Millionaires have lost confidence in private banking, and the profession is reinventing itself to win back its clients and its reputation, Cinco Días reports. Pierre Pâris and Olivier Bertrand, who left UBS Wealth Management to found Banque Pâris Bertrand Sturdza, are an example of this trend, but they are not an isolated case. The Spanish firm A&G is doing likewise: the affiliate of the Greek-Swiss firm EFG International sees itself as a private banking platform for bankers who want to remain independent, explains Miguel Irisarri, a partner at the firm. Daniel de Fernando, a partner at MdF Achievers, says high net worth investors have had enough of the constant changes of faces and policies at private banks. Gonzalo Lardiés, director of BPA Global Funds, also deplores the fact that there has been a tendency for too long to forget the manager, though he is the one genuinely in touch with the direction of the market.
The French national pension fund (FRR) on 20 May launched a restricted RFP to select two transition managers. The assignment for these managers will be to conduct centralized trading of financial instruments on behalf of the FRR, to construct portfolios of financial assets, under the best possible conditions in terms of cost and confidentiality. In October 2006, the management firm selected Goldman Sachs as its transition broker, for a market which includes a maximal trading volume of EUR25bn. As this mandate will expire in November 2009, it is now necessary to undertake a new selection process. The current market weighs in at an indicative total volume of between EUR15bn and EUR30bn. The mandate will be assigned for a period of three years. The RFP is being undertaken according to the procedure for restricted RFPs under the Code for public markets. Applications must be submitted to the FRR by Friday, 23 June 2009 at 12:00 noon, Paris time, and must comply with the conditions specified in the consultation regulations. All documents related to this RFPare available on the dedicated platform at http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php, or from the FRR’s website, www.fondsdereserve.fr.
In an environment marked by the crisis and investors’ aversion to risk, French managers have performed less well in 2008 than in 2007. This is one of the most clear lessons of the most recent edition of the Alpha League Table 2009 from EDHEC and EuroPerformance, which measures alpha, or the ability of management firms to generate returns in equities management that do not stem from the equities themselves. The average alpha earned by French management firms in 2008 totalled 1.78%, a decrease from the previous year (2.50%) and from 2007 (2.98%). Carmignac Gestion has gained four placed in the rankings in a single year, and finished on top of the rankings in the Alpha League Table 2009 for the French market, as their funds outperformed their universes 50.83% of the time, and earned an average alpha of 3.82%. In second place (+1 place) is State Street Global Advisors (France), with positive alpha for 48.16% of products, and average alpha of 3.36%. Comgest takes third place in the rankings (+3 places): it has increased the frequency of positive alpha for its products, to 41.97%, and shows an average of 2.87%.
The Metzler private bank on Monday announced that as of the end of December, its quotient of tier one owners’ equity stood at 15.1%, and revenues in commissions for 2008 had increased to EUR148m from EUR141m, while the surplus on its financial account had decreased to EUR3m from EUR7m. Overhead costs fell to EUR131m from EUR135m. The asset management division posted net subscriptions and an increase in the number of mandates, but in a context of falling markets, assets fell to EUR29bn as of the end of December, compared with EUR33bn one year earlier. Assets under management on the fund platform Metzler Fund Xchange remained stable last year, and as of the end of December, these totalled EUR7.3bn. At the end of April 2009, they had increased to EUR8.1bn.
The German certificates market measured nearly EUR80bn at the end of March, which represents growth of EUR1.7bn in one month. EUR500m of this new volume comes from new subscriptions, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The stabilisation observed since the beginning of the year is continuing, after a heavy decline in volumes between September and December, due to the worsening financial crisis and the bankruptcy of Lehman Brothers.
Les millionnaires ont perdu confiance dans la banque privée, et la profession se réinvente pour récupérer ses clients et sa réputation, constate Cinco Días. C’est ce que montrent Pierre Pâris et Olivier Bertrand, qui ont quitté UBS Wealth Management pour créer Banque Pâris Bertrand Sturdza, mais il ne s’agit pas d’une initiative isolée. L’espagnol A&G fait de même : cette filiale du gréco-suisse EFG International se conçoit comme une plate-forme de banque privée pour des banquiers qui veulent être indépendants, explique Miguel Irisarri, l’un des associés. Daniel de Fernando, associé de MdF Achievers, souligne que les grandes fortunes en ont assez des changements continuels de visages et de politiques d’entreprise. Et Gonzalo Lardiés, directeur de BPA Global Funds déplore aussi que l’on a eu trop longtemps tendance à oublier le gérant, alors que c’est lui qui sent réellement le pouls du marché.
Le suisse Julius Baer Holding achète Alpha SIM, un gestionnaire de patrimoine indépendant de Milan spécialisé sur la clientèle fortunée dirigé par Cosimo Bisiach et Carlo Mozzi. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été dévoilées.Alpha SIM (400 millions d’euros d’actifs sous gestion) fusionnera avec Julius Baer SIM, dont le siège est à Milan,filiale de Julius Baer spécialisée dans les services à la clientèle privée. Stefano Canossa restera chef de la nouvelle Julius Baer SIM. En Italie, Julius Baer dispose également d’une filiale de gestion d’actifs, Julius Baer SGR, tournée vers la clientèle institutionelle.
Eurizon Capital SGR, la société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo, et Banca dei Territori, la structure du groupe qui comprend 6.300 filiales en Italie, ont créé une nouvelle entité dédiée à l’assistance et la formation du personnel des filiales dans le domaine de la gestion d’actifs, rapporte Il Sole - 24 Ore.
La concentration du secteur italien de la gestion d’actifs est en marche, analyse Il Sole – 24 Ore. Le coup d’envoi a été lancé par Monte Paschi di Siena, qui a cédé la majorité de ses deux sociétés de gestion à Clessidra. Une opération qui a donné le jour à Prima Sgr, une société de gestion détenue à 66,7 % par Clessidra et 33,3 % par Mps, qui sera désormais uniquement «producteur» de fonds. Les yeux sont maintenant rivés sur les banques de taille moyenne, qui cherchent toutes un partenaire dans la gestion d’actifs. Il Sole – 24 Ore cite notamment Arca Sgr, l’ex société de gestion des banques populaires italiennes. Les grands établissements bancaires ne sont pas en reste et repensent eux aussi leur stratégie dans la gestion d’actifs, et notamment UniCredit et Intesa Sanpaolo.
Les ménages italiens sont revenus sur les actions, mais ils préfèrent investir à l’étranger plutôt qu’en Italie, constate Il Sole – 24 Ore, qui cite les statistiques d’Assogestioni et les témoignages des gérants. Et les investisseurs privilégient plus particulièrement la Chine, l’Inde et les pays émergents. Les fonds actions commercialisés en Italie ont ainsi enregistré en avril des souscriptions nettes de 373 millions d’euros, après des rachats de 741 millions sur les 3 premiers mois de l’année. Les fonds marchés émergents ont recueilli à eux seuls 315 millions d’euros sur un mois, alors que les fonds actions italiennes n’ont vu rentrer que 52 millions.
Le secteur brésilien des hedge funds a souffert de faibles performances et de rachats l’année dernière, rapporte le Financial Times Fund Management. Sur environ 100 gestionnaires de hedge funds, 20 pourraient se voir obligés de fermer leurs fonds après l’exode des clients. Les encours des fonds ont chuté de 85 % l’an passé à une moyenne de 75 millions de reals et beaucoup de produits ne sont plus rentables.
Bankinter a lancé la commercialisation du Bankinter Selección Bonos Corporativos, un fonds d’obligations d’entreprise de grande qualité qu’il conservera en principe jusqu'à échéance (4 ans). La souscription (au minimum 3.000 euros) sera ouverte jusqu’au 1er juillet, rapporte Funds People. Bankinter facture 5 % de droit d’entrée et les pénalités de sorties seront dégressives : 5 % pour la première année, 4 % pour la deuxième, 3 % pour la troisième et 2 % pour la quatrième.
L’histoire de Fairfield Greenwich, le gestionnaire le plus touché par l’escroquerie de Bernard L. Madoff (il avait investi plus de 7 milliards de dollars), touche à sa fin, selon Expansión. Le capital-risqueur Sciens Capital a récemment investi 2,5 milliards de dollars dans les fonds de hedge funds Fairfield Greenwich, et la rumeur veut que cet accord de collaboration se transforme progressivement avec le changement du nom des fonds et une participation aux bénéfices pour Fairfield.Selon les proches du dossier, aucun des trois associés de Fairfield (Walter Noel, Jeffrey Tucker et Andrés Piedrahita) n'était au courant de la fraude de Madoff, mais Fairfield a touché des centaines de millions de dollars de commissions et les trois hommes se sont mis à vivre comme des millionnaires.
Ibercaja lance Ibercaja Gestión Garantizado 3, un produit dont la rémunération est liée à l'évolution des actions Telefónica, BBVA et Repsol. Il peut atteindre un rendement maximum de 4 % sur trois ans (l'échéance du fonds est fixée au 1er février 2013) et il est destiné à des investisseurs au profil conservateur, rapporte Cinco Días. La souscription est ouverte jusqu’au 13 juillet, sans droit d’entrée. Ibercaja Gestión affiche un encours de 4,1 milliards d’euros répartis sur 73 fonds d’investissement et 12 Sicav, ce qui en fait le 10ème gestionnaire espagnol avec une part de marché de 2,53 %.
BNP Paribas Wealth Management a acquis une participation majoritaire dans la banque Insinger de Beaufort, après avoir reçu les dernières autorisations des autorités réglementaires. Nachenius Tjeenk & Co, ex-filiale d’ABN Amro rachetée très récemment par BNP Paribas Private Bank, et la banque Insinger de Beaufort ont fusionné pour créer un nouvel acteur majeur sur le marché néerlandais de la banque privée. La nouvelle entité issue de ce rapprochement opère depuis le mois de mai 2009 sous la dénomination Insinger de Beaufort et se classe parmi les cinq plus grandes banques privées des Pays-Bas. Le siège social du nouveau groupe est situé dans les anciens locaux d’Insinger de Beaufort, à Amsterdam, et le groupe interviendra sur le marché néerlandais à partir de ses bureaux de la Haye et Eindhoven, et, à l’international, à partir d’Amsterdam, Londres et Cape Town. Après la fusion à Londres des activités internationales de banque privée d’Insinger de Beaufort et de BNP Paribas Wealth Management, prévue au second semestre 2009, Insinger de Beaufort gérera plus de 10 milliards d’euros d’actifs et emploiera plus de 200 personnes.
Newsmanagers: How have emerging markets been performing since the beginning of the year?Aham: For the past few years, emerging markets have got investors used to double-digit growth, produced by structural reforms and major savings in developing economies. However, 2008 was a truly disappointing year, as emerging markets were contaminated by trouble on developed markets.. Now, we are expecting the situation to calm down, as there has been a burst of nearly 30% since the beginning of the year, on average. This is the asset class which has performed best since the beginning of 2009. Newsmanagers: What are the most significant advantages of emerging markets today? Aham: The fundamentals on emerging markets continue to be very solid overall. Significant effort has been put into taxation and interest rates, which have remained at historically low levels. But the major attraction of emerging markets currently resides in their potential for growth, particularly compared with growth outlooks for 2009 for GDP in the Euro zone and the United States. Most emerging countries will continue to be able to stimulate their economies through tax incentives, as is the case in China. These countries know that they will need to become less dependent on consumption in developed countries, and they are making a particular effort in the area of domestic comsumption to generate significant growth rates. These moves will contribute to the confidence of investors in the solidity of growth in these countries. Newsmanagers: Which emerging markets look most attractive to you? Aham: First of all, there are India and China, of course, where activities not related to exports are occupying a larger place in the economies. But they are not the only ones! Latin America is also showing unparalleled advantages, particularly thanks to strengthening inter-regional trade between the various countries on the continent. In Russia, calm has returned after several very difficult months. With oil at USD60 per barrel, the country can perform honourably. What our investors are looking for, particularly institutionals, is an asset allocation adapted to their situation. But we are also there to make them understand that there is a new world order. 10% of market capitalisation is now on the stock markets of emerging markets, but institutionals’ exposure to these regions is still far lower than that. With financial volatility declining, institutionals will have to make a decision now, in order not to miss the boat when the economy rebounds. There will necessarily be a reallocation to emerging markets. There is also considerable interest in frontier markets, composed of countries which have been under-invested in the past. Two major high-potential regions stand out: the countries of the Gulf, such as Qatar or Abu Dhabi, driven by oil, on the one hand, and countries of Africa, Central America, and Asia, on the other.
Expansión reports that the publicly traded management firm SVG, the largest subscriber to funds from the private equity Permira, has written down the book value of its investments in Dinosol (SuperSol supermarkets) to GBP20.42m, from GBP24.18m in 2007, and of its investment in the clothing retailer Cortefiel (which has been reduced to zero). However, an investment in Telepizza has been revised upward to more than GBP19.15m in 2008, from GBP18.8m.
Handelsblatt reports that the Luxembourg affiliate of UBS has won a lawsuit against the French bank VP Banque, which sought USD1.4m invested in Madoff funds, or that its suit be overruled. UBS was the depository bank in this case.
Robert Bergamnn quitte les fonctions de gérant du FCP luxembourgeois Schroder European Logistics Fund (577,2 millions d’euros), tout en demeurant membre du comité de direction du fonds, pour se consacrer à d’autres tâches de gestion de fonds à Amsterdam.Il est remplacé en Allemagne par Buddy Roes, qui reprend la gestion des fonds logistiques et plus particulièrement celle du Schroder European Logistics Fund. Il sera subordonné à Neil Turner, le responsable des fonds immobiliers chez Schroder Property. Buddy Roes a été la cheville ouvrière du développement de la gestion d’actifs d’ING en Allemagne.
Un sondage auprès d’environ 600 entreprises du secteur financier en Allemagne (banques, assurances, courtiers en ligne, sociétés de portefeuille et sociétés immobilières) montre que le développement durable n’a aucune importance stratégique pour ces agents. Lorsque ce thème est utilisé, il sert le plus souvent d’argument commercial pour améliorer l’image de marque, révèle l'étude menée par Asset:Vision en collaboration avec les consultants True Assets et Carl-Ernst Müller Nachhaltigkeitsmanagement.Le développement et la commercialisation de produits de développement durable n’obtient qu’une note de 2,81 sur une échelle de 1 (aucune importance) à 5 (importance très élevée) et la mise en œuvre de procédés ne portant pas atteinte au climat n’obtient que la note 2,57 alors que la préservation de la base de clientèle obtient un 4,23 dans l'échelle des préoccupations, devant l’optimisation de la gestion du risque (4,17). L’analyse des réponses montre que le développement durable n’a pas une dimension stratégique pour les établissements financiers allemands. Comme le note Volker Weber, directeur général d’Asset:Vision, le débat qui agite l’industrie et la société n’a pas encore touché le secteur financier où les thèmes du développement durable ne sont pris en compte que sur le points où les acteurs sont obligés par le législateur ou le marché à se comporter de manière plus transparente.
A compter du 1 er août 2009, Carsten Werle, 37 ans, qui dirige actuellement le pôle «Financials» d’Oppenheim Research, prend la direction de la recherche actions et de la filiale indépendante de recherche du groupe Oppenheim. Carsten Werle prend la succession de Wilfgang Sawazki, 44 ans, qui va poursuivre d’autres intérêts. Carsten Werle aura en charge l’analyse actions pour l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, et la France. Oppenheim emploie quelques 65 personnes installées à Cologne, Francfort, Paris, Vienne et Zürich.
La banque privée Reuschel & Co, qui appartenait à la Dresdner Bank et qui va être revendue par la Commerzbank, affiche pour le premier trimestre un bénéfice net de 4,7 millions d’euros contre 3,3 millions et un bénéfice d’exploitation de 6 millions contre 0,7 millions.Les charges d’exploitation ont diminué de 2,6 % à 15 millions et la banque a pu reprendre 0,2 million d’euros sur ses provisions pour risques.
Risk Capital Partners a engagé RSM Bentley, un expert en restructurations, pour le conseiller sur son réseau de librairies Borders UK, rapporte The Times. De fait, le capital-investisseur, qui a déjà ramené le nombre de points de vente de 79 en 2007 à 37 actuellement, souhaite fermer les magasins les moins rentables.
Vendredi après-midi, les négociations entre Paternoster, qui possède des fonds de pension représentant 2,7 milliards de livres, et Pension Corporation ont échoué en raison d’un désaccord sur le prix, rapporte The Sunday Times.Le CEO de Paternoster, Mark Wood, est désormais en pourparlers avec la Financial Services Authority (FSA) pour obtenir une suspension de licence qui interdirait à Paternoster de prendre en charge d’autres adhérents. En revanche, il n’y aurait aucun problème sur la capacité de Paternoster à financer les pensions de ses quelque 60.000 retraités.
Liontrust a annoncé qu’il compte lancer fin juin l’European Absolute Return Fund, un produit de droit britannique conforme à la directive OPCVM III qui utilisera la même stratégie que le hedge fund European Long/Short qui est lui aussi géré par Gary West et James Inglis-Jones. Le concept, selon Investment Week, consiste à être long sur les entreprises avec des cash flows élevés dont les gérants escomptent qu’il vont battre les attentes du marché et à vendre à découvert les sociétés affichant un potentiel de bénéfices limité. Dans tous les cas, la capitalisation doit être supérieure à un milliard d’euros.D’après Investment Week, l’exposition nette sera plafonnée à +/- 20 % et l’exposition brute à 180 %. La souscription minimale et la commission de gestion sont fixées à respectivement 1.000 livres et 5 % pendant que la commission de gestion se situe à 1,5 % et que la commission est de 20 % sur la surperformance par rapport au taux Libor à trois mois, avec effet de cliquet.
Sarasin & Partners lance les fonds Sarasin EquiSar Global Thematic Fund (Sterling Hedged) et Sarasin Global Equity Income Fund (Sterling Hedged) qui fournissent à l’investisseur britannique des parts couvertes en moyenne 90 % du risque de change par rapport au sterling. Ce sont les clones du EquiSar Global Thematic Fund et du Sarasin International Equity Income Fund