Goldman Sachs vient de recruter Gabriel Aractingi pour prendre la tête de la banque privée au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (Middle East and Northern Africa, MENA), a appris Bloomberg. Il arrive d’UBS, où il occupait le même poste depuis 2018. Il reste basé à Genève. Auparavant, Gabriel Aractingi a couvert le marché saoudien pour Investcorp Bank et Morgan Stanley.
Axa IM Alts a levé près de 800 millions d’euros lors du premier closing de la cinquième génération de sa stratégie de développement, qui cherche à répondre à l'évolution des besoins de la société en matière d’immobilier dans la période post-Covid. Les capitaux ont été levés auprès de cinq institutions d’Asie, d’Amérique du Nord et d’Europe. Axa IM Alts cherchera à profiter de la demande des investisseurs pour des actifs de grande taille, de haute qualité, générateurs de revenus, adaptés à l’avenir et dotés de solides références ESG. Les opportunités en France, au Royaume-Uni et en Allemagne seront privilégiées, mais il sera possible de déployer le capital dans les autres centres immobiliers clés d’Europe. La stratégie pourra être investie dans toutes les classes d’actifs, mais se concentrera principalement sur le développement d’actifs de bureaux et résidentiels dans des lieux qui ont montré une liquidité à long terme et qui devraient bénéficier d’investissements dans les infrastructures urbaines. Depuis 2000, Axa IM Alts a réalisé plus de 300 projets de développement d’une valeur totale d’environ 18 milliards d’euros à travers l’Europe, et a actuellement 8 milliards d’euros supplémentaires en cours de réalisation dans neuf pays.
Le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, s’est dit jeudi ouvert à l’instauration d’un taux plancher mondial supérieur à 12,5% pour l’impôt sur les sociétés.
Axa Investment Managers mise sur le développement de l’ESG dans l’univers des obligations à haut rendement (high yield) américain, tendance déjà visible depuis quelques mois.
Lex Greensill a affirmé aux employés de Greensill Capital que sa société avait des liquidités «énormes» trois semaines seulement avant la faillite de la société, rapporte le Financial Times. Dans une vidéo interne diffusée le 15 février, il a rassuré le personnel sur la solidité de la gamme de fonds de Credit Suisse que sa société conseillait, tout en expliquant que l’entreprise était sur le point de finaliser une nouvelle politique d’assurance. Deux semaines plus tard, la banque suisse a gelé sa gamme de fonds supply-chain après l’expiration de l’assurance couvrant leurs actifs, ce qui a précipité la chute de Greensill Capital.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, fait son mea culpa dans sa lettre annuelle aux actionnaires publiée mercredi, alors que la société de gestion de 8.700 milliards de dollars d’encours fait face à des accusations de discrimination. «Je sais que notre culture n’est pas parfaite», écrit-il. «Elle dépend de la contribution de 16.500 individus. Et dans certains cas, certains employés n’ont pas été à la hauteur des standards de BlackRock», poursuit-il. Il rappelle que BlackRock a fait appel à un cabinet d’avocats externe pour qu’il procède à une enquête sur les affaires de discrimination qui avaient été relayées dans la presse, notamment par le Financial Times, et qu’il formule des recommandations sur la manière dont la société pourrait améliorer ses processus et procédures. «BlackRock doit disposer d’un environnement de travail favorable, accueillant, inclusif et équitable. Il s’agit notamment de tirer parti de l’expertise de personnes aux origines et aux perspectives variées», affirme Larry Fink. La Chine et le non coté Par ailleurs, le patron de BlackRock aborde le sujet de la neutralité carbone dans sa lettre. Il observe que l’attention se porte actuellement sur les sociétés cotées et leur rôle dans cette transition. Reconnaissant qu’elles ont «un rôle important à jouer», Larry Fink estime toutefois que ce sont les gouvernements qui doivent prendre le lead. «Les pouvoirs publics doivent toutefois jouer un rôle de premier plan dans la résolution de cette crise : fixer des normes, créer les bonnes incitations, fixer un prix pour le carbone et investir dans les technologies et les infrastructures nécessaires à la transition énergétique», écrit-il. Il pense aussi que le monde un besoin d’un régime de publication des données complet qui ne couvre pas seulement les sociétés cotées, mais aussi celles qui sont non cotées. Comme l’an dernier, Larry Fink réitère son intérêt pour la Chine. «Nous en sommes aux dernières étapes de l’obtention des autorisations réglementaires pour la création d’une société de gestion de fonds détenue à 100 % et d’une coentreprise de gestion d’actifs avec China Construction Bank et Temasek», annonce-t-il. Le patron de BlackRock mise aussi sur le non coté et les ETF.
La société de services aux fonds d’investissements IQ-EQ a annoncé, mercredi 7 avril, l’acquisition de Concord, une société de services d’administration de trusts. Il s’agit de la troisième opération d’IQ-EQ sur le marché américain en quelques mois après les rachats de Blue River Partners en 2020et deConstellation Advisers en janvier 2021. Avec le rachat de Concord, qui administre 1,9 milliard de dollars, IQ-EQ obtient un accès sur le marché des trusts de family-offices, grandes fortunes et entrepreneursdes états du New Hampshire et du Dakota du Sud. IQ-EQ aura après la clôture de l’opération 331employés basés aux Etats-Unis, soit presque 10% de son personnel (plus de 3.400 salariés à travers le monde). La société administre plus de 500 milliards de dollars d’encours.
Schroders lance Schroder Investment Solutions, une société de 4 milliards de livres d’encours qui proposera une gamme de portefeuilles modèles et de fonds multi-actifs qui se veulent à faible coût. Cette gamme sera dédiée aux conseillers financiers et sera disponible sur différentes plateformes en mai. Elle a vocation à répondre à différents besoins et profils de risque. La nouvelle activité sera dirigée par Alex Funk, qui a été nommé directeur des investissements de Schroder Investment Solutions. Le nouveau service de portefeuille modèle à faible coût comprendra les gammes Schroder Active, Strategic Index et Sustainable, qui affichent des frais de gestion annuels de 15 points de base. Chaque gamme comprendra entre six et neuf portefeuilles modèles couvrant un large éventail de profils de risque. Un portefeuille modèle «income» sera également disponible. Schroder Investment Solutions proposera également deux gammes de fonds multi-actifs, les portefeuilles tactiques Schroder et les portefeuilles mixtes Schroder. Les portefeuilles tactiques Schroder, qui seront plafonnés à 29 points de base, permettront aux investisseurs d’accéder à des fonds Schroders traditionnellement inaccessibles aux investisseurs particuliers et d’investir dans des instruments passifs à moindre coût, le cas échéant. Les portefeuilles Schroder Blended, qui constituent une solution globale de marché, ont été renommés portefeuilles Schroder pour refléter leurs allocations à un mélange d’investissements actifs et passifs.
Vanguard a annoncé ce 7 avril le lancement de son premier fonds indiciel coté (ETF) obligataire géré activement. Le Vanguard Ultra-Short Bond ETF est coté sur le Chicago Board Options Exchange, au prix de 0,1% des encours. Il s’agit d’une version plus liquide du Vanguard Ultra-Short-Term Bond Fund, lancé en 2015, qui compte désormais quelques 17,5 milliards de dollars d’encours sous gestion. Les gérants sont les mêmes pour les deux véhicules : Samuel C. Martinez, Arvind Narayanan, et Daniel Shaykevich.
AllianzGI a recruté Fabrizio Mazzucato au sein de son équipe italienne pour le développement de la clientèle institutionnelle. Il sera rattaché à Anna Vigliotti, responsable du développement de la clientèle institutionnelle au sein d’AllianzGI en Italie. Avant de rejoindre AllianzGI, Fabrizio Mazzucato a travaillé chez T. Rowe Price, dernièrement comme responsable des institutionnels.
Tradition respectée à la Maison-Blanche, avec une belle mascotte pour le week-end pascal aux côtés de Joe et Jill Biden. Le président américain, magicien de la relance, a déjà tiré deux lapins de son chapeau avec un plan de soutien à l’économie de 1.900 milliards de dollars et un plan d’infrastructures de plus de 2.000 milliards. Mais c’est sa secrétaire au Trésor qui a signé la déclaration la plus marquante du 5 avril. Janet Yellen a appelé les pays du G20 à convenir d’un taux d’imposition minimum pour les multinationales. Un vrai changement de ton aux Etats-Unis à la veille des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, et alors que l’administration Biden veut faire de la hausse de l’impôt sur les sociétés l’un des marqueurs de son mandat.
La grande famille des obligations pourrait bientôt accueillir un nouveau venu : les kilt bonds. Comme leur nom l’indique, ces titres seraient émis par l’Ecosse et viendraient compléter une liste exotique où l’on trouve des panda bonds (chinoises), des baklava bonds (turques) et même des komodo bonds (indonésiennes). Le Scottish National Party au pouvoir envisagerait de lancer une première émission, pourquoi pas pour financer ses projets de réduction d’émission de carbone, nous apprend Bloomberg. Edimbourg a depuis 2015 la possibilité d’émettre sa propre dette, mais s’en était abstenu jusqu’à présent, n’y voyant pas d’intérêt financier. Le symbole serait cette fois double : marquer les velléités d’indépendance de la nation écossaise après le Brexit, et faire avec les kilts un pied de nez aux Gilts, les emprunts d’Etat britanniques.
... des actifs sous gestion en Europe sont détenus par des fonds « articles 8 ou 9 », selon Morningstar. Définis par le règlement SFDR (Sustainable Finance Disclosure Reporting), il s’agit de produits promouvant des caractéristiques environnementales et/ou sociales (article 8) et ceux qui ont pour objectif l’investissement durable (article 9). Selon ces définitions, le marché des fonds ESG et durables atteindrait donc 2.500 milliards d’euros sur le Vieux Continent. La France est bien représentée : Amundi et BNP Paribas offrent chacune l’une des plus grandes gammes de fonds articles 8 ou 9, avec 529 et 310 fonds, respectivement.
La France est ouverte à l’idée de fixer un taux minimum d’imposition pour les multinationales supérieur à 12,5%, a déclaré mercredi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, au lendemain des déclarations de la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen. Dans les négociations en cours à l’OCDE, la France soutenait jusqu'à présent la mise en place d’un taux minimum global d’impôt sur les bénéfices de 12,5%, correspondant par exemple à celui prélevé en Irlande. Le plan de financement d’infrastructures voulu par Joe Biden prévoit notamment d’augmenter de 10,5% à 21% le taux plancher d’impôt sur les bénéfices des entreprises américaines.
Le gouvernement d’Angela Merkel est favorable à la mise en place d’un «verrouillage court et uniforme» dans toute l’Allemagne pour endiguer la hausse des infections au Covid-19, a indiqué une porte-parole. « Le système de santé est soumis à une pression menaçante», a mis en garde lors d’une conférence de presse la porte-parole Ulrike Demmer. L’Allemagne peine à freiner une troisième vague de contaminations et les dirigeants de plusieurs Länder ont réclamé un confinement draconien mais de courte durée pour permettre au pays de regagner du terrain face à l'épidémie grâce à la vaccination.
Jean Biscarrat a quitté La Financière de l’Echiquier pour rejoindre la boutique de gestion Revel Asset Management. Il y devient associé-gérant, tout en restant gérant de fonds. «Il m’était impensable après une si belle et longue expérience aux côtés d’entrepreneurs de talents de ne pas me confronter aux plaisirs et aux exigences de la gestion d’une entreprise tout en continuant mon métier de gérant de fonds», indique le gérant dans un courriel annonçant son arrivée chez Revel AM. Jean Biscarrat a passé 19 années au sein de LFDE. Il y était gérant actions et diversifié et s’occupait notamment de la poche actions et de l’allocation d’Echiquier Patrimoine. Revel Asset Management est une société de gestion créée en 2018 par des anciens de Verrazzano Capital, notamment Youssef Benhaddouch. La boutique se spécialise dans la gestion de grandes et moyennes valeurs européennes.
Xponance, une société d’investissement multi-stratégies de 12 milliards de dollars, et Investcorp, un fournisseur et gestionnaires de produits d’investissements alternatifs, s’associent pour investir dans des sociétés de gestion alternatives détenues par des femmes et des minorités. Cette initiative s’appuiera sur les points forts de l’expertise d’Investcorp en matière de placements alternatifs et sur les efforts pionniers de longue date de Xponance en matière d’amorçage et de financement de stratégies proposées par des gestionnaires diversifiés et appartenant à des femmes.
Toshiba a déclaré mercredi avoir reçu une offre d’achat préliminaire émanant du groupe de capital-investissement britannique CVC Capital Partners. Toshiba a ajouté qu’il chercherait à obtenir plus de détails sur l’offre et que son conseil d’administration l’examinerait attentivement. Selon le Nikkei, CVC envisage une prime de 30% sur le cours actuel de l’action Toshiba, ce qui valoriserait sa cible à près de 2.300 milliards de yens, soit plus de 21 milliards de dollars (17,7 milliards d’euros). Cette offre survient alors que le groupe technologique nippon subit la pression d’actionnaires pour améliorer sa gouvernance. Toshiba s’efforce de regagner la confiance des investisseurs depuis 2015, année où fut dévoilée un scandale comptable retentissant. Le conglomérat avait alors dû admettre l’existence d'énormes dépassements de budget au sein de sa filiale nucléaire américaine Westinghouse, qui a fait faillite en 2017.
Après la crise financière, Citadel était au bord de la faillite. Beaucoup jugeaient son sauvetage impossible. Aujourd’hui, le hedge fund basé à Chicago a consolidé sa position comme l’un des géants du secteur, écrit le Financial Times dans un long article sur la société. Ce revirement de situation est le résultat d’une réhabilitation spectaculaire orchestrée par le fondateur du groupe, Ken Griffin. Les encours sous gestion de la société ont plus que triplé sur les dix dernières années à plus de 34 milliards de dollars. Son fonds phare Wellington a dégagé 24,4 % en 2020, soit plus de deux fois le gain moyen des hedge funds. Il avance de 6 % sur les trois premiers mois de 2021. Citadel a notamment été en mesure de recruter de nombreux talents après la crise de 2008, grâce à sa structure de coûts.
Le private equity continue de nourrir la liste des nouvelles sociétés de gestion françaises. Deux jeunes entrepreneurs, Romain Baranger et Nicolas Rizk, sont en train de créer Campus Fund, un fonds de micro capital-risque qui va cibler les start-up créées par des étudiants. Ils sont conseillés par Xavier Delaye, un des trois cofondateurs de DNCA en 2000, qui gérait notamment le fonds DNCA Evolutif, et Eric Torres, un vétéran des télécommunications, désormais vice-president chez Tata Communications. Xavier Delaye, qui a quitté DNCA en 2017, va conseiller la start-up sur la partie financière, tandis que M. Torres l’accompagnera dans sa constitution et la prise de participations, nous a préciséRomain Baranger. Leur structure sera hébergée pour un an au sein de l’incubateur de la Neoma Business School, où Romain Baranger va prochainement être diplômé en finance. Nicolas Rizk va lui finir son master finance à Paris Dauphine. Ils visent une première levée de fonds de deux millions d’euros auprès de business angels. Vingt-huit dossiers de start-ups sont d’ores et déjà à l'étude, dont deux proches d’un investissement.
BNP Paribas Banque Privée a annoncé ce 7 avril avoir signé un partenariat exclusif avec BlackRock en France et en Belgique pour distribuer le fonds BlackRock Private Infrastructure Opportunities Eltif. Ce véhicule est investi dans des entreprises et des projets d’infrastructure non cotés conjointement avec d’autres fonds d’infrastructure. Il est accessible à partir de 125.000 euros de souscription. Le fonds est disponible depuis le 17 mars 2021 exclusivement chez BNP Paribas Banque Privée, jusqu'à fin octobre 2021 en France et jusqu'à fin mai 2021 en Belgique.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds souverain norvégien, a annoncé son premier investissement direct dans un projet d'énergie renouvelable. NBIM a racheté une participation de 50% dans le parc éolien de Borssele 1 et 2, au large des Pays-Bas, pour 1,38 milliard d’euros au danois Orsted. Le site de Borssele est le deuxième plus grand parc éolien en mer en service dans le monde. L’accord, signé mercredi, devrait être finalisé au deuxième ou troisième trimestre 2021.
Allfunds Group annonce ce mercredi matin son intention d’introduire 25 % de son capital sur Euronext Amsterdam. L’opération, qui confirme des rumeurs persistantes, se fera par le biais d’un placement privé d’actions existantes. Selon des sources financières citées par Reuters, le groupe basé à Madrid viserait une valorisation de 7 milliards d’euros, ce qui en ferait l’une des plus importantes introductions en Bourse de l’année en Europe.
Candriam lance Candriam Equities L Life Care, un fonds investi sur plusieurs sous-secteurs du domaine de la santé, dont les produits pharmaceutiques et la biotechnologie, la technologie médicale et les sciences de la vie. Ce produit est le dernier-né de la gamme santé de Candriam, qui couvre déjà plusieurs stratégies spécialisées dans ce domaine pour plus de 4,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Le nouveau fonds, géré activement, a comme univers d’investissement des sociétés cotées dans le monde entier actives dans le domaine de la santé élargi, avec des entreprises pharmaceutiques, biotechnologiques, des sciences de la vie, de l’équipement et des technologies médicales, et dont la capitalisation boursière dépasse 250 millions de dollars. Le fonds ne privilégie aucune zone géographique, aucun style, aucune taille, ni aucune maladie, précise Candriam. Les gérants, Rudi Van den Eynde, responsable des actions thématiques mondiales, et Servaas Michielssens, utilisent un processus d’investissement fondé sur plus de 20 ans d’expertise en biotechnologie. Cela leur permet de procéder à une évaluation clinique approfondie d’un médicament ou d’un pipeline technologique. Les gérants s’appuient sur une équipe d’analystes spécialisés cumulant près de 30 ans d’expérience en recherche médicale. L’objectif du fonds est de surperformer l’indice de référence et de se classer favorablement au sein du groupe des fonds de santé mondiaux. Le fonds, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Candriam Equities L, sera enregistré pour être distribué au Luxembourg, en Autriche, en Suisse, en Allemagne, en Espagne, en France, en Grande-Bretagne, en Italie et aux Pays-Bas.
Fidelity Investments, Square et plusieurs autres sociétés financières ont lancé le Crypto Council for Innovation, rapporte le Wall Street Journal. Cette entité fera pression sur les décideurs, entreprendra des projets de recherche et sera la voix du secteur naissant des cryptomonnaies pour défendre les avantages économiques des monnaies numériques et des technologies connexes. L’investisseur en crypto-monnaies Paradigm et Coinbase Global, qui gère une bourse de crypto-monnaies, sont également devenus les premiers membres du groupe.
Allfunds Group annonce ce mercredi matin son intention d’introduire 25 % de son capital sur Euronext Amsterdam. L’opération se fera par le biais d’un placement privé d’actions existantes détenues par LHC3 (une structure indirectement contrôlée par les fonds gérés par des filiales de Hellman & Friedman et Eiffel Investment, un véhicule d’investissement désigné de GIC Special Investments), BNP Paribas Securities Services et Credit Suisse. Allfunds se présente comme une plate-forme “wealthtech” B2B qui met en relation les sociétés de gestion et les distributeurs. Ses encours sous administration s’élèvent à 1.200 milliards d’euros. Ses revenus ressortent à 370 millions d’euros et son Ebitda à 263 millions d’euros. La société madrilène avait été créée par les banques italienne et espagnole Intesa Sanpaolo et Santander. En 2017, les deux établissements ont cédé leurs participations à Hellman & Friedman et au fonds souverain de Singapour GIC dans une opération qui avait valorisé Allfunds à 1,8 milliard d’euros. En 2019, BNP Paribas Securities Services et BNP Paribas Asset Management avaient annoncé une prise de participation conjointe de 22,5% dans Allfunds. Credit Suisse avait pris 18% du capital la même année à l’occasion de la cession à Allfunds de sa plateforme de sélection de fonds Investlab. Selon Reuters, Allfunds vise une valorisation de plus de 7 milliards d’euros, ce qui ferait d’elle l’une des plus grosses introductions en Bourse en Europe cette année. Credit Suisse et BNP Paribas font partie (sans trop de surprise) des coordinateurs de l’introduction en Bourse d’Allfunds avec Citi et Morgan Stanley.
La société française de capital-investissement Ring Capital vient de lever 35 millions d’euros pour une stratégie à impact, a appris Les Echos. Le fonds, dénommé «Ring Mission», va investir dans les sociétés technologiques destinées à rendre le monde meilleur. Il a notamment reçu des encours de la part de Tikehau, de BNP Paribas, de Danone, et de family offices. Il vise un bouclage final à 60 millions d’euros.