La Financial Services Authority (FSA) a annoncé mardi qu’elle avant au 1er juin l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation sur la déclaration des CFD qui était initialement prévue pour le 1er septembre. Les CFD et les instruments financiers similaires concernant une même société devront être déclarés comme les actions et seront pris en compte pour le franchissement du seuil des 3 %. Cela devrait garantir qu’ils ne seront pas utilisés subrepticement pour influencer la gouvernance ou pour gonfler des participations dans les entreprises.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Cédric Tille, professeur en macroéconomie à l"Institut de hautes études internationales et du développement, estime que «la Suisse doit faire des concessions. La distinction entre évasion et fraude fiscale est difficile à justifier auprès de nos partenaires». Un seul point ne semble pas négociable: la protection des noms des clients, qui fait la réputation de la place financière. Pour le reste, la Suisse pourrait reverser plus d"argent aux Etats-Unis et à l"Union européenne. A l"heure actuelle, les banques cèdent 25% du rendement sur le capital aux autorités fiscales étrangères. «Une option de négociation serait d"étendre cette contribution, par exemple en imposant la fortune», propose Cédric Tille. Mais de telles concessions devront s"accompagner de contreparties. «Il faut maintenant chercher un accord global avec l"Union européenne et les Etats-Unis qui redéfinisse les règles du jeu», selon Cédric Tille.
La Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier (CSSF) a décidé, le 27 février dernier, de retirer la Sicav Luxembourg Investment Fund, exposée à Bernard Madoff, de la liste officielle des organismes de placement collectif, et de demander sa liquidation judiciaire. Cela s’inscrit «dans le cadre de l"établissement des responsabilités des différents intervenants en relation avec Luxembourg Investment Fund et sa banque dépositaire UBS (Luxembourg) S.A. et afin de sauvegarder au mieux les droits des investisseurs», précise le communiqué.
L’International Corporate Governance Network (ICGN), qui est composé d’investisseurs institutionnels pesant 9,5 billions de dollars, a publié selon Professional Pensions un appel aux actionnaires pour qu’ils s’assurent que les entreprises dans lesquelles ils investissent ont effectivement mis en place les mesures préventives et répressives pour combattre la corruption. Dans ce document, assorti d’une check-list, l’ICGN recommande aussi aux investisseurs de s’assurer qu’ils ont eux-mêmes mis en place dans leur propre organisation les mesures de contrôle correspondantes.
Selon Le Temps, l"île de Man a signé, lundi à Berlin, un accord bilatéral «pour l"échange de renseignement à des fins fiscales». L"accord confirme l"engagement des deux parties à parvenir à une concurrence fiscale loyale et à appliquer les principes de transparence et d"échange d"information de l"OCDE, selon le ministère allemand des finances. Il s"agit ainsi de permettre aux autorités des deux signataires «l"accès aux informations pertinentes, y compris bancaires, même lorsque aucune procédure pénale n"est engagée».
Selon L"Agefi suisse, l"Autriche, le Luxembourg et la Suisse sont discrètement alliés face aux pressions croissantes de la Commission européenne, mais les petits paradis fiscaux font bande à part et se désolidarisent de la Suisse. Le quotidien cite Robert Kirkby, directeur de Jersey Finance, qui estime que «le secret bancaire helvétique va trop loin et nous lui préférons la confidentialité». En clair, Jersey est prêt à divulguer des détails sur les actifs de certains clients, pour une période et une taxe donnée, à condition que l"autorité fiscale étrangère puisse motiver sa demande par des éléments prouvant une fraude. «C"est une manière raisonnable d"échanger de l"information», selon Robert Kirkby.
Tilney Investment Management a annoncé lundi qu’elle change sa marque commerciale Tilney Private Wealth Management en Deutsche Bank Private Wealth Management (PWM). David Campbell, l’ancien CEO de Tilney devient global head of global investment solutions chez Deutsche Bank PWM. Il précise que le changement de nom est destiné à rassurer les clients existants et à en attirer de nouveaux. Le groupe Deutsche Bank a acheté Tilney en décembre 2007. La société Tilney Investment Management continue d’exister juridiquement.
Terra Firma, la société de private equity de Guy Hands, a déprécié la moitié de son investissement de 2,6 milliards d’euros dans EMI, rapporte le Financial Times.
Le géant britannique de la banque a annoncé hier une chute de 70% de ses résultats nets en 2008 à 5,7 milliards de dollars, et la suppression de 6.100 suppressions emplois aux Etats-Unis.L’enseigne a également indiqué qu’elle va lancer augmentation de capital de 17,7 milliards de dollars (14,05 milliards d’euros) en faisant appel à des investisseurs privés et non à des fonds publics comme RBS ou la Lloyds Les dividendes sont revus à la baisse à 0,64 dollar (0,51 euro) par titre, soit 29% de moins qu’en 2007 et aucun bonus ne sera servi aux cadres dirigeants de la banque britannique, PDG compris.
Dans une nouvelle version de sa plainte contre le milliardaire texan sir Allen Stanford, la SEC qualifie la fraude de «gigantesque schéma Ponzi», rapporte Les Echos, qui rappelle que ce type de fraude consiste à rémunérer les investisseurs de départ avec l’argent des derniers entrants. L’enquête de l’autorité américaine implique Allen Stanford et son directeur financier, James M. Davis. Les deux hommes auraient détourné des milliards de dollars et falsifié les comptes de Stanford International Bank (SIB), indique le quotidien.
Pour le quatrième trimestre, le fonds coté KKR Financial Holdings a accusé une perte de 1,2 milliard de dollars ou de 7,85 dollars par action contre un bénéfice net de 59,9 millions ou 52 cents par action en octobre-décembre 2007. Pour l’ensemble de l’an dernier, la perte se situe à 1,1 milliard de dollars ou 7,68 dollars par action, contre un bénéfice net de 100,2 millions ou 1,11 dollar par action.Le fonds passera son dividende au titre du quatrième trimestre 2008 et compte ne pas verser de dividende en numéraire en 2009. Les dirigeants estiment toutefois que le fonds dispose de suffisamment de liquidités ou d’un accès à des liquidités pour faire face à ses obligations financières pour les douze prochains mois au moins.
Selon la Tribune, l’organisme de refinancement hypothécaire a confirmé lundi qu’il va demander de 30 à 35 milliards de dollars supplémentaires au trésor US. # Placé sous la tutelle de l’Etat en septembre, Freddie Mac avait indiqué dès janvier qu’il s’apprêtait à réclamer cette somme au Trésor, afin de revenir à une situation nette positive (?)#, rappelle le quotidien. Par ailleurs, David Moffett, le patron de Freddie Mac a fait savoiir qu’il laissera son poste de directeur général vacant le 13 mars prochain. On ne sait pas encore qui le remplacera.
Le capital-investisseur J.C. Flowers a annoncé la démission au 31 mars de Renate Krümmer, qui dirigeait ses activités en Allemagne depuis début 2007 et qui a été l’origine des investissements malheureux dans Hypo Real Estate (HRE) ainsi que dans HSH Nordbank, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Selon Mercer, les plans d'épargne retraite espagnols ont accusé en moyenne une perte de 2,3 % en février, ce qui porte leur recul depuis le début de l’année à 4,1 %, indique Expansión. Le plus mauvais résultat a été accusé par ceux spécialistes des actions euro, qui ont perdu 11,7 % en février et 19,1 % sur les deux premiers mois de 2009. Sur un an, ils affichent une perte de 34 %.
SEI a annoncé lundi le lancement d’une nouvelle gamme de services destinés aux gestionnaires de fortune au Royaume-Uni et disponibles sur sa plate-forme Global Wealth Platform lancée il y a deux ans. Ils doivent permettre aux clients de gérer plus efficacement les comptes de leur clientèle et offrent des caractéristiques de conformité correspondant à l'évolution de l’environnement réglementaire. Les gestionnaires de fortune pourront aussi effectuer des transactions groupées couvrant l’ensemble de leur clientèle et établir des rapports à la clientèle groupés par familles ou par types de clients. Les nouveaux services permettront également de fournir aux gestionnaires de fortune des options en matière de configuration du risque et d’améliorer la conformité pré- et post-marché (pre- and post-trade) pour les investissements.
#Pour satisfaire une forte demande de la part des investisseurs#, Barclays Global Investors (BGI) a décidé de lancer d’ici à la fin du mois cinq ETF obligataires physiques (physically-based) de la marque iShares qui devraient être cotés sur le LSE. Il s’agit d’abord du iShares Barclays Capital Global Aggregate Bond, du iShares Barclays Capital Euro Aggregate Bond et du iShares Barclays Capital Euro Corporate Bond, qui s’appuient sur les Barclays Capital Aggregate Bond indices.Les deux autres sont le iShares Barclays Capital Euro Treasury Bond 0-1, qui répliquera un panier d’obligations d’Etat à taux fixe en euros avec des échéances comprises entre 0 et 12 mois, et le iShares Citigroup Global Government Bond, qui couvre 500 emprunts d’Etat émis par des pays du G-7.
Advanced Capital lance un fonds de fonds de private equity spécialisé dans l’immobilier, appelé AC Real Estate Global Opportunity Fund, et d’une taille de 300 millions d’euros, annonce Il Sole - 24 Ore. Il sera conseillé par Rèal Desrochers, il y a encore quelques temps responsable des investissements alternatifs de Calstrs et bénéficiera de l’appui de Mediobanca. Seth Lieberman, un ancien d’UBS, est responsable de l’immobilier.
BNP Paribas Investment Partners a annoncé la nomination de Philippe Marchessaux, responsable du marketing, de FundQuest et de la gestion de fortune, ainsi que de Pascal Biville, COO responsable de la direction financière, des ressources humaines, des opérations et de l"informatique, comme directeurs généraux délégués auprès de Gilles Glicenstein, administrateur directeur général. Ces nominations ont selon BNPP IP l’objectif de renforcer la direction générale pour «appuyer le développement des différentes sociétés de gestion qui constituent BNPP IP, consolider l"ensemble des expertises et de renforcer les services aux clients de BNPP IP."La nouvelle direction générale continuera à s’appuyer sur le comité exécutif présidé par Gilles Glicenstein et composé de Pascal Biville, Vincent Camerlynck, Christian Dargnat, Guy de Froment, Philippe Marchessaux, Chantal Mazzacurati ainsi que de Michel Anastassiades (directeur général de FundQuest), qui rejoint le comité exécutif.
Lundi, Blackstone a annoncé que Gérard Errera, qui a été ces deux dernières années secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, prendra au 1er avril les fonctions de special advisor du groupe ; il sera basé à Paris et fera partie du l’international advisory board du capital-investisseur. Dans ses nouvelles fonctions, Gérard Errera se focalisera principalement sur le développement des activités de Blackstone en France et en Europe continentale. Il est actuellement membre des conseils d’administration d’EDF et d’Areva.
Selon l’Agefi, citant une étude de Keefe, Bruyette & Woods, le groupe pourrait passer 2,9 milliards d’euros de dépréciations supplémentaires sur son portefeuille cantonné. #Pour KBW, qui voit la banque perdre encore de l’argent en 2009 et 2010, les actionnaires n’ont donc pas fini de mettre la main à la poche, malgré la rallonge consentie par l’Etat#, indique le quotidien numérique en renvoyant sur l'étude de KBC.
Selon La Tribune, La filiale française de Deutsche Bank vient de recruter Marc Pandraud, 50 ans, ex président de Merrill Lynch/Paris, comme nouveau patron.
Selon La Tribune, ING Direct, proposera d’ici au mois de juin un compte courant et une carte de paiement à ses 750.000 clients français. " Fidèle à ses principes, la banque en ligne ne devrait appliquer aucun frais à ses nouveaux services», précise le quotidien. Pour se faire «entendre» des clients, ING envisage d’investir 20 millions d’euros, complète La Tribune.
La règle du jeu consiste à générer un résultat positif quelle que soit la configuration de marché, en utilisant les marchés obligataires et des changes mondiaux sous la contrainte d’un budget de risque «discipliné». De plus, il faut arriver à surperformer l’euribor 3 mois de 3 points de pourcentage sur une base annuelle et travailler au sein d’une enveloppe de risque limitée ex-ante (5 jours, 95 %) à 1 % de valeur à risque. Dans des conditions de marché normales, cela correspond à un écart de suivi de 430 points de base par rapport au cash.Ce cahier des charges est celui fixé par Threadneedle à son équipe de performance absolue pour le fonds Target Return Bond Fund, laquelle met en ?uvre une stratégie c?ur-satellite. Le portefeuille «beta» composé d’obligations de grande qualité avec des échéances courtes a pour finalité de dégager un rendement équivalent à l’euribor 3 mois, tandis que le portefeuille «alpha» doit fournir les 300 points de base de surperformance. Pour cette partie satellite du portefeuille, les gérants peuvent utiliser une douzaine de stratégies actives (directionnelle, valeur relative, courbe de taux, allocation aux devises) et surtout «flexibles», l’idée étant de pouvoir liquider la position en une heure. Il faut donc des placements très liquides, comme des futures et options cotés, des options OTC, des forwards, des swaps de taux, des CDS souverains et des indices de marchés comme le iTraxx crossover. Pour «shorter», l'équipe peut par exemple utiliser des futures sur les obligations. Et, si un produit structuré s’avère nécessaire, il est fabriqué maison. L’effet de levier reste limité, avec une exposition moyenne nette de 106 % entre le 1er janvier 2008 et le 22 janvier 2009. L'équipe performance absolue de Threadneedle réunit quatre des six professionnels des taux-changes logés dans le pôle obligataire (35 personnes). Placée sous la direction de Quentin S. Fitzsimmons, qui vient de la galaxie macro et aurait plutôt un biais long terme, elle comprend aussi des personnalités venant d’horizon différents et de sensibilités diverses vis-à-vis des marchés, comme Peter Allwright, qui a une approche plus «trader», ou Stuart Frost, qui apporte un passé de chartiste et une connaissance plus comportementale des marchés. Bien évidemment, l'équipe s’appuie sur la recherche produite par la maison. Scepticisme quant à la reprise économique Au 31 décembre 2008, le Target Return Bond Fund a rempli sa mission, puisqu’il a généré une performance de 21,92 % depuis la création (30 avril 2006) avec une surperformance de 8,89 points par rapport à l’Euribor 3 mois. Le fonds a été en zone positive sur toutes les périodes de douze mois glissants depuis le lancement, avec une performance moyenne de 7,5 %. Il a aussi surperformé en moyenne de 4,25 points l’Euribor sur 17 des 21 périodes de douze mois glissants et affiché un rendement moyen de 1,28 % durant les périodes où le portefeuille a sous-performé l’Euribor. Au 31 janvier, la performance nette du fonds ressortait à 17,3 % pour un benchmark en hausse de 12,2 %. Là aussi, mission accomplie. En dix-huit mois, ce genre de stratégie qui recouvre quatre fonds OEIC et un hedge fund global macro plus deux mandats cantonnés pour des fonds de pension, a attiré 500 millions d’euros, dont environ 320 millions fin janvier pour le seul Target Return Bond Fund et 16 millions pour le Target Return Core Fund, une version «light» lancée en juin 2008 avec un profil de risque plus limité, mais aussi un objectif de seulement 150 points de base au-dessus de l’Eonia. Selon Quentin Fitzsimmons, «il n’y aura pas de problème de capacité jusqu'à 2-3 milliards d’euros. Voire même au-delà, parce que l’afflux d’encours élargit les possibilités d’ajouter de la valeur et donne une meilleure chance de s’adapter à l’environnement». Pour ce qui est de la conjoncture, d’ailleurs, Threadneedle «est très sceptique quant aux chances de reprise à la fin de cette année». Si le processus de «deleveraging» est terminé pour les hedge funds et les banques d’investissement, «ce n’est pas le cas pour les particuliers, où il vient au contraire tout juste de commencer». Autrement dit, «l’impact du choc financier sur l'économie réelle reste à venir», estime Quentin Fitzsimmons. Cela signifie que «la consommation va baisser et l'épargne augmenter». On peut donc s’attendre à un recul sensible et synchronisé des PIB américain, britannique, européen (zone euro) et japonais. Dans un tel environnement, «il faut des taux nettement plus bas notamment sur la dette publique et le risque de déflation s’accroît». Tout cela offre un vaste choix de possibilités d’investissement avec la persistance d’un haut degré de volatilité sur les marchés, «qui peut changer très vite les caractéristiques du portefeuille», d’où la nécessité d'être très actif. Cela peut se faire avec la stratégie Total Return Bond Fund, même si cela occasionne des frais de transactions. Cependant, précise Quentin Fitzsimmons, «un gros client comme Threadneedle peut négocier des prix intéressants avec la chambre de compensation, de sorte que les frais de transactions n’alourdissent la facture que d’environ 15 points de base».
Lombard Odier a annoncé la nomination de Michael Kuenzi en tant que directeur des pays orientaux, qui incluent l’Europe de l’Est, la Russie et l’Asie centrale. L’intéressé vient de UBS, où il était précédemment responsable de la gestion de fortune en Russie.
The Wall Street Journal rapporte que le Contrafund (45,9 milliards de dollars) rouvert à la mi-décembre par Fidelity Investments après avoir été fermé aux nouveaux investisseurs depuis avril 2006, a accusé une perte de 37,2 % l’an dernier, ce qui correspond à peu près à la chute du S&P 500 mais représente une surperformance par rapport à d’autres poids lourds de Fidelity comme le Magellan Fund et le Growth & Income Portfolio. Le gérant Will Danoff reconnaît avoir trop longtemps misé sur des technologiques comme Google, Apple et RIM. En revanche, il a correctement sous-pondéré les financières et la performance a été nettement améliorée par une forte exposition à Genentech.
Dans un communiqué publié le 2 mars, l’investisseur activiste Knight Vinke se dit «vengé» par l’annonce par HSBC de la dépréciation de son investissement dans Household International. «Cela fait deux ans que Knight Vinke demande à HSBC de sortir du marché US des subprimes (?) pour se concentrer sur des marchés où il bénéficie d’un véritable avantage compétitif», peut-on lire dans le document. «Le conseil d’administration a finalement reconnu que son investissement catastrophique dans Household International, il y a encore quelques temps décrit par le directeur général comme un «portefeuille de rêve», n’avait aucune valeur».Knight Vinke continue néanmoins de s’inquiéter, car, selon lui, HSBC surestime ses subprimes US de 34 milliards de dollars.
Vivek Kudva, président de la région Inde, a été nommé managing director de Franklin Templeton Investments avec la responsabilité à la fois de l’Inde et de l’ensemble Europe centrale et de l’Est, Moyen-Orient et Afrique (CEEMEA) à compter du 1er mars, rapporte Global Pensions. Pour sa part, Harshendu Bindal deviendra président de la gestion d’actifs en Inde à partir du 1er avril ; il était senior director pour la région CEEMEA. Tous deux seront basés à Bombay.
Reyl France a annoncé lundi avoir reçu un nouvel agrément de l"Autorité des Marchés Financiers (AMF) l"autorisant à sélectionner et à incorporer des fonds de placement alternatifs dans ses mandats de gestion dynamiques afin d"optimiser notamment la diversification de ses portefeuilles. La société de gestion souligne qu’elle a ainsi «réussi à démontrer que les moyens humains et techniques mis en ?uvre en interne assurent à ses clients un contrôle optimal des risques associés à l"activité de gestion alternative indirecte."Cela posé, Dorothée Marty, présidente, indique que dans l’immédiat, Reyl France ne voit «aucune urgence» à recourir aux produits de gestion alternative.