The Financial Times reports that a former fund manager at New Star Asset Management, Patrick Evershed, is suing the asset management firm. He accuses his former employer of provoking his resignation. He will argue that he was persecuted.
American International Group (AIG) on Tuesday announced the appointment of Monika M. Machon as senior vice president and chief investment officer (CIO) in charge of portfolio management at the insurance company for all asset classes. Machon, who joined AIG in 1998, was previously global head of fixed income at AIG Investments, and chairperson of the board at AIG Investments Europe Ltd. She will report directly to Edward J. Liddy, chairman and CEO of AIG.Machon replaces Win J. Neuger, who will remain as chairman and CEO of AIG Investments, and will continue to serve as director of asset management activities for external clients. AIG is planning to sell off these activities.Meanwhile, Jeffrey J. Hurd, who is currently senior managing director, chief administrative officer and general counsel at AIG Investments, has been appointed senior vice president and head of asset management and restructuring, in charge of the sale of activities in asset management for third parties and the restructuring of asset management in the AIG group. He will also retain his current functions.
UCITS IV will be a ?dead directive? in Italy if the tax regime for investment funds is not reformed, says Fabio Galli, CEO of Assogestioni (the Italian association of management professionals), in an interview with Ignites Europe. Many foreign asset management firms which have created funds in Dublin or Luxembourg may consider repatriating them to Italy if the tax regime makes it possible.
Handelsblatt reports that Kevin Parker, head of the asset management unit at the Deutsche Bank group, has estimated that assets managed by the group declined by about 6% in 2008, to EUR500bn. He says this is due to falling markets related to the financial crisis. The Börsen-Zeitung, for its part, states that DB Advisors, the institutional management branch of Deutsche Bank, had assets under management as of the end of November of EUR165bn, which represents an increase of 6% since the end of June, despite the market turbulence.
Of the seven strategies put to the test two years ago in the ?talent hotel? created by Lupus alpha, three failed, two are still in a testing phase, and two succeeded, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. One of the successes is a commodities strategy combining options and direct investment. The other is a quantitative model which makes short-term predictions about the evolution of share prices. Currently, Lupus alpha is seeking new candidates to replace the managers whose formulas did not succeed. There are about 100 candidates for the three places.
Many banks are selling off their asset management activities to get hold of money and concentrate on their core professions, Handelsblatt reports. Independent managers with a healthy balance sheet such as BlackRock and Schroders, Aberdeen, Henderson, F&C and Invesco are potential buyers for these divisions, Kevin Pakenham, a partner at Jefferies Putnam Lovell in London, tells Handelsblatt. Legg Mason may also be a buyer, and Franklin Templeton has already announced that it is seeking opportunities for external growth.Benjamin Phillips, a partner at Casey, Quirk & Associates in New York, also cites private equity funds as potential buyers, or healthy banks such as JP Morgan US Bancorp, Mitsubishi, Sumitomo, and Deutsche Bank.
The private equity firm Investor AB, controlled by the Wallenberg family, announced on Tuesday that it is planning to reduce its dividends for 2008 to 4 Swedish kronor per share from 4.75 kronor, on consolidated net losses of SEK36.74bn, compared with SEK367m in 2007. As of 31 December, the net value of its assets added up to SEK115.34bn, compared with SEK155.2bn one year earlier. Net liquidity at the end of the year stood at SEK9.41bn, compared with a net debt of SEK3.58bn.
L'écart de taux a reflué pour les très courtes échéances. Pour les plus longues, les titres français semblent pâtir de perspectives budgétaires défavorables
Dans un entretien à Newsmanagers, Silvestre Tandeau de Marsac, avocat au barreau de Paris et président de la Commission services financiers de l"Union internationale des avocats, commente l"affaire du scandale Madoff.Quelles leçons peut-on tirer du scandale de la fraude Madoff ? Silvestre Tandeau de Marsac : Trois leçons peuvent être tirées de l"affaire Madoff. La première c"est qu"il n"y a pas de placement miracle. En matière financière, imaginer dégager 7-8 % par an quoi qu"il arrive est illusoire. Deuxièmement, ce sont les plus vieilles recettes de fraude qui fonctionnent le mieux. Dans ce cas présent, il s"agit en fait de la technique de la cavalerie. Troisièmement, ce qui semble avoir favorisé la fraude, c"est l"insuffisance de contrôle et une mauvaise régulation. Manifestement, la Securities and Exchange Commission (SEC) a effectué des contrôles, mais elle n"a rien détecté alors même que l"escroquerie était rudimentaire. D"autre part, Bernard Madoff semble avoir pu prospérer en profitant de lacunes en matière réglementaire, et notamment du fait qu"il n"est pas obligatoire aux Etats-Unis de séparer la fonction de gestion de celle de conservateur-dépositaire. C"est en revanche la clé de voûte de la gestion collective en France, mais aussi en Europe. C"est d"ailleurs ce qu"a rappelé récemment la CSSF, le régulateur luxembourgeois. Vers qui les victimes de Madoff peuvent-elles se retourner ?S. T. de M. : Il est très difficile de dégager les responsabilités dans cette affaire, mais aussi de savoir qui est victime, car vous avez toute une chaîne d"intervenants. Au sommet, Bernard Madoff, accusé de fraude. Plusieurs #class action# ont déjà été entamées aux Etats-Unis. Une procédure pénale suivra. Un investisseur français pourrait très bien se joindre aux #class actions# aux Etats-Unis, mais on sait que c"est un système coûteux et complexe, et au terme duquel il n"est pas garanti d"obtenir quoi que ce soit.Ensuite, les complices et les intermédiaires qui ont proposé les investissements dans des fonds Madoff, aux Etats-Unis et en Europe. Il va falloir déterminer la responsabilité de ces intermédiaires, leurs obligations, ce qu"ils savaient ou auraient du savoir? Enfin, les gestionnaires de fonds. La responsabilité de ces acteurs dépend de la configuration dans laquelle ils ont été amenés à investir dans les fonds. Il faut comprendre s"ils ont investi en toutes connaissances de cause ou pas? Et cela dépend également de l"environnement juridique de la société de gestion. Au total, il n"existe pas de recours miracle pour les victimes. La stratégie que semblent avoir choisi nombre d"entre elles est de s"en prendre aux dépositaires, car les responsabilités et les obligations du dépositaire sont claires et strictes. Et l"obligation de restituer les actifs n"est pas affectée par le fait de déléguer tout ou partie de cette fonction.Quid des auditeurs des fonds qui ont certifié les comptes. Comment se fait-il qu"ils n"aient rien vu ? Peut-on aussi reprocher à une société de gestion de n"avoir rien vu ? S. T. de M. : Il n"est pas sûr que le simple fait que les fonds aient une performance régulière aurait dû amener à ne pas investir. Quelles sont les autres difficultés de cette affaire ?S. T. de M. : A supposer qu"il y ait une faute établie, si on se place du côté du droit français, il faut un préjudice et un lien de causalité entre la faute et le préjudice. Le préjudice c"est la perte subie et le manque à gagner. La perte subie est facile à chiffrer. Mais c"est plus difficile pour le manque à gagner. Or, je n"ai pas le sentiment que les investisseurs floués se contentent de leur mise de départ ; ils voudront aussi les gains espérés. Mais comment allez-vous traiter les dividendes et intérêts perçus ou les plus-values encaissées si c"est une escroquerie ? Cette difficulté est d"ores et déjà évoquée aux Etats-Unis pour évaluer le préjudice. Il faut réfléchir à tous ces aspects de quelque côté que l"on soit : investisseur floué, gérant trompé ou dépositaire abusé.
ETF Securities (ETFS) a annoncé lundi que ses deux exchange traded commodities (ETC) sur l’or physique, l’ETFS Physical Gold (PHAU) et God bullion Securities (GBS) affichaient en fin d’année dernière un encours total de 4,8 milliards de dollars, soit 55 % ou 1,75 milliard de plus qu’un an aupravant, alors que l’ensemble des ETF accusait une baisse d’encours de 5 %. Les actifs sous gestion de PHAU ont gonflé de 1,2 milliard de dollars et ceux du GBS de 550 millions. Ces deux ETC sur l’or physique fiurent également parmi les trois premiers ETF/ETC négociés sur le London Stock Exchange, avec un volume de 14,5 milliards de dollars l’an dernier sur cinq places européennes en trois mùonnaies, et des échanges moyens de 58 millions de dollars par jour. En 2007, le volume de transactions était ressorti à 4,3 milliards de dollars.
Ann Steele, qui était head of European equity chez Pictet, a rejoint Threadneedle pour développer la gamme de produits actions européennes destinée aux investisseurs institutionnels.
Le groupe AWD qui appartient désormais à Swiss Life, prévoit une hausse de 5 à 8% de ses ventes en 2009, a indiqué son CEO, Marco Baus dans un entretien au Temps. Un développement rendu possible par l’augmentation des conseillers. Les synergies obtenues avec l’alliance de Swiss Life existent au niveau du holding, selon Marco Baur, par exemple dans le contrôle juridique. II y en a aussi dans l’achat de logiciels, mais pas dans l’informatique. Les plus grandes synergies se situent dans l’exploitation et le développement de produits et services, explique-t-il. Un potentiel apparaît aussi dans la distribution. Swiss Life est fort dans les retraites et AWD l'épargne prévoyance. La combinaison peut s’optimaliser. Des discussions sont en cours.
Selon Les Echos, la Securities and Exchange Commission (SEC) doit faire face depuis plusieurs mois à de nombreuses critiques, qui se sont multipliées depuis la fraude de Bernard Madoff. Malgré cela, l’ancien patron de la SEC David Ruder ne s’attend pas à des changements immédiats. «Mes sources m’indiquent que les grosses réformes n’interviendront pas avant la fin 2009", indique-t-il dans un entretien au quotidien.
L"AFTE persiste et signe. Dans sa dernière livraison de La lettre du trésorier (n° 254, janvier 2009), l"association rappelle qu"elle attend toujours la nouvelle classification des Sicav et FCP, pourtant en gestation depuis l"automne 2007. «Nous souhaitons voir l"émergence de fonds clairement identifiés au sein des gammes de sociétés de gestion : des fonds monétaires purs, très courts (avec valorisation linéaire pour les papiers inférieurs à trois mois) aux fonds monétaires à horizon plus long, de trois à plus de douze mois», indique l"AFTE. Les trésoriers appellent également de leurs v?ux «une meilleure vision des portefeuilles et des risques pris par les gérants, le bannissement des noms d"OPCVM qui peuvent induire en erreur» ou encore des prospectus plus concis et plus précis qui doivent «correspondre mieux à la réalité de l"objectif de gestion et à la nature des investissements potentiels des OPCVM». Et l"AFTE enfonce le clou en remarquant au passage que «les événements récents nous renforcent encore dans cette conviction».Le nouveau président de l"Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet, a au moins en partie répondu à cette interrogation tout récemment. Dans un entretien au quotidien La Tribune datée du 12 janvier, Jean-Pierre Jouyet indique que «la publication des nouvelles règles issues des réflexions du groupe de travail interviendra prochainement». Nouyelles règles qui de toute façon devraient faire l"objet d"une consultation de quelques semaines avant intégration définitive dans les textes.
Le ministre de l"économie, Christine Lagarde, a reçu hier le rapport commandé en juillet dernier à Bruno Deletré sur l"organisation et le fonctionnement de la supervision des activités financières en France, «avec comme objectifs l"efficacité et la compétitivité de notre système de supervision et de contrôle, son insertion dans l"organisation européenne et son adéquation aux impératifs de stabilité financière ainsi qu"aux évolutions réglementaires et de marché». Au total 37 propositions, dont 29 propositions d"amélioration «qui pourraient être mises en ?uvre sans apporter de bouleversement à l"architecture de notre système de supervision». Mais c"est à partir de la proposition 30 que le rapport, malgré les précautions d"usage, ouvre véritablement le débat. Tout en reconnaissant que les métiers de la banque et de l"assurance sont «largement distincts et le demeureront», que les risques qu"ils sont le plus souvent «de nature différente» et que par conséquent les méthodes de supervision employées «doivent et devront continuer de tenir de cette réalité», le rapport estime qu""il existe toutefois aux yeux de la mission un faisceau convaincant d"arguments qui plaident en faveur d"un rapprochement entre contrôle bancaire et contrôle d"assurance».La mission recommande donc «le rapprochement du contrôle des banques et des assurances au sein d"une même autorité, adossée à la Banque de France, disposant d"un secrétariat général regroupé». Cette nouvelle Autorité de Contrôle Prudentiel des banques, des assurances et des mutuelles (ACP) aurait pour mission de «veiller à la solidité et à la solvabilité des institutions financières dans tous les secteurs». L"Autorité des Marchés Financiers exercerait, au-delà de ses compétences actuelles en matière de surveillance des marchés financiers et de protection de l"épargne, «le contrôle des obligations professionnelles à l"égard de la clientèle des services financiers et, ceci, pour l"ensemble du secteur financier».Si les propositions relatives au rapprochement des contrôles bancaires et d"assurance sont retenues, «il apparaît à cet égard crucial d"opérer très rapidement les choix de personnes et le regroupement des équipes sur un seul site géographique». Si par ailleurs, l"architecture de supervision par objectifs, qui pourrait s"inspirer des réformes menées à l"étranger, notamment aux Pays-Bas, était suivie, le rapport estime très souhaitable «une approche coordonnée avec plusieurs Etats membres de l"Union européenne susceptibles de modifier leur propre organisation dans une direction similaire. En l"occurrence, l"Espagne et ensuite l"Italie, «mais il serait souhaitable de faire un tour d"horizon large».Le coût d"une telle réforme ? A l"évidence, le rapprochement entre le contrôle prudentiel de la banque et de l"assurance devrait permettre de générer des synergies de coûts. En revanche, l"extension des compétences de l"AMF au contrôle du respect des obligations professionnelles à l"égard de la clientèle pour l"ensemble des services financiers devrait se traduire par «un augmentation des coûts de supervision» puisqu"il s"agit d"une mission aujourd"hui «très imparfaitement remplie». On pourrait donc imaginer un objectif de stabilité du coût global du dispositif, à régulation et ambition en matière de supervision inchangées, les synergies du côté prudentiel étant réinvesties dans la supervision des obligations professionnelles à l"égard de la clientèle. Compte tenu cependant du niveau assez faible des coûts de supervision en France par rapport à ceux de nos principaux partenaires européens, une «augmentation mesurée» des coûts pourrait être envisagée afin d"améliorer le dispositif de supervision.
Frank Scheunert, directeur général du gestionnaire néerlandais de hedge funds Exchange Investors, a indiqué dans un entretien au Handelsblatt qu’il espère réunir rapidement les 5 % du capital pour obtenir la convocation d’une assemblée générale chez Continental et faire limoger tous les dirigeants de la société. Pour l’instant, Exchange Investors, qui opère à partir de Dubai, détient encore moins de 3 % de Conti. Mais son initiative pourrait rendre service à Schaeffler qui ne veut apparemment pas se contenter de quatre sièges d’administrateur, comme convenu, mais remplacer tous les représentants du capital au conseil de surveillance.
Selon un sondage réalisé par NFO Infrastest pour le compte du Deutsches Aktieninstitut (DAI) auprès de 30.000 personnes de plus de 14 ans, le nombre d’Allemands possédant des parts de fonds d’investissement a chuté au second semestre 2008 à 6,6 millions contre 7,66 millions au premier et environ 7,95 millions pour 2007 comme pour 2006. En ce qui concerne les investisseurs en fonds qui détiennent uniquement des parts de fonds d’actions, leur nombre est revenu à 3,2 millions en juillet-décembre contre 3,68 millions au premier semestre et en moyenne 4,51 millions pour 2007.
L"Etat fédéral, qui a déjà accordé 30 milliards d"euros à Hypo Real Estate (HRE) renonce pour l’instant à l"acquisition de 25 % du capital de la banque avec laquelle il était en discussions et veut d"abord clarifier sa politique face à la situation, rapporte la Börsen-Zeitung, selon Die Welt. La banque en difficultés pourrait néanmoins recevoir 10 milliards d"euros supplémentaires de l"Etat.
Lundi, le conseil de surveillance de la Dresdner Bank a approuvé la nomination de Martin Blessing, président du directoire de la Commerzbank, comme président du directoire. Il a aussi nommé Markus Beumer et Achim Kassow membres du directoire, responsables respectivement de la clientèle d’entreprise et de la clientèle de particulier. Les trois hommes conserveront ces fonctions parallèlement à celles, équivalentes, qu’ils exercent au sein de la Commerzbank. Leur nouveau mandat s’achèvera lorsque l’absorption de Dresdner Bank par la Commerzbank sera effective, au printemps de cette année.
La gamme d’ETF à effet de levier et baissiers (inverse) de Direxion Funds connaît un grand succès, note The Wall Street Journal. Le Large Cap Bull 3X Shares, qui vise à générer trois fois la performance quotidienne de l’indice Russell 1000, affiche ainsi 237 millions de dollars d’encours et un volume de transaction journalier moyen de 8,2 millions de titres.Les fonds Direxion concurrencent ceux de ProFunds Group, les ProShares, qui visent une performance double de celle de l’indice et qui ont collecté plus de 20 milliards de dollars depuis leur lancement en 2006. Leur ratio de frais (TER) est cependant élevé pour des ETF, avec 0,95 %. Direxion pratique à peu près le même tarif.
Selon The Wall Street Journal, un sondage récent a montré sur 50 % des présidents d’Universités ou de #colleges# gèlent ou prévoient de geler les recrutements. Près de 7 % ont admis avoir vendu des actifs dans un marché baissier et neuf autres pour cent reconnaissent avoir été obligés d’emprunter de l’argent à des taux #punitifs#. Cela tient à ce que, souvent, ces gestionnaires réputés très intelligents ont voulu faire du rendement supplémentaire et ont abandonné la sacro-sainte règle du 60 % actions/40 % obligations pour investir dans des fonds alternatifs peu liquides avec de longues périodes de lock-up. A titre d’exemple, le journal cite #l’endowment# de 7 milliards de dollars de l’Université de Columbia qui, à fin juin, était investi à 41 % en hedge funds, à 40 % en private equity, à 4 % en actions américaines, à 4 % en cash et seulement à 1 % en obligations.
Selon La Tribune, alors que l"Euribor 3 mois est revenu à 2,41%, soit 3 point de chute depuis les 5,39% atteint lors de la chute de Lehman, « les institutions financières utilisent toujours massivement la liquidité mise à leur disposition par la Banque centrale européenne » et elles ont tendance à thésauriser. Mais, à partir de mercredi, les banques auront accès à la facilité de prêt marginal non plus à 2,5 % mais à 3 %, ce qui permettra de se faire une idée de leur volonté à se prêter des fonds, annonce le quotidien financier.
Interrogé par le Financial Times Fund Management, David Butler, partenaire de Kinetic Partners, un consultant en hedge funds basé à Londres, affirme que 30 nouveaux gestionnaires sont en train de se lancer actuellement, «ce qui est davantage que ces 12 dernières années». Il ajoute que des traders quittent les gros hedge funds et des banques d"investissement pour créer des fonds acheteurs/vendeurs sur les actions, distressed crédit et macro.
Selon La Tribune, l’agence de notation a dégradé la dette souveraine de long terme de la péninsule ibérique de AAA à AA+. « (?) il s’agit là d’un coup rude pour Madrid, qui a vu l'écart de rendement affectant les emprunts d'État espagnol et allemand grimper de 29 points de base depuis le 1er janvier, à 115 pb (?) », observe le quotidien en soulignant qu"un risque de contagion est possible à d"autres pays européens.
Les investisseurs de Madoff doivent faire cause commune s"ils veulent récupérer leur argent, estiment les avocats du Luxembourg interrogés par Ignites Europe. La multiplication des actions en justice isolées contre UBS, notamment en France, est considérée comme une nuisance par certains avocats, qui pensent que cela pourrait en fait aider la banque à retarder les procédures au Luxembourg.
Selon La Tribune, citant la Cnuced, du fait de la crise économique, en 2008, les flux mondiaux d’investissements étrangers directs ont baissé de 21% à 1.400 milliards de dollars en 2008. Cette tendance à la baisse devrait se poursuivre en 2009, avertit le quotidien économique.
The Wall Street Journal rapporte qu’Arthur G. Nadel, qui dirigeait le gestionnaire alternatif Scoop Management Inc de Saratosa en Floride, n’a toujours pas refait surface. Il avait été déclaré disparu par sa famille mercredi. Son fonds aurait eu un encours de 350 millions de dollars.
Selon le Financial Times, Bank of America devrait licencier plusieurs milliers de salariés de ses activités de marchés de capitaux. Cette information intervient après l"acquisition il y a trois semaines de Merrill Lynch par BofA. Cette mesure devrait toucher environ 4.000 personnes, principalement à New York. Compte tenu de la puissance historique de Merrill dans les marchés de capitaux, nombre de salariés de BofA se doutent que leurs emplois sont sur la sellette. Mais la publication par Merrill de 21,5 milliards de pertes opérationnelles la semaine dernière a fait naître des interrogations sur les compétences de ses équipes.
Si State Street devrait annoncer ce mardi un bénéfice autour d"1 dollar par action au titre du quatrième trimestre 2008, contre 57 cents au début de l"année dernière, les ennuis ne vont pas tarder à arriver, prévoit le Wall Street Journal. En effet, alors que le gestionnaire avait relativement bien résisté à la crise financière jusqu"ici, State Street commence à souffrir sur ses activités clés. Par exemple, dans sa déclaration à la SEC vendredi, State Street évoque la perte de valeur de ses investissements conservateurs comme le monétaire, précise le quotidien. La société de gestion parle également de la présence de 5,5 milliards de dollars de moins-values latentes au sein de son portefeuille d"investissements, et de 3,6 milliards de dollars sur d"autres véhicules, qui émettent des créances de trésorerie à court terme (Asset- Backed Commercial Paper).