BlackRock a lancé un ETF sur les infrastructures de la ville intelligente (smart city) et deux autres ETF répondant à des critères ESG, rapporte Citywire Selector. Le iShares Smart City Infrastructure Ucits ETF (CITY) est un fonds cherchant à profiter de la nouvelle génération de grandes villes intelligentes offrant des manières plus durables de vivre. Le fonds suit l’indice Stoxx Global Smart City Infrastructure. Le deuxième produit est l’iShares $ Corp Bond ESG Ucits ETF (SUOU), une version ESG d’une stratégie d’obligations d’entreprises libellées en dollar. Enfin, le troisième ETF est l’iShares MSCI EMU SRI Ucits ETF (SMUA) qui fournira une exposition aux entreprises ayant la plus forte note ESG au sein du marché de l’Union monétaire européenne.
L’assureur suisse Helvetia a annoncé, dans le cadre de la présentation de ses résultats annuels 2019, la création d’une filiale de gestion d’actifs immobiliers, Helvetia Asset Management AG. La firme, qui a légalement vu le jour au troisième trimestre 2019, va lancer son premier fonds de droit suisse au cours de l’année 2020, a indiqué André Keller, le directeur des investissements de l’assureur. Helvetia AM distribuera sa gamme de fonds en externe.
Le quotidien espagnol Cinco Días rapporte que le gérant actions star espagnolFrancisco García Paramés, fondateur, directeur général et président de Cobas Asset Management, a modifié les statuts de la société de gestion. Ce changement permet àFrancisco García Paramés d'étendre son mandat de président de la boutique espagnole jusqu’en 2023, sonmandat actuel expirant en 2020. Lorsqu’il avait lancé Cobas en 2017, le gérant s'était engagé à ne rester que trois ans à la présidence de la société de gestion. Il ne pourra toutefois pas aller au-delà de six années de présidence car il s’agit du maximum autorisé par la législation espagnole sur les sociétés en vigueur, précise CincoDías.
Amundi Immobilier a dévoilé, ce 5 mars, une collecte nette de 5,36 milliards d’euros pour l’exercice 2019. Les encours sous gestion s'élèvent désormais à 37,6 milliards d’euros (à fin 2019). La collecte nette a été principalement nourrie par les investisseurs institutionnels (3,6 milliards d’euros). Vient ensuite le secteur retail avec les SCPI (1,8 milliard d’euros de collecte nette) et les OPCI (629 millions). Les investisseurs institutionnels représentent 53% des encours gérés, soit près de 20 milliards d’euros. Le groupe Crédit Agricole demeure le principal client avec un peu plus de cinq milliards d’euros investis. Les institutionnels externes français représentent eux près de 7,5 milliards d’euros, tandis que les Européens ont investi à peine plus de 1,4 milliard. Les fonds de club-deal drainent la majeure partie des encours institutionnels, avec 9,2 milliards d’euros logés dans 43 véhicules. Les quatorze fonds dédiés gèrent pour leur part cinq milliards. Amundi Immobilier gère aussi sept mandats pour un montant de 2,5 milliards d’euros d’encours, et trois fonds thématiques ouverts (700 millions). De nouveaux produits retail pour 2020 Amundi Immobilier a par ailleurs présenté ses principaux projets pour l’année en cours. L'équipe compte notamment lancer un fonds retail ELTIF (European long-term investment funds) principalement investi en immobilier, proposé à l’ensemble des distributeurs partenaires d’Amundi. Pour ce faire, la structure s’appuiera sur les expertises de leurs collègues du Pôle Actifs Réels et Alternatifs. Elle va également créer son premier Groupement Forestier d’Investissement faisant appel public à l’épargne. Il sera investi dans les plus grandes forêts domaniales françaises, et pourra à terme investir en dehors de l’Hexagone. De plus, la société va proposer deux nouveaux services sur ses trois SCPI de rendement chez ses distributeurs externes. D’une part, elle permettra des versements programmés mensuels ou trimestriels, et d’autre part, elle mettra en place l’option de réinvestissement automatique des dividendes. 22 milliards de transactions cumulées ces cinq dernières années Côté deals, Amundi Immobilier a réalisé 4,3 milliards d’euros de transactions pour le compte des fonds et mandats qu’elle gère en 2019. Cela porte à 22 milliards d’euros le montant des transactions cumulées sur les cinq dernières années. Amundi Immobilier a effectué 24 acquisitions en 2019 pour un montant de 3,8 milliards d’euros, principalement des bureaux (68%), des actifs mixtes (27%) et logistiques (4%). Dans le cadre de la gestion active des portefeuilles des fonds qu’elle gère, la société a également procédé à plusieurs arbitrages en 2019 pour un montant global de 476 millions d’euros, essentiellement en France (316 millions d’euros) mais aussi en Belgique, Finlande, Espagne et au Portugal. A fin décembre 2019, le portefeuille d’actifs immobiliers géré par Amundi Immobilier regroupe 750 immeubles répartis dans 10 pays, majoritairement en France (87%), Italie (5%), Allemagne (4%), Espagne (1%) et Pays-Bas (1%). Parallèlement, Amundi a levé plus de 1 milliard sur le marché de la dette privée immobilière senior en zone euro, activité lancée en 2018. Le fonds Amundi Commercial Real Estate Loans (ACREL) totalise 250 millions d’euros dont 90% ont déjà été déployés. Deux mandats institutionnels dédiés ont été par ailleurs confiés à Amundi pour un montant de 600 millions d’euros. Enfin, Nest, premier fonds de pension anglais, a sélectionné Amundi à la suite d’un appel d’offres pour se déployer sur cette classe d’actifs à hauteur de 500 millions d’euros sur 3 ans avec une approche multi-stratégie de dette immobilière en Europe, aux États-Unis et en Asie.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 4,6 milliards d’euros en 2019, soit un peu plus qu’en 2018. Plus de la moitié de cette somme provient de l’international, qui représente désormais 29 % des encours totaux. Les encours sous gestion sont ressortis fin décembre à 46 milliards d’euros. Les encours administrés et gérés par des tiers s’établissent à 59,1 milliards d’euros, contre 50,8 milliards un an plus tôt. L’activité internationale, qui représente 17,1 milliards d’euros, se répartit entre l’Europe, Moyen-Orient et Afrique (28 %), les Amériques (36 %) et l’Asie-Pacifique (36 %). Le bénéfice net consolidé a augmenté de 203 % en 2019 à 370 millions d’euros.
Eleva Capital, la société de gestion d’Eric Bendahan, a créé un pôle obligataire. La nouvelle, d’abord relayée par Citywire Selector, a été confirmée à NewsManagers par la société de gestion. La société spécialisée dans les actions a recruté Alexandre Menendez, un ancien gérant d’Axa Investment Managers, pour diriger la nouvelle équipe. La boutique a également embauché Laurent Pommier de Groupama Asset Management en tant que gérant et Yann Flambard, un ancien de Natixis, en tant qu’analyste. Eleva aurait l’intention de lancer deux fonds obligataires à l’été 2020 : un fonds global absolute return et un total return euro.
Aviva Investors a enregistré une collecte nette auprès de la clientèle externe de 2,3 milliards de livres, après une décollecte de 100 millions d’euros en 2018 sur ce segment. La société de gestion du groupe Aviva a aussi affiché des entrées nettes de 1,3 milliard de livres dans des fonds monétaire et de la trésorerie. En revanche, la clientèle captive a représenté des rachats nets de 6,4 milliards de livres. Et 3,2 milliards de livres ont été transférés à une société de gestion externe. Les encours sous gestion et administration sont ressortis à 382,4 milliards de livres, contre 359,8 milliards un an plus tôt.
Fabrizio Rindi a quitté la présidence de Kairos Partners Sgr, la société de gestion contrôlée par Kairos Investment Management, à son tour détenue par la banque privée suisse Julius Baer, rapporte Milano Finanza. Fabrizio Rindi est parti il y a quelques semaines et a cédé ses fonctions à Beda Kraehnmann, managing director de l’établissement suisse. Fabrizio Rindi reste administrateur délégué de Kairos Partners et Sgr et de Kairos Investment Management.
Le gérant finlandais Evli a annoncé ce 5 mars la nomination de Noora Lakkonen au sein de l’équipe investissement responsable en tant qu’analyste, chargée du suivi ESG de l’ensemble des stratégies corporate bond. Elle a rejoint la société à l’automne 2019 et était précédemment avocate au sein du cabinet Roschier Attorneys. Avec cette nomination, l’équipe investissement responsable d’Evli compte désormais quatre spécialistes : Outi Helenius, directrice ESG du groupe, et Elina Niiranen, responsable de l’analyse investissement responsable, ainsi que Johanna Salomaa, analyste investissement responsable.
Le gestionnaire d’actifs Schroders a enregistré des souscriptions nettes record de 43,4 milliards de livres (50 milliards d’euros) en 2019, après des rachats de 9,5 milliards de livres en 2018. La collecte a été dopée grâce à la mise en œuvre de deux contrats avec Lloyds Banking Group signés en 2018. Ainsi, 32 milliards de livres de Scottish Widows, l’assureur vie de la banque Lloyds, ont été transférés à Schroders. Et 12,6 milliards de livres ont été investis dans Schroders Personal Wealth, la nouvelle joint-venture de gestion de fortune établie avec Lloyds. En outre, 30 milliards de livres supplémentaires vont être confiés par Scottish Widows dans le courant du premier semestre 2020.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) confirme ses ambitions en termes de transition énergétique en s’engageant au sein de l’Alliance Net-Zero Asset Owner, initiative sous l’égide des Nations Unies. L’ERAFP formalise ainsi son engagement dans la décarbonation de son portefeuille, en vue d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’investissement d’ici 2050 et de contribuer ainsi à éviter une augmentation de la température mondiale supérieure à l’objectif de 1,5 degré fixé par l’Accord de Paris sur le climat.
Alors que Swiss Life publiait ses résultats 2019 vendredi dernier, c'était au tour ce 4 mars de sa filiale française de donner quelques chiffres spécifiques à son activité. Concernant la filiale de gestion d’actifs, Swiss Life AM en France gérait 27 milliards pour le compte de la clientèle tiers à fin décembre, en progression de 19% par rapport à 2018. La collecte nette en fonds et mandats pour le compte de tiers est en hausse de 3,6 milliards d’euros, «grâce à l’acquisition dans le quartier central des affaires de Paris d’un portefeuille de bureaux Prime auprès de la foncière Terreïs, signant ainsi le 2ème plus gros asset deal de l’histoire en France en immobilier». La société indique que les encours actions et obligations ont progressé «malgré un environnement de marché défavorable». En intégrant le compte propre, Swiss Life AM France gérait un total de 53,7 milliards à fin décembre, en hausse de 14% sur un an.
Groupama Asset Management a annoncé ce 5 mars le lancement du «G Fund – Short Term Absolute Return», un fonds multi-stratégies obligataires de performance absolue. Cette nouvelle stratégie a pour objectif de surperformer l’Eonia capitalisé, tout en maintenant une VaR (Value at Risk) maximum de 3%. La construction du portefeuille sera réalisée selon une approche «coeur-satellite». La poche «cœur» est constituée de titres issus de différentes classes d’actifs obligataires à l’échelle mondiale, sans contrainte de benchmark. L’équipe de gestion déploie une approche sélective «Top Down» au niveau des classes d’actifs, de «bond-picking» sur des maturités inférieures à 5 ans et dont la notation de crédit moyenne est Investment Grade. La poche «satellite» combine des stratégies obligataires tant directionnelles que de valeur relative (stratégie directionnelle taux, directionnelle crédit, d’arbitrage courbe, pays, inflation, crédit et stratégies systématiques). L’ensemble du portefeuille est soumis à un pilotage en budget de risque sur chacun des moteurs de performance, et via des stratégies assurantielles lorsque cela est nécessaire. Le fonds est déjà alimenté par un peu plus de 50 millions d’euros d’encours. Ses frais s'élèvent à 4% pour la souscription (non acquis par le fonds), 0,5% annuels de frais de gestion, et 0,2% d’administration, ainsi que 20% de surperformance nette de frais pour une performance réalisée au-delà de l’EONIA capitalisé +1%.
Selon une étude menée par l’associationdes conseils en investissement financier en Espagne, EFPA España, et relayée par l’agence Europa Press,deux femmes espagnoles sur trois participent activement aux décisions de planification financière au sein de leurs familles. Aussi, pour plus de la moitié des conseillers interrogés, les femmes prennent des décisions d’investissement comportant moins de risques que les hommes de nationalité espagnole. Seulement 5% estiment que c’est l’inverse. Quant au degré d’information relatif aux caractéristiques de produits financiers, il s’avère similaire entre hommes et femmes en Espagne.
La société de gestion italienne Eurizon Capital a vu sa succursale espagnole être enregistrée au registre des sociétés du régulateur des marchés financiers en Espagne CNMV. Le bureau espagnol d’Eurizon, dirigé par le responsable de la péninsule ibérique Bruno Patain, était déjà actif depuis plus d’un an.
La valeur des fusions et acquisitions annoncées dans le secteur de la gestion d’actifs a chuté de moitié l’an dernier à 13,5 milliards de dollars, selon des données de Piper Sandler cités par le Financial Times. Deux opérations seulement ont été supérieures à 1 milliard de dollars: l’acquisition par Brookfield Asset Management d’une participation majoritaire dans Oaktree Capital pour 4,7 milliards de dollars et l’acquisition par Charles Schwab d’USAA Investment Management (1,8 milliard). Toutefois, un nombre record de 265 opérations a été annoncé en 2019.
Après Samsung, ThyssenKrupp, Bayer, Pernod Ricard... place à Twitter. Le fonds activiste Elliott qui aurait pris un milliard de dollars au capital du média social, selon la presse américaine, se serait donc trouvé une nouvelle cible. Le fondateur de Twitter, Jack Dorsey, aurait du souci à se faire. Le fonds activiste new-yorkais demanderait déjà des comptes au dirigeant qui, outre Twitter, est à la tête de Square, une fintech proposant un système de paiement mobile aux commerces et petites et moyennes entreprises. Au-delà d’un intérêt jugé insuffisant pour Twitter, c’est la volonté de Jack Dorsey d’aller vivre sur le continent africain dans le courant de cette année qui justifie son éviction pour Elliott. le fonds demande purement et simplement son départ. Le fonds activiste aurait déjà proposé au conseil d’administration de Twitter quatre candidats potentiels à des postes d’administrateurs.
Guider les financiers en quête de sujets d’investissement durable n’est pas simple, on le savait déjà. Jupiter AM ajoute sa pierre à l’édifice européen des réflexions sur les normes ESG. Une note du gérant critique – vertement – les propositions européennes sur la table. Un groupe d’experts techniques suggère ainsi des critères plus étroits pour les produits obligataires que les actions : il serait question de considérer comme verts les fonds obligataires focalisés à 70 % sur des titres bénéficiant de l’Ecolabel européen. De quoi exclure les émetteurs durables et non labellisés, sans remédier aux défauts du système. Or, selon la société de gestion, les fonds levés avec des green bonds ne serviraient pas forcément à financer des projets nouveaux ni très environnementaux, la traçabilité dans l’utilisation des fonds n’étant pas de mise. De même, des fonds peuvent être levés pour financer des projets verts montés par des entreprises dont l’activité n’a rien de durable… Au contraire, l’investissement en actions prend en compte l’activité même de l’entreprise. Il est temps que l’Union européenne mette en œuvre la simplification qu’elle nous promet pour ses foisonnantes réglementations !
On trouve plus de David que de femmes parmi les gestionnaires de fonds outre-Manche. La statistique prêterait à sourire si elle ne traduisait le profond retard de l’asset management en matière de mixité. Malgré les discours volontaristes, la situation ne s’est guère améliorée en vingt ans. La proportion de fonds d’investissement gérés par des femmes stagne autour de 14 % depuis 2000, révèle une étude de Morningstar publiée au début du mois, et la poussée de la gestion passive ou d’expertises en vogue n’y change rien. Quant aux minorités ou aux professionnels issus de milieux défavorisés, mieux vaut jeter un voile pudique sur leurs chances de faire carrière dans un métier qui s’est trop longtemps résumé à ses stars, mâles blancs diplômés des meilleures écoles et à l’étoile désormais déclinante.
Les plus grosses sociétés de gestion d’actifs au monde et des dizaines de dirigeants d’entreprises vont se réunir à Boston la semaine prochaine, rapporte le Wall Street Journal. Les banquiers ne sont pas admis. C’est la première d’une série de conférences programmées où les gros actionnaires peuvent se mélanger directement avec les dirigeants des entreprises, sans que les banques ne jouent leur rôle lucratif d’entremetteurs. Les investisseurs représentant 9.000 milliards de dollars d’actifs vont rencontrer les CEO d’une vingtaine d’entreprises américaines parmi les plus grandes, dont Walmart et Coca-Cola, selon des e-mails lus par le WSJ. Les organisateurs sont une coalition de sociétés de gestion rivales: Fidelity Investments, Capital Group, T. Rowe Price Group, Wellington Management et le fonds souverain norvégien. Un deuxième rassemblement pour les sociétés de la santé et leurs investisseurs est prévu en novembre. La rébellion menace un statu quo à Wall Street, où les banques peuvent gagner des millions de dollars de frais en arrangeant des réunions entre leurs clients investisseurs et leurs clients entreprises. Mais les changements de la règlementation et des conditions de marché menacent cette vache à lait. Les principaux asset managers, qui n’ont jamais été aussi gros et puissants, peuvent accéder aux entreprises sans être introduits par un courtier de Wall Street.
Legal & General Investment Management a enregistré des souscriptions nettes auprès de la clientèle externe de 86,4 milliards d’euros en 2019, soit plus du double des 42,6 milliards de 2018. Ce dynamisme a été porté par l’activité internationale, puisque 59,2 milliards de livres sont venus de la clientèle étrangère (contre 19,6 milliards en 2018). Les flux internationaux incluent un mandat passif de 37 milliards de livres pour le compte du fonds japonais Japan Government Pension Investment Fund. L’activité en Europe continentale a par ailleurs bien marché, avec des flux nets de 11,6 milliards de livres. Les encours sous gestion ont augmenté de 18 % à 1.200 milliards de livres, dont 370 milliards de livres pour l’international. Le bénéfice d’exploitation de LGIM a augmenté de 407 millions de livres en 2018 à 423 millions en 2019. Le coefficient d’exploitation est ressorti à 54 %.
Aviva Investors vient de nouer un partenariat de distribution avec Capital Strategies Partners (CSP), une société de distribution pour compte de tiers basée à Madrid, pour couvrir l’Espagne, le Portugal, le Brésil et l’Uruguay. CSP, qui intermédie des actifs pour cinq milliards de dollars, se concentrera sur la distribution de produits Aviva Investors dans les secteurs du crédit, des actions, du monétaire, du multi-asset et des actifs réels, via les canaux wholesale et institutionnels. L’accord complète la couverture géographique d’Aviva Investors dans la région ibérique et latino-américaine. Grâce à son partenariat avec Excel Capital, la société de gestion couvrait déjà la clientèle institutionnelle du Chili, du Pérou et de la Colombie. Charlie Jewkes, responsable des institutions financières mondiales d’Aviva Investors, travaillera avec CSP au Brésil et en Uruguay, tandis que Paolo Sarno, responsable Europe du Sud d’Aviva Investors, collaborera avec CSP pour la distribution en Espagne et au Portugal. Cristina Rubio, Pedro Costa Felix, Jorge Benguria et Agustin Mariatti dirigeront les ventes sur ces marchés pour CSP.
Le robo-advisor allemand Scalable Capital et la banque mutualiste autrichienne Raiffeisen viennent d’annoncer la signature d’un partenariat stratégique. Scalable va fournir, en marque blanche, une solution de conseil en investissement au sein du site web de la banque autrichienne. Les portefeuilles comprendront des ETF ainsi que des fonds gérés par Raiffeisen Capital Management, Kepler-Fonds, et BlackRock, l’un de ses principaux actionnaires. Il s’agit d’un quatrième partenariat de poids pour le robo advisor, après Santander, Targobank (filiale du Crédit Mutuel), et ING Deutschland.