Jonathan Sorrell, le président de Man Group, va quitter la société de gestion pour prendre des fonctions dans une autre structure, a annoncé le groupe mercredi dans un communiqué au London Stock Exchange. «Man Group annonce aujourd’hui que Jonathan Sorrell a informé le conseil d’administration de la société de son intention de démissionner de son poste de président et d’administrateur exécutif de la société pour prendre un nouveau rôle à l’extérieur de l’entreprise», indique ce communiqué. Jonathan Sorrell quitte ses fonctions exécutives avec effet immédiat mais reste au sein de Man le temps voulu pour assurer une transition aisée de ses responsabilités. L’intéressé était devenu président en 2016, après avoir été directeur financier.
Legal & General Investment Management (LGIM) a introduit à Milan trois ETF thématiques, rapporte Funds People Italie. Ces fonds couvrent les secteurs de l’intelligence artificielle, de la santé et de l’eau: L&G Artificial Intelligence UCITS ETF, L&G Healthcare Breakthrough UCITS ETF et L&G Clean Water UCITS ETF.
Impact Sim, la société de gestion créée par d’anciens gérants d’Azimut, a dépassé les 10 milliards d’euros d’encours, rapporte Bluerating. La boutique lancée par Fausto Artoni, Gherardo Spinola et Stefano Gelati Mach de Palmstein conseille les investissements de 25 fonds italiens et luxembourgeois d’Azimut, représentant 10 milliards d’euros d’actifs. Depuis octobre dernier, elle conseille aussi la gestion de Lux IM – Active Global Allocation, un fonds de BG Fund Management, représentant 200 millions d’euros d’encours. Fin 2018, la société a repris la gestion de cinq autres fonds italiens, pour des actifs de 350 millions d’euros. Un deuxième contrat de conseil a été signé avec BG Selection Sicav. Pour finir, Impact Sim a repris la gestion de 10 compartiments de la sicav Az Fund 1, représentant 3,5 milliards.
Wendel a annoncé ce mardi soir le départ de Bernard Gautier, après 16 années passées au sein de la société d’investissement, dont 14 comme deputy CEO group. Cette décision, prise d’un commun accord par les deux parties, est due à des divergences stratégiques entre M. Gautier et son président, André Francois-Poncet,a appris les Echos. « Les entreprises en portefeuille seportent très bien, mais nous ne parta-gions pas les mêmes visions sur leur développement, en particulier surl’accompagnement de Wendel à l’international », a indiqué Bernard Gautier au quotidien économique. Ce dernier est remplacé par David Darmon, directeur associé et CEO de Wendel North America, qui prend le poste de deputy CEO group au sein du directoire, aux côtés du président, André Francois-Poncet. Il restera dans un premier temps basé à New York, précise la société. M. Darmon sera ensuite remplacé en Amérique du Nord par Adam Reinmann. Dans le même temps, la société a annoncé trois nominations. Il s’agit de Jérôme Michiels, désormais directeur associé et directeur financier groupe, Josselin de Roquemaurel, directeur associé et co-responsable des activités d’investissement en Europe francophone, et Félicie Thion de la Chaume, directrice associée et CEO de Wendel Londres. Au sein des équipes d’investissements, Stéphanie Besnier, directrice associée et co-responsable de l’activité d’investissement en Europe francophone, se voit chargée, en plus de ses responsabilités actuelles, du développement du Wendel Lab, qui regroupe les investissements de Wendel dans le secteur de la technologie
FFP, le fonds qui gère la fortune de la famille Peugeot, a publié le 10 septembre un actif net réévalué de plus de 5 milliards d’euros pour le premier semestre 2019. La progression de l’actif net réévalué s'établit à 17,4% pour atteindre 176,4 euros par action. Au premier semestre, les investissements (actifs hors Peugeot SA), en progression de 19,9 %, ont dépassé 3,2 milliards d’euros. Le résultat net consolidé part du groupe du premier semestre 2019 s’élève à 103 millions d’euros contre 86 millions d’euros au 30 juin 2018, soit une progression de 19 %. «L’évolution du résultat s’explique principalement par la croissance des dividendes reçus de nos participations, notamment Peugeot SA (+ 21 M€)», explique le communiqué. En 2019, FFP a réalisé plusieurs opérations dont la cession de sa participation dans la société suisse DKSH, spécialiste des services aux entreprises pour leur implantation et leur expansion sur les marchés d’Asie du Sud-Est, pour un montant total de 212 M CHF. L’investissement de FFP dans DKSH datant de 2008 a permis de réaliser un multiple global de 4,3x, après 11 ans au capital. En mai 2019, FFP a participé pour 25 millions d’euros à l’augmentation de capital de Tikehau Capital Advisors afin d’accompagner sa croissance. En juin 2019, FFP a investi dans la société Acteon aux côtés de Dentressangle Mid & Large Cap pour un montant de 15 millions d’euros. Acteon est une medtech française spécialisée dans la conception et la fabrication de dispositifs dentaires et médicaux de haute technologie.
En 2019, Harmonie Mutuelle a validé sa stratégie en matière de financement des TPE, PME et ETI axée sur la création et la sauvegarde d’emplois en France et a décidé d’y dédier 15% de ses actifs de rendementà traversdeux poches :unepoche actions cotées et unepoche dédiée au financement des ETI et PME via des financements en dette privée et capital-investissement. Dans le cadre de lamise en place de cette stratégie, l’institution lancé un appel d’offres pour redéployer un OPCVM dédié et sélectionner une ou plusieurs sociétés de gestion concernant la poche cotée. Selon nos informations, Harmonie Mutuelle a sélectionné trois finalistes pour la gestion de cette poche, à savoirMirova, Sycomore et Eiffel Investissement. Les derniers oraux auront lieu le 30 septembre pour une prise de décision mi-octobre.Le déploiement de cette nouvelle stratégie sur la poche cotée est prévu d’ici la fin de l’année. L’objectif de ce fonds d’investissement global «impact territorial positif» est de participer à l’économie réelle enrégions et d’avoir un impact social positif sur la création et la sauvegarde d’emplois qui soit mesurable. L’intention en amont desinvestissements est d’être en capacité de mesurer et quantifier cet impact sur la sauvegarde et la création d’emploi dans les territoires obtenu à travers cette stratégie. Acet effet, la création d’emplois sera donc un critère de sélection des entreprises. Mesure de l’impact, précise Harmonie Mutuelle, ajoutant que cet objectif est en adéquationavecl’Objectif de Développement Durable (ODD) numéro 8 «accès à des emplois décents» et plus précisément, l’indicateur ODD 8.3.: «Promouvoir des politiques axées sur ledéveloppement quifavorisent des activités productives, la création d’emploi décents,l’entrepreneuriat, la créativité et l’innovation et stimulent la croissance des microentreprises et des PME et facilitent leur intégration dans le secteur formel, y compris par l’accès aux services financiers».
Partners Group, qui a présenté ce 10 septembre ses résultats financiers, compte sur une forte demande de la part des investisseurs institutionnels, rapporte le quotidien L’Agefi suisse. La société de capital-investissements’attend à récolter entre 13 et 16 milliards d’euros sur l’année 2019, et a confirmé hier cet objectif. Les arrivées à échéance de programmes fermés et rachats de programmes semi-liquides devraient se monter quant à eux à 6,5-7,5 milliards, essentiellement au secondsemestre. Les fonds de pension cherchant à améliorer leur profil risque-rendement par le biais d’investissements privés restent les principaux contributeurs à cette croissance, avec 44% de la demande. Quant aux banques et gestionnaires d’actifs (15%), ils se sont concentrés sur les prêts avec collatéraux (CLOs). Les family offices et autres investisseurs ont représenté 12%, une part de 16% revenant aux partenaires de distribution et personnes privées. Ce dernier groupe prend habituellement des positions dans des véhicules offrant une liquidité mensuelle, voire quotidienne (avec des limites),et qui représentent aujourd’hui plus de 20% des actifs sous gestion. Les assureurs, avec 9% de la demande, se montrent particulièrement intéressés par de la dette privée générant des intérêts. Finalement, les fonds souverains (4%) souhaitent des solutions sur mesure, complémentaires à leur portefeuille existant. Cette énumération démontre que les marchés privés peuvent permettre d’atteindre des objectifs très variés. Au premier semestre, la hausse moyenne des avoirs sous gestion de 16% à 79,8 milliards d’euros par rapport à fin juin 2018 a généré une hausse des commissions de gestion presqu’équivalente, de 14% à 552 millions de francs. En revanche, en raison des retards pris du côté des désinvestissements, les commissions de performance ont diminué d’un quart, à 130 millions. Au total, cela a permis à l’Ebit, nouvelle référence pour la performance opérationnelle à la place de l’Ebitda selon les dirigeants de Partners Group (en raison de l’application de la norme IFRS 16), de gagner 1%, à 432 millions. Même progression pour le bénéfice net, qui s’établit à 397 millions.
Le directeur général de Generali Luxembourg, Sébastien Veynand, va quitter ses fonctions à la fin du mois de septembre 2019, après sept années passées à ce poste. «Le nom de son successeur sera communiqué dès que les démarches d’agrément par les autorités réglementaires luxembourgeoises seront finalisées», a précisé Generali Luxembourg dans un communiqué. La filiale, dédiée à une clientèle patrimoniale à hauts revenus et au fort potentiel d’investissement, gère 514 millions d’euros d’encours au travers de produits d’assurance-vie luxembourgeoise.
Credit Suisse a nommé Giorgio Vio responsable du private banking en Italie et administrateur délégué de Credit Suisse (Italy). Basé à Milan, l’intéressé sera rattaché à Inigo Martos, responsable Europe du Sud de la division International Wealth Mangement. Giorgio Vio est membre du conseil d’administration de Credit Suisse (Italy) depuis avril 2017.
GAM va liquider le fonds GAM Star Target Return Plus, rapporte Citywire Switzerland. Cette nouvelle fait suite à l’annonce du départ de Larry Hatheway, le responsable des solutions d’investissement et chef économiste, qui gérait la stratégie. Le fonds multiclasses d’actifs avait été lancé en 2016. Larry Hatheway quittera GAM en fin d’année.
Schelcher Prince Gestion vient de recruter Gauthier Le Bras au poste de gérant de portefeuille. L’intéressé intègre l'équipe de gestion diversifiée afin de cogérer le fonds Fédéral Croissance, avec Leovic Lecluze. Gauthier Le Bras était jusqu’ici gérant actions chez Haas Gestion, qu’il avait rejoint en novembre 2017. Titulaire d’un MBA de l’Ecole supérieure de gestion de Paris, Gauthier Le Bras a débuté sa carrière chez Primonial AM (aujourd’hui Stamina AM) comme assistant de gestion pour gérant de portefeuille (2015-2017).
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en août 2019 des souscriptions nettes d’environ 189 millions d’euros. La collecte atteint ainsi environ 3,4 milliards d’euros depuis le début de l’année. Sur la période juillet-août, la seule activité italienne a recueilli environ 600 millions d’euros. Le total des encours sous administration ressort à fin août à 56,5 milliards d’euros, dont 43,8 milliards d’encours gérés.
Quantalys a annoncé ce 10 septembre la création d’un nouvel outil,Quantalys ESG 360, pour aider les investisseurs et les conseillers à intégrer l’ESG dans leurs allocations. Une «initiative holistique», souligne un communiqué,"qui concerne toute la chaîne de valeurs, à la fois notre moteur de recherche de fonds, nos outils de construction et de visualisation de portefeuilles, nos modules de reporting…"Alors que l’offre de fonds ISR est en forte croissance, la prise de conscience et la demande des investisseurs pour ces approches plus responsables et durables n’a jamais été aussi forte, notamment sur les thématiques Environnement. De leur côté, les conseillers et réseaux de distribution sont demandeurs d’indicateurs et d’information sur cet univers afin d’y voir plus clair et de pouvoir accompagner leurs clients.« Il ne se passe pas un jour sans qu’une société de gestion lance un nouveau fonds ISR ou transforme une partie de sa gamme afin d’intégrer des critères ESG dans son processus de gestion », a commentéJean-Paul Raymond, directeur de la recherche et fondateur de Quantalys « Nous avons dénombré 915 fonds ISR le dernier trimestre 2019 et nous sommes déjà à 977 fonds à fin août 2019, soit 62 nouveaux fonds ISR » A ce rythme, la base de données Quantalys comptera plus de 1000 fonds ISR à fin septembre!L’étape cœur estde pouvoir ajouter plus de 30 points de données ESG sur chacun des fonds ISR afin de pouvoir les classifier selon des critères standards. Laméthodologie comporte 4 grands axes majeurs :L’intensité ESG du fonds : Indicateur mesurant le caractère plus ou moins dominant des critères ESG dans la stratégie d’investissement du fonds (0. Aucun / 1. Parmi d’autres 2. Prioritaire 3. Obligatoire)Les critères ESG visés par les fonds : Indicateur mesurant les critères extra-financiers utilisés dans le processus de gestion (ESG Global ou seulement E et/ou S et/ou G)L’approche ESG de la stratégie d’investissement : Indicateur précisant l’approche de gestion utilisée (Best in class, Exclusion, à impact et/ou ODD …).Les thématiques ESG : Indicateur précisant la thématique ou le secteur d’investissement dans lequel se place le fonds (Agriculture, Energies renouvelables, Diversité, Transport, Vieillissement de la population…)A partir de ces 4 éléments, Quantalys est capable de proposerun indicateur sur chacun des fonds en plus de la notation financière (Etoiles Quantalys).Cet indicateur prend la forme d’un visuel illustrant l’intensité ESG du fonds et les critères extra-financiers intégrés par le gérant (ESG).Comme pour la notation financière (étoiles Quantalys) une classification extra-financière constitue pour un fonds un critère standard au moment de la sélection et de comparaison qui permet aux investisseurs de comparer facilement et rapidement différents fonds et ETF avec un indicateur homogène.Le second intérêtest de bénéficier d’une appréciation indépendante au moment du suivi et du contrôle sous forme d’un indicateur afin de valider l’adéquation avec les objectifs des investisseurs et répondre à la demande croissante de transparence.
Tobam vient de recruter Philippe Bigeard au poste de directeur du développement commercial pour la France, un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de Caceis, où il occupait depuis deux ans le poste de directeur marketing, après avoir été pendant sept ans directeur du développement commercial pour la clientèle institutionnelle francophone. Philippe Bigeard supervisera désormais la politique commerciale de Tobam en France, avec pour objectif de conclure de nouveaux partenariats et renforcer sa présence auprès des clients français. La société de gestion s’est historiquement plutôt développée auprès des grands investisseurs institutionnels en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Les investisseurs français ne représentent que 5% du total de ses actifs sous gestion (qui s’élèvent à 9 milliards d’euros au 30 juin). «Philippe Bigeard sera chargé de nouer de nouvelles relations avec des investisseurs institutionnels français tels que les sociétés d’assurance, les gestionnaires de patrimoine et les banques et réseaux de distribution», détaille un communiqué. Il sera rattaché à Christophe Roehri, directeur général délégué et responsable du développement commercial. Tobam multiplie les initiatives afin d‘accélérer sa croissance en France. En 2018, l’entreprise signait un partenariat de distribution avec la plateforme MyFunds Office, en vue de développer la commercialisation de ses stratégies aux distributeurs et CPGI français.
Natixis Partners a annoncé lundi 9 septembre la création d’une nouvelle équipe de gestion ettrois nominations au sein de Natixis Partners Real Estate, son pôleM&A Immobilier. Gilles Bonnier chez Natixis Partners depuis 2017, Nicolas de Gastines, ex-BNP Paribas recruté en septembre 2019 et Bertrand Geyer chez Natixis depuis 2005 sont tous les trois nommés managing director. Ils animeront une équipe de huit personnes dédiée à cette activité. «Ce développement s’inscrit dans la stratégie de Natixis visant à renforcer sa position de leader dans le « Real Estate & Hospitality », l’un des 4 secteurs clés de Natixis, sur tous les métiers de la banque», explique la société dans un communiqué. L’équipe Natixis Partners Real Estate accompagnera une grande variété d’acteurs du marché immobilier : sociétés foncières, promoteurs, fonds de private equity, investisseurs nationaux et internationaux, asset managers et investisseurs institutionnels sociaux. «Avec ce développement, nous misons sur des synergies fortes pour proposer des solutions transversales à l’ensemble de nos clients, investisseurs, institutions publiques, promoteurs et innovateurs», indiqueMarc Vincent, responsable mondial de la banque de grande clientèle et membre du comité de direction générale de Natixis.
La banque helvético-brésilienneJ. Safra Sarasin a un nouveau président du conseil d’administration en la personne de l’ex-cadre d’UBS Jürg Haller. L’assemblée générale des actionnaires l’a élu à ce poste le 9 septembre, a indiqué la banque dans un communiqué. JürgHaller prendra aussi un siège au conseil d’administration de la maison-mère J. Safra Sarasin Holding. M. Haller remplace Ilan Hayim qui a quitté les deux conseils d’administration. Le sortant assurera toutefois latransmission de témoin dans les prochains mois. Avant d’arriver chez J. Safra Sarasin, JürgHaller travaillait depuis 1984 chez UBS où il a occupé diverses fonctions, dont celle depuis février 2018de vice-président Global Wealth Management.
Selon l’Esma, qui chiffre l’exposition des Ucits et FIA, seuls quelques fonds offrant une liquidité quotidienne à leurs investisseurs présentent un risque plus élevé.
Lors des PRI in Person qui se tiennent du 10 au 12 septembre à Paris, Novethic a réalisé une étude de la communication publique de 228 grands investisseurs européens signataires des PRI. La moitié font mention des Objectifs de développement durable (ODD) dans leurs engagements. Il s’agit des plus grandes institutions, souvent des assureurs et fonds souverains, qui gèrent 86% des encours du panel, soit 7.263 milliards d’euros. «C’est en Suède, au Danemark, aux Pays-Bas et en France qu’on trouve les investisseurs les plus actifs en matière de communication sur les ODD. Mais le niveau de sensibilisation semble plus élevé pour des pays comme les Pays-Bas et la Suède», précise Novethic. Quatre ODD sont mis en avant : l’ODD 13 sur la lutte contre le changement climatique, en tête des priorités, devant l’ODD 8 sur le travail décent et la croissance économique, puis l’ODD 11 sur la ville durable, avant l’ODD 3 sur la santé.
AG2R La Mondiale lance ALM Solidaire ISR et ALM Selection PEA-PME, deux fonds éligibles aux futurs plans d’épargne retraite (PER) prévus dans la loi Pacte. Le fonds ALM Solidaire ISR est un fonds thématique qui soutient des projets répondant aux défis sociétaux ou environnementaux actuels. Entre 5% et 10% de l’actif de ce fonds sera investi en titres solidaires visant prioritairement l’habitat, la prévention santé, le retour à l’emploi des personnes qui en sont éloignées ou l’aide aux aidants. Les autres actifs d’ALM Solidaire ISR seront investis principalement dans des fonds en actions européennes et, jusqu’à 40 % du portefeuille, en fonds obligataires sélectionnés au sein de la gamme ISR d’AG2R La Mondiale Gestion d’actifs. Cette gamme comprend les fonds labellisésALM Actions zone euro ISR, labellisé en 2017, ALM Crédit euro ISR, labellisé en 2017 et ALM Actions Europe ISR. ALM Solidaire ISR sera éligible aux futurs PER, qui devront obligatoirement proposer un fonds solidaire. Le fonds ALM Sélection PEA PME «permet quant à lui de participer au financement de l’économie réelle dans une perspective de rendement à long terme», explique un communiqué. Il sera investi dans une sélection de fonds en actions de petites capitalisations européennes, principalement des PME et ETI françaises cotées en Bourse et sera éligible au plan d’épargne en actions (PEA) et au PEA PME. Le fonds est éligible aux futurs contrats PER. L’assuré pourra ainsi opter pour une gestion par horizon par défaut assortie d’un investissement de 10 % en titres éligibles PEA PME.
Sofidy a annoncé ce 10 octobre l’acquisition de l’immeuble de bureaux 24QG situé au 24 quai Galliéni à Suresnes pour le compte des associés de ses SCPI Immorente et Efimmo 1. Cet actif a été construit en 1989 et développe sur une surface utile de 14.935m² répartis en trois corps de bâtiments de cinq étages incluant deux patios arborés. Rénovés en 2014, les bureaux sont aujourd’hui occupés à 93%, pour une durée résiduelle d’environ quatre ans, par 15 locataires de qualité à l’image de Canon Medical System, Coheris, Médiaperformances ou encore Kéonys, assurant ainsi une excellente mutualisation des risques locatifs. Le rendement annuel AEM s’établit à près de 6%.
La Française Real Estate Managers a annoncé ce 10 septembre avoir acquis un immeuble de bureaux en VEFA, auprès de 6ème Sens Immobilier. Situé au 132 rue Bossuet dans le 6ème arrondissement de Lyon, le bâtiment, dénommé 6B, développe 2.838 m² de bureaux et est entièrement loué à Regus dans le cadre d’un bail de 9 ans fermes. L’immeuble, qui vise la certification BREEAM niveau Very Good, sera livré en mars 2020. Cette acquisition a été réalisée pour le compte de la Société Civile de Placement Immobilier Epargne Foncière. Dans cette opération, La Française REM était conseillée par l’office notarial Allez & Associés et le cabinet Jeantet. 6ème Sens Immobilier était conseillé par l’office notarial Chaine et Associés.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé ce 10 septembre le lancement d’une stratégie d’investissements d’impact qui couvrira les opportunités qui répondent aux besoins fondamentaux des populations émergentes dans des régions telles que l’Amérique Latine, l’Asie du Sud et Sud-Est ainsi que l’Afrique subsaharienne. Cette nouvelle stratégie, qui investira sur les marchés privés, vise à lever entre 300 et 400 millions de dollars. L'équipe de gestion, dirigée parJonathan Dean, investira dans des entreprises privées dont l’objectif est de créer un impact intentionnel et mesurable dans les domaines des services de santé et de l’inclusion financière. Dans le secteur de la santé, cela concernera les infrastructures et un meilleur accès aux médicaments et aux vaccins. Dans le secteur de l’inclusion financière, les priorités seront axées sur l’accessibilité et la disponibilité des services financiers, pour des bénéficiaires auparavant mal desservis.
Le management du groupe Primonial, Bridgepoint et le groupe Arkéa, principaux actionnaires de la société de gestion d’actifs, ont annoncé avoir signé un «protocole d’accord visant à faire évoluer le capital».
A l’image de ses confrères américains, le fournisseur d’indices MSCI continue de faire ses emplettes dans le monde de la notation et de l’analyse ESG. Il vient d’annoncer l’acquisition de Delta Carbon, un petit cabinet de conseil en risque climatique basé à Zurich. Le géant américain en profitera pour faire de Zurich son centre d'étude sur le risque climatique. Delta Carbon est une petit société récente, fondée en 2015. Selon les termes de l’accord définitif, la transaction devrait être conclue au cours du mois prochain, sous réserve des conditions de clôture d’usage. En tant que société en démarrage, l’entreprise dégage actuellement un revenu d’environ 1 à 2 millions de dollars et ajoutera des coûts d’environ 4 à 5 millions de dollars au secteur d’exploitation ESG de MSCI. « Nous pensons que les changements climatiques deviendront l’un des facteurs d’investissement les plus importants à long terme. Les investisseurs institutionnels doivent être en mesure d’analyser le degré d’exposition de leurs portefeuilles au risque climatique, tout en étant en mesure de rendre compte de leur stratégie pour le climat, » a déclaré Remy Briand, responsable ESG chez MSCI. « Nous sommes heureux de nous associer à Carbon Delta pour fournir à nos clients des capacités d’analyse du risque climatique de pointe, à même de façonner les pratiques futures dans la gestion des investissements. »
Le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald vient derecruter trois commerciaux. Gary Stirrup a rejoint la société en tant que responsable commercial Royaume-Uni. Il s’occupera notamment du développement de la clientèle «IFA», les conseillers en gestion de patrimoine britanniques. L’intéressé a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Il a débuté sa carrière chezFriends Provident en 1992 et a également travaillé pour Old mutual. Il arrive en provenance deFidelity Funds Network. Thomas Ball etPhilip Penrose ont été recrutés en tant que commerciaux, respectivement au sein du bureau d’East Anglia et celui de Manchester.Thomas Ball travaillait pour Prospect Wealth Management, où il était directeur du développement.Philip Penrose arrive lui deMitonOptimal UK, où il occupait le poste de responsable commercialpour le Royaume-Uni.