Irvin Picard, the court-appointed trustee in charge of liquidating the assets of Bernard Madoff, is claiming USD3.5bn in a lawsuit against Fairfield Greenwich, the Wall Street Journal reports. Picard claims that the directors of the management firm should have known that Madoff was involved in fraudulent activities.
The pension fund for British universities, the Universities Superannuation Scheme (USS, GBP28bn in assets), has recently bought the March Mills shopping centre in Plymouth from Aviva Investors for GBP27.5m, and the industrial Prologis Park in Bromley-on-Bow in Greater London from Standard Life Investments for GBP48.6m, IPE Real Estate reports. Andrew Petitt, manager of the fund for commercial and industrial real estate, says USS is planning to rebuild its real estate portfolio, one third of which was sold in 2006 and 2007. In March, the fund also bought a BHS store location in Middlesborough, England.
Pour 2009, le budget révisé de la Norvège prévoit une baisse à 237,4 milliards de couronnes contre 510,6 milliards en 2008 de l’excédent du Fonds de pension gouvernemental (Government Pension Fund - Global) ainsi qu’une ponction de 117,6 milliards de couronnes contre 8,4 milliards sur ce Fonds. Les transferts nets au Fonds vont baisser à 143,8 milliards contre 407,5 milliards et le dividende tiré de ce fonds devrait diminuer à 93,6 milliards contre 103,1 milliards de couronnes. Selon le ministère des Finances, les dépenses de recettes pétrolières sera augmenté en 2009 de 9,5 milliards de couronnes supplémentaires pour atteindre 130 milliards de couronnes, soit 39 milliards de couronnes de plus que les recettes escomptées en provenance du Fonds de pension gouvernemental. Ce montant représente 5,7 % de l’encours du Fonds, alors que les directives de politique budgétaires mises en place en 2001 stripulent que ces dépenses ne doivent pas dépasser les 4 % des actifs sous gestion. Toutefois, le texte autorise un franchissement du plafond des 4 % en période de baisse de l’activité économique. Le budget amendé prévoit que les deux branches du Fonds de pension gouvernemental (la mondiale et la norvégienne) se situera à plus de 2,49 billions de couronnes en fin d’année. A fin avril, la branche mondiale a presque atteint les 2,2 billions de couronnes, contre 2,07 billions un mois plus tôt.
Selon Das Investment, Erste Sparinvest a fait savoir qu’elle allait clôturer la souscription de son fonds à échéance Espa Corporate Basket 2013 dès le 20 mai. La souscription ouverte le 4 mai devait être initialement fermée le 29 mai (lire notre dépêche du 4 mai 2009). «Nous devons fermer le fonds maintenant afin de pouvoir servir le coupon annuel de 4,25%», a indiqué Franz Gschieg, gérant de Erste Sparinvest. La société étudie le lancement d’un autre produit de nature similaire.
Dans son étude «The future of the asset management industry», le Thinking Ahead Group de Watson Wyatt estime que la pression sur les bénéfices des sociétés de gestion d’actifs pratiquant une gestion active va provoquer des changements considérables dans le secteur en 2009. Elles ont commencé l’année avec des recettes en baisse de 30-50 % par rapport à 2008 et leurs bénéfices vont demeurer sous pression tant que les performances du marché et les souscriptions demeurent faible et qu’il s’avère impossible de majorer les commissions. Pour redevenir bénéficiaires, les gestionnaires d’actifs réduiront encore leur effectif d’environ 10 %, surtout dans les domaines qui ne sont pas essentiels (non-core roles). Ils diminueront aussi leurs coûts (notamment les rémunérations variables) d’environ 20 %, estime Watson Wyatt. Le cabinet de consultants s’attend aussi à une vague de fusions-acquisitions au sein du secteur.
Alors qu"ils ont perdu en moyenne 27 % en 2008, les fonds de crédit bancaire affichent depuis le début de l"année les meilleures performances parmi les fonds de fixed income, indique le Wall Street Journal. Ils ont gagné 19 % à jeudi dernier. Les gérants interrogés par le quotidien soulignent que ces fonds devraient se montrer plus volatils que par le passé.
Sur les douze derniers mois, rapporte Cinco Días, on a enregistré la dissolution de 63 Sicav, des véhicules d’investissement destinés en Espagne aux grandes fortunes. Cela tient à la fois à la chute des encours du fait de la baisse des marchés (le plancher est légalement fixé à 2,4 millions d’euros) et aux besoins de liquidité des investisseurs.
Selon Funds People, les fonds garantis gagnent du terrain en Espagne sur les comptes de dépôts, en raison de leur meilleure rentabilité. Les clients sont particulièrement intéressés par les fonds offrant un rendement annuel autour du « chiffre magique de 4% ». Funds People cite notamment le fonds Foncaixa Garant. RF Plus 7, qui a offert en janvier un rendement actuariel de 3,75% sur un an, et qui a collecté 490 millions d"euros. En février, le fonds Catalunya 2B a offert de son côté un rendement actuariel de 4,08%, et a collecté 206 millions d"euros.
Crédit Agricole AM vient de nommer Cristina Regozzino directrice commerciale pour l"Espagne, rapporte Funds People. Placée sous la responsabilité de Michel Escalera, elle fera partie du comité de direction de la société. Au cours des cinq dernières années, la responsable a travaillé à Londres dans le développement de l"activité de banque d"investissement, essentiellement pour les fonds structurés, chez Barclays Capital et chez Bear Stearns International. Diplômée en gestion et en finances de l"université Bocconi de Milan et de l"université autonome de Madrid, Cristina Regozzino a entamé sa carrière en 1989, en participant au lancement du premier marché de produits dérivés en Espagne, OMIberica, actuellement filiale de BME.
Le gestionnaire britannique Ignis AM, connu jusqu"en décembre dernier sous le nom de Resolution AM, s"introduit sur le marché espagnol par le biais de la plateforme Allfunds Bank, rapporte Funds People. Ignis AM aurait conclu un accord avec la plateforme espagnole pour développer la commercialisation de ses fonds en Europe. Ignis AM, qui gère un encours global de 70 milliards de £, a placé 14 de ses fonds sur celle-ci, qui seront au départ commercialisés en Espagne et en Italie. Parmi les fonds distribués, on compte notamment Argonaut European Dividend Income Fund, Ignis International Argonaut European Alpha Fund, Ignis International HEXAM Global Emerging Markets Fund et Ignis International Cartesian UK Equity 130/30 Fund.
Pictet lancera le 29 mai le fonds PF (LUX) - Agriculture géré par Gertjan van der Geer, senior investment manager, et Cédric Lecamp (lire notre article du 13 mai).Ce compartiment spécialisé sur l’agriculture sera logé dans la Sicav luxembourgeoise, ce qui portera à neuf la gamme des fonds thématiques du gestionnaire suisse. Le portefeuille sera investi dans des sociétés cotées jouant un rôle prépondérant dans l’approvisionnement alimentaire de la planète. NM : Quel est aujourd’hui l’intérêt d’investir dans le secteur de l’agriculture ? Gertjan van der Geer : Les moteurs de la demande à long terme restent inchangés. On assiste ainsi à l’augmentation de la demande en biens agricoles du fait de la croissance démographique. La hausse des revenus et l’avènement de classes moyennes dans les pays émergents se répercutent sur les habitudes alimentaires des populations, réorientant la demande agricole vers des produits d’origine animale. Au total, la demande en produits agricoles, alimentée aussi par les biocarburants, devrait doubler ces 40 prochaines années. Tous ces facteurs sont des éléments structurels, qui entraineront une hausse des prix agricoles, indépendamment des niveaux de PIB. NM : Quels sont les thèmes d’investissement de votre fonds ? G. van der G. : De nombreuses opportunités se présentent pour optimiser les moyens de production et réduire le gaspillage. Je pense notamment aux machines agricoles, aux engrais ou aux phytosanitaires. La professionnalisation des agriculteurs constitue également une thématique intéressante avec l'émergence de fermes professionnelles partout dans le monde. Cette consolidation va accroître l’efficacité des producteurs. Enfin, le décalage entre les lieux de production et de demande est de plus en plus fort. Il existe donc d’excellentes possibilités dans les services liés à la chaîne d’approvisionnement, comme la collecte et le stockage ou encore le transport. NM : Quels sont les risques à éviter lorsqu’on investit sur les marchés agricoles ? G. van der G. : Il est hors de question de spéculer sur la rareté des produits agricoles en investissant sur les matières premières en direct. Nous souhaitons au contraire participer à la lutte contre les déséquilibres agricoles en investissant dans les actions de sociétés qui apportent des solutions durables aux problèmes. Nous privilégions d’ailleurs au sein de notre processus d’investissement les formes d’agriculture les plus efficientes en termes de ressources. Nous sommes également prudents concernant les OGM. Les sociétés qui réalisent plus de 10 % sur ces produits sont exclues du portefeuille. Caractéristiques techniques de PF (LUX) ? Agriculture : Indice de référence : MSCI Monde Première cotation : 29 mai 2009 Frais de gestion: 1,60 % (part P), 0,80 % (part I)
La coentreprise développée par Daiwa Securities et Sumitomo Mitsui Financial Group a annoncé qu’elle allait racheter pour 75 millions de livres (85 millions d’euros) l’activité en conseil de corporate finance de Close Brothers, dont son bureau implanté à Paris.
La coentreprise développée par Daiwa Securities et Sumitomo Mitsui Financial Group a annoncé qu’elle allait racheter pour 75 millions de livres (85 millions d’euros) l’activité en conseil de corporate finance de Close Brothers, dont son bureau implanté à Paris.
Le gestionnaire alternatif SRM Global, basé à Monaco, accuse Ken Lewis, le CEO de Bank of America (BofA) d’avoir dissimulé des informations importantes sur Countryside Financial durant les mois qui ont précédé l’acquisition par sa banque de la société de crédit hypothécaire l’an dernier, rapporte le Financial Times. SRM Global a détenu 50 millions d’actions Countrywide qui ont valu 500 millions de dollars. Elle demande à la Delaware Chancery Court l’autorisation de déposer une plainte au civil contre Angelo Mozilo, l’ancien CEO de countrywide, Ken Lewis ainsi que contre plusieurs dirigeants de Countryside.
Credit a annoncé jeudi 14 mai le lancement officiel de ses activités de private banking au Japon. Une étape importante pour le groupe suisse qui peut ainsi proposer à ses clients au Japon l’intégralité de sa palette de services financiers. Les services de Private Banking sont proposés par le biais de l’antenne bancaire, Credit Suisse Tokyo Branch, et de l’entité titres, Credti Suisse Securities (Japan) Limited.
Interview de Paul Shutes, spécialiste produits chez JPMorgan Asset Management (JPMAM) et de John Baker, gérant du fonds JPM Europe PEA. NewsManagers : Surpondérer les actions américaines par rapport aux européennes est-il bien raisonnable ? Paul Shutes : Poser la question c’est déjà commencer à y répondre. C’est vrai que, statistiquement, c’est un phénomène majoritaire. Pourtant, s’il n’est pas question de contester que les Etats-Unis étant rentrés les premiers dans la crise devraient être les premiers à en sortir, ce n’est pas une bonne raison pour sous-pondérer les actions européennes. Plusieurs arguments qui militent actuellement en faveur des #equities# du Vieux continent. D’abord, historiquement, les actions européennes n’ont jamais exigé une forte croissance économique pour se mettre à la hausse. Elles montent sur des considérations de croissance mondiale, pas européenne. De plus, les marchés se retournent plus ou moins en même temps que l’américain, tandis que la #corporate story#, le parcours des entreprises, est sensiblement le même qu’aux Etats-Unis, avec des valorisations plus faibles et un endettement net très comparable. Depuis le 9 mars, la hausse s’est installée au moins provisoirement aux Etats-Unis, avec un gain de 8 %, mais les marchés européens ont surperformé l’américain. D’une manière générale, on peut dire que les valeurs européennes sont globalement plus cycliques que les américaines et qu’elles ont tendance à baisser plus, mais aussi à monter plus que leurs homologues d’outre-Atlantique. NM : Et qu’en pensent les gérants, chez JPMAM ? John Baker: Actuellement, on peut observer d’une amélioration de court terme. L'économie sort des urgences, elle se stabilise et passe aux soins intensifs. Plusieurs sociétés ont ainsi publié des résultats meilleurs ou nettement moins mauvais que prévu, comme SKF (la demande de roulements à billes est un bon baromètre immédiat de la conjoncture), BMW, Volvo, Marks & Spencer, Next, BNP Paribas. Plus globalement, on constate qu’en Europe les exportations et les commandes ont tendance à repartir, de même que le crédit bancaire, tandis que la confiance des consommateurs revient. Parmi mes favoris du moment, je citerai PPR, dont les marques bénéficient d’une demande relativement forte, Credit Suisse, qui a sorti des résultats record pour le T1 dans la banque d’investissement, le suédois MTG, dont les recettes publicitaires sont vigoureuses ou Sanofi Aventis, dont les problèmes stratégiques et de pipe line sont désormais grandement réglés. Conclusion : la situation semble s’améliorer légèrement, même s’il y a toujours beaucoup de volatilité dans le flux des nouvelles. NM : Avez-vous des secteurs favoris ? JB : Nos portefeuilles sont constitués par la sélection de valeurs, et les expositions sectorielles découlent des choix de titres. Cela dit, par synthèse, nous sommes actuellement surpondérés sur les banques européennes et la grande distribution ; en revanche nous sommes sous-pondérés sur les télécommunications, notamment Deutsche Telekom qui subit un news flow très négatif dernièrement. Enfin, nous allégeons les pharmaceutiques, en direction d’une position neutre. NM : Que représente chez JPMAM la gestion high alpha & dynamic strategies, à laquelle appartient le JPM Europe PEA ? Paul Shutes : Nous gérons à ce jour 1,9 milliard d’euros dans ce domaine. Au-delà des trois fonds JPM Europe Dynamic, JPM Europe Dynamic Mega Cap et JPM Europe PEA, qui pèsent 720 millions d’euros, il y a deux OEIC pour le marché britannique (un Europe et un Europe ex UK), un fonds commercialisé exclusivement aux Etats-Unis, un fonds technologique, un fonds long/short et des mandats institutionnels. NM : Comment fonctionne cette stratégie ? JB : Nous avons en général des portefeuilles de 100 à 150 lignes. Si nous n’aimons pas une valeur, nous ne sommes pas obligés de l’acheter. Nos portefeuilles gérés selon une approche de finance comportementale sont bien diversifiés et nous pratiquons un contrôle du risque à la fois dans l’absolu et en relatif. La composition du portefeuille peut être actualisée chaque jour. Je ne pourrais pas vous donner d’ordre de grandeur pour le taux de rotation, mais je peux vous dire que nous avons développé des algorithmes pour minimiser les coûts de transactions. L’idée de base est finalement très simple : nous privilégions les actions bon marché en termes de ratios cours/bénéfices et de P/B, avec un bon #news flow# et qui font preuve d’une forte croissance dans un secteur porteur.
Deutsche Post DHL a annoncé jeudi soir avoir placé sur le marché 4 % du capital de la Deutsche Bank (25 millions d’actions), soit la première moitié de sa participation de 8 %. Au moment où ces titres avaient été entrés en portefeuille (en échange d’une participation de 22,9 % dans la Deutsche Postbank), l’action Deutsche Bank se traitait à 22,09 euros ; en clôture, jeudi, ils valaient 38,73 euros. Cette transaction a pu être réalisée à un prix qui a permis au vendeur d’encaisser un montant supérieur de 100 millions d’euros au montant primitivement convenu, que le communiqué de la Deutsche Post ne précise d’ailleurs pas.
Les médias allemands se font l'écho du lancement de la commercialisation du CAAM Funds Equity Statistical Arbitrage (EUR), la version luxembourgeoise du CAAM Dynarbitrage Actions (lire notre article du 27 avril). Crédit Agricole Asset Management (CAAM) gère actuellement environ 10,8 milliards d’euros en fonds de performance absolue ; en Allemagne, douze fonds sont sur le marché. Pour les particuliers, le droit d’entrée maximum sur le nouveau fonds ressort à 4,50 % et la commission de gestion à 0,80 % pendant que la commission d’administration est plafonnée à 0,30 %. De plus, CAAM facture une commission de 30 % sur la surperformance par rapport à l’objectif qui est de l’Eonia + 400 points de base.
L’assemblée générale de la Commerzbank a duré finalement deux jours (vendredi et samedi) et les dirigeants de la banque ont dû répondre à plus de 600 questions. Grâce aux paquets de titres d’Allianz et de Generali ainsi qu'à un taux de 38,6 % de présents, la prise d’une participation de 25 % plus une action par le Fonds de stabilisation des marchés financiers (SoFFin) a été adoptée par presque 98 % des voix, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le SoFFin va souscrire ainsi 295 millions d’actions pour 1,8 milliard d’euros. De plus, l’Etat fédéral a octroyé à la banque une aide #silencieuse# de 16,4 milliards d’euros. Du fait de cette opération, les parts d’Allianz et de Generali diminuent à respectivement 13,5 % contre 18,8 % et 5 % contre 6,3 %.
Vendredi, la DZ Bank, caisse centrale d’un millier de banques populaires et de crédit agricole a placé auprès essentiellement de ce genre d'établissements un emprunt subordonné perpétuel d’un milliard d’euros en deux tranches de 500 millions, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette émission, qui s’est effectué sans la garantie de l’Etat, est rémunérée à 500 points de base au dessus de l’euribor pour la partie à taux variable et aux midswaps 30 ans pour la partie fixe.
Allianz Global Investors (AGI) compte réduire l’effectif de Cominvest de presque 200 personnes sur un total de 550, rapporte la Börsen-Zeitung. Cependant, il n’y aura pas de licenciements secs.
De Hambourg, Bank Vontobel Europe offre désormais un service d’optimisation bilancielle, de conseil en structuration du capital et en captation de nouvelles sources de financement. Le centre de compétence est dirigé depuis le 1er mai par André Schulten, qui était responsable de la structuration financière chez Hauck & Aufhäuser.
Pour le premier trimestre, le gestionnaire de fonds fermés MPC Capital, qui détient 41 % de son concurrent HCI, a accusé une perte de 23,88 millions d’euros contre un bénéfice de 2,26 millions d’euros pour la période correspondante de l’an dernier. Cette détérioration est imputable à des moins-values sur les quirats et à une baisse du produit des participations. Les souscriptions nettes sont tombées à 11,1 millions d’euros contre 123 millions et le chiffre d’affaires a diminué à 11,8 millions contre 23 millions. Pour 2008, MPC avait supporté une perte de 96 millions d’euros contre un bénéfice net de 38 millions pour l’année précédente.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a l’intention de doubler l’effectif de son équipe de distribution en Allemagne à huit personnes et de lancer début juin un site Internet destiné à la clientèle retail, indique Ignites. D’autre part, le gestionnaire a mis sur pied un road show pour faire connaître ses nouveaux services dans le domaine des fonds d’investissement.
La Frankfurter Sparkasse (Fraspa) a annoncé qu’elle compte participer pour 10 millions d’euros au sinistre subi par quelque 5.000 de ses clients ayant acheté des certificats Lehman, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Dans seulement 1 % des cas, le remboursement sera intégral parce qu’il y a eu vice dans le conseil prodigué. La Fraspa a perdu en compte propre 15 millions d’euros sur les emprunts Lehman.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a l’intention de doubler l’effectif de son équipe de distribution en Allemagne à huit personnes et de lancer début juin un site Internet destiné à la clientèle retail, indique Ignites. D’autre part, le gestionnaire a mis sur pied un road show pour faire connaître ses nouveaux services dans le domaine des fonds d’investissement.
Pour le premier trimestre, le gestionnaire de fonds fermés HCI affiche une perte nette de 2,49 millions d’euros contre un bénéfice de 1,24 million pour la période correspondante de l’an dernier. Il faut cependant préciser qu’avec l’abstinence observée par les souscripteurs les placements de parts sont tombés à 30,1 millions d’euros contre 153,7 millions et que le chiffre d’affaires a plongé à 9,99 millions contre 26,49 millions d’euros. Le programme d'économies a permis de réduire les charges de 19 %.