AEW a annoncé ce 12 avril la nomination de Bianca Kraus en qualité dedirectrice des relations investisseurs en Allemagne. Elle sera basée à Munich et rejoindra l'équipe internationale des relations investisseurs. Elle aura la responsabilité de construire et diriger les relations avec les investisseurs institutionnels en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Bianca Kraus aideraégalement les levées de fonds dans toute l’Europe etfera la promotion de toute la gamme de produits d’AEW. Elle sera aussi mise à contribution sur le développement de nouveaux produits. L’intéressée a travaillé pendant près de 20 ans dans l’industrie immobilière, spécialisée dans les fonds institutionnels. Avant de rejoindre AEW, elle était directrice des relations clients chez BNP Paribas REIM. Au cours des dernières années, AEW a connu une forte expansion de sa plateforme allemande avec 3,2 milliards d’euros d’encours et 44 clients institutionnels au 31 décembre 2018. Ennovembre dernier, la société a renforcé son équipe d’investissement en Allemagne avec l’acquisition d’Hypoport Invest GmbH.. «L’Allemagne est un marché clef pour nous. C’est à la fois une source majeure de capital mais également une zone importante pour nos activités d’investissement et de gestion d’actifs. Nous avons investi significativement dans nos opérations en Allemagne et cette nomination est un nouvelle étape dans cette stratégie», a indiqué dans un communiqué Rob Wikinson, CEO Europe d’AEW.
La division Asset & Wealth Management de JPMorgan Chase & Co. a enregistré des souscriptions nettes de 5 milliards de dollars au premier trimestre 2019. Les fonds obligataires ont été les seuls moteurs de la collecte, avec 19 milliards de dollars d’entrées nettes. En revanche, les fonds actions ont vu sortir 6 milliards de dollars nets, les fonds multi-asset et alternatifs, 3 milliards, et les fonds monétaires, 5 milliards. Les encours sont ressortis à 2.100 milliards de dollars, en hausse de 4 %. En intégrant la conservation, le courtage, l’administration et les dépôts, les actifs ressortent à 2.897 milliards de dollars. Les revenus sont restés stables à 3,5 milliards de dollars. Et le bénéfice net a reculé de 14 % à 661 millions de dollars.
The Asset & Wealth management division of JPMorgan Chase & Co. has posted net subscriptions of $5bn in the first quarter of 2019. Bond funds were the sole drivers of inflows, with $19bn in inflows, However, equity funds saw net outflows of $6bn, while multi-asset and alternative funds saw $3bn, and monetary market funds $5bn. Assets totalled $2.1trn, up by 4%. Taking custody, brokerage, administration and deposits into account, assets totalled $2.897trn. Earnings remained stable at $3.5bn, while net profits dipped by 14% to $661m.
Le marché des ETF est-il à un tournant de son histoire ? Après le feu vert donné il y a quelques jours par la Securities & Exchange Commission (SEC) à des ETF non transparents, une start-up suisse travaille à l'élaboration d’une solution alternative aux fonds indiciels, basée sur une approche quantitative, rapporte le site spécialisé finews. Un anti-ETF en quelque sorte! La start-up, Systematic Investment Management ou Simag, un rejetonde l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETH), est dirigée depuis novembre 2018par Christian Gast, «Monsieur ETF» sur le marché suisse qui a pendant dix-huit ans distribué des ETF, d’abord chez UBS, ensuite chez Blackrock. La start-up a le soutien de Credit Suisse et de l’université, notamment en la personne de Didier Sornette, un professeur de physique qui fait des recherches sur les marchés financiers depuis des décennies. Simag a également accès au super calculateur d’ETH, qui a fourni les bases pour l'élaboration du produit. La stratégie quantitative repose sur des enseignements tirés de la physique, des systèmes autonomes, du deep learning et de la finance comportementale. Les fondateurs de Simag ont passé trois ans à développer leur approche et la start-up va désormais passer aux travaux pratiques en essayant de convaincre les investisseurs du bien-fondé de cette approche. En quelques mots, il s’agit de surperformer le marché de 2% hors coûts. La commission est de 0,25%, très modérée et en ligne avec la tarification des ETF. Si l’en en croit la jeune société, Simag offre un produit qui ne coûte pas plus cher qu’un ETF mais qui dégage une performance légèrement supérieure. «Nous espérons voir des clients institutionnels échanger une partie de leurs fonds indiciels», déclare Christian Gast qui est à lamanoeuvre auprès des clients. De son point de vue, le marché des ETF arrive à saturation après avoir dégagé une croissance annuelle d’environ 19% entre 2008 et 2018. Selon Christian Gast, ce taux de croissance devrait être divisé par deux. La start-up étudie à l’aide d’un ordinateur la performance de 7.500 titres dans le monde, analyse les tendancesà l’oeuvre et constitue des portefeuilles de 150 valeurs sur la base d’un système à points. A partir de là, le système sélectionne les 10% de valeurs les plus prometteuses, les 10% avec le plus fort potentiel de baisse étant affectées d’une pondération négative. La procédure est mise en oeuvre sur une base quotidienne et doit permettre d'éviter les pièges du marché. Simag a déjà attiré 100 millions de francs dans deux fonds et la collecte devrait poursuivre son ascension, selon Christian Gast, compte tenu des bons résultats enregistrés.
Is the ETF market at a turning point in its history? After approval was granted by the Securities & Exchange Commission (SEC) for non-transparent ETFs a few days ago, a Swiss startup is working to develop an alternative to tracker funds based on a quantitative approach, the Swiss website finews reports. Systematic Investment Management, or Simag, a spinoff from the Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETH), led since November 2018 by Christian Gast, known as “Mr. ETF,” who has been distributing ETFs on the Swiss market for 18 years, first at UBS and then at BlackRock, is developing a kind of anti-ETF on the Swiss market. The startup is supported by Credit Suisse and the University, with the personal support of Didier Sornette, a physics professor who has been doing research into financial markets for several decades. Simag also has access to ETH supercomuting resources, which have provided the basis for the development of the product. The quantitative strategy is based on lessons from physics, autonomous systems, deep learning, and behavioural finance. The founders of Simag have spent three years developing their approach, and the startup will now move into the practical stage, in an effort to win over investors that the approach has solid foundations. In a few words, the approach aims to outperform the market by 2%, not including costs. The commission is 0.25%, which is very low by comparison with ETFs. Although the firm is still very young, Simag is offering a product which does not cost more than an ETF, but which returns slightly higher performance. “We hope to see institutional clients trading in a part of their tracker funds,” says Gast, on the hunt for clients. From his perspective, the ETF market is becoming saturated, after annual growth of about 19% between 2008 and 2018. According to Gast, this growth rate can be expected to be halved in the future. The startup uses computers to study the performance of 7,500 stocks worldwide, to analyse trends and build portfolios of 150 stocks on the basis of a point system. From there, the system selects 10% of the most promising stocks, the 10% with the strongest potential to fall, and assigns these a negative weighting. The procedure is conducted daily, and can help to avoid market pitfalls. Simag has already attracted CHF100m for its two funds, and inflows are expected to continue to rise, according to Gast, given the good results thus far.
La société allemande FalconVermögensverwaltung AG, spécialisée dans le développement de produits d’investissements alternatifs, et Universal-Investment ont lancé le 10avril dernier un fonds mixed baptiséFalcon Stabilität (ISIN DE000A2JQKW4 / DE000A2JQKV6) ou Falcon Stability. Le fonds, qui est autorisé à la vente en Allemagne et en Suisse, suit une stratégie d’arbitrage de dérivés. Son objectif est de générerdes profits sur l’ensemble des phases de marché en exploitant les différences de prix entre des dérivés financières variées. «La stratégie d’investissement est complètement décorrélée des autres classes d’actifs», assure Universal-Investment dans un communiqué. Le fonds vise une performance annuelle nette de frais d’au moins 4 % avec une volatilité cible de 5 % maximum. La stratégie repose sur un algorithme spécialement conçu pour scanner continuellement les mouvement des prix des dérivés, dont plus de 1,4 million de produits dérivés sur le seul marché allemand. L’algorithme identifie les produits dont les caractéristiques comme la maturité, le ratio de souscription ou les sous-jacents sont identiques, mais dont les prix diffèrent en raison d’inefficience de marché ou d’un mauvais pricing. Le fonds capitalise sur ces écarts en prenant simultanément des positions à l’achat et à la vente sur ces produits.
La dette du Venezuela pourrait bien sortir de nombreux indices obligataires sur les marchés émergents. Dans une note adresséeaux clients des indices de JPMorgan que l’agenceReuters a pu consulter, la banque indique avoir mis sous surveillance(«index watch») les emprunts souverains du Venezuela ainsi que la dette émisepar la compagnie pétrolière publique PDVSA dans ses indicesEMBIG Diversified, EMBIG et EMBI+. JPMorgan Chase explique cette mise sous surveillance en raison «des perturbations de cotation provoquées par les sanctions américaines à l’encontre du gouvernement du président Nicolas Maduro». Concrètement, jusqu’au 28 juin (la fin de la période de revue),la banque va évaluer la liquidité et la viabilité des transactions et regardera de prèsla communication officielle sur le marché secondaire de la dette vénézuélienne. Une fois la période terminée, «une action plus définitive pour le Venezuela dans l’indice sera établie», a annoncé la banque. À l’heure actuelle,20 obligations émises par le Venezuela, dont12 étant de la dette souveraine et huit des emprunts émis par PDVSA,figurent dans l’indice de référence EMBIG Diversified et pèsent 0,97 % du «poids» total de l’indice.
Merope Asset Management, société d’investissement et de développement immobilier fondée et dirigée par Pietro Croce, vient d’accueillir Lorenzo Niccolini en tant que responsable de l’équipe d’investissement. Il est nommé principal – investment & asset management. Entre avril 2016 et mars 2019, Lorenzo Niccolini était senior consultant dans l’équipe Capital Markets de Jones Lang LaSalle. Merope a été créée en 2015.
Bankia AM has appointed Miguel Antonio Benitez Mata as fund selector on its fund of fund management team, Citywire Selector reports. The appointment follows that of Eva Martin as part of the same team last week, the British media is reporting. The two recruits will report to César Gil, director of funds of funds. Mata had worked at Bankia Funds for nine years as a fund analyst and risk controller. Martin, for her part, has spent the past three years at Crèdit Andorrà Asset Management as a senior fund manager. She previously spent eight years at Unigest. The fund of funds team at Bankia AM has €10.5bn in assets under management, nearly 60% of total assets at the firm.
MFS Investment Management announced yesterday the launch of MFS MeridianFunds – Global Intrinsic Value Fund. The fund is co-managed by portfolio managers Benjamin Stone and Pablo de la Mata. The duo has a long track record of managing global and European equity portfolios, including MFS MeridianFunds – European Value Fund. This new fund seeks out companies believed to be undervalued relative to their intrinsic value. It invests in equity securities of companies of any size domiciled in developed markets, with the option of also investing in emerging market companies. The fund aims to add value through a bottom-up stock selection process. The goal is to generate attractive risk-adjusted returns over a full market cycle, with a focus on potential downside risk. The fund is domiciled and regulated in Luxembourg and structured as a Sicav. It is registered in 17 countries across Europe, including France, Germany,Italy and the United Kingdom.
AQR Capital Management announced the establishment of an office in Frankfurt, Germany. The new office reflects AQR’s commitment to enhance its ability to serve German clients and expand its European presence. AQR’s expansion into Germany is supported by a dedicated local team led by Axel Weiss,managing director and head of Germany and Austria business development. AQR’s German team will collaborate closely with its London office to augment AQR’s European presence. AQR is headquartered in Greenwich, Connecticut, with offices in Bangalore, Boston, Chicago, Frankfurt, Hong Kong, London, Los Angeles, Sydney and Tokyo. As of March 31, 2019, AQR and its affiliates had approximately $203bnin assets under management.
La société d’investissement digitale Betterment va proposer au troisième trimestre une nouvelle gamme de fonds aux conseillers indépendants qui pourront les acheter et les vendre sans frais sur la plate-forme de la société, rapporte le Wall Street Journal. Cette offre est celle de Dimensional Fund Advisors, qui gère 576 milliards de dollars.
Thomas Page-Lécuyer, qui a occupé les fonctions de spécialiste d’investissement senior sur les solutions multi-actifs et de stratégiste économique cross asset chez CPR Asset Managment, a quitté la firme, a appris NewsManagers. L’intéressé, qui évoluait depuis plus de 4 ans chez CPR AM, a rejoint Aviva Investors France en avril au poste de spécialiste d’investissement senior. Avant CPR AM, Thomas Page-Lécuyer était gérant de portefeuilles privés et de fonds diversifiés au sein d’Amundi. Il a débuté sa carrière en 2006 au poste de spécialiste produits sur les fonds structurés et les ETF chez Société Générale AM avant que celle-ci ne soit fusionnée avec Crédit Agricole AM pour devenir Amundi.
Thomas Page-Lécuyer, who held roles ofsenior investment specialist on multi-assetsolutions and strategist cross asset at CPR Asset Management, has left the firm, NewsManagers can reveal. Page-Lécuyer, who had more than a four-year tenure with CPR AM, has joined Aviva Investors France in April as senior investment specialist. Prior to working at CPR AM, he was a private portfolio and balanced fund manager at Amundi. He started his career in 2006 as product specialist on ETFs and structured products at SGAM before it was merged with CAAM to become Amundi.
Les ambitions d’Apicap se précisent. La société de private equity, qui s’est récemment lancée dans l’immobilier, a annoncé jeudi vouloir atteindre un milliard d’euros d’actifs investis dans ce segment d’ici cinq ans. «Notre objectif est que l’immobilier représente 60% de nos actifs sous gestion d’ici 2024», a précisé Alain Esnault, président d’Apicap, lors d’une conférence de presse à laquelle L’Agefi Quotidien a assisté. Pour ce faire, Apicap a créé deux véhicules d’investissement destinés à des clients privés fortunés et à des institutionnels pour financer des opérations de marchands de biens ou de promotion immobilière en Ile-de-France, grandes métropoles françaises et en zone euro. Le premier est un FPCI (fonds professionnel de capital investissement en immobilier) avec une durée d’investissement de 6 ans minimum et un ticket moyen entre 150.000 et 200.000 euros. Le deuxième revêt la forme d’un «club deal» (un club d’investisseurs restreints constitué autour d’un portefeuille d’actifs, ndlr) pour des investissements d’une durée de trois à quatre ans et des tickets moyens de près de 350.000 euros. «Nous avons levé 20 millions d’euros depuis deux ans et nous lèverons le même montant bientôt car des véhicules dédiés sont en train de se créer», explique Charles-Edouard Berouti, directeur du développement d’Apicap. Les objectifs de rendement oscillent entre 9 et 12%, soit un multiple sur fonds propres d’environ 1,5 à 2. Les risques, notamment de perte en capital, sont toutefois plus élevés que ceux d’une activité patrimoniale, rappelle l’entreprise. Pour l’instant, Apicap a déjà 70 millions d’euros d’opérations immobilières en cours de signature. Dans le détail, plus de 25 millions d’euros de biens immobiliers ont été acquis ou sont sous promesse d’achat, et près de 45 millions d’euros sont en cours d’étude. La société a ainsi acheté un immeuble en bloc dans le 11e arrondissement de Paris pour 2,7 millions d’euros, qu’elle compte revendre à la découpe pour un multiple sur fonds propres de près d’1,7. Début mai, elle doit, par ailleurs, annoncer une opération de plus de 10 millions d’euros en région parisienne. «Nous allons augmenter progressivement la taille des opérations pour répondre à la forte demande sur ce type de véhicules», indique Patrick Lenoël, co-directeur du pôle immobilier du groupe. Avec cette stratégie, Apicap, qui gère à l’heure actuelle plus de 600 millions d’euros d’actifs au total, ambitionne de passer à 2 milliards d’ici à 2024.
La fondation Rockefeller, qui représente 4,7 milliards de dollars, va proposer ses services de gestion d’actifs aux clients externes, rapporte le Wall Street Journal. Elle a créé une filiale, Rockefeller Foundation Impact Investment Management, qui lèvera des capitaux auprès d’investisseurs et les placera dans des entreprises ou produits censés bénéficier à la société dans son ensemble. Cette nouvelle entité débutera avec 30 millions de dollars de la fondation et 30 millions de la fondation John D. and Catherine T. MacArthur. La filiale n’a pas encore approché les investisseurs. La fondation a d’abord besoin de procéder à quelques démarches administratives et d’obtenir le feu vert de la Securities and Exchange Commission. L’objectif de Rockefeller est d’offrir de nombreux produits centrés sur l’investissement responsable à travers plusieurs classes d’actifs et zones géographiques, des ETF et produits d’assurances aux fonds obligataires et participations dans des start-up.
Primonial REIM asigné ce 11 avrilune promesse de vente en vue de l’acquisition de deux Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) pour une valeur d’environ 72 millions d’euros, pour le compte de sa SCPI Primovie. Ces deux actifs de dernière génération font partie d’un portefeuille de 14 Ehpad cédés par Swiss Life Asset Managers France et sont localisés à Paris et à Aubervilliers dans un tissu urbain dense. Construit en 2014, le premier, composé de 100 lits et d’une superficie de 4600 m², se situe à Aubervilliers à proximité immédiate de l’autoroute A86 et du réseau des transports en communs via des gares du RER B accessibles en moins de 10 min à pied. Construit en 2016, le second, qui comprend 130 lits sur une surface totale de 5300 m², se situe à proximité immédiate de la mairie du 18ème arrondissement de Paris, de logements résidentiels et de commerces de proximité. Ces deux actifs sont intégralement loués par un spécialiste de l’accueil et des soins pour seniors en France et à l’international dans le cadre de baux commerciaux d’une durée moyenne des baux de près de 8 années. La signature définitive de la transaction devrait intervenir au cours de l’été 2019 après la levée des conditions suspensives. Dans cette transaction, Primonial REIM a été conseillé par CAREIT, Adama, l’Etude Thibierge et le Cabinet Archers.
Vanguard Group va sévir contre les entreprises dont les membres du conseil d’administration cumulent les mandats, rapporte le Wall Street Journal. La société de gestion prévoit de voter, dans la plupart des cas, contre les dirigeants d’entreprises qui sont candidats pour deux ou davantage de sièges dans des sociétés cotées en plus de leur emploi, précise une porte-parole de Vanguard. Concernant les autres candidats, elle votera contre ceux qui veulent être élus à plus de quatre sièges d’administrateurs en même temps. Vanguard, qui gère 5.300 milliards de dollars sous gestion, est un gros actionnaire dans plusieurs sociétés cotées. La société va publier cette semaine une mise à jour de sa politique de gouvernance. Dans ce cadre, Vanguard va aussi encourager davantage de transparence sur la diversité des conseils d’administration. Le groupe devrait soutenir les propositions de séparer les postes de président et CEO.
La société de gestion espagnole Mutuactivos a renforcé son équipe de gestion actions avec l’arrivée deCarlos García González, rattaché à Ángel Fresnillo, directeur de la gestion actions. Carlos García González a été recruté en qualité d’analyste sur le secteur financier, poste qu’il a occupé auparavant chez Kepler Chevreux. Il est également passé parSociété Générale, Banco Santander, ING Financial Markets et BCH Bolsa. Mutuactivos gère plus de 6,7 milliards d’euros.
Millenium Global Investments, le gestionnaire britannique spécialisé auprès des institutionnels sur les devises et sur la couverture du risque de change, a installé son antenne européenne à Paris, a appris NewsManagers (groupe Agefi). La filiale, baptisée Millenium Global (Europe), a été immatriculée le 29 mars au registre du commerce et des sociétés. Installée rue Mermoz à Paris, présidée par le président de Millenium Global, Michael Huttman, elle a pour directeur général Alexandre Potin. La structure est en cours d’agrément auprès de l’AMF, selon nos informations. La maison mère, Millenium Global, avait remporté un mandat de 2 milliards d’euros pour gérer activement la couverture du risque de change des actifs de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) l’an dernier.
Le mois de mars fut particulièrement bon pour la collecte des ETF et ETP cotés sur les marchés européens. Selon une étude de la société de recherche ETFGI, les encours ont grimpé de 1,09% le mois dernier, pour atteindre 859,51 milliards de dollars, ce qui constitue le plus haut historique pour le secteur. Sur les 9 milliards de hausse d’encours, 6,1 milliards proviennent de la collecte nette. Il s’agit du 54ème mois de souscriptions nettes positives, selon la société de recherche londonienne. La collecte nette en année glissante s'élève à 31,59 milliards de dollars (+15,8% par rapport à mars 2018). Depuis le début de l’année, les ETF actions ont enregistré une collecte nette de 10,18 milliards de dollars (-54,7%), contre 19,91 milliards de dollars pour les ETF obligataires (+475%). Selon ETFGI, la plupart de la collecte provient des 20 principaux ETF du marché, qui ont collectivement attiré 7,97 milliards de dollars en mars. Les produits du fournisseur iShares accapare les neuf premières places du tableau de la collecte en mars, et possède 16 des 20 plus gros collecteurs nets. Les trois véhicules ayant le plus collecté en mars 2019 furent le iShares Core € Corp Bond UCITS (1,263 milliard collecté en mars), le iShares Core MSCI World UCITS (865 millions), et le iShares J.P. Morgan EM Local Govt Bond UCITS (787 millions). Le marché européen des fonds indiciels cotés représente 2.327 véhicules (ETF et ETP) gérés par 69 sociétés de gestion, et listés sur 29 bourses.
March has been an especially good month for inflows to ETF and ETP funds listed on European markets. According to a study from the research firm ETFGI, assets rose by 1.09% last month, to a total of $859.51, an all-time high for the sector. Out of $9bn in assets, $6.1bn come from net inflows. This is the 54th consecutive month of positive net subscriptions, according to the London-based research company. Net inflows year on year total $31.59bn (+15.8% compared with March 2018). Since the beginning of the year, equity ETFs have posted net inflows of $10.18bn (-54.7%), compared with $19.91bn for bond ETFs (+475%). According to ETFGI, most inflows come from the 20 largest ETFs on the market, which collectively attracted $7.97bn in March. Products from the provider iShares occupy the top nine places in the rankings in March, and 16 out of the top 20 places by net infloes. The three vehicles with the largest inflows in March 2019 were iShares Core € Corp Bond UCITS ($1.263bn in inflows in March), iShares Core MSCI World UCITS ($865m), and iShares J.P. Morgan EM Local Govt Bond UCITS ($787m). The European tracker fund market represents 2,327 vehicles (ETFs and ETPs) managed by 69 asset management firms and listed on 29 stock markets.
MFS Investment Management a annoncé mercredi 10 avril le lancement du fondsMFS Meridian Funds – Global Intrinsic Value Fund. Le fonds sera co-géré par Benjamin Stone et Pablo de la Mata, un duo qui possède un long track record dans la gestion de fonds actions européens et notamment du fondsMFS MeridianFunds – European Value Fund. Ce nouveau fonds s’intéresse auxentreprises considérées comme sous-évaluées par rapport à leur valeur intrinsèque. Il investira dans des actions de sociétés de toutes tailles domiciliées dans les marchés développés. Il se laissera la possibilité d’investir dans les marchés émergents. Le processus de sélections des valeurs est bottom-up. «L’objectif du fonds est de générer un rendement ajusté du risque attractif sur un cycle de marché complet, avec un focus sur les pertes potentielles», explique MFS dans un communiqué. Le fonds est domicilié au sein d’une SICAV luxembourgeoise et enregistré dans 17 pays en Europedont la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne ou encorel’Italie.
AQR Capital Management a annoncé ce 11 avril l’ouverture d’un bureau à Francfort, en Allemagne.Cette nouvelle implantation «reflète l’engagement d’AQR pour améliorer sa capacité à accompagner la clientèle allemande et renforcer sa présence en Europe», souligne un communiqué. Le développement sur le marché allemand sera mis en oeuvre par une équipe locale sous la houlette d’Axel Weiss, Managing Director et responsable du développement des activités en Allemagne et en Autriche. L'équipe de Francfort travaillera en étroite collaboration avec le bureau de Londres pour renforcer la croissance d’AQR sur le marché européen. Les actifs sous gestion d’AQR et des sociétés affiliées s'élevaient à environ 203 milliards de dollars à fin mars 2019. La société de gestion, dont le siège est basé à Greenwich dans le Connecticut dispose désormais de bureaux à Bangalore, Boston, Chicago, Francfort, Hong Kong, Londres, Los Angeles, Sydney et Tokyo.
La société de gestion France Valley, spécialisée dans la gestion d’actifs fonciers, en particulier forestiers, a annoncé ce 11 avrilla constitution de la Foncière France Valley Champagne, qui a pour stratégie exclusive l’acquisition de vignes de l’appellation Champagne. Convaincue que la classe d’actifs foncière doit prendre une place croissante dans le patrimoine des ménages et ce, pour des raisons tant de diversification du patrimoine que de fiscalité, France Valleya lancé en 2018 son premier GFV - Groupement Foncier Viticole - en Champagne, avec l’acquisition d’une surface de 3 hectares de vignes à deux pas d’Epernay. La création de la Foncière France Valley Champagne confirme une conviction forte sur cette appellation, et conforte son ambition de devenir le leader en France de la gestion d’actifs fonciers. «Un investissement en Champagne est rare et précieux. Ainsi, seul 0,6% de ce territoire est cédé chaque année, soit environ 190 hectares contre 3.160 hectares de vignes en Aquitaine ou 130.900 hectares de forêts en France. De plus, ces transactions sont rarement connues et accessibles aux épargnants. La valeur de ce patrimoine a également considérablement progressé : un hectare de Champagne valait 76.000 eurosen 1980, contre 1,1 million d’eurosaujourd’hui», explique la société dans un communiqué. France Valley est actuellement la seulesociété de gestion agréée intervenantdans l’appellation Champagne. «France Valley sélectionne les vignes, les fait contre-expertiser, négocie et suit les baux à métayageet anime des relations durables avec toute la filière»,préciseArnaud Filhol, directeur général de France Valley. Ainsi, la Foncière France Valley Champagne est lancée en partenariat étroit avec la Safer et la Fédération des coopératives vinicoles de la Champagne et conseillée par un Cabinet de Notaires de Reims. Avec ses 4.500 clients particuliers, 400 partenaires banques privées, family offices et conseillers en gestion de patrimoine, elle est déjà le premier investisseur forestier privé ; elle est aussi, avec un total d’environ 840 millions d’eurosd’actifs sous gestion, le premier investisseur en usufruit de parts de SCPI, pour le compte de ses clients institutionnels.