Infobolsa, contrôlée à 50/50 par Bolsas y Mercados Españoles (BME) et la Deutsche Börse, a passé un accord avec l’espagnol VDOS Stochastics pour la diffusion sur ses terminaux en Espagne et à l'étranger de toute l’information sur les fonds d’investissement, Sicav, sociétés des gestion étrangères et plans d'épargne retraite que produit ce dernier. Cinco Días précise qu’Infobolsa et VDOS lanceront des actions commerciales communes auprès des professionnels de la gestion pour distribuer des services et des outils d’analyse des fonds d’investissement.
Selon La Tribune, citant un rapport de la BRI, les pays émergents ont assez bien passé le cap de la crise financière mais ils n’ont pas été épargnés, ce qui met à mal la théorie du découplage. Depuis, ces pays souffrent de l’aversion au risque des investisseurs. #Sur le marché des dérivés de crédit (CDS ou «credit default swaps»), le coût de la protection contre le risque de défaut de la plupart des pays émergents ne cesse de grimper», indique le quotidien en précisant que le CDS indonésien est, par exemple, passé de 640 à 665 points de base entre vendredi et lundi.
Selon l’Agefi, l'écart de rendement entre les obligations financières et non-financières continue à se creuser et il atteint actuellement 225 pb, soit un niveau supérieur à celui affiché après la faillite de Lehman Brothers.
Selon l’Agefi, alors que KKR Private Equity Investors vient de déprécier de 47,5% la valeur de ses investissements, les fonds de private equity sont délaissés par les investisseurs. Et leurs comptes continuent à se dégrader : les provisions ont fait plonger le résultat avant impôt de Candover de 75%, à 5,2 millions de livres sterling et la branche corporate private equity de Blackstone Group a enregistré des revenus négatifs de 193 millions de dollars au T 4 2008. Enfin, RBS, a annoncé son intention de cesser son activité de prêts à effet de levier, précise le quotidien numérique.
Les investisseurs américains vont subir la pire année en termes de baisses de dividendes depuis 1938, selon les prévisions de Standard & Poor’s citées par le Financial Times. Les grandes entreprises de par le monde réduisent les distributions de bénéfices aux actionnaires. Les dernières en date à l’avoir fait sont HSBC, PNC Financial et International Paper.
Avec effet au 1er mars, Paul Beck a pris la direction du bureau de représentation de la Deutsche Börse à Paris en remplacement de Laurent Ortiz, qui a été nommé au 1er janvier membre du comité de direction d’Eurex Bonds GmbH et d’Eurex Repo GmbH. Paul Back était en dernier lieu associé et head of European opérations du cabinet de recrutement Capstone Group à Londres, mais il avait déjà travaillé pour le groupe Deutsche Börse à Francfort, Chicago et Londres.Le bureau de Paris assure le suivi des clients d’Eurex et de Xetra en France (respectivement 26 et 12), en Belgique (3 et 3) et le Luxembourg (1 et 2).
Le gouvernement Obama a renoncé à son idée de #bad bank# parce qu’il aurait été seul à acheter les actifs toxiques, et à les surpayer avec l’argent des contribuables, rapporte The Wall Street Journal. Dès lors, selon les proches du dossier, Washington envisage désormais une sorte de partenariat public/privé avec la création de plusieurs fonds confiés à des gestionnaires privés qui accepteraient d’investir eux-mêmes dans ces fonds, lesquels seraient alimentés à la fois par une partie des 700 milliards de dollars du plan de sauvetage, par la Fed et par l'émission de titres garantis par le gouvernement. D’autres investisseurs, tels que des fonds de pension, pourraient également participer aux fonds. Et le gouvernement s’efforcerait d’encourager les souscriptions en minimisant le risque pour les investisseurs particuliers.
HSBC Finance Corporation, la division de HSBC spécialisée dans les prêts à la consommation, va nécessiter de nouvelles injections de capitaux pour plusieurs années, a reconnu la banque lundi, après avoir révélé que cette entité avait détruit environ 10 milliards de dollars de valeur actionnariale depuis son acquisition il y a six ans, rapporte le Financial Times. HSBC a indiqué qu’elle cesserait d’octroyer des prêts via HSBC Finance Corporation et fermerait 800 agences US.
Ralph Janvey, le mandataire en charge des actifs de Sir Allen Stanford, a déclaré lundi qu’il ne récupérerait probablement que quelques centaines de millions de dollars pour les investisseurs, au lieu des milliards qu’il comptait originalement retrouver, compte tenu des conditions «affreuses» de l’empire financier de l’homme d’affaires texan, rapporte le Financial Times. Cela intervient alors qu’un juge fédéral a prolongé de 10 jours le gel des comptes des investisseurs de Stanford.
Pour Antoine Billot, professeur de sciences économiques à l’Université de Paris II et membre honoraire de l’Institut Universitaire de France, la crise va favoriser le renouveau du chartisme même si cette discipline doit encore trouver son langage théorique.Comme Antoine Billot, Thami Kabbaj, thésard et auteur d’un livre sur la psychologie des traders (Editions Eyrolles), considère que la revanche du chartisme passe aussi par la reconnaissance du monde académique. - Newsmanagers.com : Pourquoi le chartisme est-il tant décrié ? Antoine Billot/Thami Kabbaj : Le chartisme ? l"analyse technique financière popularisée en Occident par Charles Dow, le créateur du Wall Street Journal ? a fait l"objet d"une véritable campagne de démolition systématique à partir des années 60. Au mieux l"assimilait-on alors à une approche financière de la voyance (une boule de cristal en guise de modèle), au pire à une conception nocive autant qu"archaïque des marchés financiers ; on traitait les chartistes de noise traders et ? défaut suprême ? on considérait l"analyse technique comme moins noble que l"analyse fondamentale en ceci que, d"essence empirique, elle n"était pas parée des atours rassurants et abscons de la science. C"est ainsi que, malgré sa relative jeunesse, l"analyse fondamentale a très vite réussi à s"imposer auprès du monde académique puis, par contagion, à convertir ceux des jeunes traders qui, de par leur formation, étaient a priori plus sensibles au charme élitiste d"une équation mathématique qu"à celui, apparemment plébéien, d"une analyse empirico-statistique. - Le chartisme a-t-il, malgré tout, conservé sa place dans l’univers de la gestion d’actifs ? AB/TK : Au terme de cette campagne de dénigrement, force est de constater que l"aura du chartisme n"a pas diminué auprès du grand public ni d"ailleurs auprès des professionnels les plus méfiants, c"est-à-dire les plus roués aux caprices des marchés. Bien au contraire. Ainsi, des gérants aussi renommés que Steve Alan Cohen, Bruce Kovner ou Paul Tudor Jones, qui opèrent sur les marchés depuis plusieurs décennies et affichent régulièrement des performances très élevées, restent des partisans affichés de l"analyse technique. - Pourquoi le chartisme conserve-t-il cette «popularité " ? AB/ TK : Les raisons de la résistance du chartisme sont multiples. D"abord, l"analyse fondamentale est comme un «torchon sur un télescope» quand il s"agit de prévoir une crise majeure (bulle spéculative, krach?) : en mars 2000, 99% des analystes de Wall Street étaient résolument acheteurs ; plus récemment encore, en dehors de quelques très rares exceptions comme Nouriel Roubini, aucun fondamentaliste «intégriste» ne parvenait à anticiper les conséquences de la crise des subprimes. Ensuite, les scandales qui ont émaillé la vie financière de ces dernières années (Enron, Parmalat, WorldCom, EADS, etc.) démontrent à l"évidence l"effet éminemment pervers des asymétries informationnelles que les fondamentalistes nient par aveuglement théorique ou par idéologie. Enfin, certains économistes comme Cheol-Ho Park ou Scott H. Irwin font état de ce que sur 92 analyses récentes fondées sur l"analyse technique, 58 publient des résultats positifs et seulement 24 études des résultats négatifs. De même, de nombreux sondages réalisés auprès des professionnels démontrent que pour une grande majorité d"opérateurs l"analyse technique s"affirme comme la méthode la plus efficace afin d"anticiper les cours boursiers à court terme autant qu"à moyen terme. En outre, dès 1983, des économistes comme Meese et Rogoff révélaient que les modèles macroéconomiques classiques prévoyaient moins bien l"évolution des taux de change malgré la sophistication des techniques statistiques employées que les modèles naïfs fondés sur de simples moyennes mobiles. - Pourquoi le succès du chartisme est-il, malgré tout, limité ? AB/TK : Malgré son succès avéré donc auprès des opérateurs financiers, le chartisme n"a pas encore réussi à acquérir de véritable légitimité au-delà d"un certain cercle. C"est que la revanche du chartisme ne peut passer que par la reconnaissance du monde académique. Et les nombreux éléments empiriques et théoriques cités plus haut ne parviennent pas pour l"instant à le convaincre tout à fait ? en raison sans doute d"une méconnaissance de cette approche plutôt que d"une réticence argumentée à son endroit. Même si, ces dernières années, plusieurs recherches ont été menées qui prouvent la réelle efficacité de l"analyse technique ? Carol Osler, économiste à la réserve fédérale américaine, ou Andrew Lo, responsable du département ingénierie financière du MIT, ont ainsi montré (séparément) qu"il était possible d"anticiper correctement les mouvements à court terme grâce à l"analyse technique ? le chartisme doit encore inventer son langage théorique, celui avec lequel il s"adressera au monde académique pour le convaincre. - Comment améliorer la scienticité du chartisme ? AB/TK : Plusieurs pistes sont actuellement suivies par les théoriciens qui défrichent le sujet. D"abord, l"analyse technique a depuis longtemps pris la mesure de l"importance de la psychologie dans la détermination des cours boursiers et cela, bien avant les travaux effectués par les comportementalistes ? lesquels insistent désormais sur l"importance des biais psychologiques dans l"explication des anomalies boursières sans toutefois en tirer de conclusions particulières. L"analyse technique, qui repose avant tout sur l"existence de comportements récurrents chez les opérateurs, produit déjà, quant à elle, des figures chartistes, c"est-à-dire en réalité des modèles graphiques aptes à décrire certaines des nuances les plus fines de la psychologie des intervenants. - Y-a-t-il d’autres pistes ? AB/TK Ensuite, une deuxième piste semble particulièrement prometteuse : celle reposant sur la Case Based Decision Theory. Selon cette théorie récente, la prise de décision en situation d"incertitude est essentiellement fondée sur l"expérience accumulée au sein de la mémoire des décisions passées. Et contrairement à l"analyse fondamentale qui est «rule-based» plutôt que «case-based», l"analyse technique requiert précisément, afin de prédire l"avenir, de repérer les récurrences dans la séquence des données passées.
Selon L"Agefi suisse, les vingt valeurs de l"indice phare de la Bourse de Zurich devraient verser moins de 68 francs aux investisseurs, soit 23% de moins que lors de l"exercice précédent. Mais cette chute de 23% des dividendes en 2008 est moindre que l"effondrement de 35% de l"indice SMI sur la même durée.
Selon La Tribune, La stabilisation du rouble et la légère reprise du pétrole ont permis à la Bourse moscovite Micex (cotée en rouble) de reprendre de l’allant en février, RTS de Moscou (cotée en dollars) dégageant, elle, un «petit» 1,8 % de progression, toujours pour février. «Aussi longtemps que le baril reste au-dessus des 40 dollars et que la Banque centrale russe maintient un strict contrôle administratif sur sa devise, les marchés russes devraient continuer à bien se porter (?)», explique notamment Chris Weafer, stratège chez UralSib à Moscou, dans les colonnes du quotidien.
Sir Philipe Hampton, le président de Royal Bank of Scotland, banque détenue en majorité par les contribuables britanniques, s’est vu accorder des stock-options pour 1,5 million de livres, en plus d’un salaire de 750.000 livres, rapporte le Financial Times.
La livre sterling a souffert du prix de l’immobilier au Royaume-Uni, qui a reculé de 10 % en un an. La nouvelle a pénalisé la monnaie britannique, qui a décroché de 2,14 % à 1,4040 dollar.
En partenariat avec l’agence EIRIS, le Sustainable Investment Research Analyst Network (SIRAN) a étudié les pratiques en matière environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) de 40 grandes entreprises de dix pays émergents (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Corée du Sud, Inde, Indonésie, Israël, Malaisie, Mexique et Russie). Le rapport montre pour l’essentiel que la plupart des entreprises analysées ont déjà pris des mesures pour traiter au moins quelques-uns des problèmes ESG. Les sociétés sud-africaines et brésiliennes sont globalement les mieux classées, ce qui pourrait s’expliquer par le fait que leurs Bourses locales ont lancé chacune un indice d’investissement responsable. En revanche, 93 % des firmes de l'échantillon ont obtenu une note insuffisante dans le domaine des droits de l’homme.
Comme le souligne La Tribune, la plupart des places financières mondiales ont décroché hier, assaillies par le doute que les difficultés d’AIG font peser sur la sphère financière. A Wall Street le Dow Jones a basculé lundi sous le seuil psychologique des 7.000 points tandis que le CAC 40 revenait à 2600 points après une chute de ? 4,4%.En France, le recul du PIB désormais attendu à - 1,5 % par Bercy pour 2009, ne rétablira pas la confiance.
Du fait de la baisse de la volatilité, le MEFF a réduit de 23 % les garanties pour les contrats à terme sur l’Ibex, qui sont passées depuis jeudi à 10.000 euros (et à 1.000 euros pour le mini-Ibex), rapporte Cinco Días.
Selon L"Echo, la société de Bourse Petercam a réalisé en 2008 un bénéfice consolidé estimé à 32 millions d’euros, en baisse de 65% par rapport à l’année record 2007. Dans la division gestion de fonds et banque privée, l’activité la plus importante de Petercam, les fonds en gestion ont subi l’impact de la baisse des marchés obligataires et d’actions. En 2008, la division banque privée a toutefois pu bénéficier d’apports nets de fonds en gestion. Fin 2008, Petercam gérait environ 14 milliards d’euros d’actifs pour sa clientèle institutionnelle et privée. A noter par ailleurs que Geert Noels, chief economist de Petercam depuis 15 ans et associé depuis 2003, abandonnera, en accord avec le groupe, ses fonctions d’administrateur délégué de Petercam à l’assemblée générale de fin mai 2009. Il continuera cependant à assister Petercam comme conseiller indépendant.
Pour février, les remboursements nets subis par les fonds de valeurs mobilières ont baissé à 1,13 milliard, le niveau le plus bas depuis août 2007. L’hémorragie dure sans interruption depuis mai 2007. Cinco Días fait remarquer que la baisse du nombre de comptes s’est ralentie à 57.254 en février contre 100.000 en janvier. Mais c’est aussi la première fois depuis 1997 que ce total tombe en-dessous des 6 millions (5.999.698).
D’après le Sustainable Business Institute, l’encours des fonds de développement durable dans l’espace germanophone (Allemagne, Autriche, Suisse) s’est contracté en 2008 de 38 % à 21 milliards d’euros, essentiellement à cause de la baisse des marchés d’actions, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le nombre de fonds s’est en revanche accru à 274 fin décembre contre 181 douze mois plus tôt.
Les actions préférentielles de Fresenius et ordinaires d’Hannover Rückversicherung (Hanovre Ré) feront leur entrée dans le Dax à compter du 23 mars en remplacement des actions Deutsche Postbank, qui sont reléguées dans le MDax et de celles d’Infineon, qui rejoignent le TecDax, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung sur la base des statistiques boursières du 27 février. En décembre, Continental et HypoReal Estate avaient dû laisser place à Salzgitter et Beiersdorf, et en septembre TUI a été remplacé par K+S. Jamais on n’avait enregistré un nombre aussi élevé de changements depuis le lancement du Dax voici un peu plus de 20 ans.
Erste Group est la première banque autrichienne à profiter de l’aide de l’Etat. Elle renforcera ses fonds propres de 1,89 milliard d’euros au maximum, moyennant un intérêt de 8 %, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Au T4, les amortissements de survaleurs ont provoqué une perte de 603,4 millions d’euros. Le dividende sera réduit à 65 cents contre 75 cents.
Selon le Wall Street Journal, Royal Bank of Scotland est en négociations pour vendre ses actifs retail et commerciaux en Asie à Australia & New Zealand Banking Group pour environ 1 milliard de livres. Ces activités, situées en Inde, à Taiwan ou encore en Indonésie, font partie des actifs asiatiques acquis par RBS lors du rachat d’une partie d’ABN Amro.
L’agence Standard & Poor’s (S&P) a abaissé à négative contre stable la perspective attachée aux notes des constructeurs automobiles Daimler et BMW, indique la Börsen-Zeitung.
Avec des marchés financiers en désarroi et la fraude Madoff, les hedge funds américains ont encore été confrontés à des demandes de remboursements importantes durant les premières semaines de 2009, rapporte The Wall Street Journal. Morgan Stanley estime par exemple que les rachats pour Och-Ziff pourraient atteindre 2,1 milliards de dollars au premier semestre après 5,4 milliards en 2008 (à fin décembre, ses actifs sous gestion se situaient à 22,1 milliards de dollars). Selon les proches du dossier, D.E. Shaw aurait enregistré des demandes de remboursement supérieures pour le trimestre au 31 mars à celles de la fin de l’an dernier. Ses encours ont baissé de 9 milliards de dollars au second semestre 2008 pour terminer à 30 milliards de dollars.
Le tribunal de Dallas tiendra audience ce lundi sur l’affaire Stanford, indique The Wall Street Journal. Dimanche, la SEC et l’administrateur judiciaire Ralph Janvey ont conclu un accord sur la prorogation du gel des actifs de R. Allen Stanford et de ses principales sociétés, mesure qui avait été décidée initialement par un tribunal à la mi-février. Jusqu'à présent, Ralph Janvey a localisé 90 millions de dollars et la CIO du groupe, Laura Pendergest-Holt, a donné ordre de transférer à l’administrateur judiciaire 160 millions de dollars.
Une étude de la Banque des règlements internationaux (BRI) relative à la crise du marché monétaire souligne notamment l'état de dépendance des banques européennes aux fonds monétaires en dollars avant l’aggravation de la crise, rapporte La Tribune. " Mi-2008, un huitième du financement en dollars de ces banques dépendait de ces fonds (ce qui représente environ 1.000 milliards de dollars)» et cette tendance s’est accentuée en 2008 avec la recherche d’actifs moins risqués, complète le quotidien.
Faute de plan de relance coordonné pour venir en aide à l’Europe de l’est, la monnaie unique est revenue à USD 1,2587 lundi matin contre USD 1,2671 avant le week-end.
D’après l’association Inverco des sociétés de gestion, les actifs gérés dans les fonds de valeurs mobilières commercialisés en Espagne sont ressortis fin février à 163,44 milliards d’euros, ce qui représente une diminution de 1,2 % ou de 1,95 milliard par rapport au niveau enregistré un mois plus tôt. Les remboursements nets se sont montés à 1,13 milliard d’euros contre 1,81 milliard en janvier. C’est le montant de sorties nettes le plus faible depuis août 2007.BBVA Asset Management a supporté en février des sorties nettes de 50,3 millions d’euros tandis que Santander Gestión des Activos accusait une hémorragie de 535,9 millions d’euros. Ces deux maisons affichent respectivement fin février des encours de 32,82 milliards et de 31,55 milliards. Pour janvier-février, les actifs sous gestion ont pour leur part baissé de 0,6 % ou 199 millions pour le BBVA et de 2,4 % ou 761,4 millions chez le Santander.Parmi les dix premières maisons par le volume des actifs, seule Invercaixa Gestión a enregistré des souscriptions nettes en février, avec 246,3 millions d’euros ; son encours de 11,58 milliards d’euros la place en troisième position dans le secteur.