Les Principes pour l’Investissement Responsabledes Nations Unies (UN PRI) ont publié sur leur suite un guide dédié à l’intégration des critères environnemental, social et de gouvernance dans les stratégies de hedge funds. Fin 2019, environ 8% des signataires des PRI géraient des stratégies hedge funds en interne et près de 12% des signataires avaient alloué des fonds à des stratégies de hedge funds gérées en externe. Leguidese veut un «point de référence» pour les hedge funds et contient quatre modules : politique, gouvernance, processus d’investissement, suivi et reporting. «Certaines stratégies hedge funds ont toujours incorporé les facteurs ESG. Par exemple, la gouvernance est au coeur des hedge funds activistes qui ont souvent pris des vues plus proactives et publiques que des gérants long-only sur des entreprises à la gouvernance médiocre», a indiqué Fiona Reynolds, directrice générale des PRI, dans l’introduction du guide. «Une extension naturelle de cette approche pourrait être l’engagement sur des problématiques telles que le changement climatique. Les hedge funds sont soumis aux mêmes challenges systémiques issus du risque climatique, du capital humain et de la raréfaction des ressources que les investisseurs en actions», a-t-elle ajouté.
Vanguard a dépassé Pimco pour devenir la sixième société de gestion retail en Europe en termes d’actifs sous gestion, rapporte le Financial Times fund management, citant Morningstar. Le classement, qui s’applique uniquement aux fonds retail, exclut les mandats institutionnels. Il montre que Vanguard gérait 163 milliards d’euros fin mars, plus du double géré il y a cinq ans. Les actifs européens de Pimco s’établissaient à 156 milliards d’euros. Vanguard a par ailleurs doublé M&G dans un autre classement de Morningstar des principales sociétés de gestion de fonds britanniques. Vanguard gérait plus de 30 milliards de livres au Royaume-Uni à la fin du mois dernier, gravissant de la dixième place à la huitième. M&G est neuvième avec 29,9 milliards de livres.
Le quotidien économique espagnol Cinco Días rapporte que des associations de hedge funds, de brokers européens et d’opérateurs boursiers ont adressé une lettre aux gouvernements et régulateurs des pays qui ont appliqué l’interdiction de la vente à découvert sur leurs marchés (Espagne, France, Italie, Grèce, Autriche, Belgique). Cette interdiction doit prendre fin ce lundi à minuit dans cinq des six marchés. En Italie, cette mesure est appliquée jusqu’au 18 juin. Dans cette lettre, les signataires demandent la levée de l’interdiction de vente à découvert. Ils estiment que cette interdiction cause un désavantage pour les investisseurs en plus de «causer des dommages» aux marchés concernés et de faire obstacle à la création d’une union des capitaux en Europe. Selon les signataires de la lettre, les marchés qui ont interdit les positions courtes ne se sontpas mieux comportés et ne sont pas moins volatiles que les marchés qui n’ont pas appliqué d’interdiction. Ils pointent également une dégradation de la liquidité et de la fixation des prix dans les marchés concernés qui s’accompagne d’une hausse des coûts de trading et de la volatilité. Les signataires ont toutefois accueilli favorablement la décision de l’Esma, le régulateur européen, de standardiser certains éléments des interdictions prises sur le plan national.
Les fonds d’investissement portugais Ucits géraient 11,77 milliards d’euros d’encours fin avril 2020, un chiffre en hausse de 2,8% (+317,6 millions d’euros) par rapport à mars,selon les données du régulateur local CMVM. Les encours sous gestion des fonds alternatifs ont baissé de 0,1% sur un mois à 332 millions d’euros fin avril. Les parts d’investissements en actions portugaises et actions internationales ontaugmenté respectivement de 5,3% et de 9,2% entre fin mars et fin avril tandis que les investissements en obligations souveraines ont chuté de 16,6% pour la dette locale et 5,7% pour la dette étrangère. Sur le segment des obligations d’entreprises, la CMVM a constaté une hausse des investissements de 1,2% dansles émetteurs portugais et de 3,2% pour les émetteurs étrangers. Caixa Gestão de Ativos restait le gestionnaire numéro 1 au Portugal fin avril(33,4% de part de marché) suivi deBPI Gestão de Activos (20%) et IM Gestão de Ativos (19%).
M&G Investments s’associe à Sanso Investment Solutions pour le lancement de l’offre «M&G by Sanso», son premier mandat de gestion à destination des family office géré par Sanso IS. Le family office Fair/e est le principal sponsor de cette initiative et bénéficie à ce titre d’une exclusivité temporaire au profit de ses clients. Lancé le 1er avril dernier, le mandat «M&G by Sanso» associe le savoir-faire de Sanso IS en matière de gestion sous mandat, de sélection de fonds et de gestion diversifiée et celui de M&G en termes d’allocation d’actifs globale sur les actions, les obligations et les devises. M&G agit en tant que conseil de Sanso IS pour l’allocation et la sélection des fonds M&G. Les mandats gérés pour le compte des clients de Fair/e s’articulent autour de deux profils de risques. Un premier profil «modéré » dont l’exposition aux actions varie entre 0 et 30% et un profil plus dynamique dont l’exposition aux actions peut être comprise entre 40 et 100%. «M&G by Sanso» pourra être souscrit en compte titre et en assurance vie en France et au Luxembourg. « Cette solution d’investissement adressée aux clients d’un family office est une première pour M&G en France dans la mesure où nos mandats étaient jusqu’à présent réservés uniquement aux investisseurs institutionnels », a commenté Brice Anger, directeur général de M&G France.
La société de gestion Olympia Capital Management vient de lancer son premier fonds de fonds d’infrastructures, Olympia Infra. Le véhicule investira dans des fondseuropéens détenant directement ou indirectement des actifs immobiliers liés au secteur des infrastructures, mais aussi des fonds investissant dans des actions de sociétés développant et exploitant directement des infrastructures. Il pourra également investir jusqu'à 10% de ses actifs directement dans des titres de sociétés de développement et d’exploitation d’infrastructures. Le fonds vise une croissance du capital à long terme de 5 à 10% après déduction de tous les frais facturés, sur une durée de placement recommandée de 10 ans au minimum.
Le groupe d’assurances a annoncé, ce 15 mai, la nomination de Mirjam Bamberger au poste de directrice générale d’AXA Luxembourg et d’AXA Wealth Europe. Elle remplace à ce poste Marie-HélèneMassard, nommée directrice générale de la région ouest d’AXA France. La germano-suissesse Mirjam Bamberger a rejoint AXA Suisse en 2014 comme responsable des ressources humaines et de la communication et membre du comité exécutif. Depuis 2019, elle y était responsable de l’expérience client et de la stratégie. Créé en 2016, AXA Wealth Europe fournit des services d’assurance-vie qui se veulent haut de gamme. Fin 2019, la société détenait 644,3 millions d’euros d’actifs pour ses différents contrats d’assurance-vie.
Credit Suisse vient de recruter un ancien d’UBP pour diriger la gestion de fortune en Inde. Il s’agit de Puneet Matta, qui gérait jusqu’ici les relations avec les gérants externes en Asie pour UBP. Il travaillera désormais depuis Mumbai, et sera rattaché à Balakrishnan Kunnambath, directeur du marché du sous-continent indien, et Mickey Doshi, directeur Inde.
J. Safra Asset Management (AM) veut atteindre un bilan carbone neutre pour ses actifs gérés d’ici à 2035, annonce ce vendredi sa maison-mère, la Banque J. Safra Sarasin, spécialiste suisse de la gestion privée. Spécialiste historique de l’investissement socialement responsable (ISR) via la marque Sarasin, la société de gestion ne détaille pas concrètement sa future politique d’investissement. Basé à Bâle, le groupe J. Safra Sarasin revendique 186 milliards de francs suisses (177 milliards d’euros) d’encours à fin 2019. Il fait partie du Goupe J. Safra, contrôlé par la famille brésilienne Safra, qui dispose de deux autres banques dont les sièges sont à New York et à Sao Paulo (Brésil).
L’Unédic a levé vendredi 4 milliards d’euros d’obligations 2026. Il s’agit de son émission inaugurale d’obligations sociales («social bonds»): les prochaines émissions menées dans le cadre du programme de financement 2020 auront aussi ce statut. Le produit de l’emprunt sera majoritairement dédié au financement des mesures déployées par l’Unédic en réponse à la crise du Covid-19: renforcement des dispositifs d’assurance chômage, et dispositif exceptionnel d’activité partielle. «A sa clôture, le livre d’ordres s’établissait à 7,75 milliards d’euros (hors intérêts des bookrunners)», indique Natixis, qui a structuré le programme de social bonds de l’organisme d’assurance chômage.
Mark Barnett, l’un des gérants emblématiques d’Invesco au Royaume-Uni, quitte la société de gestion dans le cadre d’une réorganisation de la gamme actions britanniques annoncée le 15 mai. Cela fait suite à une remise à plat supervisée par Stephanie Butcher, la nouvelle directrice des investissements. Ce départ a été décidé «d’un commun accord». Mark Barnett travaillait pour Invesco depuis 24 ans. Il fut l’un des protégés de Neil Woodford, avant que ce dernier ne quitte Invesco pour fonder sa société, contrainte de fermer l’an dernier après de gros problèmes de liquidités de ses fonds. Dernièrement, Mark Barnett avait subi plusieurs revers, se voyant retirer différents mandats de gros clients suite à de piètres performances.
Marshall Wace et Lumyna Investments (groupe Generali) ont approfondi leur collaboration dans la gestion alternative, rapporte Citywire. La société américaine va transférer ses produits Ucits d’Irlande au Luxembourg, et les placer dans une nouvelle Sicav appelée Lumyna Luxembourg Sicav. Lumyna sera la société de gestion et le distributeur principal de la Sicav. La gestion sera assurée par Marshall Wace. Lumyna travaille avec Marshall Wace depuis 2007. La plate-forme, acquise par Generali en 2018, comprend 19 fonds, et toatlise 12,5 milliards de dollars d’encours fin avril.
HSBC Global Investment Funds va liquider le HSBC Global Investment Funds UK Equity, un fonds d’actions britanniques. Lancé en février 1990, ce fonds avait subi de «larges rachatsces trois dernières années, avec un potentiel de croissance limité», explique la lettre aux porteurs de parts. Les encours de ce fonds au 5 mai n’étaient plus que de 22,3 millions de dollars. HSBC est autorisé à liquider tout fonds affichant des actifs inférieurs à 50 millions de dollars. La date de liquidation est fixée au 3 juillet 2020.
JPMorgan Asset Management a fermé aux nouveaux investisseurs (soft close) son fonds Emerging Markets Equity le 11 mai, a appris Citywire Selector. Cela fait suite à une forte performance relative et à un intérêt régulier de la part des investisseurs, selon un porte-parole de la société de gestion. Le fonds gérait 7,79 milliards de dollars le 14 mai, en hausse de 1 milliard de dollars par rapport aux 6,84 milliards de dollars de fin mars. Il est géré par Leon Eidelman, Austin Forey et Amit Mehta.
La banque centrale de Suède Riksbank a décidé de faire appel au département Financial Markets Advisory de BlackRock comme société de conseil externe dans le cadre de ses mesures de soutien à l’économie. Le projet confié inclut une analyse du marché des obligations d’entreprises suédoises et une évaluation des options de conception possibles pour un éventuel programme de rachat d’obligations d’entreprises. Cette étude doit être terminée courant mai 2020. Pour conserver une politique monétaire expansionniste et soutenir l'économie, la Banque de Suède a décidé le 19 mars d’acheter, dans le cadre de son programme d’achat d’obligations, des obligations et des certificats émis par des sociétés non financières suédoises. «La situation sur le marché des «commercial paper» s’est progressivement stabilisée depuis que la Riksbank a commencé à acheter ces titres le 2 avril. Cependant, la situation du marché est encore incertaine. La Riksbank suit et analyse donc l'évolution du marché des «commercial paper» et des obligations d’entreprises afin de s’assurer qu’elle est prête à prendre de nouvelles mesures si cela est nécessaire pour stabiliser le marché», explique la Banque centrale dans un communiqué annonçant cet accord avec la plus grande société de gestion au monde. Il s’agit d’un contrat de plus pour le département FMA de BlackRock. La société de gestion conseille déjà, via ce pôle, la Federal Reserve et la Banque du Canada. Elle a aussi été sollicitée par l’Union européenne. Le Financial Times écrivait récemment que de plus en plus, l’influence du gestionnaire américain passait par le biais de ce petit département de conseil.
Lentement, mais sûrement, la confiance des investisseurs pour le secteur obligataire remonte. Les fonds ont collecté 15,8 milliards de dollars sur cette classe d’actifs entre le 8 et le 14 mai, selon le rapport hebdomadaire du «Flow Show» de BofA Global Research. Soit le plus haut niveau de collecte des trois derniers mois sur cet univers. Les fonds obligataires avaient enregistré une décollecte massive de 285 milliards de dollars entre le 27 février et le 9 avril. La collecte a été positive sur l’ensemble des principaux segments. Les fonds d’obligations d’investissement («investment grade») ont enregistré 8,1 milliards de dollars de flux positifs, et ceux d’obligations risquées («high yield», ou haut-rendement) 6,1 milliards de dollars. Sur les titres souverains, la collecte est de 1,1 milliard de dollars, et sur les obligations des pays émergents, 0,5 milliard. A l’inverse, la course au cash ne cesse de ralentir, avec une collecte hebdomadaire «modérée» de 35,6 milliards de dollars sur les fonds monétaires, soit le plus faible résultat depuis le 26 février. Depuis le début de l’année, ceux-ci ont tout de même attiré 1.200 milliards de dollars de souscriptions. Les fonds aurifères n’ont, quant à eux, pas baissé le rythme, avec +2,2 milliards de dollars de collecte, ce qui fait monter la collecte à 27 milliards de dollars nets depuis le 1er janvier. Enfin, les fonds actions ont connu une troisième semaine consécutive de décollecte, avec -6,2 milliards de dollars. Cette contre-performance se concentre sur les pays émergents, avec une treizième semaine d’affilée de décollecte, cette fois de 5,6 milliards de dollars. Les fonds positionnés sur les actions US et européennes ont respectivement rendu 1,5 et 1,6 milliard de dollars à leurs porteurs de parts, tandis que les fonds actions japonaises ont reçu 3,1 milliards. Aux Etats-Unis, les meilleurs élèves en matière de collecte demeurent encore et toujours les actions du secteur de la santé (+2,4 milliards) et des nouvelles technologies (+1,9 milliard).
Mark Barnett, l’un des gérants emblématiques d’Invesco au Royaume-Uni, quitte la société de gestion dans le cadre d’une réorganisation de la gamme actions britanniques annoncée le 15 mai. Cela fait suite à une remise à plat supervisée par Stephanie Butcher, la nouvelle directrice des investissements.
L’Unédic a levé vendredi 4 milliards d’euros d’obligations 2026. Il s’agit de son émission inaugurale d’obligations sociales ou «social bonds»: les prochaines émissions menées dans le cadre du programme de financement 2020 auront également ce statut.
J. Safra Asset Management (AM) veut atteindre un bilan carbone neutre pour ses actifs gérés d’ici à 2035, annonce ce vendredi sa maison-mère, la Banque J. Safra Sarasin, spécialiste suisse de la gestion privée.
Acteur du capital-risque franco-italien depuis vingt ans, 360 Capital vient de révéler le premier closing de son fonds de cinquième génération. Une étape qui lui permet de démarrer ses investissements avec une enveloppe de 90 millions d’euros. Ce dernier fonds rassemble des investisseurs institutionnels historiques publics et privés, ainsi que des industriels et des family offices.Le closing final de ce véhicule, dont le montant maximum a été fixé à 150 millions d’euros, est prévu à la fin de l’année 2020. 360 Capital gère 400 millions d’euros d’actifs et un portefeuille de plus de 60 participations – dont quatre ont été acquises ces huit dernières semaines, post-Covid-19.
Mori Capital Management a annoncé que Mori Umbrella Fund était devenu signataire des principes pour l’investissement responsable. Cela couvre les fonds Mori Eastern European Fund et Mori Ottoman Fund. «En devenant signataire des PRI, les ESG deviennent une part majeure de notre philosophie et processus d’investissement», commente Aziz Unan, gérant de Mori.
La Française a intégré la méthodologie Risk@Work dans la gestion de deux fonds multi classes d’actifs. Ce modèle de gestion des risques multi asset quantitative a été conçu par Veritas Instiutional, une société de gestion allemande acquise en 2019 par le groupe français. Les objectifs des fonds La Française Patrimoine Flexible et La Française Séréni Flex ont été modifiés le 10 février 2020 en ajoutant la dimension liée au modèle Risk@Work. La perte maximum pour l’année 2020 a ainsi été calibrée pour chacun des fonds à -7% (La Française Patrimoine Flexible) et -4% (La Française Séréni Flex) de la valeur liquidative des fonds au 01/01/2020. Cette perte maximum, respectée à ce jour (11/05/2020), n’est toutefois pas garantie et est redéfinie chaque année, souligne La Française dans un communiqué. Le modèle Risk@Work est utilisé comme outil d’aide à la décision d’allocation d’actifs à risque contrôlé par des investisseurs institutionnels, ou comme outil de monitoring des risques dans la gestion de fonds. Cet outil de pilotage des risques «opère en plusieurs étapes : après le calibrage en amont d’un risque maximum du portefeuille, soit son drawdown max autorisé sur une période déterminée, le modèle permet de calibrer le niveau d’exposition optimal pour contrôler cette perte maximale potentielle dans le temps», détaille La Française.
JPMorgan vient de recruter Rory Caines pour renforcer son équipe de commercialisation d’ETF en Asie-Pacifique. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Sean Cunningham. L’intéressé arrive de BlackRock, où il était " vice-president capital markets and fixed income ETF». Il avait intégré iShares juste après ses études, en 2013.
Brookfield Asset Management a dévoilé d’importants changements de sa structure capitalistique, laquelle conférait à un groupe secret d’associés le droit d’influencer la société d’investissement de 500 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. La réforme prive Partners Limited, le «partenariat» régissant Brookfield, de droits étendus pour contrôler la société cotée à la Bourse de New York. Avant, les actionnaires partenaires contrôlaient des actions spéciales qui leur permettaient de nommer neuf des 16 administrateurs de la société et de s’affranchir des résolutions soutenues par des investisseurs externes. Ces actions spéciales seront désormais placées dans un trust contrôlé par Bruce Flatt, le directeur général de Brookfield, et six autres dirigeants. Si un désaccord important éclatait au sein de ce cercle, un groupe désigné d’administrateurs de secours prendrait temporairement le pouvoir.
La décision de PNC de céder sa participation de 17 milliards de dollars dans BlackRock a été provoquée par les craintes grandissantes de la banque concernant l’économie américaine, a déclaré son directeur général, Bill Demchak, au Financial Times. Le responsable de la septième plus grande banque commerciale aux Etats-Unis a ajouté que la vente lui donnerait un bilan «blindé» pour faire face à une crise extrême ou un trésor de guerre pour acquérir des actifs en difficulté dans une récession plus modérée. La seconde option étant privilégiée par Bill Demchak. PNC a annoncé lundi qu’il vendrait sa participation de 22 % dans BlackRock 25 ans après l’avoir acquise.
Les sociétés de gestion américaines Ionic Capital Management et R. G. Niederhoffer Capital Mangement vont chacune lancer un fonds Ucits en juin en partenariat avec Kepler Liquid Strategies, a appris Investment Week. La stratégie Ionic Relative Value Arbitrage, lancée en 2013, identifie et exploite des opportunités d’arbitrage relative value sur quatre classes d’actifs. Iconic CM a été fondé en 2006 par Bert Baum et Dan Stone, des anciens de Highbridge. Niederhoffer Smart Alpha est une stratégie de managed futures sur le court terme. R.G. Niederhoffer CM a été lancé par Roy Niederhoffer en 1993.
L’assureur espagnol Mutua a confirmé jeudi auprès du régulateur espagnol CNMV l’apport d’une somme de 45 millions d’euros destiné à financer le plan de croissance et d’expansion internationaled’Alantra Asset Management. Mutua, intéressé par le développement de la plateforme de gestion alternative d’Alantra AM, avait pris une participation de 20% au capital de la boutique. Mutua s’engage également à investir 100 millions d’euros au cours des quatre prochaines années dans les fonds et autres véhicules d’investissement gérés par Alantra AM. Le journal El Confidencial rapportait cette semaine que l’assureur espagnol avait renoncé à racheter la société de gestion indépendante atl Capital.
L’offre de jetons GreenTokens de WPO, une plate-forme spécialisée dans les énergies renouvelables, a obtenu le label AMF lui permettant de réaliser une Initial Coin Offering (ICO). Il s’agit du tout premier visa délivré par l’autorité à une ICO dans le domaine de l'énergie. Le GreenToken est un actif numérique qui permettra de financer des projets énergétiques. Dans un communiqué, la société WPO précise qu’elle souhaite lever un montant maximum de 10 millions d’euros entre le 8 septembre et le 12 novembre prochains.