La société d’impact investing Trillium Asset Management vient de recruter Ian Warmerdam, l’ancien directeur de la gestion actions monde de Janus Henderson, a appris Citywire Selector. Basé à Edimbourg, il sera chargé de lancer de nouvelles stratégies actions ESG, en tandem avec Jamie Mariani, l’ancien directeur de la recherche actions de Martin Currie. La société de gestion, qui compte 5,1 milliards de dollars d’encours (4,2 milliards d’euros), vient d’installer une branche au Royaume-Uni, avec comme présidentGraham Kitchen, un ex-gérant de chez Janus Henderson.
Candriam a annoncé ce 22 avril le lancement du fonds obligataire Candriam Bonds Credit Alpha. Ce véhicule combine approche flexible long/short fondamentale et quantitative afin de générer des performances non corrélées aux marchés obligataires. Sur la partie fondamentale, l'équipe de gestion va chercher à capitaliser sur la dispersion du marché, « conséquence de tendances et de thématiques de marché disruptives, telles que le changement climatique, la digitalisation et les fusions-acquisitions.» Sur le quantitatif, elle va essayer de saisir des « opportunités d’investissement peu sensibles aux évolutions du marché au sein des structures du capital, créées par les importants flux de capitaux issus de la gestion passive et des politiques monétaires.» Elle appliquera également une gestion tactique overlay afin de gérer l’exposition globale au crédit, et d’atténuer la volatilité et les corrélations avec les marchés obligataires. La gestion a été confiée à Nicolas Jullien, le directeur de la gestion à haut rendement et directeur adjoint de la gestion crédit. Il est épaulé par Philippe Noyard, directeur de la gestion crédit, et Thomas Joret, gérant senior. Les trois gérants du fonds s’appuient sur une équipe complémentaire de cinq analystes, avec une spécialisation high yield et sectorielle. Le fonds sera enregistré pour distribution dans plusieurs pays européens: France, Luxembourg, Autriche, Suisse, Espagne et en Italie.
Credit Suisse a publié ce 22 avril une perte nette de 252 millions de francs suisses au titre du premier trimestre 2021 et un produit net bancaire de 7,57 milliards de francs suisses. Cette perte est en partie due à la charge de 4,4 milliards de francs suisses en lien avec «un hedge fund américain», identifié comme étant Archegos. Dans son communiqué, Thomas Gottstein, directeur général de Credit Suisse, a juge la perte nette du premier trimestre «inacceptable». La facture d’Archegos a continué de grimper depuis la révélation de l’affaire au début du mois. Le groupe évalue l’impact résiduel de son exposition au fonds Archegos à 600 millions de francs au deuxième trimestre. Credit Suisse indique avoir débouclé 97% des positions liées à Archegos. Recapitalisation imposée La banque a par ailleurs dû se recapitaliserà la suite de l’affaire Greensill. Le superviseur financier suisse, la Finma, lui a imposé 1,9 milliard de francs d’exigences en capital supplémentaires en raison de l’exposition du groupe aux fonds montés par Lex Greensill. Pour couvrir cette exigence, la banque a lancé jeudi l'émission de 203 millions de titres convertibles en actions. Cette opération doit porter de 12,2% fin mars à 13% son ratio de solvabilité. Par ailleurs, le groupe a enregistré un afflux net d’argent de la part des clients de 28,4 milliards de francs au T1-21, contre 5,8 milliards de francs au T1-20 et 8,4 milliards de francs au T4-20.Il revendique une «forte collecte d’actifs dans nos activités de gestion de fortune, avec 2,2 milliards de francs pour Swiss Universal Bank (SUB) Private Clients, 7,2 milliards de francs pour International Wealth Management (IWM) Private Banking, et 5,4 milliards de dollars pour APAC (Asie Pacifique)». Les actifs sous gestion ont totalisé 1.600 milliards de francs à la fin du premier trimestre 2021, contre 1 .500 milliards de francs à la fin du quatrième trimestre 2020.
La société de gestion espagnole Renta 4 Gestora a annoncé dans un document transmis au régulateur espagnol CNMV que plusieurs de ses fonds et Sicav allaient prendre part à une action en justice collective enclenchée contre le courtier en matières premières Glencore. Cette procédure judiciaire se déroule devant les tribunaux d’Angleterre et du Pays de Galles. Les investisseurs reprochentà Glencore d’avoir publié des informations publiques au caractère trompeur.
La phase de consolidation actuelle entre groupes financiers espagnols a un impact non négligeable sur les encours gérés pour le compte de fonds d’investissement en gestion d’actifs ou de grandes fortunes en banque privée, explique le journal El Confidencial. Cette profusion de fusions-acquisitions a donné lieu au transfert de 60 milliards d’euros d’encours entre institutions entre 2020 et le début de l’année 2021. Ce chiffrepourrait encore augmenter avec la possible vente des activités d’UBS en Espagne. Le plus gros montant d’encours récemment transféré entre deux institutions espagnoles reste celui de Bankia AM dans CaixaBank. Bankia AM gérait quelque 29,4 milliards d’euros à travers différent véhicules fin décembre 2020 selon les données d’Inverco, l’association de la gestion d’actifs en Espagne.
Invesco est en train de mettre au point ce qu’il pense être le premier ETF au monde qui soit basé sur la construction verte des bâtiments, le Invesco MSCI Green Biulding ETF, coté au NYSE à partir d’aujourd’hui, rapporte le Financial Times. Au moins la moitié des valeurs qui composent cet indice sont censées avoir obtenu un label qui certifie qu’elles ont une politique conservatrice des ressources naturelles, qu’elles construisent des bâtiments avec des matériaux recyclés, qu’elles évitent les émissions toxiques, limitent l’utilisation de l’eau, etc. Selon les Nations unies, le secteur de la construction compte pour 38% des émissions carbone dans le monde.
Suite aux affaires Archegos et Gamestop, le gendarme financier américain Securities and Exchange Commission (SEC) a commencé à étudier un renforcement des critères de transparence pour les obligations de publication de documents par les sociétés de gestion, rapporte Bloomberg. Des officiels de la SEC cherchent notamment à augmenter la transparence sur les investissements dans les dérivésqui ont récemment provoqué la chute du family office Archegos Capital Management. Bloomberg indique également que depuis l’affaire Gamestop, les politiques américains mettent la pression sur le régulateur pour mieux identifier les gestionnaires qui vendent à découvert les compagnies cotées. La réflexion n’en est à qu'à ses prémices et le nouveau président de la SEC, Gary Gensler, décidera de la marche à suivre, selon des sources interrogées par Bloomberg. La SEC se concentre en particulier sur les documents de forme 13F et 13D dans lesquels hedge funds, fonds d’investissement et family offices doivent déclarer leurs plus grosses positions. En pratique, lessociétés de gestion qui détiennent des actions pour au moins 100 millions de dollars doivent publier un document 13F détaillant leurs portefeuilles chaque trimestre. Les fonds détenant plus de 5% du capital d’une même entreprise doivent, eux, publier undocument 13D dès lors que le seuil est dépassé. Or, il se trouve qu’Archegos, de par l’utilisation de swaps et non d’actions pour construire de grosses positions sur certaines sociétés, a échappé à la publication de documents 13F et 13D. Le family office a rendud’une certaine manière invisibles ses paris risqués aux yeux de la SEC et des autres acteurs du marché.Les dérivés et les ventes à découverts sont en effet largementexclus de cette obligation de publication de documents par les sociétés de gestion évoluant sur le marché américain. La SEC étudie ainsi la possibilité d’inclure dérivés et positions à découvert dansla publication dedocuments 13F et 13D. Le régulateur américain s’interroge également sur la périodicité de la publication de documents 13F qui pourrait être plus fréquente qu’une fois par trimestre, relate Bloomberg. Néanmoins, avant de se lancer dans une réforme,la SEC doit évaluer la flexibilité dont elle dispose sur le plan légal, selon certaines sources. De leur côté, les élus démocrates du comité des services financiers du parlement américain étudient un possible renforcement de la réglementation en vigueur, notamment les règles de publication de documents pourles family office comme Archegos. Il est constaté que lorsque les family offices publient des documents 13F, ils évitent souvent de dévoiler leurs investissements publiquement car la SEC leur permet jusqu’alors de lui transmettre une grande partie de ces documentssecrètement. En Europe, fin mars, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, avait estimé que les activités du secteur financier non bancaire devraient être«correctement supervisées et régulées»à partir du moment où elles ont un impact sur les banques par le biais notamment de contreparties.
Près de 15milliards d’euros ont été collectés au premier trimestre sur le Livret A etle Livret de développement durable et solidaire (LDDS).En mars2021, 2,8milliards d’euros sont venus gonfler les montants placés sur le Livret A en collecte nette. En ajoutant la collecte du Livret de développement durable et solidaire (LDDS), d’un montant de 870millions d’euros, cela porte à 3,67milliards le gain enregistré le mois dernier par ces deux livrets, selon les données publiées mercredi par la Caisse des dépôts et consignations. En janvier et février, le Livret A avaitengrangé respectivement6,32milliards et 2,86milliards d’euros. En cumulé, 14,63milliards d’eurosont été collectés au premier trimestre 2021 par les deux livrets – 11,98milliards sur le Livret A et 2,65milliards sur le LDDS.
La société de gestion suisse Vontobel a annoncé ce 21 avril avoir enregistré une hausse de 6% de ses encours sous gestion au premier trimestre 2021. Ceux-ci représentent désormais 232 milliards de francs suisses (210 milliards d’euros), «un record», selon l’entreprise. Vontobel a profité principalement des effets de marché et changes, la collecte nette s'élevant pour sa part à un demi-milliard de francs suisses.
BNP Paribas Asset Management annonce la nomination d’Alex Bernhardt en qualité de responsable global de la recherche ESG, au sein de son Sustainability Center. Il est rattaché à Jane Ambachtsheer, responsable globale Sustainability de BNP Paribas AM. La filiale de BNP Paribas précise que le nouveau venu sera responsable de l’équipe d’analystes ESG, du programme global de recherche en matière d’investissement durable et de la plateforme de notation ESG. Il travaillera également avec l’équipe de recherche quantitative (QRG), qui contribue au programme de recherche en matière d’investissement durable et d’ESG de BNPParibas AM. Avant de rejoindre BNP Paribas AM, Alex Bernhardt était directeur de l’innovation chez Marsh & McLennan Companies (MMC). Auparavant, il était Principal & US Responsible Investment Leader aux États-Unis chez Mercer. Il a commencé sa carrière chez Guy Carpenter, un courtier en réassurance, et est titulaire d’un Masters en anglais et philosophie de l’Université de Puget Sound à Tacoma, Washington.
La société de gestion allemande Meag Munich Ergo Asset Management vient de recruter Michael Hünseler au poste de directeur de la gestion obligataire. Il remplace Reiner Back, qui a fait valoir ses droits à la retraite. Michael Hünseler sera chargé du crédit, des marchés émergents, et de la macro. Michael Hünseler arrive d’Assenagon Asset Management, où il dirigeait la gestion obligataire depuis 2012, et l’ESG depuis 2020. Meag Munich Ergo Asset Management gère 336 milliards d’euros d’encours pour le compte des affiliés de sa maison-mère, le ré-assureur Munich Re.
La structure de gouvernance créée par la loi Pacte permet de pérenniser l’objet social d’une entreprise, mais des obstacles restent à lever avant une large adoption.
Collecte. Les gestionnaires d’actifs ont vécu une année 2020 record, souligne Moody’s, passant au second semestre par une collecte nette de 156 milliards d’euros et des actifs sous gestion à un montant inédit de 11.300 milliards en fin d’exercice. L’agence relève que la marge d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) de son échantillon de gestionnaires indépendants atteint sur le semestre écoulé un point haut à 31,8 % : 0,9 point de mieux qu’au second semestre 2019 et 2,5 points de mieux qu’au premier semestre 2020. Outre des revenus en hausse, Moody’s met en lumière des coûts de distribution relativement stables mais un repli des autres charges opérationnelles « reflétant en partie une baisse des dépenses de voyages et de marketing liée au coronavirus ». Les gérants devraient continuer d’adapter leur structure, notamment au sujet du télétravail, ce qui permet à Moody’s d’anticiper un « maintien des marges d’Ebitda aux niveaux actuels ».
La Cour constitutionnelle allemande a levé son blocage du processus de ratification du plan de relance européen. A l’issue d’un premier examen, la Cour n’a pas observé d’incompatibilité entre la loi fondamentale allemande et l’endettement commun qui financera le plan de relance de l’UE et se refuse donc à empêcher sa ratification par l’Allemagne. Les juges avaient suspendu in extremis fin mars la signature finale du président Frank-Walter Steinmeier, afin d’examiner un recours déposé par l’extrême droite allemande contre ce mécanisme inédit d’emprunt commun. Mais la Cour ne rejette pas le recours et prévoit un examen plus poussé ainsi qu’une décision définitive ultérieure. L’Allemagne devrait en tout cas être le 18ème Etat membre sur 27 à ratifier le plan de relance.
Le trafic aérien se remettra plus lentement que prévu de la pandémie de coronavirus, en raison du retard pris dans les campagnes de vaccination et de l'«aversion au risque» des Etats qui retardent la réouverture des liaisons, a déclaré mercredi l’Association internationale du transport aérien (Iata). L’Iata a dit prévoir un trafic aérien mondial à 43% de son niveau d’avant la crise sanitaire, contre 51% prévu en décembre. Elle chiffre à 47,7 milliards de dollars (39,7 milliards d’euros) les pertes du secteur attendues pour l’ensemble de l’année. Si cette prévision représente une amélioration par rapport au déficit de 126,4 milliards de dollars de 2020, l’organisation a prévenu que les compagnies aériennes continueront à avoir besoin du soutien des gouvernements.
Le Conseil d’Etat a justifié la conservation des données de connexion de la population par les opérateurs télécoms pour les enquêtes relevant de la criminalité organisée et du terrorisme, « par la menace existante pour la sécurité nationale ». Mais contrairement à aujourd’hui, les services de renseignement ne pourront utiliser ces données qu’après le feu vert contraignant d’une autorité indépendante. Il a en revanche écarté la possibilité pour les enquêteurs d’y recourir pour la délinquance du quotidien.
La Commission européenne a présenté, mercredi, son projet de réglementation pour le secteur. L’Europe entend créer un cadre propice au déploiement des technologies de demain, mais en assurant les droits fondamentaux des Européens. Elle distingue les nombreuses applications de l’intelligence artificielle dépourvues de risque, celles présentant des risques faibles, où la réglementation devra garantir la transparence pour les utilisateurs, et enfin les activités présentant des risques élevés, qui nécessiteront des mécanismes de supervision et d’encadrement stricts des entreprises sous peine d’amendes, comme les technologies qui pourraient être amenées à sélectionner des individus, pour un crédit par exemple.
Les ministres Bruno Le Maire et Elisabeth Borne discutent ce jeudi avec les syndicats et le patronat sur les évolutions des mesures de soutien aux entreprises et aux salariés, rapporte Les Echos. Ils vont proposer de repousser de deux mois la bascule de l’activité partielle dans le régime de croisière. Comme annoncé, les entreprises des secteurs non protégés continueront de bénéficier d’un reste à charge de 15% en mai, avant de passer, c’est nouveau, à 25% en juin, les salariés en activité partielle continuant d'être indemnisés à hauteur de 84% de leur salaire net durant ces deux mois, indique le quotidien.
Storebrand Asset Management vient de lancer un nouveau fonds indiciel coté sur les actions nordiques, a appris AMWatch. Le véhicule, dénommé Storebrand Index-Norden, suivra l’indice VINX Nordic Benchmark Cap Net. Les frais de gestion s'élèvent à 0,2%.
Le premier trimestre 2021 n’a pas permis à GAM de confirmer l’embellie de la fin 2020. La société de gestion suisse, en difficulté depuis 2019, a une nouvelle fois connu un épisode de décollecte au sein de sa division de gestion d’actifs, amplifiée par la liquidation d’un fonds lié à Greensill. Le private labelling a lui connu un bon premier trimestre, porté par la collecte et les effets de marché et changes. La division de gestion d’actifs a rendu 989 millions de francs suisses à ses investisseurs sur les trois premiers mois de l’année. Elle a également dû enregistrer la liquidation du fonds GAM Greensill Supply Chain Finance, suite à la faillite retentissante de Greensill, pour un montant de 800 millions de CHF. Sur ce point précis, la société indique que «tous les clients recevront leurs investissements en fonction de l’arrivée à échéance des titres sous-jacents, et ce de manière ordonnée. A ce jour, les investisseurs ont reçu 70% de leurs actifs totaux (au 5 mars 2021), et le solde des paiements sera distribué à mesure de l’arrivée à échéance des titres sous-jacents, au cours des neuf prochains mois.» Elle a par ailleurs renoncé à ses frais de gestion sur ce fonds, d’une valeur d’un million de francs suisses par an. Après la prise en compte d’un effet marché et changes positif de 1,4 milliard de CHF, les encours de la division de gestion d’actifs ont donc, au total, reculé de 400 millions de CHF par rapport à fin 2020, à 35,5milliards. La décollecte hors-Greensill est principalement alimentée par les fonds obligataires, qui ont rendu 0,5 milliard de francs suisses, notamment en raison de changements d’allocation de la part de certains clients dans les fonds GAM StarCreditOpportunities et GAMLocalEmergingBond. La gestion systématique, qui vient d'être réorganisée, a décollecté 0,4 milliard de francs suisses. Cette baisse est due à des retraits des fonds GAM Systematic Core Macro et GAM Systematic Multi Strategy. Enfin, les stratégies actions ont, elles, collecté 0,2 milliard de francs suisses, notamment grâce aux fonds GAM Star Japan Equity, GAM Star European Equity et GAM Star Disruptive Growth. La collecte de la gestion multi-classes d’actifs est, pour sa part, quasi-nulle. La division de private labelling a, pour sa part, collecté 502 millions de CHF, et a profité d’un effet marché et changes de 2,4 milliards, pour voir ses encours atteindre 89 milliards de francs suisses. GAM n’a toutefois pas encore enregistré le retrait de 20 milliards de CHF d’un important client, annoncé en début d’année, qui va transférer ses avoirs chez un autre prestataire. La majeure partie des actifs seront transférés au second semestre2021. Ils représentent environ 5millions de francs suisses de revenus annuels, a précisé la société de gestion suisse.
Swiss Life Asset Managers a annoncé ce 21 avril le lancement d’un fonds obligataire à haut rendement, Swiss Life Funds (Lux) Bond Euro High Yield. La stratégie repose sur une gestion fondamentale de sélection de titres obligataires libellés en euro (hors émissions financières), dont la notation est inférieure à BBB-. L’objectif est de surperformer l’indice Euro Non Financial High Yield Constrained Idx. L’univers de gestion comprend 300 sociétés, pour un portefeuille final d’une centaine de lignes. Le véhicule est domicilié au Luxembourg. Les frais d’entrée peuvent s'élever à 5%. Au 1er mars 2021, l’expertise de gestion obligataire à haut rendement chez Swiss Life Asset Managers représentait près de 900 millions d’euros d’actifs sous gestion auprès d’une clientèle externe. La gamme de fonds ouverts est constituée de quatre OPCVM : SLF (Lux) Bond Global High Yield, SLF (F) Opportunité High Yield 2023, SLF (Lux) Opportunity High Yield 2026 et SLF (Lux) Bond Euro High Yield.
La société de gestion d’actifs genevoise Notz Stucki a annoncé la nomination de Christophe Verbaere en tant que Group Chief Operating Officer. Ce dernier siège au comité exécutif et est notamment responsable des opérations et de l’informatique et sera chargé de poursuivre la transformation numérique du groupe. Il succède à Patrick Hamon qui, après plus de dix passés au sein de Notz Stucki, a souhaité retourner dans sa région d’origine en Bretagne. Avant de rejoindre Notz Stucki, Christophe Verbaere était Chief Technology Officer auprès du gérant obligataire genevois Atlanticomnium. Il a débuté sa vie professionnelle en 1994 au Centre National d’Etudes Spatiales (Paris), en tant qu’expert technique pour la famille des lanceurs spatiaux européens Ariane, indique sa biographie. En 1998, il part à Genève pour entamer une nouvelle carrière dans l’informatique appliquée à la finance et travaille sur l’optimisation des processus et de la digitalisation des banques et des sociétés de gestion. Il continue en parallèle des activités spatiales en participant au développement d’entreprises technologiques dans les domaines des drones hypersoniques, des micro satellites et de l’analyse d’image appliquée à l’intelligence économique. Christophe Verbaere dispose d’un diplôme d’ingénieur aéronautique et astronautique de l’ESTACA (Paris), d’un diplôme de gestion des risques et d’analyse quantitative de HEC (Genève), de plusieurs certificats en finance et gestion de portefeuille de l’ISFB (Genève) et a suivi une formation dans les domaines de la data science et de l’intelligence artificielle à l’ENSAI (Paris). «Dans notre industrie, il ne faut jamais cesser d’investir si l’on veut rester à la pointe. Depuis dix ans, nous avons fortement renforcé et modernisé notre infrastructure sous la direction de Patrick Hamon. Aujourd’hui, c’est la transition numérique qui constitue le nouveau défi à relever. Grâce à son expérience professionnelle particulièrement riche, Christophe Verbaere a toutes les cartes en main pour le relever avec succès », a déclaré Grégoire Notz. Notz Stucki revendique 10 milliards de francs d’actifs sous gestion.
Le trafic aérien se remettra plus lentement que prévu de la pandémie de coronavirus, en raison du retard pris dans les campagnes de vaccination et de l'«aversion au risque» des Etats qui retardent la réouverture des liaisons, a déclaré mercredi l’Association internationale du transport aérien (Iata). L’Iata a dit prévoir un trafic aérien mondial à 43% de son niveau d’avant la crise sanitaire, contre 51% prévu en décembre.
La Cour constitutionnelle allemande vient de lever son blocage du processus de ratification du plan de relance européen. A l’issue d’un premier examen, la Cour pas observé d’incompatibilité entre la loi fondamentale allemande et l’endettement commun qui financera le plan de relance de l’UE et se refuse donc à empêcher sa ratification par l’Allemagne. Les juges avaient suspendu in extremis fin mars la signature finale du président Frank-Walter Steinmeier au bas du texte qui doit autoriser la Commission européenne à emprunter au nom de 27, afin d’examiner au préalable un recours déposé par l’extrême droite allemande contre ce mécanisme inédit d’emprunt commun.