Banca Generali a bouclé l’acquisition d’une participation de 90,1 % dans Valeur Fiduciaria, boutique financière active dans la banque privée et siégeant à Lugano en Suisse. Le reste du capital, soit 9,9 %, reste aux mains des vendeurs. Mais Banca Generali a un droit d’option pour l’acquisition de ces titres. L’opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’internationalisation et de croissance de Banca Generali dans la banque privée.
Acadian Asset Management a annoncé ce 14 octobre la nomination d’Andrew Hair, son directeur Australie, au poste nouvellement créé de directeur Asie-Pacifique. Il sera ainsi chargé de superviser les marchés australiens et néozélandais, ainsi que les équipes basées à Tokyo et Singapour. Ce dernier conservera parallèlement ses fonctions actuelles. La société de gestion quantitative, basée à Boston, gère environ 93 milliards de dollars d’encours.
La société de gestion américaine Payden & Rygel Investment Management a été choisie pour gérer un mandat diversifié (obligations et actions) du fonds de pension italien Arco d’environ 140 millions d’euros d’encours. Arco est le fonds de pension pour les travailleurs des secteurs italiens du bois, du liège, des meubles, de l’ameublement et bois/sylviculture, des briques et du béton, des pierres… Avec cette adjudication, le nombre de mandats institutionnels gérés par Payden & Rygel pour la clientèle italienne monte à 10, pour un encours de 1,5 milliard d’euros. La société a ouvert un bureau en Italie mi-2018. Le mandat sera géré par l’équipe spécialisée dans le multi-actifs de Payden & Rygel.
Schroders a reçu l’accord de l’Asset Management Association of China pour lancer un deuxième fonds de fonds dans l’Empire du Milieu, selon les données du régulateur. Le Schroder China Diversified Income No. 1 FOF Private Security Investment Fund sera distribué auprès d’une clientèle institutionnelle et d’investisseurs professionnels. Le gérant anglais avait déjà lancé un premier fonds de fonds le mois dernier, le China Multi Asset Dynamic Allocation FOF No.1.
PSP Swiss Property a annoncé ce 15 octobre la nomination de Reto Grunder au poste de directeur des investissements. L’actuel directeur des ventes et acquisitions intégrera également le comité exécutif à partir du 1er janvier 2020. Il remplace Adrian Murer, démissionnaire, qui prendra la direction générale de Swiss Finance & Property Group AG au printemps prochain. Reto Grunder débuta sa carrière comme avocat. Il rejoignit PSP Swiss Property en 2008 comme responsable juridique. Il intégra la gestion d’actifs en 2016, et était Head of Acquisition & Sales depuis 2019.
BNP Paribas AM a annoncé ce 15 octobre la création du département «Solutions de Retraite», avec à sa tête Arnaud Schwebel. La société compte ainsi profiter de la loi Pacte et du lancement du PEPP (Pan-European Pension Product) pour se placer sur le marché de l'épargne-retraite à l'échelle nationale et continentale, et ce avec une approche multi-canal de distribution (banques, courtiers, entreprises, assureurs, distribution directe). Arnaud Schwebel était jusqu’ici responsable Stratégie, Corporate Development et Affaires Publiques de BNPP AM. Le membre du comité exécutif élargi assurera également la tutelle opérationnelle de BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises.
Banque de Luxembourg Investments a promu cet été Amélie Morel au poste d’analyste actions européennes. Jusqu’ici analyste de fonds externes, la titulaire du CFA assiste désormais Ivan Bouillot, le gérant des fonds BL Equities Europe et BL European Family Businesses. Diplomée de Grenoble Ecole de Management, Amélie Morel a débuté sa carrière en 2010 comme auditrice chez Deloitte au Luxembourg. En 2013, elle intègre le monde de la gestion d’actifs comme analyste chez Wealins. Depuis 2016, elle était analyste de fonds chez Banque de Luxembourg Investments.
Goldman Sachs a enregistré des souscriptions nettes de 86 milliards de dollars au troisième trimestre. La collecte sur les actifs de long terme s’est élevée à 68 milliards de dollars (dont 41 milliards en actions et 20 milliards en obligations) et celle sur le monétaire s’est établie à 17 milliards de dollars. Le revenu net de la gestion d’actifs a été de 1,67 milliards de dollars, soit 2 % de moins qu’au troisième trimestre 2018 et 5 % de plus qu’au deuxième trimestre de 2019.
La division Asset & Wealth Management de JP Morgan a enregistré sur les trois mois à fin septembre des souscriptions nettes de 64 milliards de dollars, selon les résultats trimestriels publiés mardi par la banque américaine. La collecte a été de 40 milliards de dollars sur les actifs de long terme, dont 41 milliards de dollars pour les obligations, et de 24 milliards sur le monétaire. Les encours sous gestion sont ressortis à 2.200 milliards de dollars, en hausse de 8 %. Le bénéficenet a été stable à 3,6 milliards de dollars et le revenu net a reculé de 8 % à 668 millions de dollars.
L’ancien responsable du risque du mécanisme européen de stabilité Cosimo Pacciani va rejoindre la société de gestionAlgebris à compter du 11 novembre prochain. Il sera basé à Londres et rattaché au directeur général d’Algebris Davide Serra ainsi qu’au directeur général adjoint Alex Lasagna. Cosmo Pacciani a travaillé 11 ans au sein de Royal Bank of Scotland avant d'évoluer au sein du mécanisme européen de stabilité.
La Financière de l’Échiquier (LFDE) a annoncé ce 15 octobre l’arrivée de Sébastien Dhondt en tant que responsable relations grands comptes, auprès de Robert Vela, directeur commercial institutionnels et grands comptes. Sébastien Dhondt a commencé son parcourschez Gemini IM à Londres, avant de rejoindre Neuflize OBC Investissements en 2011. En 2014, il est nommé responsable grands comptes à Paris et à Londres pour ABN AMRO Investment Solutions.
La valse des dirigeants se poursuit dans les sociétés de gestion françaises. Selon plusieurs sources financières, Philippe Setbon, actuel directeur général de Groupama Asset Management, va quitter la filiale de gestion de Groupama d’ici la mi-novembre. Il s’apprête à prendre la tête d’Ostrum AM (ex-Natixis AM) à la place de Matthieu Duncan, notamment pour mener à bien la fusion avec les activités de taux de La Banque Postale AM annoncée en juin.
LF Woodford Equity Income Fund, l’un des fonds actions britanniques les plus courus du Royaume, sera clôturé à partir de la mi-janvier 2020. Le fonds phare du gérant star Neil Woodford a compté jusqu’à 10,2 milliards de livres à son pic.
Robeco a été choisi par Pensioenfonds ING en tant que partenaire pour sa politique d’investissements durables, doit annoncer mardi matin la société de gestion. Avec un encours de 28 milliards d’euros et près de 70.000 souscripteurs, Pensioenfond ING est l’un des principaux fonds de pension d’entreprise aux Pays-Bas. Il gère les retraites des employés d’ING Bank et NN Group. Robeco va conseiller le fonds sur des sujets ESG, notamment dans le domaine de la politique, de la législation et de la réglementation, réaliser les activités de vote et d’engagement pour le fonds de pension et fournir un filtre ESG et des activités de reporting sur le portefeuille total en partenariat avec Corestone.
BNP Paribas Asset Management vient de fusionner sa société de gestion indienne avec sa concurrente locale Baroda Asset Management, ont annoncé les deux sociétés en fin de semaine dernière. La joint-venture gèrerait un peu moins de 20 milliards de roupies (250 millions d’euros), a calculé le site spécialisé indien MoneyControl. Les deux sociétés avaient une taille d’encours sous gestion quasi-similaire avant la fusion. La nouvelle entité va développer et distribuer de nouveaux produits tant pour le retail que pour la clientèle institutionnelle, ont précisé les deux sociétés. Baroda AM est la branche de gestion d’actifs de la Bank of Baroda, la deuxième plus importante banque publique du pays.
Ashmore a enregistré des souscriptions nettes de 2,4 milliards de dollars entre fin juin et fin septembre. Les encours de la société spécialiste des marchés émergents sont restés stables à 91,9 milliards de dollars en raison d’un effet marché négatif de 2,3 milliards de dollars. La collecte nette s’est principalement portée sur la dette mixte, la dette externe, les devises locales et la dette d’entreprise.
L’Union Bancaire Privée lance un fonds long/short dédié aux technologies sur sa plateforme alternative Ucits en partenariat avec Shannon River Capital Management. U Access (IRL) Shannon River UCITS est géré par Shannon River, société de gestion new yorkaise spécialisée dans l’investissement alternatif et dont Spencer Waxman est le fondateur et CIO. L’approche du nouveau fonds UCITS consiste en une allocation dynamique aux actions de petite et moyenne capitalisation dans des secteurs liés à la technologie, et caractérisées par des opportunités de croissance méconnues ou sous-estimées. Plus spécifiquement, l’investissement est concentré sur des segments ayant fait l’objet de disruptions technologiques, notamment la propriété intellectuelle, les logiciels, les médias, l’entertainment, l’équipement, la connectivité et la logistique. Cette nouvelle stratégie a recours à une approche fondamentale, alors que la recherche s’articule autour de deux grands axes – l’innovation technologique et le comportement des consommateurs. Le fonds réplique une stratégie qui affiche un historique de performance de seize ans.
Le groupe financier brésilienBTG Pactual va distribuer la gamme de fonds Ucits de T. Rowe Price sur l’ensemble de l’Amérique latine, indique un communiqué. Un accord de distribution a été trouvé entre les deux compagnies. BTG Pactual vise notamment les investisseurs professionnels et institutionnels basés au Chili, en Colombie, au Pérou, au Brésil, au Mexique ainsi qu’en Uruguay.
HSBC Holdings Plc devrait lancer prochainement une société de gestion en Malaisie, a appris le média local de langue anglaise The Edge, repris par Asia Asset Management. La compagnie est actuellement dans l’attente de la délivrance d’une licence de la part du régulateur boursier local. Selon une source citée par le quotidien local, HSBC est en train de mettre en place son équipe de gestion en Malaisie, une obligation de la Securities Commission Malaysia. La société chercherait notamment son directeur général et son directeur des investissements, a précisé la source.
Seulement 17 % des sociétés de gestion présentes en Europe s’engagent en matière d’investissement responsable et projettent leurs efforts dans leur marque, selon la deuxième édition du H&K Responsible Brand Index, qui a analysé 220 gestionnaires d’actifs. Cette proportion d’«avant-gardistes IR» est stable par rapport à l’année dernière (16 %). Le classement est dominé par Axa Investment Management, Hermes Investment et Candriam, qui figuraient déjà dans le top 10 l’an passé. Arrivent ensuite Swedbank, Ostrum Asset Management, Mirova, Nordea Investment Management, Degroof Petercam Asset Management, Robeco et Bank J. Safra Sarasin. Par rapport à l’an dernier, on note l’entrée dans le top 10 d’Ostrum, Nordea IM et Robeco, tandis que Sycomore, Pictet AM et Groupama AM sont sortis. L’indice évalue l’engagement des sociétés de gestion, au travers de 10 critères tels que la signature des PRI, l’existence d’une politique de vote ou l’engagement actionnarial. La marque est aussi étudiée en 7 étapes. Le système de valeurs de l’entreprise et sa connexion avec les ambitions sociétales sont passés au crible. Un tiers sont des retardataires La moitié des gérants d’actifs évalués, soit 109, appartiennent à la catégorie des «traditionalistes», qui s’engagent dans l’investissement responsable mais ne traduisent pas cet engagement dans leur marque. Un tiers ne s’engage pas en faveur de l’investissement responsable et ne démontre pas non plus d’intention dans ce domaine à travers leur marque (les «retardataires»). « Face à la hausse des actifs ESG, à l’augmentation de la sensibilisation du public et à l’essor de la couverture médiatique, je me serais attendu à une plus grande évolution par rapport à l’an dernier», regrette Jean-François Hirschel, le CEO de H-Ideas, co-créateur de l’indice avec Markus Kramer. «L’industrie a peu progressé dans l’expression de sa bonne intention à travers sa marque». Il reconnaît toutefois que «travailler sur la marque prend du temps» et que les sociétés de gestion préfèrent d’abord plancher sur les processus d’investissement. La raison d’être sociétale reste rare Par ailleurs, l’indice montre que 41 % des gestionnaires d’actifs expriment une raison d’être. Mais seulement 14 % ont une raison d’être liés aux ambitions sociétales. Parmi eux, seuls cinq le font «à travers une raison d’être exprimée de façon percutante», selon l’étude. Ces cinq sociétés sont Hermes IM, Axa IM, Swedbank, Nordea et State Street Global Advisors. Par exemple, Axa IM se présente comme «un gestionnaire d’actifs global avec une approche active, de long terme et responsable de l’investissement» et indique vouloir «agir aujourd’hui pour un avenir meilleur». «Ces sociétés se distinguent avec un message qui va au-delà de dégager de bonnes performances», explique Jean-François Hirschel. Il ajoute que «cela doit être un projet d’entreprise pour l’ensemble des collaborateurs et pas seulement pour le département communication».
Le groupe financierSantander a lancé une offre de gestion discrétionnaire de portefeuilles, Mi Cartera Santander, comportant cinq profils de risques et dont l’investissement minimum est de 10.000 euros. Les cinq profils de risques sont conservateur (investi à 20% en actions, le reste en dette), modéré (10 à 40% en actions), équilibré (20 à 60% en actions), dynamique (30 à 80% en actions) et agressif (40 à 100% en actions). Cette offre ne s’adresse qu’aux résidents fiscaux en Espagne et les portefeuilles seront gérés par l'équipe Global Multi Asset Solutions de Santander Asset Management.
Selon les données d’Inverco, l’association des professionnels de la gestion d’actifs en Espagne, les encours degestion discrétionnaire locale s'élevaient à 75 milliards d’euros à la fin du premier semestre 2019. La gestion discrétionnaire représentait alors 21% du marché de la gestion de fonds hispaniquetandis que les 79% restants se partagent entre le conseil et la distribution de fonds. Aussi les investisseurs espagnols utilisant la gestion discrétionnaire de portefeuilles ont-ils tendance à préférer les fonds espagnols à plus de 70%, l’utilisation des fonds étrangers atteint moins de 30%. Ce même ratio pour le conseil et la distribution de fonds et de 80%-20%.
La filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank a annoncé lundi un premier closing de 350 millions d’euros pour son premier fonds de prêts, DWS European Lending. Les souscripteurs, européens et asiatiques, sont des family offices, des assureurs et des gestionnaires de retraite. Le fonds cible une taille de 500 à 700 millions d’euros d’ici à la fin de l’année. Il investira aux côtés de l’activité European direct lending de Deutsche Bank dans des loans.
L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) vient de nommer Didier Deleage au poste de directeur adjoint de la Direction de la gestion d’actifs, aux côtés de Philippe Sourlas, secrétaire général adjoint. Il était jusqu'à présent président du directoire d’Edmond de Rothschild Asset Management. Diplômé de l’ESSEC, Didier Deleage débuta sa carrière chez Coopers & Lybrand Audit, avant de rejoindre en 1997 Sinopia Asset Management en tant que responsable du contrôle interne puis secrétaire général. En 2006, il intégra HSBC GAM (France), en tant que directeur des opérations, puis directeur général délégué. Il y occupa également le poste de président du conseil d’administration d’HSBC Epargne Entreprise. Chez Edmond de Rothschild AM depuis 2014, il y fut successivement directeur global des opérations du métier Asset Management, puis de président du directoire début 2017. Il fut également membre du Conseil d’administration de l’AFG de 2006 à 2014, membre de la Commission « infrastructures et prestataires » et vice-président de la commission « comptabilité et reporting ».
M&G Investments va se séparer de Prudential la semaine prochaine. Avec 341 milliards de livres d’actifs, la société sera la troisième plus grosse société de gestion cotée au Royaume-Uni derrière Standard Life Aberdeen et Schroders. La scission marque un tournant qui donnera à M&G une marge de manœuvre pour résoudre ses problèmes passés, écrit le Financial Times fund management. Selon un consultant, «M&G concourrait dans la catégorie inférieure à celle de son poids dans l’ancienne configuration. En tant que société autonome, elle sera moins entravée par la bureaucratie de sa maison mère». Des sources internes indiquent que les divisions de longue date dans la société de gestion ont limité le potentiel de croissance de M&G, de même que les réorganisations successives initiées par Prudential. Sur les cinq dernières années, M&G a été dirigé par trois directeurs généraux. Les analystes remarquent aussi que la séparation permettra à M&G de cibler des marchés comme les Etats-Unis et l’Asie.
Le fonds GARS de Standard Life Aberdeen est sorti de la liste des 10 plus gros fonds au Royaume-Uni établie par Morningstar, ce qui constitue un énorme revers de fortune, rapporte le Financial Times fund management. En 2017, la stratégie GARS était le plus gros fonds britannique avec 21,6 milliards de livres d’actifs. Mais en août, les actifs ne représentaient plus que 6,9 milliards de livres. Le fonds continue à accuser des rachats malgré l’arrivée d’un nouveau gérant, Aymeric Forest, de Schroders.
Andrew Formica, l’ancien co-directeur général de Janus Henderson, a pris la tête de Jupiter Asset Management il y a six mois. Dans un entretien au Financial Times fund management, il explique que les Etats-Unis sont sur son radar. Jupiter devrait recruter des spécialistes de la distribution aux Etats-Unis dans les prochaines années pour pénétrer le marché institutionnel. Phil Wagstaff, un ancien de la garde rapprochée d’Andrew Formica chez Janus Henderson, supervise les ventes. Les clients institutionnels représentent 10 % des encours de Jupiter (45 milliards de livres). Une part qu’Andrew Formica veut porter à 25 %. Andrew Formica n’exclut pas de petites acquisitions. Mais il estime que la croissance viendra plutôt du recrutement de gérants auprès de concurrents. En attendant, il doit affronter le départ de l’un des gérants stars de Jupiter, Alexander Darwall. Des analystes estiment que son départ pourrait se traduire par la perte de 3 milliards de livres d’encours.