Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé le recrutement de Paula Salamonde pour diriger son activité institutionnelle et ETF au Brésil. L’intéressée avaitauparavant travaillé comme responsable clients en Amérique latine du fournisseur d’indicesMSCI, qu’elle avait quitté en 2019 après 21 ans de présence. Dans ses nouvelles fonctions, Paula Salamonde sera le point de contact des fonds de pension, gestionnaires d’actifs et assureurs brésiliens pour l’offre ETF de BlackRock. Depuis son départ de MSCI, elle dirigeaitsa société de conseil en investissement PFS Consultoria.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé ce 14 avril la nomination de John-Paul Temperley comme gérant de portefeuille au sein de l'équipe actions japonaises d’Axa IM Framlington Equities. Basé à Edimbourg, il travaille aux côtés de la directrice de l'équipe, Chisako Hardie, et est rattaché à Linden Thomson, le codirecteur des actions de la maison. John-Paul Temperley était dernièrement vice president au sein de l'équipe de développement commercial international chez JP Morgan, chargé des actions japonaises. Il a également travaillé pendant seize ans (1998-2014) chez Martin Currie comme gérant actions japonaises.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé ce 14 avril la nomination de Gerben Lagerwaard au poste de responsable de l’Europe continentale, Global Institutional Group, avec effet immédiat. Basé à Amsterdam, il est rattaché à Marie-Anne Heeren, responsable de l’activité institutionnelle européenne. Gerben Lagerwaard a rejoint State Street Global Advisors en 2012 et en est devenu le responsable des activités au Benelux en 2018. Il est actuellement directeur de l’entité néerlandaise et conservera parallèlement cette fonction. Ses nouvelles responsabilités consisteront notamment à piloter le développement des affaires et la gestion des relations clients en Europe continentale, en étroite collaboration avec les responsables d’affaires de la région. Avant de rejoindre State Street Global Advisors, Gerben Lagerwaard a travaillé 15 ans en sell-side aux Pays-Bas, comme spécialiste en stratégie de vente et de distribution et en gestion des relations clients.
Pour son dernier exercice complet en tant que directeur général d’Amundi, Yves Perrier devrait potentiellement toucher une rémunération globale de 3 millions d’euros au titre de l’année 2020, peut-on lire dans le «document d’enregistrement universel» d’Amundi publié le 13 avril. Cette rémunération globale est inchangée par rapport à celle attribuée au titre de l’exercice 2019. Elle comprend un salaire fixe stable de 1 million d’euros et une part variable de 2 millions d’euros. Sur cette part variable tout n’est pas acquis. Ainsi, 60% est différé sur trois ans, indexé et conditionné et 10% aura un paiement décalé de 6 mois tout en étant indexé. Seuls 30% (600.000 euros) sont non différés. Dans son document, le groupe rappelle que le montant du variable attribué à Yves Perrier pour 2020, qui est aussi directeur général adjoint de Crédit Agricole SA la maison-mère d’Amundi, est le même que celui de 2019 mais que le dirigeant avait renoncé dès le mois d’avril à la moitié de sa rémunération variable 2019 en réaction à la crise sanitaire liée au Covid. " La somme d’un million d’euros à laquelle Yves Perrier a renoncé a été versée dans le fonds de solidarité en faveur des personnes âgées créé par le Crédit Agricole», précise le groupe. Le ratio d'équité, qui compare la rémunération du directeur général avec celle moyenne des salariés en France est de 25,6. Quelques informations sont également données sur la rémunération de Valérie Baudson qui remplacera Yves Perrier à partir de la prochaine assemblée générale du 10 mai. Globalement, elle devrait percevoir une rémunération de 2 millions d’euros. Le salaire fixe sera de 800.000 euros au titre de l’exercice 2021, versé pro-rata temporis à partir de sa prise de fonction. Sa rémunération variable «cible» s'élève à 1,2 million d’euros, soit 150% de la rémunération fixe. Elle sera attribuée sous forme de bonus et d’actions de performance selon diverses modalités. «Au-delà de la cible de 1,2 million euros, toute attribution se fera exclusivement sous forme de bonus en numéraire. Au maximum, la rémunération variable globale peut atteindre 1,36 million d’euros en cas de surperformance, soit 170% de la rémunération fixe», indique le rapport Valérie Baudson, qui aura comme défi ces prochains mois et années de réussir notamment l’intégration de Lyxor, verra son contrat de travail maintenu au sein du groupe pour lequel elle travaille depuis 25 ans, mais il sera suspendu le temps de son mandat de directrice générale, de façon à respecter le code Afep Medef qui demande soit l’arrêt, soit la suspension d’un contrat de travail pendant l’exécution d’un mandat social. Le document justifie cette rémunération inférieure à celle de Yves Perrier par le fait notamment qu’il s’agit d’une prise de poste pour Valérie Baudson et qu’elle n’a en outre pas de contrat de travail avec Crédit Agricole S.A. au titre des responsabilités qu’Yves Perrier exerçait au sein de Crédit Agricole S.A. ; il bénéficiait à ce titre des avantages associés à ce contrat de travail et sa rémunération faisait l’objet d’une refacturation à hauteur de 80 % à Amundi. Valérie Baudson est en outre âgée de 50 ans, contre 66 ans pour Yves Perrier. A noter, qu’en raison de l’entrée en vigueur de la Directive CRD V au cours de l’exercice 2021, le conseil d’administration a modifié aussi la politique de rémunération applicable à la rémunération variable différée, en allongeant notamment de trois à cinq ans la période d’acquisition de la part différée.
Dominique Dorlipo, qui avait pris la tête de Pimco France depuis le bureau de Londres en novembre 2018, vient d’intégrer Goldman Sachs AM, a appris NewsManagers. Il va diriger le bureau de gestion d’actifs basé en France du groupe d’origine américaine. Avant Pimco, Dominique Dorlipo avait travaillé plus de 20 ans chez Russell Investments dont les dernières années en tant que président de Russell Investments France, à la tête de l’activité française.
L'économie de la zone euro repose toujours sur les «deux béquilles», les mesures de relance monétaire et budgétaire, et elles ne peuvent pas être retirées tant que la reprise ne sera pas complète, a déclaré mercredi Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne. Certains gouverneurs de la BCE, la semaine dernière, ont dit que la banque centrale devrait commencer à réduire ses achats réalisés au titre du «programme d’achats d’urgence face à la pandémie» (PEPP). La BCE a décidé le mois dernier d’accélérer ses achats de titres sur les marchés afin de freiner la remontée des coûts de financement dans la zone euro. Les marchés n’attendent pas d'évolution majeure, à l’issue de la prochaine réunion du Conseil des gouverneurs le 22 avril, mais ses membres pourraient commencer à discuter de l’avenir du PEPP.
La croissance de l'économie américaine a «accéléré à un rythme modéré» entre février et avril grâce à la campagne de vaccinations, de la réouverture des entreprises et des efforts de relance budgétaire, a souligné le Livre beige de la Réserve fédérale (Fed) publié mercredi. Le rapport élaboré en vue de la prochaine réunion de la banque centrale, fin avril, a souligné que l’essentiel des secteurs économiques reprenait. L’activité du secteur des services se reprend avec la levée des mesures sanitaires et le retour des employés dans les entreprises, favorisant un rebond de la demande dans la restauration, les voyages et d’autres secteurs. La Fed a indiqué que l'économie avait progressé dans les douze régions couvertes par le Livre Beige.
Le gouvernement suisse a annoncé mercredi, à compter de la semaine prochaine, la réouverture des terrasses des restaurants et la fin du huis clos pour les événements sportifs. Les cinémas, théâtres et salles de concert pourront également recevoir à nouveau du public à compter de lundi, tandis que les universités et centres d’enseignement pour adultes pourront également reprendre les cours en présentiel avec des effectifs réduits. La Belgique, elle, va autoriser à partir du 8 mai la réouverture des terrasses des bars et restaurants, fermés depuis fin octobre, après un confinement de quatre semaines qui a permis de réduire les contaminations par le coronavirus.
Vontobel Swiss Wealth Advisors, la branche du gérant de fortune suisse éponyme dédiée aux clients nord-américains, vient de nommer Jacqueline Hess à sa direction générale. Elle remplacera, à partir du mois d’août, Patrice Humbel, qui demeure vice-président Amérique du Nord de Vontobel Swiss Wealth Advisors. Jacqueline Hess arrive de Deloitte Private Switzerland, dont elle dirige les équipes de conseils pour les clients entreprises privées et familiales, entrepreneurs, family offices, particuliers fortunés, et sociétés de private equity. Elle est également membre de la direction et membre du conseil d’administration de Deloitte AG.
Epopée Gestion, entreprise d’investissement co-fondée par Charles Cabillic et Ronan Le Moal, accueille Aymeric Le Renard en tant qu’associé au sein de son activité de capital développement. Le nouveau venu aura en charge des opérations de capital développement essentiellement sur l’Arc Atlantique et en particulier sur la région Bretagne. Ses missions consisteront à investir dans des PME/ETI pour le fonds de capital développement Epopée Transitions I. En complément, il accompagnera les entreprises en portefeuille et leurs dirigeants pour soutenir durablement la croissance de PME et ETI en région. Il apportera aussi une expertise spécifique de build-up et internationale. Le fonds Epopée Transitions I qui vise une taille finale de 120 millions d’euros annoncera dans les prochaines semaines un premier closing. Aymeric Le Renard est ingénieur, diplômé de l’Ecole Centrale Paris avec une spécialisation en énergie, finance et stratégie. Avant de rejoindre Epopée Gestion, il était investisseur au sein de l’activité santé de Core Equity Holdings, fonds de capital investissement européen dédié à l’accompagnement long terme d’entreprises en forte croissance. Créée en septembre 2020, Epopée Gestion réunit aujourd’hui une équipe de 12 personnes qui s’étoffera encore dans les prochains mois au fur et à mesure du développement de l’activité.
Les Sicav espagnoles ont passéune année 2020 mouvementée.Outre les effets de la pandémie, elles ont faitface à la mise en place d’un nouveau régime de taxation beaucoup plus contraignant pour celles qui voudraient bénéficier de taux d’imposition réduits. Cela s’est répercuté sur les encours des Sicav espagnoles. Selon le quotidien Cinco Días, en 2020,les 15 plus grosses Sicav espagnoles ont perdu 5,4% de leurs encours (5,2Md€ au total) par rapport à fin 2019. La perte est plus importante encore sur trois ans puisque Cinco Díascalcule une baisse globale de 11% des encours des 15 plus grosses Sicav espagnoles de fin 2017 à fin 2020. Huit d’entre elles ont néanmoins vu leurs encours progresser sur cette période. La plus grosse baisse de patrimoine a été observée dans la Sicav Lierde, liée à la famille de César Alierta, ex-président de l’opérateurtéléphoniqueespagnol Telefónica, qui a perdu 59% de ses encours entre 2017 et 2020 et 36% sur l’année 2020 à elle seule par rapport à fin 2019.
La société de gestion américaine Payden & Rygel Investment Management a remporté un mandat de 200 millions d’euros auprès de Priamo, le fonds de retraites complémentaires des travailleurs des services du transport public en Italie. Le mandat porte sur des obligations mondiales. Avec cet accord, le nombre de mandats institutionnels gérés par Payden & Rygel pour la clientèle italienne monte à 14, selon Nicolò Piotti, responsable du développement de l’activité en Europe continentale.
Pictet Asset Services, la filiale d’asset servicing du groupe suisse éponyme, va prochainement ouvrir un centre de domiciliation de comptes à Monaco, destiné aux gérants indépendants monégasques. Une équipe dédiée sera intégrée à la succursale de Pictet, ouverteen février 2020. Il s’agit du septième site européen de domiciliation de Pictet Asset Services, après Genève, Zurich, Londres, Luxembourg, Paris et Madrid.
Leon Black a tranquillement assisté à une réunion de hauts dirigeants d’Apollo Global Management quelques jours après avoir démissionné de toutes ses fonctions au sein de la société afin d’apaiser le malaise des investisseur concernant ses liens avec le pédophile Jeffrey Epstein, a appris le Financial Times. Le comité exécutif avait prévu de tenir sa réunion mensuelle dans la semaine du 29 mars, selon plusieurs sources. Jusqu'à sa démission du poste de président-directeur général le 21 mars, le milliardaire de 69 ans était un membre permanent du comité, aux côtés de ses cofondateurs d’Apollo, Marc Rowan et Joshua Harris. Trois autres cadres supérieurs sont des participants réguliers. Quelques heures avant le début de la réunion, le rassemblement a été requalifié de «réunion d’informations» pour tenir compte de la présence de Leon Black.
Le groupe financier espagnol GVC Gaesco, présent dansla gestion d’actifs à travers GVC Gaesco Gestión, va collaborer avec la fintech luxembourgeoise Sharegain dans le prêt-empruntde titres (securities lending). GVC Gaesco entend ainsi ajouter une source de rendement à ses fonds domiciliés au Luxembourg et à terme à ses fonds espagnols. L’industrie du prêt-emprunt de titres est évaluée à 2.500 milliards de dollars par Sharegain. Les opérations de prêts de titres consistent à prêter des titres pour une durée de quelques jours à quelques semaines à un emprunteur qui s’engage à restituer des titres de nature identique et paye une commission au prêteur. L’Espagne fait partie de pays européens limitantla pratique duprêt de titres dans les fonds qui y sont domiciliés.
Les gestionnaires d’actifs alternatifs KKR et Brookfield Asset Management étudient la possibilité de faire une offre pour le fabricant japonais de matériel électronique et informatique Toshiba, selon Bloomberg. Mercredi dernier, le groupe a annoncé avoir reçuune offre d’achat préliminaire émanant du groupe de capital-investissement britannique CVC Capital Partners évaluée à2.300 milliards de yens (17,7Md€).
La société de gestion espagnole Azvalor Asset Management a indiqué qu’elle allait augmenter son nombre d’employés au Royaume-Uni dans les prochains mois. En 2018, la boutique avait inauguréson bureau londonien, actuellement dirigé par Paul Gait. Selon Funds People, les profils recherchés par Azvalor AM devraient renforcer l'équipe d’analyse. La firme cherche donc à recruter des professionnels avec deux à trois d’expérience dans divers domaines financiers (audit, banque d’investissement, origination, etc).
Le gérant indépendant suisse Vontobel doit annoncer ce 14 avril le lancement de deux nouvelles stratégies obligataires vertes, a appris Newsmanagers. Le premier véhicule, le Vontobel Fund-Green Bond, va investir dans un univers mondial d’obligations vertes. Les gérants Daniel Karnaus et Anna Holzgang vont notamment identifier les émetteurs «qui consacrent la majeure partie de leurs revenus à des projets environnementaux éligibles ayant un impact mesurable dans le cadre de la transition vers une économie à faible émission de carbone». Outre ses objectifs climatiques et environnementaux, le portefeuille, concentré, doit générer un rendement régulier sur un cycle économique complet. Le fonds se classe comme un fonds de l’article 9 en vertu du règlement européen SFDR. Le second véhicule, Vontobel Fund-Sustainable Emerging Markets Debt, couvre principalement les émetteurs d’obligations souveraines, quasi souveraines et d’entreprises de pays émergents, qui ont démontré leur capacité à gérer efficacement les ressources ainsi que les risques ESG. Le gérant, Sergey Goncharov, va travailler avec neuf analystes des marchés émergents et trois spécialistes des facteurs ESG. Il utilisera notamment un modèle de notation ESG interne, basé sur une inclusion des titres best-in-class et une exclusion sectorielle. Il cherchera également à optimiser le niveau de spread pour un degré de risque donné. Le fonds se classe comme un fonds de l’article 8 en vertu du règlement européen SFDR.
L’association française de la gestion d’actifs a publié les statistiques de collecte des fonds de droit français pour le mois de février 2021. La plus importante collecte revient aux fonds obligataires, tandis que les fonds monétaires ont décollecté près de 22 milliards d’euros. Cela provoque une forte décollecte de 20,6 milliards pour les OCP français. Depuis le début de l’année, la décollecte est de 6,6 milliards à fin février.
L’attractivité de la gestion d’actifs liechtensteinoise s’est quelque peu érodée en 2020, malgré des encours sous gestion en progression de 6%, à 53 milliards de francs suisses (48 milliards d’euros). Selon les dernières données de la Finanzmarktaufsicht, le régulateur local, le rythme de collecte nette a baissé de 20%, celle-ci atteignant 906 millions de francs suisses, malgré une collecte brute de 3,26 milliards de francs. L’industrie de la gestion d’actifs, notamment dominée par LGT, la société du princeMaximilian of Liechtenstein, continue également de voir le nombre de sociétés de gestion diminuer. Au cours de 2020, deux entreprises ont rendu leur agrément, faisant baisser le nombre d’acteurs de la principauté à 104 (contre 109 en 2018). Les acteurs présents au Liechtenstein restent très orientés à l’international, puisque près de neuf sociétés de gestion de portefeuille sur dix fournissent des services transfrontaliers. Les marchés cibles sont l’Allemagne et l’Autriche ainsi que, dans une moindre mesure, l’Italie, le Luxembourg, l’Espagne et la France. Quelques unes sont actives avec les États-Unis, l’Afrique du Sud et le Japon. Restreints aux seules société d’investissement, OPCVM et FIA , les encours s'élèvent désormais à 44,7 milliards de francs.
Mark Barnett, l’ancien gérant star d’Invesco, a rejoint Tellworth Investments, la société de gestion fondée par un ancien duo de Schroders Paul Marriage et John Warren en 2017. Mark Barnett avait quitté Invesco où il dirigeait l’équipe actions britanniques en mai dernier après 24 années de services. Son départ est intervenu dans un contexte compliqué. Il fut l’un des protégés de Neil Woodford avant que ce dernier ne quitte Invesco pour fonder sa propre société, laquelle a dû fermer après d’importants problèmes de liquidités. Avant de partir d’Invesco, Mark Barnett s’était vu retirer plusieurs mandats suite à de mauvaises performances. L’arrivée de Mark Barnett chez Tellworth s’accompagnera du lancement d’une stratégie income et croissance.
Frank Di Crocco retourne chez Invesco en Italie en tant que responsable des banques et de la gestion de fortune. L’intéressé avait déjà travaillé pour la société de gestion américaine entre 2007 et 2016. Il s’occupait du développement de l’activité retail en gérant les relations et les accords commerciaux avec les principaux réseaux bancaires italiens. Depuis 2016, Frank di Crocco officiait pour Credit Suisse AM où il était responsable de la distribution retail.
Eurose, le fonds flagship de DNCA, fait peau neuve pour ses vingt ans. Le fonds patrimonial, principalement investi en obligations (62,3% des trois milliards d’euros d’encours, ou deux tiers hors liquidités et OPCVM), a mis à jour quelques règles d’investissement. Il va notamment pouvoir désormais investir dans des obligations de maturité plus longue. A fin février, la duration du portefeuille obligataire s'élevait à 1,84 an. La stratégie va également désormais intégrer des obligations subordonnées, et des stratégies actions plus opportunistes. Côté gestion des risques, des dérivés pourront être utilisés pour couvrir le risque de marché sur les actions, les taux et le crédit. L'équipe de gestion va par ailleurs prendre en compte la responsabilité des entreprises sur la base du modèle propriétaire de la maison, Above & Beyond Analysis, et exclure les entreprises les plus risquées. DNCA compte obtenir le Label ISR au second semestre 2021. Enfin, son gérant obligataire, Philippe Champigneulle, part à la retraite après 16 années aux manettes. La poche est désormais gérée par ses collaborateurs Romain Grandis et Baptiste Planchard, à ses côtés depuis cinq ans.