KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé ce 22 octobre la nomination d’un CEO pour les pays nordiques, en vue d’une prochaine expansion vers les marchés de gestion de fortune de l’Europe du Nord. Ce poste a été attribué à Søren Kjaer, qui était jusqu’ici managing director pour la région nordique et directeur général pour le Danemark chez UBS Wealth Management. Par le passé, il a également travaillé au Credit Suisse, où il a dirigé la franchise nordique, et en tant qu’associé chez l’investisseur en capital-risque Novo Ventures. L’implantation du groupe luxembourgeois dans le nord de l’Europe commencera par l’ouverture d’un bureau Copenhague, qui devrait entrer en activité au premier semestre de l’année prochaine, sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires. Le nouveau CEO et membre du conseil d’administration Jürg Zeltner présentera prochainement la stratégie du groupe pour la région nordique, a précisé KBL epb.
Avec sa filiale parisienne, le gestionnaire londonien spécialisé sur la gestion des expositions de change pour les institutionnels vise de nouveaux marchés.
Le manque à gagner des retombées de l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen pour les agriculteurs est de l’ordre de 40 à 50 millions d’euros, a déclaré mardi le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume sur LCI. «De façon préventive, il faut que Lubrizol paie», a-t-il ajouté. Les dernières mesures de restriction concernant les productions agricoles qui avaient été mises en oeuvre à la suite de l’incendie ont été levées vendredi. Un dispositif de surveillance reste en place.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) lance un appel d’offres sur trois mandats (deux actifs et un dit « stand-by ») de gestion ISR de portefeuille d’obligations convertibles monde, les mandats attribués en 2012 sur la classe d’actifs arrivant à échéance en 2020. Le montant initial des placements sur les deux mandats actifs sera de l’ordre de 700 millions d’euros. Les gérants devront développer une gestion active non benchmarkée d’obligations convertibles de la zone monde et réaliser une performance supérieure à l’indice. La composition du portefeuille, décidée par l’entreprise d’investissement, devra être conforme au dispositif ISR de l’Erafp.
Selon l’étude Schroders Institutional Investor Study 2019, plus de la moitié des institutionnels (52%) envisagent d’augmenter leur allocation dans les actifs privés ces trois prochaines années. La tendance est surtout marquée en Amérique du Nord (58%) et en Asie (50%). Le private equity est considéré comme la première source de rendements potentiels plus élevés, 69% des investisseurs anticipant des rendements supérieurs à 5%. Ils sont 37% à avoir l’intention d’augmenter leur allocation à cette classe d’actifs, devant la dette privée, l’infrastructure equity et l’immobilier. Cette étude a été menée auprès de 650 investisseurs institutionnels représentant 25.400 milliards de dollars d’actifs.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) au titre du mois de septembre 2019 est positive avec +1,02 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux, montrent les chiffres publiés par la Caisse des dépôts. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte s’élève en cumulé à +19,34 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint 410,8 milliards d’euros à fin septembre 2019. Dans le détail, le Livret A a enregistré en septembre une collecte nette de 1,06 milliard d’euros, après 1,71 milliard en août et 1,44 milliard en juillet. Le LDDS affiche quant à lui une décollecte de 0,04 milliard en septembre après une collecte positive de 0,35 et 0,46 milliard respectivement en août et juillet. «Après six années consécutives de décollecte en septembre, le Livret A a renoué, cette année, avec une collecte positive, commente Philippe Crevel, directeur du cercle de l'épargne. Il faut remonter à 2012, année du relèvement du plafond et en pleine crise des dette souveraines, pour retrouver en septembre, une collecte positive (+190 millions euros en 2012)». Cette rupture de 2019 pourrait s’expliquer par la disparition du paiement par tiers de l’impôt sur le revenu avec l’instauration, depuis le 1er janvier 2019, de la retenue à la source. Le dernier tiers constituait pour les ménages qui n’étaient pas mensualisés le versement bien souvent le plus important. La suppression progressive de la taxe d’habitation réduit également les besoins de liquidités, explique le dirigeant. Depuis le mois de janvier 2019, la collecte nette atteint pour le Livret A, 15,77 milliards d’euros contre 10,93 milliards d’euros sur la même période de 2018.
Au troisième trimestre 2019, les fonds levés par les introductions en bourse en Europe ont très légèrement augmenté alors que le nombre de transactions a diminué de moitié. C’est ce que révèle le dernier rapport « IPO Watch Europe » du cabinet de conseil et d’audit PwC.Sur les marchés européens, le montant total des introductionss’élève à 15,9 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de l’année, en recul de 40 % en termes de valeur et de 55 % en termes de volume par rapport à la période correspondante de l’année précédente. Au troisième trimestre, la valeur des introductionsa augmenté marginalement, passant de 3,7 milliards d’euros au troisième trimestre 2018 à 3,8 milliards d’euros sur la même période en 2019. En revanche, seules 16 introductions en Bourse ont été relevées, soit une baisse de 52% en termes de volume (contre33 opérationsau troisième trimestre 2018). La majeure partie des fonds levés ce trimestre provient de deux introductions: celle du fournisseur de logiciels allemand TeamViewer AG à la Deutsche Börse, pour un montant de 2,3 milliards d’euros, et celle du fonds d’investissement suédois EQT Partners AB à la bourse de Stockholm (Nasdaq Stockholm), pour un montant de 1,2 milliard d’euros. « Avec 3,8 milliards d’euros de fonds levés, l’activité des IPO a été plutôt modeste au troisième trimestre 2019 et ce, même en tenant compte de la pause estivale de juillet-août. Le fait que la troisième IPO la plus importante en Europe ait été celle de JPMorgan Global Core Real Assets, à 169 millions d’euros, est d’ailleurs assez révélateur. En France, ce trimestre a été très calme, l’IPO de Verallia n’intervenant que début octobre. C’est sans doute un bon signe pour le marché parisien. Cette opération se classe désormais parmi les plus importantes (quatrième position) de la zone euro en cette année 2019 », a commenté Philippe Kubisa, associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC.
Le gérant d’actifs suisse Clarus Capital a annoncé ce 21 octobre avoir ouvert un bureau de représentation au Kazakhstan. Il sera installé dans le centre financier international Astana, a précisé la compagnie dans un communiqué. Le bureau sera dirigé par Yergali Kalibekov, qui a travaillé auparavant au sein du département de gestion d’actifs de la Banque nationale du Kazakhstan. « Clarus a toujours été profondément enraciné sur les marchés russe et de la CEI. Le passage à une présence physique au Kazakhstan renforce notre engagement sur ces marchés », a expliqué Max C. Evard, associé chez Clarus, dirigeant les efforts de la société sur les marchés d’Asie centrale. « Le Kazakhstan, tout comme l’Ouzbékistan sont des marchés frontières attrayants qui offrent une combinaison intéressante de dynamique économique et de réformes récentes, et nombreux sont ceux qui s’attendent à avoir un effet positif pour les années à venir ».
Sof Yiannakas, un ancien analyste senior du family office du milliardaire George Soros, monte son propre hedge fund pour lancer une stratégie long/shortsur les actions européennes, rapporte l’agence Bloomberg. La nouvelle société d’investissement, EOF Partners,qui sera basée à Londres, envisage de lancer ses activités dans le courant du premier trimestre 2020, selon un document dont l’agence a eu connaissance.
La banque privée allemande Merck Finck Privatbankiers, basée à Munich et filiale du groupe KBL European Private Bankers (KBL epb), vient de recruter deux chargés de clientèle pour renforcer son bureau de Hambourg. Elke Timm et Thomas Boss travaillaient précédemment chez Hamburg Commercial Bank (HCOB, ex-HSH Nordbank) qui a décidé d’arrêter ses activités de gestion de fortune. Les deux recrues ont de nombreuses années d’expérience dans la gestion de fortune,le conseil aux clients privés fortunés, aux fondations et aux clients institutionnels. Elke Timm notamment a travaillé plus de 25 ans chez HCOB et sera responsable de la prise en charge et de l’acquisition de mandats pour le compte de clients fortunés dans la région de Hambourg. Thomas Boss a passé ces sept dernières années chez HCOB en tant que gérant de portefeuille. Il doit prendre en charge la gestion de mandats de clients fortunés basés à Hambourg. Merck Finck emploie ainsi une vingtaine d’experts pour couvrir le nord de l’Allemagne, dont 15 basés à Hambourg et 5 à Berlin. La banque privée gère environ 10 milliards d’euros.
Les acheteurs sont une joint venture réunissant Amundi Immobilier, la Française Real Estate Partners et la Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens.
Dirk Schulze a rejoint Aberdeen Standard Investments (ASI) le 15 octobre en tant que responsable du bureau de Luxembourg et managing director d’Aberdeen Investments Luxembourg S.A. Il succède à Steen Foldberg, qui dirigeait le bureau luxembourgeois depuis juillet 2017 et prend sa retraite. Dirk Schulze était précédemment directeur général de Nordea Investment Funds S.A. au Luxembourg. Il a aussi été managing director de Sparinvest S.A. et de Warburg Invest Luxembourg S.A. Dirk Schulze est rattaché à Gary Marshall, responsable UK et EMEA.
Pour minimiser l’exposition au risque de taux, La Française lance La Française Global Floating Rates, fonds crédit à taux variable.C’est en réponse à une demande croissante des investisseurs pour un produit d’investissement, positionné entre les actifs de taux sans risque et les actifs crédits plus risqués, que la société de gestion développe cette solution à faible volatilité structurelle, souligne un communiqué. «La Française Global Floating Rates offre une solution de court-terme aux investisseurs désireux de capter de la performance au-delà des taux sans risque, tout en veillant à la qualité des émetteurs et en se protégeant de la volatilité des taux d’intérêt», a commentéJean-Luc Hivert, global head of investments de La Française AM. La Française Global Floating Rates a pour objectif de générer, sur la période de placement recommandée de 2 ans, une performance nette de frais supérieure à celle de l’Euribor 3 mois plus 150 pdb pour l’action I, grâce à un portefeuille cible (non contractuel) de plus de 100 titres combinant les rendements des titres à taux variable high-yield avec la faible volatilité des titres à taux variable investment grade. La constitution du portefeuille s’appuiera notamment sur les expertises des équipes crédit en matière de high-yield et d’Iivestment grade. La stratégie de gestion vise à capter la prime de risque crédit tout en minimisant la sensibilité au risque de taux, en investissant dans des instruments de dette à taux variables ou fixes «variabilisés». Le fonds peut investir jusqu’à 100% de son actif net dans de la dette privée et/ou dans des titres émis par des États ou assimilés (parapublics, garantis, supra nationaux) à taux fixe, variable ou variabilisé. L’allocation géographique des émetteurs des titres auxquels le fonds pourra être exposé est également flexible, pouvant aller jusqu’à 100% dans des émetteurs de la zone euro ou de l’OCDE, et permettant d’optimiser la diversification du portefeuille. Le fonds peut également investir, ou être exposé jusqu'à 100% dans des titres Investment Grade ; jusqu’à 50% dans des titres High-Yield (à caractère spéculatif) ; jusqu’à 20% dans des titres non notés; jusqu’à 10% dans des obligations perpétuelles (dont des obligations contingents convertibles bonds – CoCos) ; jusqu’à 10% dans d’autres OPCVM.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 22 octobre la nomination de Timo Pfeiffer en qualité de nouveau membre du comitédirecteur et au poste nouvellement créé de chief markets officer (CMO). Dans cette nouvelle fonction, Timo Pfeiffer, qui a rejoint Solactive en 2017 en tant que responsable de la recherche et du développement, sera responsable des relations avec la clientèle, de la recherche, et plus généralement de la stratégie de distribution et de communication. Il rejoint au sein du comité directeur Steffen Scheuble, directeur général, Dirk Urmoneit, responsable des investissements (CIO), et Christian Vollmuth, responsable des risques (CRO). Cette création s’est imposée tout naturellement en raison de la base croissante de clientèle de la société allemande, souligne un communiqué. Timo Pfeifferprendra officiellement ses nouvelles fonctions le 1er novembre. Avant de rejoindre Solactive, Timo Pfeiffer a occupé diverses fonctions de direction chez Deutsche Bank à Londres et Francfort, dernièrement en tant que managing director en charge de la distribution de produits structurés en Europe. Solactive, qui vient de célébrer son douzième anniversaire, fait désormais partie des principaux fournisseurs d’indices, et assure le calcul de plus de 11.000 indices qui servent de référence pour un nombre croissant de fonds et de produits financiers à travers le monde. L’an dernier, la société a ouvert des bureaux à Toronto et Hong Kong.
Actiam a annoncé la semaine dernière le départ de son CEO Hans van Houwelingen le 1er janvier 2020. La société de gestion néerlandaise spécialisée dans l’investissement responsable va lui chercher un successeur. Hans van Houwelingen était CEO d’Actiam depuis décembre 2016. La société de gestion gère 62 milliards d’euros.
La joint ventureluxembourgeoise EC21, spécialisée dans la gestion de patrimoine, vient d’obtenir sa licence de professionnel du secteur de la finance (PFS) auprès de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). La joint-venturecréée en septembre 2017, qui réunitEuropean Capital Partners S.A. (Luxembourg), Colombo Wealth S.A. (Suisse) et Twenty First Capital (France), va donc pouvoir démarrer ses activités. Les trois partenaires et actionnaires de la joint-venture affichent ensemble des actifs sous gestion d’environ 4,5 milliards d’euros.
Davantage inquiets de la situation géopolitique actuelle et le ralentissement économique, les investisseurs institutionnels se tourneraient de plus en plus vers le non-coté. C’est ce qui ressort de l'étude annuelle de Schroders, consacrée aux institutionnels, et publié ce 22 octobre. L'étude Schroder Institutional Investor Study 2019 a interrogé quelques 650 investisseurs institutionnels de part le monde, représentant environ 25.400 milliards de dollars d’actifs. Pour plus de la moitié d’entre eux, 52% exactement, la politique et les événements mondiaux tels que le Brexit et les guerres commerciales auraient une incidence sur la performance de leurs portefeuilles au cours des 12 prochains mois. «Il s’agit d’une augmentation sensible par rapport aux résultats de 2018 (44 %) et de 2017 (32 %)», souligne la firme britannique. Le ralentissement économique mondial inquiète également 37% des sondés, soit une progression de 10 points en un an. «Ces résultats reflètent probablement la persistance du différend commercial entre la Chine et les États-Unis et l’incertitude grandissante avant l'échéance du Brexit», commente Schroders. Dans cet environnement, 57 % des zinzins prévoient un rendement annualisé de 5 à 9 % au cours des cinq prochaines années, en léger repli par rapport à l’an dernier (60 %). Mais seuls 29% d’entre eux envisagent de conserver leurs placements entre 3 et 5 ans, et 10% pendant un cycle complet. Parmi les classes d’actifs les plus plébiscitées, le non-coté devrait augmenter dans 52% des portefeuilles dans les trois prochaines années. Les investisseurs se tournent davantage vers cette classe d’actifs en raison de «la nécessité de générer des rendements plus élevés et de diversifier leur portefeuille comme les deux principaux facteurs les incitant à investir en actifs privés». Parmi les différents types d’actifs privés, le private equity est considéré comme la première source de rendements potentiels plus élevés, 69 % des investisseurs anticipant des rendements supérieurs à 5 %. «Ils sont 37 % à avoir l’intention d’augmenter leur allocation à cette classe d’actifs, la plaçant largement devant la dette privée, l’infrastructure equity et l’immobilier», précise Schroders.
Vontobel vient d’annoncer le lancement de Investerest, une plateforme de stratégies de placement géréespar des gestionnaires de fortune et des gérants de fortune indépendants.Sur cette plateforme, il est désormais possible d’accéder à des solutions d’investissement largement diversifiées proposées par des gérants de fortune, des gérants indépendants, des family offices et des banques. Les investisseurs ont ainsi accès à un éventailde stratégies expertes, de solutions indicielles gérées activement, de placements quantitatifs et de possibilités de placement passives. Vontobel propose également des possibilités d’investissement dans des thématiques nouvellestelles que l’intelligence artificielle, la 5G et même les cryptodevises investissables. La nouvelle plateforme vient ainsi comblerle fossé entre les investisseurs et les gestionnaires d’investissement tout en tenant compte de l’approche communautaire. Tandis que les investisseurs peuvent évaluer les stratégies d’investissement individuelles, les gestionnaires d’investissement peuvent commenter les développements actuels du marché et présenter de manière transparente l’impact de leur stratégie sur la plateforme. Elle offre aux gestionnaires de fortune, aux gérants de fortune indépendants, aux family offices et aux banques la possibilité de proposer leurs stratégies d’investissement à un groupe cible plus large et d’ouvrir la porte à davantage d’investisseurs. Dans un premier temps, Vontobel lance la plateforme en Suisse, en Allemagne, en Italie, en Suède et à Singapour, élargissant ainsi encore sa stratégie de plateforme. Avec investerest, le groupe poursuit sur sa lancée dans le sillage dela plateforme de cofinancement en ligne miseen place il y a un an pour numériser le marché du financement.
Amundi New Silk Road investit à la fois dans les entreprises dont l’activité et le chiffre d’affaires sont directement impactés par la Belt and Road initiative, mais aussi dans les sociétés pouvant tirer parti des retombées secondaires et tertiaires des nouvelles routes de la soie notamment dans les secteurs du tourisme ou de l’éducation.
Thematics Asset Management, affilié de Natixis Investment Managers spécialisé dans la gestion thématique mondiale, est désormais signataire des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies. « Tous nos fonds intègrent déjà les facteurs ESG tout au long du processus décisionnel d’investissement - depuis la sélection et le filtrage négatif des titres, leur notation au sein de l’univers, le calibrage des positions en portefeuille, la surveillance active des risques ESG, mais aussi à travers le vote et l’engagement », commente Karen Kharmandarian, directeur des investissements de Thematics AM.
Selon l’étude Schroders Institutional Investor Study 2019, plus de la moitié des institutionnels (52%) envisagent d’augmenter leur allocation dans les actifs privés au cours des trois prochaines années. La tendance est surtout marquée en Amérique du Nord (58 %) et en Asie (50 %).
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) lance un appel d’offres sur trois mandats (deux actifs et un dit « stand-by ») de gestion ISR de portefeuille d’obligations convertibles monde, les mandats attribués en 2012 sur la classe d’actifs arrivant à échéance en 2020. Le montant initial des placements sur les deux mandats actifs sera de l’ordre de 700 millions d’euro. Les gérants auront pour objectif de développer une gestion active non benchmarkée d’obligations convertibles de la zone monde et de réaliser une performance supérieure à l’indice. La composition du portefeuille, décidée par l’entreprise d’investissement, devra être conforme au dispositif ISR de l’Erafp.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management a passé un accord avec Banca Generali Private, le réseau de banque privée de l’assureur italien, annonce un communiqué diffusé en Italie. L’accord désigne Banca Generali Private comme distributeur de Decalia Sicav en Italie par le biais d’Allfunds Bank. Ainsi, les fonds actions thématiques de droit luxembourgeois de Decalia, autorisés et distribués en Italie, seront insérés dans la gamme des produits à disposition du réseau de banquiers privés et gérants de fortune de Banca Generali Private. La gamme de fonds thématiques de Decalia comprend Decalia Circular Economy, Decalia Millennials et Decalia Silver Generation. «Il s’agit du premier pas d’une relation de long terme», commente Xavier Guillon, associé de Decalia et responsable de Decalia Funds. Banca Generali Private s’ajoute aux actuels distributeurs de Decalia AM en Italie. A ce jour, les fonds de la société genevoise disponibles sur le marché retail italien sont commercialisés par le biais d’accords signés avec Banca Albertini, BIM Private Bank, Banca Leonardo, Banca Profilo, Online SIM, Invest Banca (et d’autres distributeurs désignés par les plates-formes Allfunds Bank, MFEX e Online SIM).
Le manque à gagner des retombées de l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen pour les agriculteurs est de l’ordre de 40 à 50 millions d’euros, a déclaré mardi le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume sur LCI. « De façon préventive, il faut que Lubrizol paie », a-t-il ajouté.
La société française de capital-investissement Iris Capital a annoncé ce 21 octobre avoir réalisé deux recrutements de poids au sein de ses équipes d’investissement, dont l’un pour le marché allemand. Marc Auberger, qui était jusqu’ici président-directeur général du fonds Future French Champions, une joint-venture réunissant le Qatar Investment Authority et CDC International Capital, est nommé managing partner. L'énarque, qui a passé 15 ans à la Caisse des Dépôts, renforce ainsi l'équipe de direction, composée de Curt Gunsenheimer et Erik de la Rivière. Dans le même temps, la société a recruté Itziar Estevez Latasa comme partner pour son bureau de Munich. L’ex-investisseure pour Next47 et Siemens Venture Capital sera responsable d’investissements auprès d’entreprises en phase late stage et growth en Allemagne et Europe centrale.
Un troisième trimestre difficile pour le suisse UBS. Le groupe a publié ce matin un bénéfice avant impôts de 1,34 milliard de dollars, en baisse de 21% d’une année sur l’autre. Le bénéfice avant impôts ajusté affiche pour sa part un recul de 18% à 1,46 milliard de dollars. Le coefficient d’exploitation ressort à 79,1% contre 76,1% à fin juin 2019. Le bénéfice attribuable aux actionnaires s’affiche à 1,05 milliard de dollars, en reflux de 16% d’une année sur l’autre. Le groupe, qui a déjà réalisé des économies de 300 millions de dollars au premier semestre, entend poursuivre dans cette voie avec de nouvelles mesures pour améliorer sa rentabilité. Les activités de gestion ont toutefois bien résisté puisque les actifs investis cumulant les encours de gestion de fortune et les encours de gestion d’actifs s’inscrivent à 3.400 milliards de dollars, avec une collecte nette totale de 49 milliards de dollars. Plus précisément, la division Global Wealth Management (GWM) a dégagé un bénéfice avant impôts ajusté de 919 millions de francs, en recul de 2% d’une année sur l’autre alors que les actifs investis ont atteint un nouveau sommet à 2.502 milliards de dollars, grâce à une collecte nette de 15,7 milliards de dollars. Les revenus de commissions ont augmenté pour le deuxième trimestre consécutif. Du côté de l’asset management, le bénéfice avant impôts ajusté s’est inscrit à 135 millions de francs, en hausse de 6% d’une année sur l’autre, alors que les actifs investis ont totalisé 858 milliards de dollars, avec des souscriptions nettes hors monétaire de plus de 24 milliards de dollars. Les commissions de gestion se sont accrues de 12 millions de dollars mais les commissions de surperformance ont diminué de 3 millions de dollars.
Le mouvement de désobéissance civile Exctinction Rebellion, rendu célèbre ces dernières semaines par des actions coup de poing pour alerter les gouvernants et les populations sur le réchauffement climatique, aurait reçu des soutiens financiers quelque peu inattendus. Les Echos a ainsi essayé de lister ce 22 octobre dans ses colonnes une liste des hedge funds et de gérants ayant réalisé des dons au mouvement radical. Parmi eux, le milliardaire Sir Chris Hohn, fondateur du hedge fundactiviste TCI, qui a révélé ce mois-ci avoir effectué un don personnel de 50.000 livres, ainsi qu’un don de 150.000 livres via sa fondation Children’s Investment FundFoundation. Le célèbre gérant et activiste politique américain George Soros serait également à compter parmi les donateurs. Son organisation OpenSociety Foundations aurait également fait un don, d’après des documents internes consultés par le blogueur spécialisé Paul Homewood, cité par le quotidien économique français. Néanmoins, le jeune mouvement a principalement récolté ses 2,5 millions de livres auprès de particuliers. Une trésorerie gérée par un ancien trader britannique de produits dérivés, Andrew Medhurst.
David Barse, l’ancien directeur général de Third Avenue Mangaement, a fondé Xout Capital, rapport le Wall Street Journal. Sa société va concevoir des indices sur mesure et les vendre sous licence aux sociétés de gestion. Le premier ETF basé sur un indice de Xout Capital a été lancé en début de mois par GraniteShares.
Le quotidien économique espagnol El Confidencial rapporte que trois sociétéssont sur les rangs pour acquérir la filiale de gestion d’actifs espagnole de la banque portugaise Novo Banco, entité détenue par Lone Star. Lone Star négocie ainsi avec l’assureur Santalucia et la société de courtage Tressis, qui toutes deux ont des succursales de gestion d’actifs en place (Santalucia AM et Tressis Gestion), ainsi qu’avecle fonds de capital risque Gala Capital, à travers sa filiale Beka Finance. Le processus de négociations devrait se conclure dans les deux à trois prochaines semaines d’aprèsEl Confidencial, selon qui 15 à 20 millions d’euros sont espérés par Lone Star pour la vente de la gestion d’actifsde Novo Banco. Les encours de la firme s'élèvent à 900 millions d’euros, dont 500 millions dans les fonds, 250 dans des Sicav, 75 millions dans des plans de pension et 75 millions dans des portefeuilles de gestion discrétionnaire.