La société de gestion suédoise Catella a lancé en partenariat avec le Nasdaq un nouvel indice composé des principales sociétés de gestion de biens immobiliers sur le Stockholm Stock Exchange. Baptisé Nasdaq Catella Sweden Property, cet indice servira de base pour deux fonds: un fonds indiciel appelé Catella Property Index Fund Sweden et un fonds systématique Catella Systematic Property Fund Active. Les fonds seront lancés en 2021 par Catella. L’indice comprend des sociétés de gestion de biens immobiliers cotées sur le Nasdaq Stockholm et First North Sweden. Les pondérations sont définies par la capitalisation boursière et la liquidité de chaque entreprise. «Grâce au Nasdaq Catella Sweden Property Index, nous voulons différencier les sociétés de gestion immobilière et leurs caractéristiques des sociétés de construction et des promoteurs», a expliqué Carl Wingmark, responsable du conseil immobilier chez Catella.
La société de gestion norvégienne Storebrand AM a obtenu le feu vert de l’AMF pour la commercialisation de sa Sicav luxembourgeoise en France le 18 décembre, a appris NewsManagers. La Sicav comprend sept fonds. Jusqu'à présent,trois fonds de Skagen (société norvégienne rachetée par Storebrand) étaientenregistrés sur le marché français. Le directeur général de StorebrandJan Erik Saugestad avait dévoilé les plans de la firme pour l’Europe continentaleà NewsManagers en mars dernier où elle visait notamment entre autres le Benelux et l’Allemagne, où Storebrand dispose d’une antenne à Francfort. La société de gestion gère plus de 80 milliards d’euros d’encours.
Pietro Giuliani, le président d’Azimut, a présenté ses projets dans une «lettre aux épargnants» publiée dans Il Sole 24 Ore du 27 décembre. Il veut continuer à croître dans les actifs alternatifs et vise 10 milliards d’euros d’ici à 2024, soit environ 15 % des encours totaux. Au 30 novembre, les actifs alternatifs représentaient 2 milliards d’euros. Dans le même temps, Azimut souhaite que ses actifs gérés à l’international atteignent 35 % des encours d’ici à 2024 (objectif déjà atteint). Des acquisitions sont encore prévues. Par ailleurs, Azimut va lancer un fonds obligataire multi-stratégies, qui pourra contenir des actifs liés au «direct lending», en 2021.
Axa Investment Managers a nommé Marcello Arona directeur général de ses activités au Royaume-Uni (Axa IM UK et Axa IM GS). Il succède à Philippe d’Orgeval, qui est parti début décembre chez Amundi pour diriger les activités britanniques du groupe français. Basé à Londres, Marcello Arona supervisera les activités d’Axa IM UK et GS, sous la responsabilité de Marco Morelli, le président exécutif, et de Godefroy de Colombe, le directeur des opérations (COO) global. Marcello Arona travaille chez Axa IM depuis 2005. Il dirige Axa IM Americas depuis 2017, en plus de ses responsabilités de directeur financier aux Etats-Unis. Avant cela, il était COO d’Axa IM Italie après avoir travaillé pour HSBC et PWC.
Un nouveau champion se taille la part du lion dans l’industrie de 5.300 milliards de dollars des ETF. Selon les données compilées par Bloomberg, Vanguard devrait battre BlackRock pour la première fois depuis 2013 en attirant un record de 194 milliards de dollars en 2020. La plus grande société de gestion au monde a de son côté réuni 113 milliards de dollars cette année, alors que State Street se place bon troisième avec seulement 32 milliards. La firme de Boston voit sa part de marché se réduire pour la cinquième année consécutive après que 29 milliards se sont détournés de son produit star, le SPDR S&P 500 ETF Trust de 324 milliards de dollars.
GQG, la société de gestion fondée par l’ancienne star de Vontobel Rajiv Jain, a plus que doublé ses actifs à 62 milliards de dollars cette année, rapporte le Financial Times. Cela en fait l’un des gagnants de la crise du coronavirus dans le secteur de la gestion d’actifs. GQG Partners a vu le jour en 2016 et se spécialise sur les actions des marchés émergents, des Etats-Unis et du monde. La société a enregistré une collecte nette de 18,2 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année. Ces flux, ajoutés à l’effet performance, ont dopé les actifs de 30,7 % fin 2019 à 55,7 milliards de dollars fin septembre. Les actifs ont depuis augmenté à 62,2 milliards de dollars en décembre.
Dix des plus grandes sociétés de gestion au monde ont musclé leurs effectifs dans l’Union européenne de 38 % sur les cinq dernières années en réponse à la croissance du marché, au Brexit et au renforcement de la réglementation, selon les calculs du Financial Times. Ces sociétés de gestion, qui comprennent Amundi, Vanguard et Invesco, emploient désormais environ 7.000 personnes en Europe, hors Royaume-Uni. Les chiffres n’incluent pas BlackRock, Fidelity International ou Capital, qui n’ont pas souhaité donner de chiffres. Les effectifs des sociétés de gestion au Royaume-Uni ont augmenté de 35 % sur la même période, selon l’analyse du FT. Schroders a ajouté environ 250 postes dans l’UE pour atteindre près de 900. Amundi emploie plus de 3.600 personnes dans la région, soit une hausse de plus de 1.000 (ce qui est lié en partie à l’acquisition de Pioneer en 2016). S’agissant des sociétés américaines, Franklin Templeton a environ 1.240 employés dans l’UE, soit plus de 200 personnes en plus. Vanguard emploie 65 personnes, contre 9 il y a cinq ans.
Comme dans tout mariage l’union n'était pas parfaite. Lorsque OTC Agregator et Ardens se sont regroupées pour fonder Apicap en 2015, OTC Agregator avait en son sein une quarantaine de fonds fiscaux (FCPI, Fonds Commun de Placement Innovation) qui ne correspondent désormais plus au positionnement insufflé par son président depuis 2019, Alain Esnault. C’est le cas plus particulièrement du fonds OTC Entreprises 4 dont la valeur liquidative, calculée de façon bi-annuelle, est négative depuis plusieurs années. Dans un courrier adressé à ses clients à la fin de 2019 et que NewsManagers a pu consulter, Apicap indiquait avoir de nouveau sollicité l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour proroger la durée de vie réglementaire de ce fonds, qui devait être liquidé en 2018, soit dix ans après sa création. Problème, toutes les entreprises à l’intérieur du produit n’ont pas trouvé repreneur avant la date d'échéance, bien avant l'éclatement de la crise sanitaire. L’objectif de cette prorogation du fonds était donc «de pouvoir céder dans des conditions favorables les participations détenues dans quatre sociétés non liquidées à la date prévue de fin de vie du fonds». La société indiquait alors estimer pouvoir vendre ces participations d’ici le 31 janvier 2021. Le prélèvement des frais de gestion a été suspendu en attendant ces cessions, et une partie de l’argent a été redistribuée aux clients en 2018 dans le cadre des opérations de fin de vie du fonds. Sauf qu’un deuxième problème est venu se greffer, explique le courrier. Il a en effet été attribué aux porteurs du fonds en question 6,80 euros par part, soit un niveau trop important par rapport aux montants des liquidités disponibles. L’excédent de capacité a été évalué à 1,30 par part, soit plus de 3 millions d’euros au total. C’est l'équivalent des fonds propres d’Apicap. «Apicap a mené toutes les investigations nécessaires afin de déterminer l’origine et les responsabilités exactes de cet incident qui est susceptible de causer au Fonds, voire à Apicap, un préjudice significatif» écrivait alors Alain Esnault. La société avait décidé d’assumer sur ses fonds propres l’erreur de distribution plutôt que de réclamer le remboursement aux porteurs de parts. Elle a aussi bloqué toutes les demandes de rachats des parts sur la valeur liquidative du 31 décembre 2018, mais aussi celle du 30 juin 2019 et toutes les suivantes jusqu'à aujourd’hui. Le tout «dans l’attente des démarches entreprises auprès des acteurs concernés, soit le dépositaire du fonds et le prestataire externe en charge de la détermination du montant de la distribution», écrit Apicap dans son courrier. D’après les documents du fonds, le dépositaire est le Crédit Mutuel. Interrogée, la société à indiqué à NewsManagers qu’elle avait toujours agi en toute transparence envers ses clients pour leur expliquer la situation. Elle a mobilisé sa compagnie d’assurance et court un risque financier qui serait en fait très limité, et loin des 3 millions d’euros évoqués. La somme tournerait probablement autour de 100.000 euros, correspondant au montant de la franchise. La société, en discussion avec ses prestataires, espère en outre pouvoir rembourser ses clients du fonds d’un minimum global de 9,30 euros par part en 2021 (6,80 euros de capital + 2,50 euros d’avantage fiscal), voire d’ajouter un complément, sur 10 euros investis par les clients. Apicap, qui se consacre désormais au capital développement et transmission et à l’immobilier et vise 2 milliards d’encours d’ici 2024, a mis en liquidation tous les fonds fiscaux hérités d’OTC. Il en restait une dizaine à l’automne...
Un an après avoir annoncé la création d’une société de gestion, le lyonnais Albarest Partners a obtenu son agrément. Selon des informations vues par NewsManagers (Groupe L’Agefi), l’Autorité des marchés financiers a décerné son agrément le 16 décembre dernier. Albarest Partners, qui compte 5 professionnels, est dédiée à l’investissement dans des projets de transmission (LBO) ou de rebond (capital-développement), sur le segment du small cap dans le grand quart Sud-Est de la France. Elle a déjà investi 97 millions d’euros sur 16 opérations, selon son site Internet. Elle a été créée dans le cadre d’un spin-off du bureau lyonnais de MBO Partenaires, par Edouard Malandrin, Laure Thibierge et Médéric Gaillard.
BNP Paribas Asset Management a annoncé la semaine dernière la nomination de Luiz Sorge au poste de responsable de la région Amérique latine. A ce titre, il est responsable des opérations de BNPP AM en Argentine, au Chili, en Colombie, au Mexique et au Pérou, et conserve ses fonctions actuelles de directeur général de BNPP AM Brésil. Il est également nommé membre duGlobal Head of Client Group Management Committee et du Global Business Committee de BNPP AM, et rejoindra aussi les comités de gouvernance régionaux. Il est rattaché à Sandre Pierri, Global Head of Client Group. Luiz Sorge a rejoint BNPP AM en 2001 en tant que directeur des produits au Brésil. En 2007, il devient responsable des ventes et du développement de produit pour les investisseurs institutionnels et individuels, les distributeurs externes et les investisseurs étrangers. En juillet 2013, il est nommé directeur général de BNPP AM Brésil et membre du Comité exécutif de Banco BNP Paribas Brasil. Avant de rejoindre BNPP AM, Luiz Sorge était directeur associé de CCF Brasil Asset Management et responsable des produits de retraite.
Le private equity était dans tous ses états en cette année 2020. La valeur des deals réalisés par les fonds de capital investissement dans le monde atteint près de 560 milliards de dollars, en croissance de près d’un cinquième par rapport à l’an dernier, rapporte le Financial Times, sur la base des chiffres de Refinitiv entre le 1er janvier et le 22 décembre. Plus de 8.000 opérations ont été annoncées cette année, un record depuis le début du recensement de ce type d’opérations au début des années 80. Les énormes stimulus provoqués par l’afflux massif d’argent des gouvernements et des banques centrales a permis au secteur de résister malgré le coup d’arrêt historique à l’activité économique provoqué par la pandémie. Les firmes ont profité de la dislocation des marchés, de la volatilité, du fort besoin de financement des entreprises et de la baisse de la concurrence pour mettre en vente, ou au contraire acheter de très belles entreprises. Le secteur technologique a représenté 28% des deals de private eqtuity cette année.
Gilles Prince, directeur des investissements (CIO) de Edmond de Rothschild Suisse a quitté la structure helvétique de l'établissement, a appris Citywire. il part «pour mener d’autres projets», explique le media.
Owl Rock Capital Partners et Dyal Capital Partners vont fusionner dans le cadre d’un accord complexe qui les introduirait en Bourse par l’intermédiaire d’un véhicule d’investissement coté ou «special-purpose acquisition company» (Spac), écrit le Wall Street Journal. Le nouvel ensemble, qui portera le nom de Blue Owl, réunirait l’un des plus grands détenteurs de participations dans des sociétés de capital-investissement avec Owl Rock, un investisseur spécialisé dans le crédit en pleine croissance. Il serait valorisé à environ 12,5 milliards de dollars. Les deux entreprises prévoient de s’introduire en Bourse par le biais d’une fusion avec Altimar Acquisition, un Spac parrainé par une filiale de HPS Investment Partners. L’opération comprend également un apport de fonds supplémentaires d’environ 1,5 milliard de dollars provenant d’investisseurs institutionnels.
IK Investment Partners (IK) rejoint le cabinet de gestion de patrimoine Romain Lefèvre au capital de Valoria Capital afin d’accélérer la stratégie de croissance du Groupe et la consolidation du marché de la gestion de patrimoine en France, annonce un communiqué. Fondé en 2012 par Romain Lefèvre, Valoria est un gestionnaire de patrimoine qui revendique plusieurs milliers de clients pour un montant d’encours total qui devrait atteindre 1 milliard d’euros en 2021. «Depuis sa création, la société a connu une croissance rapide grâce à l’acquisition et l’intégration d’une douzaine de gestionnaires de patrimoine indépendants et par la diversification de son offre vers des services complémentaires notamment l’immobilier, les produits structurés ainsi que le placement de la trésorerie d’entreprise», précise le communiqué. L’investissement d’IK et de Romain Lefèvre, président de Valoria et ancien président d’Astoria Finance jusqu’en 2012, «a pour but de soutenir l’accélération du développement du groupe notamment par le financement d’un ambitieux programme de consolidation du marché et d’encourager la stratégie de diversification de l’offre produit et de la base de clients».
SEB IM, la filiale de gestion d’actifs de la banque suédoise éponyme, et son équipe Quant Global vont se séparer en fin d’année, après une quinzaine d’années de collaboration, a annoncé la société. La gestion du fonds SEB Asset Selection Fund, un trend-follower, va être confiée à l'équipe Quantitative Investments & Liquid Alternatives avec Otto Francke et Mikael Nilsson aux manettes. A fin novembre, ce véhicule, le premier CTA certifié UCITS en 2006, comptait environ 500 millions d’euros d’encours, soit moitié moins que fin 2019, note le site spécialisé Hedgenordics. Les trois autres fonds de l'équipe ne devraient cependant pas survivre à l’hiver. Le fonds multistratégie SEB Diversified va être liquidé le 12 janvier prochain, tandis que l’avenir des fonds SEB Diversified V8 et SEB Asset Selection Opportunistic sera soumis au vote des porteurs de parts ce même jour. SEB Diversified V8 est une version moins risquée d’Asset Selection Fund. SEB Asset Selection Opportunistic, lui aussi un CTA, a vu ses encours dégringoler sur l’année, passant de plus de 200 millions d’euros à environ 22 millions fin novembre.
HSBC GAM vient de promouvoir Elizabeth Allen au poste de directrice du fixed income asiatique, et Alfred Mui à la direction des investissements dans le fixed income asiatique. La première était jusqu’ici directrice de la recherche crédit sur l’Asie-Pacifique, et le second directeur du crédit Asie. Ces nominations sur deux postes nouvellement créés font suite à la promotion de Cecilia Chan, qui détenait jusqu’ici ces responsabilités, comme directrice des investissements pour l’Asie-Pacifique.
Dans un annuaire publié jeudi, France Invest, l’association française des investisseurs pour la croissance, a recensé 86 fonds d’investissement à impact en France et près de 1.200 entrepreneurs financés pour un total de 3,257 milliards d’euros. Les encours sont en hausse de 92% sur un an, témoignant de l’engouement de la place pour les investissements à impact. Les impacts recherchés concernent à 91% l’environnement et à 85% l’emploi inclusif. Au sein de France Invest, 33 sociétés de gestion sont regroupées dans un club dédié à l’investissement à impact. Les fonds à impact regroupent 200 professionnels en France selon l’annuaire. «L’investissement à impact a commencé dans l’univers du private equity et tend à s’étendre dans d’autres classes d’actifs, y compris les fonds cotés, avec la promesse d’un rendement financier et d’un impact positif (social ou environnemental). Pour garder cette ambition, il convient de faire collaborer les nouveaux entrants issus du monde du coté, les sociétés de gestion ‘traditionnelles’, et les acteurs historiques de l’investissement à impact, afin de partager leurs expériences», écrivent les auteurs du rapport.
Les asset managers Owl Rock Capital Group et Dyal Capital Partners ont annoncé mercredi un projet de fusion qui passera par une introduction en Bourse sur le Nyse début 2021 via un special purpose acquisition company (Spac) baptisé Altimar Acquisition. La nouvelle société s’appellera Blue Owl Capital et gérera environ 45 milliards de dollars. Altimar avait levé 250 millions de dollars en Bourse en octobre pour procéder à des acquisitions.
Une dizaine d’investisseurs et de conseillers en gestion de patrimoine (CGP) ont constitué une association en vue d’obtenir des explications et des réparations du préjudice subi de la part de H2O AM, a appris Les Echos. L’entité, nommée «collectif porteurs H2O», est conseillée par le cabinet Cornet Vincent Segurel. Elle représente des investisseurs ayant des avoirs dans les side-pockets, constituées à la suite de l’affaire Windhorst et de ses obligations non-liquides et difficiles à vendre. Le cabinet reproche une information insuffisante sur l’exposition à ces dettes privées, ainsi que de possibles irrégularités sur des opérations de financement complexes. Il espère pouvoir dialoguer avec Natixis et H2O AM, ou, à tout le moins, l’AMF. La demande de réparation sera envoyée dès janvier. L’avocate Hélène Ferron-Poloni, du cabinet Lecoq Vallon & Ferron-Poloni, envisage également de poursuivre H2O AM au civil en raison d’une communication peu claire, « en violation de leurs obligations d’information ».
France Invest, l’association française des investisseurs pour la croissance, vient de publier un annuaire des fonds d’investissement à impact en France, dans lequel l’association recense 86 fonds d’investissement à impact et près de 1.200 entrepreneurs financés pour un total de 3,257 milliards d’euros. Les encours sont en hausse de 92% sur un an, témoignant de l’engouement de la place pour les investissements à impact. Les impacts recherchés concernent à 91% l’environnement et à 85% l’emploi inclusif. Au sein de France Invest, 33 sociétés de gestion sont regroupées au sein d’un club dédié à l’investissement à impact. Les fonds à impact regroupent 200 profesionnels en France selon l’annuaire. «L’investissement à impact a commencé dans l’univers du Private Equity et tend à s’étendre dans d’autres classes d’actifs, y compris les fonds cotés, avec la promesse d’un rendement financier et d’un impact positif (social ou environnemental). Pour garder cette ambition, il convient de faire collaborer les nouveaux entrants issus du monde du coté, les sociétés de gestion « traditionnelles », et les acteurs historiques de l’investissement à impact, afin de partager leurs expériences», écrivent les auteurs du rapport. Téléchargez l’annuaire en cliquant ici
LuxFLAG a annoncé que 29 fonds ont obtenu le label LuxFLAG, ce qui porte le total de fonds labellisés à 322 produits d’investissement avec 135,4 milliards d’euros d’encours au 1er janvier 2021.Ces produits sont domiciliés dans dix juridictions, à savoir la Belgique, le Danemark, la Finlande, la France, l’Allemagne, l’Irlande, l’Italie, les Pays-Bas, le Luxembourg et l’Espagne. Les fonds sont gérés dans 17 pays par 96 gestionnaires d’actifs.LuxFLAG a enregistré une croissance de 76% du nombre de fonds labellisés au cours des 12 derniers mois et notamment une croissance de 144% des fonds labellisés ESG.Les nouveaux fonds labellisés sont:Aberdeen Standard SICAV I - Global Corporate Bond Sustainable and Responsible Investment FundCPR Invest - Future CitiesCPR Invest - MedTechCPR Invest - Social ImpactCredit Suisse (Lux) Robotics Equity FundCSIF (Lux) Bond Green Bond Global Blue DPAM Capital B Equities US Dividend SustainableDPAM Capital B Real Estate EMU Dividend SustainableDPAM Capital B Real Estate EMU SustainableDPAM Invest B Equities Europe Small Caps SustainableDPAM Invest B Real Estate Europe Dividend SustainableDPAM Invest B Real Estate Europe SustainableEurazeo Capital III SCSpEurazeo Capital IV A SCSpEurazeo Capital IV B SCSpEurazeo Capital IV C SCSpEurazeo Capital IV D SCSpEurazeo PME III AEurazeo PME III BFDC SICAV Obligations Monde - Actif 3Lux-Bond GreenMelchior European Opportunities FundMoorea Fund - Floating Rate IncomeMoorea Fund - Gestion PatrimonialeStandard Life Investments Global SICAV -European Corporate Bond Sustainable and Responsible Investment Fund
La société de gestion suédoise Carnegie Fonder vient de promouvoir Andreas Uller au poste de directeur général. Il succède à Hans Hedström. Entré chez Carnegie Fonder en 2010, Andreas Uller était jusqu’ici directeur général adjoint. A ce titre, il participa au rachat des fonds d’Alfred Berg en Suède et la firme OPM, note AMWatch.
Joe Biden a estimé mardi que la cyberattaque qui vise depuis plusieurs mois des sites du gouvernement fédéral américain, attribuée par Washington au gouvernement russe, représente un «risque grave» pour la sécurité des Etats-Unis, qui «ne peut pas rester sans réponse». Lors d’une conférence de presse, le président démocrate élu des Etats-Unis a accusé son prédécesseur Donald Trump d’avoir manqué de vigilance. Joe Biden a ajouté que son administration prendrait les mesures requises pour y mettre fin. L’attaque a été attribuée par les services américains à des hackers russes qui ont pu espionner pendant des mois des clients du fournisseur américain SolarWinds. Plusieurs sites du gouvernement fédéral américain sont touchés par cette attaque informatique.
Le maire de Rio de Janeiro a été arrêté mardi, neuf jours avant la fin de son mandat, pour implication présumée dans un réseau de corruption, ont déclaré les procureurs et la police brésilienne. Marcelo Crivella a démenti toute malversation. Une partie de l’enquête se base sur un témoin qui a admis avoir blanchi de l’argent pour un groupe lié au maire brésilien, suivant un système de distribution de pots-de-vin en échange de contrats publics, ont déclaré les procureurs. D’autres suspects ont également été arrêtés mardi, a indiqué la police.
Dans une décision du 18 décembre 2020, la commission des sanctions de l’AMF a infligé une sanction pécuniaire de 10.000 euros et un blâme à la société Digne Conseils & Gestion, conseiller en investissements financiers (CIF), et une amende de 10.000 euros et un blâme à son dirigeant de l’époque, Patrice Digne, pour manquements à leurs obligations professionnelles. Le gendarme boursier leur reproche d’avoir commercialisé quatre produits qui n’étaient pas autorisés en France – notamment des arbres en Malaisie et des fûts de vinaigre balsamique – et d’avoir manqué aux obligations d’information de ses clients dans le cadre de la commercialisation d’un cinquième produit.