Le Crédit Agricole a investi l’an dernier 486 millions d’euros au capital de 239 entreprises françaises via ses différents outils, rapporte l’Agefi. Il s’agit d’une hausse de 72% en un an, selon les chiffres publiés aujourd’hui par le groupe. La progression des investissements est notamment due à la montée en puissance des entreprises de taille intermédiaire, note l’Agefi. Au total, les ETI ont reçu 290 millions d’euros en 2018. « Le ticket moyen a augmenté, l’an dernier, car nous avons traité davantage de dossiers qui concernaient des ETI », explique Didier Reboul, directeur de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des marchés spécialisés du Crédit Agricole depuis le 1er mars. La banque verte affiche désormais 3,6 milliards d’euros d’encours de capital-investissement. Les caisses régionales, au travers de leurs 28 sociétés à capital-risque, telles Unexo ou Carvest, en concentrent 1,3 milliard dans une logique de développement de leur territoire. A l’échelle nationale, chez Crédit Agricole SA, Idia et ses affiliés affichent un niveau équivalent d’encours. Outre ces interventions pour compte propre, la gestion pour compte de tiers logée chez Amundi PEF atteint 900 millions d’euros.
Les salaires se sont stabilisés dans la finance suisse l’an dernier, après trois ans de tassement, rapporte le quotidien suisse Le Temps. Dans la gestion de fortune, un gérant ayant des fonctions d’encadrement gagnait en moyenne 220 000francs, avec un bonus typique de 100 000francs en 2017, selon des chiffres récents du chasseur de têtes Michael Page, basés sur 450 000 profils professionnels et 30 000 entretiens réalisés en Suisse. Les mieux lotis dans cette catégorie reçoivent jusqu’à 320 000francs de salaire fixe.
Les gestionnaires d’actifs belges Belfius Investment Partners et Candriam ont approuvé le 3 mai dernier, à l’occasion de l’assemblée généraleextraordinairede la Sicav de droit belgeBelfius Equities,la fusion par absorption de quatre compartiments actions du véhiculepar le compartimentBelfius Equities Leading Brands, a appris NewsManagers. Selon une lettre aux actionnaires, cette fusion, qui prend effet le 13 mai, concerne les fonds thématiques Belfius Equities Global Energy, Belfius Equities Global Finance, Belfius EquitiesGlobal Industrial et Belfius Equities Global Telecom, tous les quatre absorbés par Belfius Equities Leading Brands.
JoãoDantas, directeur financier de la banque d’investissement brésilienne BTG Pactual, a indiqué ce 10 mai à l’agence Reuters vouloir rester actionnaire de la société de gestion suisse EFG International. BTG Pactual, qui détient une participation de 29% au capital d’EFG International, avait précédemment évoqué une cession éventuelle de sa participation dans le groupe suisse.
La banque d’affaires américaine Goldman Sachs serait sur le point d’acquérir son compatriote United Capital Financial Partners, spécialisé dans la gestion de patrimoine, indique le Wall Street Journal. Cette opération, qui valoriserait la cible entre 700 et 750 millions(623 à 667 millions d’euros) selon CNBC, pourrait être annoncée dès ce lundi. Créé en 2005 à Newport Beach, United Capital gère aujourd’hui 24 milliards de dollars (21,3 milliards d’euros) d’actifs de 21.000 clients, et dispose de 90 bureaux aux Etats-Unis.
Candriam has partnered with Korea Investment & Securities (KIS) to bring its robotics fund to the South-Korean market. Candriam Equities L Robotics and Innovative Technologies will be available through a South-Korean onshore vehicle or feeder fund structure. Hi Asset Management has been selected by KIS to manage the Korean onshore fund vehicle. KIS is one of the leading providers of securities brokerage, investment banking, trading and wealth management services in Korea and a core subsidiary of Korea Investment Holdings. The deal with Candriam will allow the Korean group to continue expanding its “white-label” funds platform. The fund is one of Candriam’s flagship strategies designed to address three megatrends: technology revolution, demographic shifts and environmental challenges.
La férocité de la guerre des prix dans la gestion d’actifs est telle que les sociétés de gestion pensent à l’impensable: payer les investisseurs pour gérer leur argent, rapporte le Financial Times fund management. Salt Financial, une boutique de gestion américaine, veut offrir des fonds avec des ratios de frais de moins 5 points de base, ce qui revient à donner aux investisseurs 5 dollars chaque fois qu’ils en investissent 10.000. Certains observateurs du secteur voient cela comme la dernière étape dans la course aux actifs, mais d’autres jugent qu’il ne s’agit que d’un outil marketing. Le Salt Low truBeta US Market ETF présente des frais de gestion de 29 points de base, mais la société offrira un rabais de 34 points de base, ce qui signifie que les investisseurs recevront 5 points de base. Le rabais s’appliquera aux 100 premiers millions DE dollars investis dans le fonds et au moins pour la première année. Alfred Eskandar, le président et directeur des opérations de Salt, explique avoir présenté cette offre après avoir eu des difficultés à attirer des actifs pour son premier ETF. La Securites and Exchange Commission devrait dire lundi si elle accepte ce modèle.
La société de gestion portugaise BPI Gestão de Activos a annoncé son adhésion aux principes del’investissement responsable établis par les Nations Unies. Propriété du groupe bancaire espagnol Caixabank, elle devientla première société de gestion traditionnelle au Portugal à adopter les PRI. «Il est de plus en plus reconnu que les questions ESG sont importantes sur le plan financier et font partie de l’obligation fiduciaire envers nos clients, en particulier pour ceux qui ont un horizon à long terme», a déclaré Paulo Oliveira, directeur généralde BPI Gestão de Activos,selon qui cette décisionest également liée à la stratégie du groupe Caixabank. La maison mère de BPIGestão de Activos a inscrit dans son plan stratégique sa volonté de devenir une référence en matière de gestion responsable et d’engagement social. BPI Gestão de Activos gérait plus de 10 milliards d’euros d’actifsau 31 décembre 2018.
Generali Real Estate et Poste Vita (la compagnie d’assurance de Poste Italiane) ont annoncé ce vendredi 10 mai la première acquisition de leur joint-venture immobilière. Il s’agit du Marienforum, un immeuble de bureaux «de premier plan» à Francfort.Cette opération s’inscrit dans la stratégie de Generali Real Estate et Poste Vita d’investir dans les principales villes européennes, en privilégiant les immeubles de bureaux et decommerces. Dans le détail, la joint-venture a acquis ce bâtiment auprès de Perella Weinberg Real Estate Fund II, dans le cadre d’une opération financée par une banque allemande. Le Marienforum est notamment le siège d’ABN Amro et de Bethmann Bank.
La fermeture de l’activité de trading pour compte propre de BNP Paribas a provoqué une frénésie de recrutements chez les principaux hedge funds mondiaux, rapporte Bloomberg. Citadel a recruté Mathieu Gaveau, qui était responsable des taux de la division Opera Trading Capital de BNP Paribas jusqu’à sa fermeture en janvier. Paolo Nicolosi, un trader expérimenté spécialiste des devises, a rejoint Brevan Howard Asset Management. D’autres collègues sont partis chez Capstone Investment Advisors, Capula Investment Management, Eisler Capital et H2O Asset Management. Les hedge funds se livrent bataille pour attirer et retenir les meilleurs gérants, dans un contexte difficile. La fermeture d’Opera présente une opportunité rare, selon un chasseur de têtes.
Legal & General Investment Management a nommé trois nouveaux membres au sein du conseil d’administration de LGIM Managers (Europe) Limited, sa société irlandaise de gestion d’actifs. Ce trio se compose de Lee Toms, responsable mondiale des opérations d’investissement de LGIM, Volker Kurr, responsable de la succursale allemande et responsable de la distribution institutionnelle européenne, et John Craven, responsable finance de LGIM Europe. Le premier sera administrateur non exécutif et les deux autres, administrateurs exécutifs. Leur arrivée porte le nombre de membres du conseil à sept. LGIM Europe avait obtenu en mai dernier l’autorisation de la Banque centrale d’Irlande pour gérer ses OPCVM et ses fonds d’investissement alternatifs situés dans l’Union européenne. La société irlandaise a aussi reçu l’agrément de la banque en mars 2019 pour inclure la gestion de portefeuilles individuels. Cela s’est accompagné d’une croissance des effectifs de l’entité irlandaise qui comprend désormais une vingtaine de salariés. «L’Europe reste un objectif stratégique important pour LGIM et ces nominations reflètent notre engagement constant que ce soit envers les clients actuels dans toute l’Europe, mais aussi envers l’expansion continue de LGIM dans la région», commente Eve Finn, CEO de LGIM Europe. «Nous disposons de l’expérience et des infrastructures nécessaires pour soutenir notre croissance dans la région et pour continuer à servir nos clients dans toute l’Europe, quelle que soit l’issue des négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE», ajoute-t-elle.
Legal & General Investment Management has appointed three new members to the board of directors at LGIM Managers (Europe) Limited, its Irish asset management firm. The three new members are Lee Toms, global head of investment operations at LGIM, Volker Kurr, head of the German arm and head of European institutional distribution, and John Craven, head of finance at LGIM Europe. Toms will be non-executive director, while the other two become executive directors. Their arrival brings the number of members to seven. LGIM Europe in May received a license from the Irish central bank to manage its mutual funds and alternative investmet funds in the European Union. The Irish company also received a banking license in March 2019, which includes management of individual portfolios. This has involved an increase in personnel at the Irish entity, which now includes 20 employees. “Europe remains a strategic objective for LGIM, and these appointments reflect our constant commitment to our current clients throughout Europe, and the continued expansion of LGIM in the region,” says Eve Finn, CEO of LGIM Europe. “We have the necessary expertise and infrastructure to support our growth in the region, and to continue to serve our clients throughout Europe, regardless of the outcome of negotiations over the exit of the United Kingdom from the European Union,” she adds.
Solactive has released the Solactive Global Technology Leaders Index.It tracks the performance of both globally leading technology companies and businesses not necessarily labelled as traditional tech firms by a common sector classification system, but whose disruptive potential made them market incumbents that set significant impulses for the entire technology industry. This, in particular, refers to, but is not limited to, global companies engaged in technology-related themes such as cyber-security, the Internet of Things, e-commerce, robotics & automation, artificial intelligence, autonomous vehicles, and cloud/big data. The Solactive Global Technology Leaders Index utilises the Solactive GBS Developed Markets Large & Mid Cap Index as the initial universe. From this starting point, a proprietary selection procedure accounts for the individual eligibility of each index constituent.
Société Générale Securities Services Italie a nommé Marco Mosca responsable du développement à compter du 1er avril. Basé à Milan, il sera rattaché à Frédéric Barroyer, CEO de SGSS en Italie. Marco Mosca a rejoint SGSS en 2006 où il était depuis 2012 responsable fund service operations en Italie.
La société de gestion américaine Franklin Templeton Investments est en négociations exclusives pour reprendre les activités turques de la société de private equity basée à Dubaï Abraaj Group, rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier. Les discussions sont en cours et pourraient ne pas aboutir, précise cette source. La reprise des opérations turques d’Abraaj donnerait à la société de gestion américaine une exposition à un portefeuille existant d’actifs et verrait Franklin Templeton prendre la responsabilité d’un fonds de 526 millions de dollars.
Les sociétés de gestion S.E.A. Asset Management et Seahawk Investments ont annoncé ce mercredi 8 mai avoir conclu un partenariat de distribution. Les modalités du partenariat n’ont cependant pas été précisées. S.E.A. Asset Management est une société de gestion singapourienne offrant des solutions d’investissements pour les particuliers et les institutionnels européens. Seahawk Investments est une boutique allemande spécialisée dans les stratégies de rendement absolu et de multi-classes d’actifs. «L’union des forces va nous permettre de nous développer respectivement à Singapour et en Allemagne, au sein d’un secteur qui voit les contraintes réglementaires croître», a indiqué Alexander Zeeh, directeur général de S.E.A. Asset Management, au média Finews.asia.
L’Ircantec, institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques, a sélectionné Mirova, CPR AM, Candriam France et Allianz GI, pour gérer des fonds dédiés investis en actions européennes (gestion active). Dix sociétés de gestion avaient répondu à l’appel d’offres, lancé en septembre 2017. Cette gestion s’effectuera au travers d’un FCP de droit français. Le fonds d’investissement à vocation générale (FIVG) seradestiné plus particulièrement à l’Ircantec. L’allocation initiale indicative de l’accord-cadre est de l’ordre de 2,4Md€. Lire l’avis complet : ici.
Le fonds activiste Amber a envoyé un courrier à l’ensemble des membres du conseil d’administration de Lagardère, afin qu’ils justifient leurs décisions au regard de la sous-performance du titre, a relaté Les Echos. «Hormis l’assemblée générale de demain que nous abordons très sereinement, nous n’avons pas prévu de nous exprimer pour l’heure.S’agissant de la lettre du fonds activiste adressée aux administrateurs, il appartient exclusivement au conseil de surveillance de décider des suites qu’il entend donner à cette dernière », a répondu Lagardère dans les colonnes du quotidien économique. Amber a notamment estimé que la gouvernance mise en place par Arnaud Lagardère lors de sa prise de fonction en 2003 n’est ni performante ni transparente. Il a même écrit qu’ «une partie de la sous-performance de Lagardère s’explique par la gouvernance mise en place au niveau de Lagardère Capital & Management (LC & M), holding personnel d’Arnaud Lagardère». Et a demandé en conséquence de «revoir le dispositif de portage du comité exécutif de Lagardère par LC & M, qui facture à la société des coûts totalement décorrélés des performances effectives et qui génère une opacité contraire aux objectifs affichés de la gérance». Amber a ainsi noté que la rémunération annuelle moyenne de ses membres avait augmenté de 183% en 15 ans, pendant que le résultat net du groupe baissait de 42%.
Mediolanum International Funds Limited (MIFL), the Irish management company of the Mediolanum Banking Group, has launched four new funds to add to its growing Best Brands umbrella offering. The MBB Chinese Road fund will aim to capture the opportunities generated by the recent inclusion of China A-shares into the MSCI index and the gradual diversification of the Chinese economy. The MBB Emerging Markets fixed Income fund will leverage the global opportunity set of this asset class, spanning multiple countries and the different stages of economic and monetary cycles. The MBB European Small Cap Equity fund will focus on the vitality of high-potential businesses, identified by their ability to achieve superior risk-adjusted returns and their historical outperformance when compared to large caps. The MBB Global Leaders fund will target large capitalisation stocks with a global franchise, pricing power through the economic cycle and a long track record of delivering returns above the market. All funds will seek to exploit the strengths of the different asset classes they invest in, whilst consistently integrating ESG factors into the investment process. MIFL has selected several asset managers – including, Investec, JP Morgan, Lazard, Neuberger Berman, Schroders, Vontobel and Walter Scott – to handle the identification and selection of the best investment ideas. These new funds are being distributed to investors through Mediolanum Banking Group Family Bankers, a professional network of financial planners across Italy, Germany and Spain.
Alberto Nagel, l’administrateur délégué de Mediobanca, a confirmé que la banque regardait le dossier Kairos, la boutique de gestion d’actifs mise en vente par Julius Baer, rapporte Il Sole 24 Ore. Mais une opération aurait du sens seulement «dans la perspective d’un accord avec l’équipe dirigeante basé sur un projet industriel fort». En revanche, Mediobanca ne s’intéresse pas à Fineco, dont UniCredit cède une participation. «Fineco est une société dont nous admirons l’administrateur délégué et le modèle d’affaires, mais sue laquelle nous n’avons aucun type de projet», a-t-il déclaré. Mediobanca cherche à se renforcer dans la gestion de fortune.
Le directeur général de SoftBank Group, Masayoshi Son, a déclaré qu’il cherchait à lever environ 100 milliards de dollars pour un deuxième fonds d’investissement technologique, rapporte le Wall Street Journal. La société basée à Tokyo a déployé l’essentiel des 100 milliards levés pour son premier fonds tech connu sous le nom de Vision Fund. Masayoshi Son s’est donné pour mission d’acquérir des participations dans la plupart des startups les plus prisées au monde valorisées au moins 1 milliard de dollars. «Nombre d’investisseurs dans le monde nous disent qu’ils participeront dans le fonds Vision 2. Nous le créerons bientôt», a assuré Masayoshi Son.
Le produit net bancaire de l’activité de gestion d’actifs et de gestion de fortune de Natixis est en baisse de 3% au premier trimestre 2019 à 773 millions d’euros, a fait savoir le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Une baisse qui s’explique notamment par la cession de Selection 1818, qui a engendré un recul de 16% du résultat de la gestion de fortune à 31 millions d’euros. La gestion d’actifs a, quant à elle, présenté un produit net bancaire de 742 millions d’euros, en baisse de 3%, en raison du reflux des marges et des commissions de surperformance. Les marges de la gestion d’actifs, hors commissions de surperformance, sont en très léger recul sur le trimestre à 30 bp (vs 31 bp au quatrième trimestre 2018), en raison d’un nouveau mix géographique des encours gérés, dû à la baisse des marchés au quatrième trimestre, a expliqué Natixis dans son rapport trimestriel. Les commissions de surperformance reculent de plus de moitié sur un an à 32 millions d’euros. Au global, les revenus sont en baisse de 6% en Amérique du Nord (372 millions d’euros), et en hausse de 14% en Europe (171 millions d’euros). Le nouveau partenariat de distribution avec le canadien Fiera Capital, annoncé également jeudi, devrait servir à effacer cette inflexion nord-américaine. La collecte nette de la gestion d’actifs est ressortie positive de 1 milliard d’euros au premier trimestre 2019, grâce principalement aux stratégies alternatives (+2 milliards). Elle est néanmoins négative de 3 milliards d’euros en Amérique du Nord, mais en amélioration par rapport au quatrième trimestre 2018. Au total, les encours sous gestion s'élèvent à 855 milliards d’euros fin mars (+6%), portés par un effet marché positif de 38 milliards d’euros. Les actifs sous gestion en wealth management s'élèvent quant à eux à 27 milliards d’euros. Au niveau du groupe, le bénéfice net de Natixis a presque triplé, à 764 millions d’euros, grâce à la cession de ses activités de banques de détail au groupe BPCE, qui a représenté un gain exceptionnel de 586 millions d’euros. Néanmoins, son produit net bancaire retraité, de 2,1 milliards d’euros, est en recul de 3% par rapport au au premier trimestre 2018, un recul imputé à la faible performance de ses activités de marché.
Le gestionnaire d’actifs californien Pimco a nommé le docteur Richard Thaler comme conseiller senior sur les sujets de la retraite et de la finance comportementale. Economiste reconnu et co-fondateur de Fuller & Thaler AM, Richard Thaler a été récompensé du prix Nobel des sciences économiques en 2017. Chez Pimco, Richard Thaler aura la responsabilité d’améliorer la compréhension des comportements humains et de la façon dont cela impacte la prise de décision. Cela inclut notamment les décisions des individus dans leur épargne ou leurs dépenses durant la retraite. Pimco envisage d’utiliser ces informations pour créer des solutions d’investissements répondant à une large variété de besoins clients, qu’ils’agisse d’accumuler des actifs pour se préparer à la retraite ou d’élaborer des stratégies permettant de réduire ces actifs de manière réfléchie tout en prenant en compte lesincertitudes auxquelles sont confrontés les retraités. Le gestionnaire d’actifs américain a récemment annoncé un partenariat de long terme avec le Center for Decision Research (CDR) à l’université de Chicago Booth School of Business pour soutenir la recherche sur la science du comportement.
US fixed income asset manager Pimco has named Dr. Richard Thaler as senior advisor on retirement and behavioural economics. A renowned economist and a co-founder-partner atFuller & Thaler Asset Management,Thaler was awarded the Nobel Prizein Economic Sciences in 2017, alongside CharlesWalgreen,professor of behavioural science and economics at the University of Chicago Booth School of Business. Thaler has been tasked withenhancingPimco’s commitment to better understand human behaviour and how it impacts decision-making, including how individuals make decisions in saving for and spending during retirement. The firm will use these insights tocreate investment solutions which better serve a wide variety of client needs, both in the accumulation of assets to prepare for retirement, and strategies for winding down those assets in a thoughtful way that accommodates the inevitable uncertainties facing retirees. PIMCO recently announced a long-term partnership with the Center for Decision Research (CDR) at the University of Chicago Booth School of Business, to support behavioral science research