Aberdeen Standard Investments (ASI) a annoncé ce 22 mars l’arrivée de trois collaborateurs au sein de son pôle « marchés privés », dans l’immobilier et les infrastructures. Olivia Remus est nommée Investment Director au sein de l'équipe infrastructures. Elle arrive du bureau de Bogota, et reste dédiée à la zone Amérique Latine. Elle demeure spécialisée dans la gestion des programmes de concessions d’infrastructures. Le pôle immobilier accueille Claire Beghin au poste de gérante de fonds adjointe, et Nicolas Gervis comme gérant d’actifs au sein de l’équipe Transactions et Portfolio Management. La première était dernièrement responsable d’une stratégie core (OPPCI) en France chez SwissLife Asset Managers France. Le second est un récent diplômé en finance d’entreprise de la Neoma Business School.
La banque britannique Barclays a annoncé ce 22 mars l’installation de banques privées en France et en Italie, confirmant ainsi des informations de presse. Pour la France, il s’agit d’une réinstallation de cette activité puisque la banque britannique avait vendu en 2017 sa banque de détail française au fonds AnaCap. Les nouveaux bureaux du groupe seront installés à Paris et à Milan, dans les locaux déjà occupés par les équipes de banque de financement et d’investissement (BFI) de Barclays. Les deux entités couvriront une clientèle mêlant le segment ultra high net worth et les family offices. La direction de la branche française a été confiée à Bernard Corneau, qui était jusqu’ici directeur de Deutsche Bank Private Wealth Management en France. Le fauteuil italien sera lui occupé par Carlo Baronio à partir du premier avril prochain. Ce dernier était jusqu’ici directeur de l’équipe italienne Debt Capital Markets Origination au sein de Barclays Investment Bank. Ils seront tous les deux rattachés à PatMcCormack, le directeur de l’activité banque privée en Europe, et sous la responsabilité de GéraldMathieu, le directeur de BarclaysPrivateBank Europe et Moyen-Orient.
La Grande-Bretagne a exigé lundi de l’Union européenne qu’elle autorise les livraisons de vaccins contre le COVID-19 fabriqués dans l’UE, dernier épisode en date d’un différend entre Londres et Bruxelles, qui en attribue la responsabilité à AstraZeneca.
Le bitcoin ne possède pas plusieurs qualités indispensables pour devenir une monnaie et pourrait plus facilement se substituer à l’or qu’au dollar, a déclaré lundi le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell. Cette prise de position intervient alors que Bank of America a émis récemmentde nombreuses réserves vis-à-vis du bitcoin, quand bien même JPMorgan le comparait, en début d’année, à un «or numérique», susceptible de s’imposer comme valeur refuge.
Epsens, qui revendique le rang de sixième teneur de compte en épargne salariale en France, a mis à la disposition de ses clients un fonds commun de placement entreprise (FCPE) dédié à la transition énergétique et à la lutte contre le changement climatique. Géré par Malakoff Humanis Gestion d’Actifs (MHGA), baptisé «Epsens Transition Climat», il est entièrement investi dans une part institutionnelle créée l’an dernier du fonds MHGA Transition Climat lancé en 1990 et qui dispose d’un encours de 64 millions d’euros environ. Ce dernier a affiché en 2020 une performance annuelle supérieure à 15%. Les deux groupes se connaissent bien. Epsens, qui est lui-même issu de la fusion d’Inter Expansion-Fongepar et de Prado Épargne, est détenu à 55% parMalakoff Humanis, qui détient donc sa propre société de gestion et qui gère entre autres les fonds commercialisés par Epsens. Ses autres actionnaires sont CNP Assurances (qui en détient 30%) et AG2R La Mondiale (qui en détient 15%). Pour Epsens, le lancement de ce nouveau fonds sur la transition énergétique participe à la simplification de son offre financièredédiée à l’épargne salariale. «Il vient compléternotre gamme cœurISR et notre offre de fonds thématiques. Ces derniers sont susceptibles de rencontrer un intérêt fort chez nos clients entreprises et les salariés épargnants de ces entreprises», explique Catherine Pays-Lenique, directrice générale d’Epsens. Epsens gère environ 550.000 comptes épargnants pour un encours total de 6 milliards d’euros au sein de près de 10.000 entreprises clientes.
L’ex-premier ministre britannique David Cameron est accusé d’avoir fait profiter Greensill de son carnet d’adresse politique, écrit le Financial Times. Il serait intervenu personnellement auprès de Rishi Sunak, le ministre des Finances, et aussi de ses anciens collègues du Trésor et du bureau du premier ministre en fonction. Son objectif était d’obtenir un plus large accès au dispositif de prêts bancaires garantis par l’Etat dans le cadre de la pandémie, le Covid Corporate Financing Facility. Les dirigeants de Greensill ont pu s’entretenir à ce sujet avec les deux principaux hauts fonctionnaires du Trésor au cours d’une dizaine de réunions en ligne entre mars et juin 2020. L’opposition travailliste a demandé une enquête à ce sujet. David Cameron conseille la firme depuis 2018. Outre ses émoluments, il disposait d’options qui auraient pu lui permettre d’empocher plusieurs millions de livres, si Greensill avait pu se coter en Bourse, comme prévu.
Les investisseurs des fonds supply-chain de Credit Suisse gérés avec l’aide de Greensill ont enrôlé des cabinets d’avocats à Zurich et Londres en vue d’entamer des poursuites contre la banque suisse pour récupérer d’éventuelles pertes, rapporte le Financial Times. Plus d’un millier d’investisseurs professionnels en Europe et en Asie ont leur argent bloqué dans ces fonds supply-chain, représentant 10 milliards de dollars, que Credit Suisse a gelés le 1er mars. Un peu plus de 3 milliards de dollars ont été restitués aux clients, mais Credit Suisse juge qu’il existe «des incertitudes considérables» concernant le reste des actifs.
M&G traverse une période difficile sous la direction de John Foley, écrit le Financial Times fund management. Son cours de Bourse a perdu 8,6 % depuis son introduction en Bourse en octobre 2019. Le groupe souffre d’un recul de ses bénéfices et d’importantes demandes rachats, ainsi que de l’embarras d’avoir dû geler un fonds immobilier de 2,5 milliards de livres en 2019. De meilleures performances sont nécessaires pour limiter la décollecte, qui a augmenté de 8,9 milliards de livres en 2019 à 13,2 milliards l’an dernier. Par ailleurs, John Foley prévoit d’élargir la distribution de sa gamme PruFund par le biais de la création d’un nouveau département «wealth». Le FTfm note qu’une société de private equity pourrait acheter M&G et en vendre certaines parties, comme Heritage, pour financer l’acquisition. John Foley se dit «heureux avec la structure actuelle». Mais «si des options intéressantes se présentent», M&G pourrait étudier si elles apportent de la valeur aux actionnaires.
Après le Mexique, le Brésil. Le gestionnaire d’actifs italien Azimut a annoncé, vendredi 19 mars, l’acquisition de MZK Investimentos, une société de gestion brésilienne spécialisée sur les fonds de stratégies macro, via sa filiale locale AZ Quest.Le montant de l’acquisition n’a pas été dévoilé. Fondé en 2017, MZK Investimentos gère 700 millions de réals brésiliens d’encours (107,2M€). Marco Antonio Mecchi, le fondateur de MZK Investimentos, deviendra responsable de la gestion macro d’AZ Quest, composée de 16 personnes (9 de MZK et 7 d’AZ Quest). La filiale brésilienne d’Azimut gère plus de 2,6 milliards d’euros dans des stratégies macro, actions, d’arbitrage et de dette d’entreprise.
James Anderson, l’un des associés de Baillie Gifford, va quitter la société de gestion où il a passé près de quarante ans. Il quittera aussi la gestion du Scottish Mortgage Investment Trust le 30 avril. James Anderson avait rejoint Baillie Gifford en 1983 et était devenu associé quatre ans plus tard. Il a dirigé l’équipe actions européennes, puis a cofondé la stratégie Long Tern Global Growth en 2003. Il a aussi présidé le groupe Internationa Growth Portfolio Construction depuis son lancement en 2003 jusqu’à il y a deux ans. Il gère le Scottish Mortgage depuis 2000. Depuis 2015, il est accompagné de Tom Slater. Baillie Gifford gère 326 milliards de livres d’encours.
UBS Asset Management lance un ETF sur la nouvelle économie en Chine, le UBS Solactive China Technology Ucits ETF. Ce produit répliquera l’indice Solactive Technology, incluant les 100 plus grandes entreprises axées sur la technologie dont le siège social ou la société est situé en Chine. Ces entreprises tirent la majorité de leurs revenus de diverses activités commerciales considérées comme innovantes, dont neuf sous-thèmes d’innovation technologique : les voitures du futur, l’innovation dans le domaine de la santé, la génomique, les médias sociaux, le divertissement numérique, la blockchain, la cybersécurité, le cloud computing, ainsi que la robotique et l’automatisation. L’UBS Solactive China Technology Ucits ETF est coté sur la Bourse suisse, la Bourse de Francfort et la Bourse italienne depuis le 19 mars.
Le gérant de hedge fund britannique Crispin Odey fait l’objet de nouvelles accusations d’attentat à la pudeur de la part de deux femmes selon Bloomberg. La première est une ancienne réceptionniste d’Odey Asset Management qui dit avoir été l’objet d’attouchements pendant son travail et la seconde une cliente à qui Crispin Odey aurait demandé d'être sa maîtresse durant un dîner de travail il y a plus de dix ans. Un cabinet d’avocats défendant les intérêts de Crispin Odey et Odey AM a « nié vigoureusement » ces accusations. Le gérant de hedge fund a récemment été acquitté de l’accusation d’attentat à la pudeur d’une jeune banquière en 1998, à l’issue d’un procès de trois jours à Londres. Selon Bloomberg, Odey Asset Management prend actuellementses distances avec le nom Odey pour ne plus être associé à Crispin Odey. Cela inclut la mise en place d’une nouvelle unité qui prendrait un nouveau nom. Le médiarapporte que le montant géré personnellement par le gérant avoisinait les 777 millions de dollars à fin 2020. La plupart des fonds de la firme sont gérés par d’autres gérants et ont retiré le nom d’Odey. Ils sont commercialisés par une nouvelle entité baptisée Brook Asset Management.
Un cinquième de l’impôt retenu à la source sur les actions et obligations étrangères n’est pas réclamé par les investisseurs, selon une étude de Goal Group.
La filiale de New York Life basée à Bruxelles, affiche un encours de 140 milliards d’euros et reste à l’affut de nouvelles cibles de croissance externe.
En 2020, les versements sur les dispositifs d’épargne salariale et d’épargne retraite collectif ont atteint des niveaux records. L'encours global s'établit à 147 milliards d'euros.
Le gouvernement a annoncé vendredi dans un communiqué la fermeture d’environ 90.000 commerces au lendemain de l’annonce par Matignon d’un confinement de quatre semaines dans seize départements. Les commerces autorisés à ouvrir dans les départements confinés sont ceux qui étaient ouverts lors des deux premiers confinements, des libraires, des disquaires, des magasins de bricolage, des magasins de plantes et de fleurs, des cordonniers, des chocolatiers et des concessions automobiles. Les visites de biens immobiliers sont autorisées et les marchés mixtes en extérieur restent aussi ouverts. Le «click & collect» reste autorisé pour les commerces fermés, sauf pour ceux situés dans les centres commerciaux.
L’Etat va débloquer ce lundi un prêt de 20 millions d’euros pour les sites du sidérurgiste Liberty en France, où il possède notamment l’aciérie Ascoval et une usine à Hayange, pour éviter toute rupture d’activité liée à ses difficultés financières, a annoncé samedi Bruno Le Maire. Liberty est une branche de GFG Alliance, conglomérat dirigé par l’homme d’affaires Sanjeev Gupta. Ce groupe est l’un des principaux clients de Greensill, entreprise financière britannique qui s’est déclarée en faillite début mars, et il possède des sites à Hayange (Moselle) et à Saint-Saulve (Nord), où se trouve l’aciérie Ascoval, tous deux repris avec le soutien de l’Etat, ainsi qu'à Dunkerque.
Recep Tayyip Erdogan a brutalement limogé samedi le gouverneur de la Banque centrale de Turquie deux jours après une forte hausse des taux d’intérêt destinée à enrayer l’inflation. Le président turc a remplacé Naci Agbal, en poste depuis moins de cinq mois, par un ancien député de son parti, Sahap Kavcioglu, qui a publiquement critiqué le resserrement de politique monétaire mis en oeuvre par le gouverneur sortant. C’est la troisième fois depuis mi-2019 que Recep Tayyip Erdogan, qui ne cesse de plaider pour des taux bas, limoge un gouverneur de la banque centrale de Turquie. Les analystes s’attendent à une chute de la livre à la réouverture des marchés ce lundi. Depuis son arrivée à la tête de la Banque de Turquie en novembre, Naci Agbal a relevé de manière agressive le principal taux directeur du pays, de 875 points de base pour le porter à 19%, soit le plus élevé parmi les principales économies du monde. La dernière hausse de taux date de jeudi et elle a été plus forte que prévu, de 200 pb, pour tenter de freiner une inflation de près de 16%.
L’Union européenne n’a pas besoin du vaccin russe Spoutnik V contre le Covid-19 et pourra atteindre une immunité collective d’ici le 14 juillet avec les vaccins disponibles, si leurs calendriers de livraison sont respectés, a déclaré dimanche soir sur TF1 Thierry Breton, le commissaire européen en charge des vaccins. Alors que l’Europe semble avoir du mal à fournir les doses commandées aux pays membres, il a rejeté l’idée d’une pénurie et s’est voulu rassurant, déclarant «Nous avons clairement entre nos mains la capacité de livrer 300 à 350 millions de doses d’ici la fin du mois de juin».
Les superlatifs vont bientôt commencer à manquer. Les fonds actions ont une nouvelle fois battu leur record d’entrées nettes d’argent frais, selon les dernières données du «Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research, portant sur la semaine du 11 au 17 mars. Ils ont cette fois-ci enregistré 68,3 milliards de dollars de souscriptions nettes, portant la collecte depuis le début de l’année à 347 milliards. Si le rythme de collecte se maintenait tel quel, les fonds actions collecteraient près de 1.700 milliards de dollars sur l’année 2021, ont calculé les chercheurs du BofA Global Research. Le record à battre, qui date de 2017, s’élève pour l’instant à … 295 milliards. La grande majorité des flux sur les fonds actions se sont portés sur les véhicules couvrant les marchés américains. Avec +53 milliards de dollars, ils battent eux aussi un record. Les fonds de grandes capitalisations ont dominé la semaine avec +25,9 milliards de dollars, suivis par les fonds de petites capitalisations (8,2 milliards), les stratégies «value» (7,6 milliards) et les stratégies croissance (7,2 milliards). Par secteurs, les fonds tech retrouvent la tête, avec 3,2 milliards de dollars d’achats nets de parts, suivis par les financières, 2,6 milliards. La collecte des fonds actions sur les autres régions du monde est plus timorée: +2,4 milliards pour les fonds émergents, +1,5 milliard pour les fonds Japon, -1,0 milliard pour l’Europe. A côté de ce marché des fonds actions si dynamique, la collecte des fonds obligataires, de 8,3 milliards de dollars, paraît bien pâle. Il s’agit pourtant bien d’un niveau relativement normal pour ce segment. Les fonds d’obligations d’entreprises «investment grade» ont retrouvé de l’attrait, avec +4,4 milliards de dollars, tandis que les fonds d’obligations à haut rendement ont connu leur sixième semaine de décollecte, avec -0,8 milliard. Sur la partie souveraine, les fonds de titres indexés à l’inflation ont maintenu la tendance, avec une nouvelle semaine à +1,0 milliard. Les fonds d’obligations souveraines non-indexées ont eux reçu 0,9 milliard. Enfin, les fonds monétaires ont rendu une partie de la bonne collecte de la semaine dernière, avec -9,7 milliards de dollars. Les fonds or ont eux à nouveau levé des fonds, +0,1 milliard, après quatre semaines de décollecte.
En 2020, les versements sur les dispositifs d’épargne salariale et d’épargne retraite collectif ont atteint des niveaux records. L'encours global s'établit à 147 milliards d'euros.
Natixis Wealth Management a promu Audrey Koenig au poste de directrice générale. Elle succède à George Eric de la Bruniere qui prendra d’autres fonctions au sein du pôle gestion d’actifs et de fortune. Audrey Koenig était jusqu’à présent directrice générale déléguée de Natixis WM. Ce poste sera désormais occupé par Olivier Bouvet, qui était directeur général adjoint. Audrey Koenig est aussi administratrice de l’implantation luxembourgeoise de Natixis WM, de Vega Investment Managers, de Massena Partners et de Mirova. Audrey Koenig est rattachée à Christophe Lanne, président des conseils d’administration de Natixis WM et de ses filiales.
La succession de Soren Kjaer se poursuit chez Quintet Private Bank. Sa fonction de directeur des pays scandinaves a été attribuée à Ole Jensby, qui s’occupait jusqu’ici du bureau des clients nordiques depuis le Luxembourg. La jeune succursale de Copenhague, dont il prend la direction, devrait compter une dizaine de salariés d’ici mai. Ole Jensby est un ancien d’UBS Global Wealth Management, où il a dirigé le pôle des clients Ultra High Net Worth scandinaves (2013-2019). Les postes de Soren Kjaer, pour des raisons personnelles en février, sont désormais tous réattribués. Sa fonction de directeur Luxembourg a été réallouée à Michael Savenay le mois dernier.
Bank of New York Mellon investit dans Fireblocks, une startup qui crée des outils pour le stockage et le transfert sécurisés de bitcoins et autres cryptomonnaies, rapporte le Wall Street Journal. La banque américaine prévoit d’utiliser la technologie de Fireblocks pour sa nouvelle activité de dépositaire d’actifs numériques pour le compte d’investisseurs institutionnels. Cet investissement s’inscrit dans le cadre d’une levée de fonds de 133 millions de dollars de Fireblocks. La société de hedge funds Coatue Management et les sociétés de capital risque Ribbits Capital et Stripes ont aussi investi. BNY Mellon n’a pas dévoilé la taille de sa participation.
Les fonds controversés de Credit Suisse liés à Greensill Capital n’ont pas profité d’une injection urgente de liquidités de SoftBank en fin d’année dernière, accentuant les problèmes auxquels les clients de la banque suisse doivent faire face, rapporte le Financial Times. SoftBank a accepté de verser de l’argent à Greensill pour couvrir les dettes de la société américaine de construction Katerra, l’une des principales valeurs détenues par les fonds supply chain finance de Credit Suisse, selon des sources proches du dossier. Toutefois, les fonds contiennent toujours de la dette Katerra même après l’avance de SoftBank faite à Greensill, selon des documents obtenus par le FT et confirmés par les sources. Katerra n’a jamais été cité par son nom dans les documents des fonds Credit Suisse car la dette passait par un véhicule d’investissement appelé «Fairymead», selon des documents vus par le FT. Le principal fonds de supply chain de Credit Suisse détenait plus de 100 millions de dette Fairymead fin janvier, un mois après l’injection de capitaux de SoftBank. C’est la dixième plus grosse exposition du fonds de 6,8 milliards de dollars.
Le gérant écossais Aegon Asset Management vient de promouvoir Franky Tam à la tête de sa filiale chinoise. L’ancien responsable des ventes en Chine sera rattaché à Mabel Cho, le directeur Asie de la firme. L’entité chinoise, une wholy foreign-owned enterprise (WFOE), a été constituée en juillet dernier. Franky Tam sera chargé dans un premier temps de finaliser l’obtention de l’agrément de gérant privé auprès du régulateur local, l’Asset Management Association of China (AMAC), pour pouvoir aborder les clients fortunés locaux, et au lancement d’un fonds relevant de la réglementation Qualified Domestic Limited Partnership (QDLP), pour lever des fonds en Chine pour des fonds basés en dehors du pays.
Peter Sanderson, le directeur général de GAM Investments, a recruté Ruth Walsh au poste de chef de cabinet. «Ce rôle sera important au moment où GAM s’apprête à exécuter la prochaine phase de sa stratégie», commente-t-il sur Linked-In. Ruth Walsh a rejoint la société le 17 mars et est également membre de l'équipe de direction. Ruth Walsh vient de BlackRock où elle a travaillé pendant 13 ans. Elle était dernièrement responsable mondiale de la communication sur la conformité et du reporting digital.
Royal London Asset Management (RLAM) a recruté Hans Georgeson en tant que directeur général. Il succède à Andrew Carter, qui quitte la société en juin 2021 après avoir passé plus de 20 ans chez RLAM. Hans Georgeson vient d’Axa où il a passé 10 ans en tant que directeur général d’Architas Asset Management. RLAM gère 148 milliards de livres d’encours.