At the end of December, global assets in ETF funds totalled USD711bn, which represents a contraction of only 10.8% for the year as a whole, while the MSCI World index was down 42.08%, Deborah Fuhr, managing director and global head of ETF research & implementation strategy at Barclays Global Investors (BGI) notes. The number of ETFs on offer increased by 35.8%, or 472, to a total of 1,590 products: there are currently plans to launch 604 new products. The number of providers increased by 13.3% to 85, while the number of stock exchanges listing ETFs increased by 2.4% (i.e. one) to 42. Average daily turnover increased last year by 32.5% to nearly USD80.39bn. According to statistics from Strategic Insight, ETFs posted net subscriptions of USD187.5bn in the first ten months of the year, while non-ETF funds saw net outflows of USD256.7bn.
Sources close to the Austrian finance ministry have told Il Sole - 24 Ore that Bank Medici (in which UniCredit owns a 25% stake) may be closed. The Austrian bank lost USD2.1bn on investments in Bernard Madoff.
Pimco slowed its acquisitions of MBS last month, and increased its allocation to government bonds, after 11 months of reducing its exposure to them, the Wall Street Journal reports. The Total Return Fund from the management firm (USD132.267bn) reduced its allocation to MBS to 62% last month, from 81% in November, while allocation to US debt was raised to 9%.
The Swiss federal financial market surveillance authority (FINMA) has published a circular (*), which the Swiss Fund Association (SFA) calls a ?minimal standard for minimal standards? in wealth management. The document describes Finma ?guidelines? for minimal standards at professional organisations in terms of rules of conduct, particularly in areas such as obligations of loyalty to clients, due diligence, and information, as well as in relation to pay scales for wealth managers. It also calls for the establishment of a control process for rules of conduct at professional organisations.The publication is necessary since in Switzerland, wealth managers have several professional organisations, which have different approaches in terms of self-regulation. With this circular, FINMA has established a basis which may be recognised by the various governing bodies as minimal standards, so that a common minimal level may be assured.* http://www.finma.ch/f/regulierung/Documents/finma-rs-2009-01-f.pdf
According to Barclays Global Investors (BGI), assets in its 632 European ETF funds at the end of December totalled USD142.82bn, which represents an increase of 11.2% for the year 2008 as a whole. According to Lipper Feri, ETFs registered net inflows in January-October of USD61.6bn, while all other categories of mutual funds showed net outflows, totalling USD505.7bn. BGI counted 219 newly launched funds last year. Daily trading volumes totalled USD2.03bn last year, which represents an increase of 21.6% over 2007 levels.
Le graphique ci-contre représente l’erreur de suivi (ou tracking error) moyenne et la surperformance moyenne annualisée de l’univers des fonds actions françaises sur un historique de quatre ans. L’erreur de suivi moyenne mesure l’écart type de la performance relative des fonds, c’est-à-dire la volatilité sur un an de l'écart entre la moyenne des performances hebdomadaires des fonds et la performance de l’indice de référence. Plus la tracking error d’un fonds est faible, plus le fonds à un profil proche de son indice de référence.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de décembre 2008. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe des fonds sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Dans une longue interview à Ignites Europe, Patrick Littaye, co-fondateur d"Access International Advisors avec Thierry de la Villehuchet, qui a été retrouvé mort, revient sur l"affaire Madoff, dans laquelle sa société est impliquée. #En tant qu"investisseurs, nous faisions confiance à Madoff. Comme nos autres fonds ne performaient pas aussi bien que son fonds, nous avons évidemment tout mis dans Madoff#, explique-t-il au quotidien en ligne. #Il est évident que nous allons poursuivre Madoff en justice#, affirme-t-il par ailleurs.
Selon l"Agefi, la filiale commune de la Banque Postale et de la Société Générale ambitionne de conquérir 6% des parts de marché sur le segment des crédits de trésorerie d"ici à 2014, année ou le produit net bancaire de la société commune devrait avoisiner les 300 millions d’euros. «En France, le marché du crédit à la consommation représentait 138 milliards d’euros d’encours à fin 2007 pour une production de 95 milliards (?)», rappelle notamment le quotidien numérique.
Selon Le Figaro, affolé par une succession de mauvaises nouvelles sur tous les fronts économiques dont les ventes de détail aux Etats-Unis, le CAC a terminé la séance du mercredi 14 janvier en repli de 4,56 %. La plupart des grandes places européennes suivent le même chemin, Londres perdant 4,97 %, Francfort 4,63 % et l’Eurostoxx 50, 4,68 %.
Disponible depuis mercredi dans les réseaux et à partir de ce jeudi sur Internet, la nouvelle offre de LCL permet au nouveau client de composer son panier de services de banque au quotidien avec des ristournes à la clef, rapporte Les Echos. #LCL à la carte# devrait être proposé d’ici à 2010 à la clientèle de banque privée et aux professionnels.
Selon La Tribune, la note de la Grèce a été dégradée hier, la note à long terme de l’Irlande a été assortie d’une perspective négative en janvier comme celles de l’Espagne et du Portugal, également placées sous surveillance négative. Du coup, «les marges des CDS à 10 ans de la Grèce, de l’Irlande, du Portugal et de l’Espagne atteignaient respectivement 234, 197, 120 et 113 points de base», souligne La Tribune.
UBS et HSBC sont les cibles des investisseurs ayant perdu de l"argent avec la fraude Madoff, analyse le Financial Times. Ils estiment que les deux banques auraient dû protéger les actifs alloués à Bernard Madoff avec plus d"attention. Des plaintes contre elles ont été déposées à New York et Luxembourg et d"autres sont en préparation. Plus de 4 milliards de dollars sont en jeu, précise le FT.
Les actions ne sont peut-être pas encore à leur plus bas, mais il est temps d"y revenir progressivement, estime François-Marie Wojcik, le fondateur de la société de gestion indépendante Metropole Gestion.Le responsable préconise toutefois la prudence, surtout avec les valeurs cycliques et les actifs liés aux matières premières. Les estimations des résultats de ces sociétés mettent en évidence des anticipations de marges élevées, un signe indiquant que le bas du cycle n"a pas encore été atteint.Caractérisée par une approche de style «value», Metropole Gestion préconise un retour progressif sur les actions, en raison notamment de la faible rémunération offerte par la plupart des autres types d"actifs. Mais «le stock picking des actions doit être adapté», souligne Isabel Lévy, responsable de la gestion de la société.Il s"agit pour elle de sélectionner des «valeurs offrant des générations de cash flow suffisantes pour leurs refinancements à venir» ou capables de maintenir leur politique de dividende.Isabel Lévy est favorable à l"achat de valeurs bancaires «qui ont fait la preuve de leur solidité et qui sont maintenant valorisées en bas de cycle», comme BNP Paribas et Unicredito. Elle recherche aussi des valeurs de la distribution «totalement décotées» comme Carrefour, actuellement valorisée à 25 % de son chiffre d"affaires. Metropole Gestion a géré un encours moyen de 1,683 milliard d"euros, contre 2,455 milliards d"euros en 2007. La diminution de l"encours est due à la baisse des marchés, indiquent les responsables. La société a connu une faible décollecte de 65 millions d"euros, concentrée sur le premier semestre 2008. Puis, elle a enregistré une collecte régulière depuis le mois de juin.Ses fonds propres s"élèvent à 8,5 millions d"euros et devraient être portés à 9 millions d"euros cette année. Avec une clientèle actuellement composée d"investisseurs institutionnels à hauteur de 80 %, la société cherche à se développer auprès des CGPI. Commercialisant ses fonds sur les plateformes de distribution, elle organise des réunions avec les conseillers indépendants notamment avec Swiss Life et Thema.
Selon La Tribune, des petits actionnaires de Fortis vont déposer de nouveaux recours en justice, selon leur avocat Mischaël Modrikanem afin d"éviter la nationalisation de la partie néerlandaise et la vente des actifs belges à BNP Paribas.
L"OCDE a prévenu que le cadre actuel en matière de régulation en Europe augmentaient le risqué de problèmes sur les marches financiers, rapporte le Financial Times. L"organisme propose un système européen d"agences de surveillance, sur le modèle de celui utilisé pour fixer et mettre en ?uvre la politique monétaire de la Banque centrale européenne.
Selon Les Echos, le règlement des porteurs de parts dans le fonds irlandais Thema, lui aussi investi dans le véhicule de Bernard Madoff, bute sur le mutisme du dépositaire du fonds, HSBC, qui n"a pas donné suite aux dernières actions réalisées par les conseils juridiques. Les défenseurs des plaignants espèrent néanmoins que la réglementation en vigueur en Irlande plaidera en leur faveur. «La notion de safe-keeping à l’anglo-saxonne est très proche de la notion française de dépositaire», estime Isabelle Wekstein, avocate associée du cabinet Wan Avocats. Ce que les autorités locales ont semblé confirmer, souligne le quotidien. Le 7 janvier, l’Irish Financial Services Regulatory Authority (IFSRA) a confirmé que «deux fonds, l’un coordonné et l’autre non, ont des expositions à Madoff résultant du recours à Madoff comme sous-dépositaire des actifs des fonds par les administrateurs irlandais». Le gendarme des marchés a rappellé que «les dispositions de l’Union européenne et de la loi irlandaise impliquent des obligations en matière de sauvegarde des actifs d’un fonds coordonnés. Ces obligations sont également applicables dans le cas de fonds non coordonnés». Le recours à des sous-dépositaires est accepté à condition que le dépositaire ne s’exonère pas de la responsabilité des actifs des fonds. Mais un communiqué de HSBC en date du 15 décembre 2008 ne va pas exactement dans ce sens. «Dans le cadre de son activité de conservation de titres, HSBC a des clients ayant investi dans des fonds gérés par Madoff. HSBC ne pense pas que ces opérations de conservation soient génératrices d’exposition pour le groupe», indique le texte du communiqué.
Basée à Zoug, la boutique d’investissement EMCore SA, spécialiste des obligations convertibles (OC), a été choisie par Julius Baer pour être le sub-advisor du compartiment Global Convert de sa sicav luxembourgeoise JB Multibond lancé le 15 octobre 1993. La monnaie de référence est l’euro et les parts couvertes du risque de change sont libellées en euros, dollars et francs suisses.Le fonds pèse environ 100 millions de francs suisses actuellement, et devrait pouvoir assez rapidement atteindre les 200-300 millions. Ce produit était jusqu'à présent géré par l'équipe obligataire de Julius Baer à Zurich. Avec EMCore, un spécialiste de la gestion pour le compte d’investisseurs institutionnels (3,5 milliards de francs suisses d’encours), Julius Baer accède à un savoir-faire particulier tandis que la boutique profite commercialement de l’image de marque de Julius Baer auprès des clients retail. Le portefeuille du Global Convert est réparti en une partie défensive et une poche cyclique/tactique. De la sorte, précise Julius Baer, le fonds dispose du potentiel pour participer aux marchés haussiers et obtenir en même temps un net rendement excédentaire en cas de stagnation et de marché baissier. Pour préserver le capital engagé, le fonds investit exclusivement en OC investment grade, ce qui se reflète aussi dans le choix du nouvel indice de référence (UBS Global Conv. Index).
La Financial Industry Regulatory Authority (Finra) aux Etats-Unis a étudié 19 plaintes concernant les opérations de trading de la société de courtage de Bernard Madoff depuis 1999, mais ne pouvait pas poser de questions sur l"activité de conseil en investissement, au c?ur de la fraude, parce qu"elle n"est pas autorisée à le faire. La Finra inspecte environ 5.000 courtiers dealers enregistrés aux Etats-Unis.
Wolfgang Mansfeld, président de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, s’est félicité mercredi de l’adoption de la directive OPCVM IV par le Parlement européen, soulignant que les économies de coûts réalisées par les gestionnaires profiteront aussi aux souscripteurs.De son côté, l’association française AFG a souligné dans un communiqué qu’il faut à présent «progresser résolument en direction d"une meilleure supervision pan-européenne», pour à la fois assurer la mise en oeuvre uniforme des textes européens à l'échelon national «et renforcer le poids de l"Europe dans les débats mondiaux entre régulateurs». Il faut nécessairement, pour cela, doter le Comité européen des régulateurs de marchés de valeurs mobilières (CESR) de «véritables pouvoirs».
Les investisseurs français continuent de s’interroger sur la probabilité d’une restitution partielle ou totale de leurs actifs investis dans Luxalpha, le premier des deux fonds coordonnés les plus exposés à la fraude de Bernard Madoff. Selon Les Echos, l’absence de règles communes sur la responsabilité du dépositaire risque de ralentir les procédures. La loi française indique que la responsabilité du dépositaire est totale, même en cas de délégation de sa mission à un tiers mais les dispositions existantes au Luxembourg ne sont pas aussi claires. Dans une circulaire datée du 5 septembre 2008, la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), autorité de régulation des marchés du Grand-Duché, explique que «la notion de garde des actifs d’un OPC [organisme de placement collectif] est à considérer dans sa signification de «surveiller"".
Au 31 décembre, la fin du troisième trimestre de son exercice, le gestionnaire alternatif Man Group affichait un encours de 53,3 milliards de dollars, soit 21,15 % de moins que fin septembre et 28,55 % de moins que fin mars.La baisse s’explique partiellement par des remboursements nets de 3,2 milliards pour octobre-décembre (Man Group affiche cependant des rentrées nettes de 1 milliard sur les neuf mois) et par un effet de marché négatif de 4,7 milliards pour avril-décembre (alors qu’il est positif de 1,2 milliard pour octobre-décembre). A cela s’ajoute l’impact négatif sur les actifs sous gestion des mesures de réduction du risque dans la gamme MGS ainsi que du rééquilibrage des gammes AHL et Glenwood. Cela représente au total une ponction de 9,7 milliards de dollars pour octobre-décembre et de 11,4 milliards pour avril-décembre. Quant à l’effet de change et aux «autres facteurs», ils ont prélevé respectivement 2,6 milliards et 6,2 milliards de dollars. Man Group indique aussi qu'à fin décembre l’encours géré pour des particuliers représentait 32,3 milliards de dollars contre 40,8 milliards trois mois plus tôt et 43,5 milliards fin mars. Malgré des remboursements nets de 1,1 milliard en octobre-décembre, les particuliers ont apporté en net 3 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de l’exercice. En revanche, les institutionnels ont sorti en net 2,1 milliards sur le trimestre à fin décembre et 2 milliards pour avril-décembre. L’encours institutionnel représentait au 31 décembre 21 milliards de dollars contre 26,8 milliards fin septembre et 31,1 milliards neuf mois auparavant.
Mercredi, Threadneedle a confirmé le départ fin janvier, «d’un commun accord», de David Gasparro, directeur de la distribution.Dans un premier temps, l’intéressé ne sera pas remplacé : l’appareil de distribution fonctionne convenablement avec des personnes confirmées. Le départ de David Gasparro sera mis à profit «pour revoir la structure et les activités de la fonction distribution à la lumière de l'évolution des conditions de marché, afin d’optimiser l’alignement de l’organisation avec les intérêts de la clientèle, indique le gestionnaire britannique.
Dans le sillage de la plupart des places financières, perturbées par les piètres ventes de détail aux USA, Tokyo a cédé 5% le jeudi 15 janvier avec un nikkei en recul de 428,32 points à 8.010,13 points.
Selon Standard & Poor’s, les emissions de sukuks ont plongé l’an dernier de plus de 56 % à 14,9 milliards de dollars. Cette diminution est imputable aux turbulences sur les marchés financiers, au tarissement des liquidités, à l'élargissement des spreads de crédit et à l’attitude attentiste des investisseurs. La taille moyenne des émissions a également diminué fortement, compte tenu de la moindre appétence des investisseurs. Enfin, le dollar américain a perdu son rôle de monnaie de prédilection pour les sukuks, seuls 10 % des émissions s’effectuant dans cette devise.
Selon l"Agefi, l’offre de biens neufs ou restructurés, toujours demandés, devrait rester maîtrisée en Ile-de-France. L’offre neuve qui représente environ 30 % de l"offre totale sera notamment «limitée par le report du démarrage de certains chantiers décidé par les promoteurs ou les investisseurs compte tenu du retournement économique». En 2009, l"offre neuve se situe autour de 750.000 m2, précise encore l"Agefi.
"(?) une décollecte sur le Livret A, (?) serait défavorable au marché des titres indexés sur l’inflation française qui servent de couverture», explique Guillaume Tresca, stratégiste inflation chez Calyon, dans les colonnes de l"Agefi. Le marché des titres d’Etats indexés sur l’inflation française représente 30,7% du marché européen des «linkers», précise notamment le quotidien numérique.
Ben Whitfield, 37 ans (MA2 St Andrews University ? International MBA, Instituto de Empresa Madrid) a rejoint Olympia Capital Management le 5 janvier 2009 en tant que Senior Vice President en charge des ventes et du marketing au Royaume-Uni et en Europe du Nord. Basé à Londres, il couvrira plus particulièrement le Royaume-Uni, la Scandinavie et les Pays-Bas.Ben était en poste chez Optimal Investment Services, le gestionnaire de fonds de hedge funds du groupe Banco Santander, où il a développé les ventes en Europe du Nord. Il a précédemment travaillé chez JP Morgan Cazenove, puis chez Consensus Business Group. Ben travaillera sous la direction de Laurent Dupeyron, Directeur Général Délégué d"Olympia Capital Management.