La banque suédoise SEB crée un nouveau département en son sein qui investira en capital risque dans des technologies vertes censées contribuer à une transition durable. Le département, appelé SEB Greentech, apportera son soutien financier aux entreprises de ce secteur en Europe du Nord. Il démarre avec 300 millions de couronnes suédoises de capitaux à investir. L’objectif est de parvenir à 1 milliard de couronnes. SEB Greentech investira dans des entreprises qui développent des solutions permettant d’améliorer de manière décisive l’utilisation des ressources naturelles et de réduire les impacts écologiques négatifs. Il peut s’agir d’investissements dans les énergies renouvelables, le stockage de l'énergie, les technologies de l’eau et de l’agriculture, les modèles commerciaux circulaires et la gestion des déchets, par exemple. La nouvelle entité sera dirigée par Markus Hökfelt, qui a été recruté chez Almi Invest, où il est actuellement gérant du fonds GreenTech de la société. Il prendra ses nouvelles fonctions le 1er novembre. Les décisions d’investissement et de désinvestissement seront prises par un comité d’investissement Greentech nouvellement formé. Ce dernier désignera également un conseil consultatif externe ayant une expérience des technologies vertes.
Le fonds d’investissement français PAI Partners vient de recruter Ralph Heuwing comme partner et directeur de la région DACH (Allemagne, Suisse et Autriche). Ancien du Boston Consulting Group, Ralph Heuwing fut notamment directeur financier et membre du comité exécutif de la société Dürr et était dernièrement directeur financier et de membre du comité exécutif de Knorr-Bremse.
CNP Assurances vient de compléter son offre de fonds immobiliers en proposant un véhicule sur le segment du haut de gamme parisien pour ses clients particuliers. Le véhicule, dénommé CNP Immo Prestige, sera distribué au sein des contrats d’assurance vie et de capitalisation de CNP Patrimoine. Accessible dès 5 000 euros, il en coûtera 2% de frais d’entrées et 1,06% TC de frais de gestion annuels aux investisseurs.
La société de gestion suisse LGT Capital Partners a été sélectionnée par le fonds de pension de la Poste italienne, Fondoposte, pour investir dans des fonds de private equity et de dette privée. LGT Capital Partners a été choisie parmi 15 sociétés de gestion qui s'étaient portées candidates pour le mandat de Fondoposte. Fondoposte prévoit d’investir environ 100 millions d’euros dans des fonds européens de private equity et de dette privée avec une part spécifique dédiée au marché italien. L’institutionnelitalien a précisé que les stratégies de croissance et de buy-out seront privilégiées pour le private equity et les stratégies de prêts directs (direct lending) pour les investissements en dette privée. LGT Capital Partners pourra investir dans ses propres fonds alternatifs ou des fonds tiers, sur le marché primaire ou secondaire. LGT Capital Partners gère 60 milliards de dollars pour plus de 550 clients institutionnels basés dans 39 pays.
La Banque cantonale de St-Gall va promouvoir Christian Schmid au poste de directeur général en mai 2021. Le responsable du pôle entreprises remplacera Roland Ledergerber. Christian Schmid siège depuis 2008 à la direction générale de la banque. Il a auparavant dirigé l’activité avec les clients privés et d’entreprises (1999-2003).
HSBC Global Asset Management vient de nommer Philip Knueppel au poste de directeur des ventes d’ETF pour la région Allemagne, Autriche et Suisse. Basé à Francfort, il est rattaché à Olga De Tapia, responsable mondial des ventes d’ETF. Philip Knueppel arrive de DWS, où il était dernièrement responsable des comptes clés pour Deutsche Bank Wealth Management dans le monde hors Amériques et Afrique. Il y fut également responsable de l’offre passive pour la Suisse, l’Autriche, l’Europe de l’Est, Israël et le Moyen-Orient. Auparavant, il fut chef de produit au sein du bureau des produits structurés d’ABN Amro.
Les ennuis s’enchaînent pour H2O. Une obligation illiquide émise par Chain Finance détenue à hauteur de 385 millions d’euros par le gérant, qui devait être remboursée le 11 août, a décalé sa date de remboursement au 11 novembre, a relevé le Financial Times, à partir de données compilées par Bloomberg. Chain Finance est une des sociétés de la galaxie Windhorst et H20 détient, toujours selon le quotidien, 77% des 500 millions d’euros qu’elle a émis au total. En mai dernier, H2O avait expliqué que Larst Windhorst s’était engagé à lui racheter les titres illiquides détenus par le gestionnaire via un contrat baptisé « Evergreen ». Or, dans une lettre datée de mercredi, le gérant déclare que « son exécution est retardée et nous ne pouvons prédire, (...) quand elle sera achevée ».
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en août 2020. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre, aux Etats-Unis, l’évolution de l’indice de confiance des consommateurs mesuré par Bloomberg (enquêtes téléphoniques hebdomadaires) et le taux d’épargne des ménages en pourcentage du revenu disponible (échelle inversée).
Les ennuis s’enchaînent pour H2O. Une obligation illiquide émise par Chain Finance détenue à hauteur de 385 millions d’euros par le gérant, qui devait être remboursée le 11 août, a décalé sa date de remboursement au 11 novembre, a relevé le Financial Times, à partir de données compilées par Bloomberg. Chain Finance est une des sociétés de la galaxie Windhorst et H20 détient, toujours selon le quotidien, 77% des 500 millions d’euros qu’elle a émis au total.
Adrien Couret, le directeur général du groupe Macif, est nommé président d’OFI Asset Management. Il succède à Alain Montarant, qui a démissionné de ce poste en juillet dernier. Ce dernier avait aussi quitté la présidence de la Macif en 2019 après une polémique sur sa rémunération. La Macif est le principal actionnaire d’OFI AM avec 60,9 %, tandis que la Matmut possède 25,8 % du capital. Alain Montarant était président d’OFI Asset Management depuis 2014 tandis qu’Adrien Couret était administrateur d’OFI Asset Management. Il s’agit d’«une prise de fonction naturelle pour Adrien Couret qui connaît très bien le Groupe OFI», commente un communiqué. La fonction de vice-président reste assurée par Nicolas Gomart, directeur général et vice-président du Groupe Matmut. Cette évolution de la gouvernance «s’inscrit dans la dynamique de construction du prochain plan stratégique d’OFI Asset Management et de ses deux principaux actionnaires, la Macif et la Matmut, pour la période 2021-2023», précise le communiqué. OFI AM gérait 72 milliards d’euros d’actifs à fin décembre 2019
Les encours et les résultats de son activité principale, la gestion d'actifs, ont résisté mais le groupe plonge dans le rouge avec une perte de 240 millions d'euros, en raison de ses activités d'investissement.
H2O Asset Management a procédé à des centaines de millions d’euros de transactions dans des obligations illiquides au cours de l’année précédant le gel de ses fonds, en passant par un réseau peu structuré de petits courtiers, rapporte le Financial Times. Les contreparties sont inhabituelles pour une société de gestion de 22 milliards d’euros. Elles comprennent des entités ayant des liens avec Lars Windhorst, l’homme d’affaires allemand controversé auquel le portefeuille d’obligations difficiles à vendre de H2O est lié. Il y a également une petite banque d’affaires britannique déficitaire et une mystérieuse société, «Merit Capital», que H2O refuserait d’identifier. H2O a lancé ces transactions de «buy and sell back» à la suite d’une enquête du Financial Times en juin 2019, qui a révélé que le gestionnaire du fonds détenait plus d’un milliard d’euros en obligations liées à M. Windhorst. Dans ce type de transactions, les gestionnaires d’actifs prennent généralement des titres liquides et de haute qualité, tels que des obligations d'État, en échange de l’octroi de prêts à court terme à leur propriétaire initial, qui les rachète à une date ultérieure. Dans le cas de H2O, la conclusion de ces accords lui a permis de reclasser certaines des obligations illiquides problématiques en dehors de son portefeuille principal. Cela signifiait surtout que ces titres étaient exclus du plafond de 10 % des investissements non cotés qui s’applique aux fonds ouverts.
Le groupe financier américain Raymond James va licencier 550 employés, soit 4% de sa force de travail en raison de l’impact du coronavirus sur ses revenus, indique Citywire Americas. Le média cite un e-mail du directeur général Paul Reilly envoyé en interne. Dans ce courriel, Paul Reilly explique que la pandémie et ses conséquences sur l'économie ontentraîné une division de moitié des revenus de Raymond James. Il ajoute que lui, comme les autres dirigeants senior de la société, ont réduit leurs salaires de manière importante et que Raymond James ne compte pas licencier davantage de salariés. Selon un porte-parole de la compagnie cité par Citywire, la majorité des licenciements serait effective dans les départements «corporate» de la société aux Etats-Unis et à l’international tandis que ceux dansles fonctions conseil et support clients ont été limités.
La filiale luxembourgeoise d’Edmond de Rothschild Asset Management a reçu une sanction administrative et une amende de 20.000 euros de la part de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF). Le régulateur local reproche à la firmele «non-respect des exigences en matière de déclaration des éléments de tout contrat dérivé conclu ainsi que de toute modification ou cessation du contrat à un référentiel de données enregistré ou reconnu et [...] pour fourniture d’information inexacte à la CSSF». L’instance précise cependant que l’amende a été minorée en raison de la coopération dont a fait preuve Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg).
L’ancien gouverneur desbanques centrales d’Angleterre et du Canada, Mark Carney, rejoint le conseil consultatif international de la société de gestion américaine Pimco, a annoncé la firme mercredi. Le conseil, établi en 2016, donne ses vues surles politiques et institutions influençant les marchés financiers pour aider Pimco dans ses investissements. Il est dirigé par l’ancien président de la Fed, Ben Bernanke, et inclut désormais sept membres. Mark Carney est actuellement envoyé spécial de l’Organisation des Nations Unies sur l’action pour le climat et la finance. Après son départ de la Banque d’Angleterre en mars 2020, il a rejoint en août le gestionnaire alternatif canadienBrookfield Asset Management, comme vice-président chargé des investissements ESG. Il a notamment été chargé dulancement d’un fonds à impact dans le domaine du climat.
Tabula Investment Management, le fournisseur spécialisé dans les ETF obligataires, a recruté David Schnautz pour diriger le développement clients du marché germanophone. L’intéressé vient de BlackRock iShares où il était directeur et stratégiste produits, spécialisé sur les ETF obligataires pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Avant cela, il a travaillé en tant que research interest strategist au sein de Commerzbank à Francfort, Londres et New York.
HSBC Global Asset Management a annoncé ce 16 septembre la nomination de Rachida Mourahib au poste de directrice de l’ESG pour le fixed income, et directrice de la recherche verte. Basée à Paris, elle est rattachée à Tina Radovic, la directrice de la recherche crédit. Rachida Mourahib a réalisé la quasi-totalité de sa carrière chez HSBC. Après deux années passées chez BNP Paribas AM comme analyste ISR (2003-2005), elle intègre HSBC GAM en 2006 comme analyste ESG et des financières. En 2013, elle intègre la recherche fixed income et finance durable. Depuis 2017, elle était analyste sur le fixed income au sein de la filiale HSBC Global Banking and Markets à Düsseldorf, en Allemagne.
Neuberger Berman a annoncé ce 16 septembre le lancement du fonds Neuberger Berman China A-Share Equity, en format UCITS domicilié en Irlande. Le véhicule est géré par Ning Meng, depuis Shanghai, avec le soutien d’une équipe d’analystes locaux et les équipes de recherche actions de Neuberger Berman basées à Taïwan et à Hong Kong. L'équipe effectuera de la recherche fondamentale bottom-up pour dénicher des entreprises du segment qualité-croissance. Le fonds comptera entre 30 et 50 actions d’entreprises et visera un tracking error de 4 à 8 % par rapport à son benchmark, le MSCI China A (onshore). En collaboration avec l'équipe ESG internationale de Neuberger Berman, le fonds évaluera également de manière régulière la notation ESG de ses positions.
Le groupe de capital-investissement KKR a levé plus de 11 milliards de dollars pour le premier closing de son quatrième fonds axé sur l’Asie, a déclaré mercredi son directeur général basé à Pékin, Chris Sun, rapporte l’agence Reuters. KKR avait commencé la commercialisation de ce fonds vers la fin de l’année dernière, avant la pandémie COVID-19, en visant 12,5 milliards de dollars dans ce qui serait le plus grand fonds de capital-investissement de la région. Chris Sun, qui s’exprimait lors d’un forum en Chine, a déclaré que la Chine, deuxième économie mondiale, a été un marché important pour le fonds, ajoutant que le Japon, l’Inde et l’Asie du Sud-Est sont également ses marchés cibles.
La liste des sociétés de gestion françaises signataires des principes pour l’investissement responsable des Nations Unies s’est allongée depuis début septembre.Parmi les 270 gestionnaires signataires issus de l’Hexagone, cinq d’entre eux ont signé les PRI durant la première quinzaine de septembre, a appris NewsManagers. La société de gestion Keren Finance a signé les PRI le 9 septembre, tandis que lafirme de capital-risque Elaia Partners en a fait de même le lendemain. Les trois autres sociétés sont devenues signataires des PRI le 14 septembre. Il s’agit de La Financière Tiepolo, Capagro, le fonds de capital-risque dédié aux entreprises françaises de l’agriculture et de l’agroalimentaire, et Irdi Soridec Gestion, société de capital-investissement basée à Toulouse.
Anima Alternative Sgr, la nouvelle société de gestion du groupe Anima spécialisée sur le non coté, a lancé son premier fonds, rapporte Bluerating. Il s’agit d’Anima Alternative 1, un fonds fermé de prêts directs réservé aux investisseurs institutionnels. Le premier closing du fonds est prévu d’ici à la fin de 2020, avec un objectif de collecte de 150 à 200 millions d’euros. Le fonds sera principalement investi dans de la dette (dette senior, unitranche, dette mezzanine…) et pour 20 % dans des actions (participations minoritaires). Le fonds a comme objectif d’investissement des entreprises italiennes de petite ou moyenne taille (jusqu’à 3.000 salariés).
La nouvelle équipe “global equity income” de RWC Partners va lancer un fonds “high conviction global equity income” au dernier trimestre de cette année. Cette équipe de quatre personnes, dirigée par Nick Clay, provient de Newton, une filiale de BNY Mellon. Le RWC Global Equity Income Fund aura un mandat similaire à celui du fonds BNY Mellon Global Income. Ce fonds a dégagé une surperformance nette de frais de 2,4 % par an sur les huit ans où il était piloté par Nick Clay, rappelle un communiqué. “L’équipe et le processus du nouveau fonds seront similaires à ceux qui ont permis à Nick Clay d’atteindre les 10 milliards de livres d’encours chez Newton”, souligne RWC Partners.
La distanciation sociale n’empêche pas le théâtre, lieu du face à face par excellence, d’aller de l’avant. L’équipe des Bouffes du Nord vient de signer la reprise de L’Athénée - Louis Jouvet, en pleine période de jauges réduites de spectateurs. Quelle réjouissance de savoir que le théâtre dirigé par Patrice Martinet trouve son salut auprès d’une scène innovante comme celle où Peter Brook a trouvé ses grandes inspirations. Quoi de plus suggestif que ses murs lézardés et sa voûte sombre pour monter Shakespeare, Tchekhov ou Debussy… L’Athénée échappera donc aux appétits d’autres « groupes de divertissements », de fabricants de « panels de services autour du spectacle » qui se sont mis à racheter les théâtres parisiens ces dernières années. Or les démarches de financiers qui voient dans le « secteur culturel » une opportunité d’affaire comme une autre ne sont pas même forcément couronnées de succès commercial. Les biens de l’esprit ne sont pas ceux qui conviennent à leur logique de croissance, dirait-on. On vient de le voir, une fois encore, avec la dégringolade dans les classements de l’école de commerce EM Lyon, ex-numéro 4 du secteur en France, suite aux objectifs de développement à marche forcée que lui ont donnés des fonds d’investissement…
Création. Le gestionnaire de fortune Lombard Odier et l’université d’Oxford (photo) ont annoncé le 10 septembre un partenariat de cinq ans pour soutenir la recherche sur la finance et l’investissement durables. Cette collaboration s’articulera autour de plusieurs volets. Lombard Odier et l’université d’Oxford créeront le premier poste universitaire senior doté en finance soutenable au sein d’une grande université de recherche mondiale ; il sera confié à Ben Caldecott, basé à la Smith School of Enterprise and the Environment au sein du département d’études géographiques et environnementales. Le gestionnaire genevois intégrera les travaux de l’université dans ses propres solutions de recherche et d’investissement. Oxford créera aussi un programme de formation continue pour les professionnels de l’investissement de Lombard Odier. Enfin, les deux établissements organiseront ensemble un forum de recherche annuel, ouvert à l’ensemble des professionnels et de la communauté universitaire.
... milliard d’euros d’investissements en dette infrastructure : devant la demande des investisseurs, Swiss Life Asset Management a annoncé qu’il allait élargir son offre de financement aux projets d’infrastructures. La filiale de Swiss Life a décidé d’installer à Paris un département et une équipe de gestion de portefeuille dédiée au sujet. Les 1,5 milliard seront déployés sous forme de prêts et d’obligations seniors au cours des trois prochaines années. « Ce développement organique est une étape logique de la stratégie de Swiss Life AM et témoigne de son engagement sur le marché de la dette infrastructure où elle a déjà investi 700 millions d’euros dans des fonds gérés en externe et des fonds gérés en ‘joint-venture’ », explique un communiqué.