTE. Comment percevoir les spécificités des économies et des marchés financiers d’aujourd’hui ? De l’inflation inexistante à la « japonisation » des taux d’intérêt en passant par l’endettement exponentiel, la domination sans partage du secteur technologique dans les capitalisations boursières ou savoir si Wall Street est « too big to fail », les changements sont radicaux. « Pas de panique », expliquent les économistes de Bank of America Merrill Lynch (BofA ML) livrant aux investisseurs 20 statistiques à connaître, sous forme de « guide de l’autostoppeur ». En voici un florilège.
La banque suisse UBS étudierait plusieurs scénarios concernant l’avenir de sa gestion d’actifs, indique Bloomberg, en citant des sources anonymes. Cession partielle ou fusion. UBS aurait notamment envisagé une acquisition de DWS, la filiale cotée de gestion d’actifs de Deutsche Bank, puis une scission de l’entité combinée avec UBS AM. UBS AM affichait 781 milliards de dollars (695 milliards d’euros) d’encours à fin décembre. Le pôle a dégagé l’an dernier un résultat avant impôt de 507 millions de dollars. Selon Bloomberg, les avis au sein d’UBS sur la stratégie à suivre seraient cependant partagés.
A datathon on the subject of positive finance organised by Lyxor is now underway. From 3 to 5 April, experts will seek to better understand the relationships between ESG criteria and financial performance at companies. The objective for participants is to identify the “factors that encourage savings orientation toward sustainable finance,” Lyxor says in a statement. To achieve this, participants in the datathon will use financial data provided by Lyxor, and extra-financial data provided by MSCI. The tadathon unites participants at Lyxor and Société Générale (managers, sales personnel, SRI experts, data scientists, marketing specialists) and startups (such as Jalgos and Alphien), the DataLab at the Institut Louis Bachelier, and tech experts at Liberté Living-Lab, a Lyxor partner. Data processing will be complemented by a review of the scientific literature produced in partnership with the Institut Louis Bachelier, covering academic quantitative and qualitative analyses of ESG themes privileged by investors and savers.
La direction d’UBS étudierait plusieurs options concernant l’avenir de sa branche de gestion d’actifs, UBS Asset Management, a révélé Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Selon l’agence de presse américaine, la banque suisse envisagerait notamment une cession partielle, ou une possible fusion avec DWS,la filiale cotée de gestion d’actifs de Deutsche Bank, qui se poursuivrait par un spin-off. La branche, qui gérait environ 781 milliards de dollars d’encours (695 milliards d’euros) fin décembre, reste ouverte à d’autres opportunités d’acquisitions, selon ces mêmes sources, afin de rester compétitif sur le marché américain. La direction d’UBS sonderait le marché depuis au moins un an. Les avis sur la stratégie à suivre demeureraient néanmoins partagés.
The management at UBS is studying various options concerning the future of its asset management arm, UBS Asset Management, Bloomberg reports, citing sources familiar with the matter. The US news agency reports that the Swiss bank may be considering a partial sale, or a potential merger with DWS, the publicly-traded asset management affiliate of Deutsche Bank, which would be followed by a spinoff. The asset management unit, which had about $781bn in assets under management (€695bn) in the US market as of the end of December. The management at UBS has reportedly been sounding out the market for at least one year. Opinions about the strategy to be selected are reportedly nearly evenly distributed.
La banque privée espagnole A&G Banca Privada a créé une unité de développement commercial auprès des clients institutionnels, rapporte Funds People. Cette division est gérée parJosé María Úbeda, qui a rejoint l’entité en novembre dernier. Il est rattaché à Rafael Soldevilla, directeur des produits et services de la banque privée.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a ouvert un bureau à Miami dans le but de renforcer ses liens avec l’industrie de la gestion de fortune locale et accroître sa présence dans le marché US offshore, rapporte Citywire Americas. Il s’agit du troisième bureau américain de Schroders après ceuxde New York et Philadelphie. Selon Citywire Americas, Gonzalo Binello, responsable de la distribution sur le marchéUS offshore, et Nicolas Giedzinski, responsable de la gestion discrétionnaireoffshore et de la vente aux intermédiaires en Amérique latine, ont été relocalisés de New York à Miami pour ce nouveau bureau.
The British asset management firm Schroders has opened an office in Miami to strengthen its ties with the local wealth management industry, and to increase its presence in the US offshore market, Citywire Americas reports. The new office becomes the third for Schroders in the United States, after New York and Philadelphia. Citywire Americas reports that Gonzalo Binello, head of distribution for the US offshore market, and Nicolas Giedzinski, head of offshore discretionary management and sales to intermediaries in Latin America, have relocatedfrom New York to Miami for the launch of the new office.
Francesco Grosoli, responsable chez Barclays des activités de gestion de fortune pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) quitte la société après douze ans au sein du groupe, rapporte le site spécialisé finews. L’intéressé sera remplacé provisoirement par Jean-Christophe Gerard, responsable des investissements au sein de la banque privée de Barclays, qui a rejoint la banque il y a environ 17 mois après avoir passé environ 25 ans chez HSBC. Les ambitions de la banque dans la région EMEA restent inchangées, indique-t-on, avec une présence renforcée dans cette zonequi comprend Monaco, la Suisse et Dubai.
Francesco Grosoli, head of wealth management activities in Europe, the Middle East and Africa (EMEA) at Barclays, is leaving the firm after 12 years at the group, the specialist website finews reports. Grosoli will be temporarily replaced by Jean-Christophe Gerars, chief investment officer at the Barclays private bank, who joined the bank about 17 months after a 25-year career at HSBC. The bank’s ambitions in the EMEA region remain unchanged, it says, with an increased presence in the region which includes Monaco, Switzerland and Dubai.
On est encore loin du raz-de-marée mais le phénomène existe et mérite d'être souligné. Les hedge funds, qui ces dernières années évitaient Tokyo pour s’installer plutôt à Hong Kong et Singapour, semblent à nouveau faire le pari du Japon. Au cours des douze derniers mois, au moins huit sociétés se sont ainsi installées à Tokyo, selon Nomura Holdings, rapporte l’agence Bloomberg. Le Japon n’avait pas connu une telle affluence depuis 2014, selon des données d’Eurekahedge. Il faut dire aussi que le processus d’enregistrement des hedge funds, bien connu pour sa lourdeur, a été singulièrement simplifié et peut être désormais réalisé en l’espace de quelques mois dans certains cas, souligne-t-on. Plus précisément quatre à cinq mois contre environ deux ans auparavant. Cela dit, l’intérêt d’une présence au Japon est assez évident :le pays comprend un univers de fonds de pension parmi les plus importants du monde et ces fonds de pension sont toujours à la recherche de rendements dans un contexte de taux toujours proches de zéro et une population vieillissante. Un environnement particulièrement intéressant pour des hedge funds exposés à des rachats importants et des rachats sur les marges. Actuellement, sur les 79.000 milliards de de yen ou environ 634milliards d’eurosdes capitaux dans les programmes de retraites d’entreprise, seulement 5,4% sont investis dans des hedge funds à fin mars 2018, selon des données de l’association japonaise des fonds de pension. A titre de comparaison, l’allocation de l’université de Yale dans les hedge funds s'élève à 26,1%.
There is still a long way to go until it reaches tidal wave scale, but the trend exists and deserves to be noted. Hedge funds, which in the past had avoided Tokyo and opted instead for Hong Kong and Singapore, seem to be betting on Japan again. In the past 12 months, at least eight companies have moved to Tokyo, according to Nomura Holdings, the news agency Bloomberg reports. Japan has not seen such an inflow since 2014, according to statistics from Eurekahedge. However, the attraction of having a presence in Japan is clear: the country has a pension fund universe that is among the largest in the world, and these pension funds are always looking for returns in a context of rates that remain near zero, and an ageing population. This environment is particularly attractive to hedge funds, which are exposed to major redemptions and worsening margins. Currently, out of JPY79trn, or about €634bn in capital in corporate retirement programs, only 5.4% were invested in hedge funds as of the end of March 2018, according to statistics from the Japanese pension fund association. By comparison, allocation to hedge funds by Yale University is 26.1%.
Although Brexit and commercial tensions are dominating the news, European Union leaders are warning against another potential risk to the region and the global economy more generally: the growing size of new systemic financial players who are so far not highly regulated. The development of rules for the functioning of financial markets and investment strategies has favoured the emergence of new financial giants in the past few years, including the settlement and clearing-house LCH, based in London, and asset managers such as the US firm BlackRock. Some EU leaders claim the growth of these players has not brought with it a concomitant strengthening of regulations, which causes risks to financial stability. In separate documents obtained by Reuters, the EU points to a need for new rules to reduce these risks. One such document from the Romanian EU presidency, calls a meeting of finance ministers, which will be held at the end of this week in Bucharest, and proposes to study measures to prevent potential dangers to financial stability due to the asset management sector and settlement and clearing houses. These dangers are also cited in a document from the European Systemic Risk Board (ESRB), led by Mario Draghi, chairman of the European Central Bank (ECB). The confidential document, which is to be presented in Bucharest, lists risks to financial stability, including shadow banking, an area which includes asset managers and investment funds. Commercial tensions and Brexit are at the top of this list, and these phenomena also imply risks related to bank fiancing and debt. The major causes for concerns over shadow banking are its size and the complexity of these under-regulated activities, the level of leverage in some funds, the low level of risk monitoring, and the lack of transparency. BlackRock, the top player in fund management, manages about $6trn (€5.33trn), which makes it a player larger than some international banks. Despite its size, it is subject to less strict regulatory constraints and supervision than is applied to the banking sector. EU countries are expected to express concerns about this subject at a meeting of G20 finance ministers in Washington on 11 and 12 April, and to call on its partners to respond, if necessary, to “emerging financial vulnerabilities” related to these financial actors.
Mirova, la société de gestion dédiée à l’investissement responsable de Natixis Investment Managers, a lancé un fonds actions thématique dédié à l’investissement dans des entreprises favorisant l’égalité entre les femmes et les hommes et la représentation des femmes au sein des instances dirigeantes des entreprises, le Mirova Women Leaders Equity Fund. Pour identifier les entreprises engagées en faveur de la diversité, Mirova s’appuie sur plusieurs critères quantitatifs. Ainsi, les entreprises éligibles devront avoir 30 % de femmes au sein du comité exécutif, alors que cette part n’est que de 13 % pour le MSCI monde, a expliqué Soliane Varlet, la gérante du fonds, au cours d’une conférence de présentation du fonds. La gérante retient aussi les sociétés ayant une femme CEO et/ou une femme COO. «Nous comparons enfin la part de femmes dans les effectifs globaux et celle des femmes au sein du comité exécutif. Si l’écart entre les deux est inférieur à 15 points, l’entreprise rentre dans l’univers. Par exemple,Adobe a 30 % de femmes dans ses effectifs, ce qui est peu, mais 23 % dans le top management, ce qui fait qu’elle entre dans l’univers», détaille-t-elle. Ensuite, une étude plus qualitative est réalisée, pour vérifier s’il y a des femmes à des postes clés (comme responsable de la recherche et du développement dans une société pharmaceutique par exemple), si des politiques spécifiques sont mises en places telles que le sponsorhip ou les congés parentaux pour les hommes... Ces analyses permettent d’obtenir 240 valeurs à l’échelle mondiale, «ce qui est faible», reconnaît Soliane Varlet. D’ailleurs, l’idée de faire un fonds purement européen a été assez vite écartée car l’univers était beaucoup trop restreint. Malgré l’étroitesse de l’univers, «nous avons une répartition sectorielle et géographique diversifiée», souligne la gérante. Toutefois, on observe quelques biais. D’un point de vue sectoriel, il y a une surpondération de la technologie, ce qui a constitué une surprise pour Mirova.«Beaucoup de tech ont des CFO femmes, même si elles ont peu de femmes dans les effectifs», explique Soliane Varlet. Concernant la géographie, «le seul biais est que nous sommes sous-pondérés sur l’Asie, car peu de sociétés japonaises remplissent les critères», note-t-elle. Sur cet univers thématique, Mirova applique son analyse financière classique. Au final, la gérante aboutit à un portefeuille de 50 valeurs, avec un turnover assez faible de 4 à 5 entreprises qui entrent ou sortent chaque année. «Notre utilisons des critères mesurables et objectifs», souligne Mathilde Dufour, responsable recherche en investissement responsable de Mirova. «Et nous aurons une politique d’engagement dédiée pour toutes les entreprises dans lesquelles nous investirons», ajoute-t-elle. Pour compléter le dispositif, Mirova a mis en place un partenariat avec le Comité ONU Femmes France. La société s’engage à reverser une partie des frais de gestion du fonds au Comité ONU Femmes France, pour financer les actions d’ONU Femmes en faveur de l’autonomisation des femmes. Ainsi, Mirova contribuera à la réalisation de l’Objectif de Développement Durable n°5 défini par l’ONU : parvenir à l’égalité des sexes et rendre autonomes toutes les femmes et les filles.
Le fournisseur européen d’ETF obligataires Tabula Investment Management Limiteda lancé sur le London Stock Exchange un nouvel ETF, le Tabula J.P. Morgan Global Credit Volatility Premium Index UCITS ETF («TVOL»), qui offre une exposition passive capturant la différence entre les volatilités implicites et réalisées du marché des options des indices de Credit Default Swap (CDS). Cet ETF réplique les rendements de l’indice J.P. Morgan Global Credit Volatility Premium Index qui vend des options sur l’indice iTraxx Crossover (75 entreprises européennes) et CDX HY (100 entreprises nord-américaines), tout en couvrant l’exposition aux spreads de crédit quotidiennement. La stratégie qui en résulte offre une performance basée sur la différence entre la volatilité implicite et la volatilité réalisée de ces options. Historiquement, le marché des options sur indices de CDS prédit une volatilité supérieure à celle réalisée. Le marché des options sur indices de CDS est large et liquide. En effet, le volume quotidien est d’environ 27 milliards de dollars. Cependant, bien qu’il existe une multiplicité d’acheteurs d’options de crédit, les vendeurs sont limités, les barrières à l’entrée étant élevées. Ce déséquilibre structurel contribue à ce que la différence historique entre la volatilité implicite et réalisée de ce marché soit supérieure à celle du marché actions. En vendant des options sur indices de CDS et en couvrant systématiquement l’exposition de ces options aux spreads de crédit («delta hedging»), la stratégie cherche à capturer la prime de volatilité tout en minimisant le risque de marché. L’ETF de Tabula permet de s’exposer à un marché difficile d’accès dans une enveloppe passive et liquide, sans avoir de contrat ISDA en place et de gestion des appels de marges. Cet ETF réplique son indice sous-jacent via un swap total return tout en investissant les liquidités résiduelles dans des obligations gouvernementales à court-terme. «Les investisseurs sont à la recherche de nouvelles sources de rendement structurels ayant des corrélations limitées avec les marchés indiciels classiques», commente Michael John Lytle, Directeur général de Tabula, cité dans un communiqué, «nous sommes très heureux de pouvoir travailler avec JP Morgan afin de fournir à nos clients un moyen d’exploiter cette prime de risque».
Union Investment et le groupe spécialisé dans l’investissement immobilier ZBI ont signé un accord avec le groupe BGP pour l’acquisition de 16.000 unités résidentielles, selon un communiqué publié par Union Investment. Les investisseurs pourront ainsi s’exposer à la classe d’actifs dans les fonds Unilmmo: Wohnen ZBI pour un montant de 1,2 milliard d’euros, et ZBI Union Wohnen Plus pour un montant de 0,2 milliard d’euros. Au cours des 24 derniers mois, les deux partenaires ont ainsi réalisé pour environ 4 milliards d’euros d’acquisitions dans l’immobilier résidentiel, dont 1,9 milliard d’euros dans six transactions depuis le début de l’année.
Carmignac annonce la nomination de Marie-Anne Allier en tant que co-gérante des fonds obligataires européens Carmignac Sécurité et Carmignac Portfolio Sécurité. Carmignac Sécurité a été créé en 1989 et est aujourd’hui l’un des plus importants fonds du groupe en termes d’encours sous gestion (11,86 milliards d’euros au 29/03/2019). Avant de rejoindre Carmignac, Marie-AnneAllier était responsable de la gestion taux européens chez Amundi depuis 2010. En trente ans de carrière, elle a également occupé des postes seniors dans la gestion de taux chez SG Asset Management et GTI Finance. Elle a débuté sa carrière chez Sogeposte en tant que gérante taux. Marie-Anne prendra ses fonctions chez Carmignac le 29 avril et sera rattachée à Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire chez Carmignac. Elle sera basée à Paris et travaillera avec Keith Ney, gérant de Carmignac Sécurité depuis 2013 et co-gérant de Carmignac Portfolio Patrimoine Europe avec Mark Denham, responsable des actions européennes. La stratégie d’investissement du fonds reste inchangée.