The Financial Times reports that hedge funds belonging to the Alternative Investment Management Association are considering a lawsuit against Porsche over its involvement in the spectacular rise in the share price of Volkswagen last year which caused the funds billions of dollars in losses.
The hedge fund Centaurus Capital, managed by former BNP Paribas traders Bernard Oppetit and Randy Freeman, will launch a new merger arbitrage fund, the Financial Times reports. The new product will charge 1.5% per year in fees and 15% of profits, which is less than the 2% and 20% usually charged in the sector. The fund will offer total transparency as to its positions and will allow monthly withdrawals with 30 days’ advance notice.
ETFs are beginning to attract capital away from actively-managed funds, but traditional managers are not going to stand by and let it happen, MarketWatch reports. Charles Schwab and Pimco (Allianz group) are planning to move into the ETF market.
ING Investment Management has announced that the boards of trustees of the closed real estate funds ING Clarion Real Estate Income Fund and ING Clarion Global Real Estate Income Fund have approved the merger of the two funds. The funds are managed by ING Clarion Real Estate Securities (USD11bn in assets as of the end of 2008).
On Friday evening, a New York court published a list of assets declared to the SEC in December by Bernard Madoff and his wife. It comes out to USD823m, of which USD700m were held by the firm led by the confessed fraudster, Die Welt reports.
Skandia Investment Group (SIG) has announced that, in order to exploit inefficiencies on the Japanese equities markets and ?under-researched? European businesses, it has selected two specialised management firms, Dalton Capital (Hong Kong) Ltd and the Scottish firm SVM Asset Management Ltd (Edinburgh), as subadvisors for the Skandia Japanese Equity Fund and the Skandia European Opportunities Fund, respectively.
At the conclusion of a summit with German chancellor Angela Merkel, the British prime minister Gordon Brown on Saturday declared that in his opinion the US is ready to support the Europeans in their efforts to regulate external establishments in the banking system, particularly hedge funds, Channelnewsasia.com reports.
Barclays and JPMorgan Cazenove are seeking a buyer for iShares, a division of Barclays Global Investors, the Sunday Times reports. The owners are hoping to raise GBP5bn, in order to avoid having to accept government assistance to cover losses related to toxic assets. Barclays is also seeking buyers for several large credit portfolios.
Selon La Tribune, le financier américain a été mis en détention immédiate, jeudi à New York. B. Madoff a plaidé coupable de 11 chefs d’inculpation et il risque jusqu'à 150 ans de prison. Sa condamnation est attendue pour le 16 juin.
Oppenheimer Funds Inc (OFI) annonce avoir recruté Krishna Memani comme senior vice president, head of the high grade fixed income team ; l’intéressé était en dernier lieu managing director, head of the US & European credit analyst team chez Deutsche Bank. Chez Oppenheimer, il sera responsible de la gestion des portefeuilles obligataires «high grade» comprenant en particulier l’Oppenheimer Core Bond Fund, l’U.S. Government Trust Fund et l’Oppenheimer Limited-Term Government Fund ainsi que des mandats.
Fortis Investments a annoncé jeudi qu’après le succès des B Fund Best of Bonds 1 et 2, qui ont drainé tous deux des souscriptions supérieures à 90 millions, il va lancer prochainement une troisième édition de ce compartiment de la Sicav B Fund de droit belge et conforme à la directive OPCVM III. Le produit est géré par l'équipe global credit & hybrids et allie un portefeuille de 25 obligations d’entreprises «sélectionnées avec soin» avec un rendement à échéance attrayant.
Bill Gross indique avoir remontée à 15 % l’allocation aux Treasuries dans le portefeuille du Total Return Fund de Pimco (groupe Allianz). C’est le niveau le plus élevé depuis juillet 2007, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Bill Gross, qui a aussi été acheteur de MBS était passé en négatif sur les Treasuries en janvier.
Deux sociétés de gestion, Frankfurter Service Kapitalanlage ou FSK (filiale de la BHF-Bank spécialiste des fonds institutionnels) et l’autrichien 3Banken Generali Investment ont porté plainte contre Hypo Real Estate (HRE), ce qui a été confirmé par le Tribunal de Munich, rapporte Spiegel Online. Elles reprochent à la banque d’avoir occulté plusieurs fois l’an dernier sa mauvaise situation financière.
2009 devrait être un bon cru pour les infrastructures en Asie, parce que le prix des actifs a baissé et que l’on peut éviter d’entrer à des prix de «bull market», si l’on en croit Philip Jackson, CEO - Global Real Assets - Asian Infrastructure. Les besoins sont énormes, puisqu’on les estime à 250 milliards de dollars par an destinés à des infrastructures nouvelles, et non pas à la modernisation. Depuis un an, JPMAM s’intéresse à la problématique dans une optique de long terme, la seule approche possible dans la mesure où il faut un certain degré de visibilité pour récupérer sa mise. Cela pourra se traduire par des produits destinés prioritairement aux investisseurs institutionnels désireux de diversifier leur portefeuille. JPMAM, en tout cas, a mis 20 personnes sur le sujet, avec une grosse équipe à Hong-Kong et des antennes à Bombay ainsi que Singapour.L’Asie présente en matière d’infrastructures une différence notable par rapport à l’Europe. Sur le Vieux Continent, les gouvernements s’efforcent de promouvoir la concurrence alors qu’en Asie, la priorité est d’attirer des capitaux. Parce que les problèmes de l’urbanisation et de l’avènement d’une classe moyenne sont urgents et il existe déjà une demande non satisfaite. Par exemple, souligne Philip Jackson, «seuls 44 % des ménages en Inde ont l'électricité et la consommation courante par tête des Chinois est seulement d’un huitième de celle des Américains.» C’est la raison pour laquelle les Chinois, même avant la crise, ont mis en place leur «programme 7918" de connectivité, «le 7 correspondant aux grands axes routiers rayonnant autour de Pékin, le 9 aux nouveaux actes routiers Nord-Sud et le 18 aux axes routiers Est-Ouest». Il est sûr selon le spécialiste de JPMAM que «l’infrastructure est décidément le secteur où les gouvernements peuvent faire arriver les choses». Dans un tel contexte, JPMAM envisage d’investir avec des partenaires locaux sur toute la chaîne de valeur et pas dans les propriétaires des actifs mais dans des entreprises de BTP, des sidérurgiques ou des cimenteries, sachant que les gouvernements ont tendance à favoriser le développement de la demande et de la consommation locales. Pour le gestionnaire américain, «la priorité va aux investissements directs dans des entreprises non cotées, en prenant soin d'être le plus proches possible des actifs dans lesquels nous sommes investis et ce, de manière diversifiée», insiste Philip Jackson. La philosophie de JPMAM est que «les investissements les plus pertinents ne visent pas les projets qui font la «une» des journaux, mais ceux qui sont vraiment importants pour les populations locales et dans les régions qui en ont vraiment besoin». Concrètement, «les infrastructures telles que les transports, les routes à péage, les sociétés qui ne sont pas principalement exportatrices et les infrastructures sociales, comme des hôpitaux, offrent des opportunités pour les investisseurs. Nous n"étudions pas les centrales électriques ou les compagnies de téléphonie mobile qui impliquent un risque technologique, mais nous nous intéressons aux tours qui servent de relais», explique Philip Jackson. Enfin, le responsable des infrastructures asiatiques souligne que JPMAM n’a pas vocation à prendre des participations majoritaires, mais souhaite être représenté au board des entreprises. «L’idée, c’est d’aider les choses à se produire». Et de surcroît dans un esprit très «vert», puisque «maintenant, c’est juste au moment où l’on construit qu’il faut traiter les questions environnementales».
Sous l’effet de la crise, l’ebitda d’Arques Industries a diminué de moitié à 105 millions d’euros pour 2008 sur un CA de 5,5 milliards contre 2,1 milliards alors qu’initialement le capital-investisseur avait escompté 275 millions et 6 milliards, rapporte le Handelsblatt. Selon les proches du dossier, Arques est obligé de vendre à perte des participations, il procède à des licenciements secs et commence à subir le départ de ses meilleurs éléments.
L’audit de PwC aurait démontré que, dans l’affaire des pertes de marché qui ont obligé Deka à réviser son bénéfice de 2008 à la baisse de près de 100 millions d’euros, les exigences minimales en matière de gestion du risque n’ont été que partiellement satisfaites par le front office, rapporte le Handelsblatt. Le journal fait état d’un conflit entre le directoire et le conseil de surveillance de la société de gestion des caisses d'épargne. Les administrateurs estiment que la fiabilité du responsable des activités de marché, Walter Groll, mérite d'être vérifiée. De plus, les administrateurs réprouvent la création d’une équipe de spécialistes «public finance» qui a été débauchée de chez Depfa, et qui, à ce titre, «ont du sang sur les mains».
Selon La Tribune, c’est finalement Groupama qui va aider la Banque Postale à démarrer son activité d’assurance dommages en France, les 2 partenaires mettant sur pied une société commune dans laquelle la Banque Postale détiendra 65 % du capital. La nouvelle société démarrera son activité fin 2010 et elle vise et vise de 3 % voire 4 % des parts de marché en IARD au terme de l’accord, prévu pour douze ans.
Selon La Tribune, le tribunal de grande instance de Nanterre a condamné, le 20 février dernier, Aviva Courtage à dédommager un investisseur à hauteur de 1,5 million d’euros pour avoir modifié, sans son accord, la répartition des sommes placées sur les fonds actions de son assurance-vie."La somme qu’Aviva devra verser représente le manque à gagner dû à cette erreur», explique La Tribune pour qui cette décision pourrait faire jurisprudence.
Comme chaque année, le quotidien La Tribune a décerné ses #Victoires# aux têtes de file de plusieurs catégories d’OPCVM. Dans la catégorie «gamme large actions», State Street Global Advisors (SSgA) accède à la plus haute marche du podium, notamment grâce à l’indiciel SSgA Japan Index Equity Fund composé de grandes valeurs nippones (- 25,69 %) et SSgA Emerging Europe Alpha Eq sur l’Europe émergente (- 59,44 %).Dans la catégorie dette privée et dette souveraine, c’est Natixis qui est distingué, notamment pour les performances de gestion de quatre fonds : un est diversifié (Croissance Diversifiée), et les trois autres sont des fonds obligataires (Natixis Impact Nord-Sud Développement, Géoptim, Écureuil Obli Capi).Dans la catégorie des établissements à «Gamme spécialisée-obligations», c’est UFG qui sort le mieux son épingle du jeu pour son #collectif#.First State Investments est distingué pour son expertise sur les marchés de niche. Enfin, Groupama AM est désigné meilleur groupe global et second pour la gamme Large Actions.
Une récente étude publiée par Andrew Clare et Nick Motson, deux chercheurs en finance de Cass Business School (Londres), analyse le comportement à risque des gérants de Hedge Funds. Selon les auteurs, ces spécialistes de la gestion alternative adapteraient le profil risque de leurs fonds en fonction de leur performance. Ainsi des gérants de fonds peu performants auraient tendance à augmenter le profil risque de leurs fonds. Cette étude amène donc à remettre en question le concept selon lequel les hedge funds visent les rendements absolus (absolute returns) et suggère au contraire qu"ils prêtent une attention particulière aux performances de leurs concurrents. Cela peut également être le résultat des agissements des gérants ou d"autres investisseurs qui prennent des décisions en se basant sur la performance relative des fonds dans lesquels ils cherchent à investir. L"étude prend explicitement en compte les caractéristiques de la structure de rémunération des gérants de hedge funds. Cette situation se produit parce que les gérants réclament une prime de performance seulement dans les cas où le fonds produit de bons résultats. Effectivement, le gérant de hedge funds typique touche une commission sur la performance. Afin de mener à bien cette étude, les auteurs se sont basés sur une importante base de données regroupant les résultats des hedge funds. Ces données permettent de déterminer la position de chaque fonds par rapport à ses concurrents et d"évaluer la valeur de ses incentives de performance en calculant le «degré monétaire» (moneyness) de cette option. Ces deux cas de figure permettent également d"évaluer si les gérants adaptent le profil risque de leurs fonds en fonction de la performance des autres fonds ou par rapport au «degré monétaire» de leur option de performance. Les deux chercheurs de Cass suggèrent également que les gérants qui possèdent des options qui vont leur rapporter de l"argent, ont tendance à réduire le profil risque de leur fonds. Toutes proportions gardées, ces gérants protègeront la valeur de ces options vers la fin de l"année. Pour les investisseurs qui souhaitent que leurs gérants prennent d"importants risques quel que soit le mois de l"année, ce résultat peut être décevant. Il suggère qu"il y a une tendance à se protéger (locking in) vers la fin de l"année civile. De façon intéressante, le comportement à risque des gérants qui ont des options qui vont leur rapporter de l"argent ne prennent pas de gros risques, en mettant par exemple tous les ?ufs dans le même panier afin de récupérer des pertes antérieures et d"augmenter la valeur de leurs options. Cela pourrait être une bonne nouvelle pour les investisseurs de hedge funds. Cette attitude conservative pourrait être causée par la peur de la liquidation des investisseurs et/ou la participation souvent importante du gérant dans le fonds. Ces deux éléments découragent le gérant de parier en prenant des risques élevés.
Jeudi, Fitch Ratings a annoncé avoir placé sous #rating watch evolving# la note M2 de gestionnaire d’actifs de Fortis Investment Management (FIM) pour toutes ses activités de gestion hormis l’investissement alternatif et le crédit structuré. Cette mise sous surveillance s’explique par le manque de détails quant au processus de rapprochement de Banque Fortis et de BNP Paribas ; en particulier, le flou persiste sur l’intégration éventuelle de FIM et de BNPP Investment Partners (qui est noté M2+).
Stefan Brendgen, le nouveau directeur général d’Allianz Real Estate Deutschland GmbH, a annoncé lors du salon MIPIM de Cannes que l’assureur allemand a l’intention d’investir mondialement environ 10 milliards d’euros dans l’immobilier sur les cinq prochaines années, rapporte le Handelsblatt. Cela sera entièrement financé sur fonds propres. L’objectif est d’augmenter de moitié la part du portefeuille allouée à l’immobilier, qui est actuellement de 4 %, et de diversifier géographiquement les actifs. Actuellement, Allianz détient des immeubles d’une valeur de 17,2 milliards d’euros. De plus, l’assureur a décidé de faire «respirer» son portefeuille, seule une gestion active étant en mesure de fournir le rendement visé de 9-10 %. Pour ce faire, Allianz aligne une équipe de 450 personnes dans le monde, dont près de 150 en Allemagne.
Investment Week rapporte que Barings lancera le 23 un fonds multi classes d’actifs non coordonné (Non Ucits Retail Scheme ou NURS) disponible uniquement en livres et domicilié au Royaume-Uni dont l’objectif est de générer une performance supérieure à l’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (RPI) sur le moyen à long terme. Ce produit destiné au «retail» pourra investir jusqu'à 60 % de son encours en actions et figurera dans la catégorie «cautious managed funds» de l’IMA. Le gérant Andrew Cole prévoit que 75 % de la performance proviendront de l’allocation stratégique ou tactique, le reste étant le résultat d’une gestion active.La souscription minimale sera de 2000 livres. Baring facturera un droit d’entrée de 5 % et une commission de gestion de 1,5 %.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialisée dans les marchés d’Europe de l’Est, lance un fonds d"actifs sous évalués. Appelé East Capital Special Opportunities Fund, le produit sera investi dans des sociétés solides, mais faiblement valorisées pour des raisons de marché ou de situation propres aux actionnaires. L’univers couvert est la Russie et l’Europe de l’Est.#Les investissements se feront de préférence dans des actions de sociétés cotées ou dans des actions de sociétés pouvant faire l"objet d"échanges. Ils pourront aussi être réalisés dans d"autres instruments financiers. East Capital retiendra des investissements ayant à la fois un potentiel évident d"appréciation ainsi qu"une possibilité de sortie dans les 4 ans#, précise le communiqué de presse.East Capital Explorer AB investira 35 millions d’euros dans le fonds dont le lancement est prévu pour le 2ème trimestre 2009. Le produit se destine aux investisseurs institutionnels et autres investisseurs qualifiés et son plafond est de 100 millions de dollars. La durée du fonds est de 4 ans.
Le groupe Wallberg annonce avoir obtenu de la BaFin l’autorisation de commercialiser en Allemagne son fonds de fonds immobiliers de droit luxembourgeois Wallberg Real Estate lancé le 16 novembre 2007 et qui avait franchi le cap des 100 millions d’euros en septembre. A fin février, l’encours ressortait à 98,75 millions d’euros et la performance depuis le lancement se situe à 3,72 % pour la part «retail».Le droit d’entrée et la commission de gestion ressortent à respectivement 5 % et 1 %, ce à quoi s’ajoute une commission de conseil pour la banque Reuschel et une commission de 20 % sur la performance excédentaire par rapport au rendement mensuel moyen de l’Euribor 1 mois.
Selon L"Agefi suisse, le bénéfice net de la Banque cantonale du Valais (BCV) a progressé l"an dernier de 10% à 45,3 millions de francs alors que les fonds de la clientèle atteignent 6,9 milliards de francs, en hausse de 1,1 milliard. Cette augmentation des fonds est liée au développement de la crise internationale et concerne les six derniers mois de 2008. L"afflux de clientèle s"est poursuivi durant les deux premiers mois de 2009. La BCV augmente son dividende de 16% à 17% pour les actions au porteur.