Le fonds Lyxor ETF Euro Corporate Bond a été lancé sur le marchés espagnol, indique Funds People. Ce fonds, répliquant l’indice Markit iBoxx EUR Liquid Corporates, est investi sur 40 obligations privées, d’une taille d’investissement supérieure à 2 milliards d’euros et dont 80% bénéficient d’une notation égale ou supérieure à A.
Selon Funds People, Bankinter Gestión de Activos vient de lancer un nouveau fonds garanti, dénommé Bankinter Cesta Española Garantizado. Ce fonds garantit pour une période de trois ans (entre le 22 juin 2009 et le 26 juin 2012) la totalité du capital investi, plus la valorisation de huit valeurs dans la limite de 21% de leurs plus-values respectives . Ces huit valeurs sont Telefónica, BBVA, Banco Santander, Iberdrola, Repsol, Inditex, Banco Popular et ACS.
D’après la Banque d’Espagne, le taux de défaut sur les crédits bancaires a quintuplé depuis le début de la crise pour se situer à 4,17 % en mars, et il risque d’atteindre 9 % l’an prochain, rapporte Expansión.Les établissements les mieux armés pour faire face à cette montée des créances douteuses sont le BBVA et le Santander, dont le métier traditionnel génère des ressources importantes. En revanche, le Sabadell dispose de la marge la plus faible pour absorber le choc tandis que Bankinter est la banque qui souffre relativement le moins du phénomène.
Selon Das Investment, une étude réalisée par le fournisseur de services Pertrac Financial Solutions montre que l’impact de la crise sur les hedge funds dépend de la taille et de l'âge des fonds. Pour la première fois depuis 1996, les structures les plus petites ont enregistré l’an dernier des performances plus médiocres (-17%) que les hedge funds de taille moyenne (-16%) ou grande (-14,1%). C’est normalement l’inverse que l’on a observé jusqu’ici. Entre 1996 et 2008, le rendement moyen s’est élevé à 13% par an pour les petits hedge funds, contre 10% pour les structures moyennes et seulement 9,3% pour les plus gros fonds. La meilleure performance des plus petites structures a été acquise au prix d’une volatilité plus marquée, de près de 7%, soit 1 point de pourcentage de plus que les hedge funds de taille plus importante. L'âge serait également un élément déterminant pour la performance des hedge funds. En 2008, la performance des nouveaux hedge funds s ‘est ainsi inscrite à -11,3%, soit 7 à 8 points de pourcentage de mieux que les hedge funds d'âge moyen (-19,5%) ou d'âge mûr (-17,9%).
L'équipe francfortoise spécialiste de l’investissement socialement responsable chez Fortis Investments (12 personnes) annonce avoir lancé à l’adresse www.sriblog.fortisinvestments.com.un blog analysant en détail les aspects sociaux et environnementaux des plans de relance économique des pays membres du G-20.La teneur en mesures environnementales et sociales du dispositif décidé par l’administration Obama aux Etats-Unis (2.000 milliards de dollars) se situe ainsi à environ 50 % du total, avec 333 milliards pour la santé, 209 milliards pour le transport «durable», 151 milliards pour l'éducation, 95 milliards pour le logement social, 84 milliards pour l'énergie propre et efficiente et enfin 68 milliards pour l’assainissement de l’air et de l’eau. En ce qui concerne la France, la part de l’environnemental se situe à 11 % ou 3,8 milliards de dollars, la relance sociale correspond aux 3 % restants, avec 1,1 milliard de dollar pour le logement social et 40 millions pour l’approvisionnement alimentaire durable. En Allemagne, la relance environnementale représent 15 % ou 16,62 milliards de dollars et le social pèse 13,54 milliards de dollars, soit 13 % du total.
Les fonds de pension, les trusts familiaux et autres investisseurs devraient investir au moins 50 milliards de dollars dans les hedge funds cette année, selon une étude de Barclays Capital citée par le Financial Times. Mais ils vont exiger un accès plus facile à leur argent, et se concentreront sur les stratégies d’investissement les plus simples.
Il Messaggero reports that Intesa Sanpaolo is planning to sell Banca Fideuram, its private banking and financial advising unit. Santander and BNP Paribas are rumoured to be interested in the acquisition, the Italian newspaper adds.
Henderson Global Investors is launching the Henderson Central London Office Fund II, a closed absolute return fund with a 7-year horizon, “constructed to take advantage of the cycle in the central London office real estate market and emerging opportunities in this market,” the fund management firm says in a statement.The fund, which is not licensed by the French market regulator, Autorité des marchés financiers (AMF), is aimed at British and international institutional investors. It aims for an annual ROI of 12%.Henderson is seeking to raise up to GBP200m for a first closing at the end of 2009, and is planning to eventually raise up to GBP500m.The Henderson Central London Office Fund II will be managed by Clive Castle and Nick Deacon.
Griffin Capital Management has decided to merge its European Hedge fund, which was not open to retail investors, with the Griffin European Opportunities. The two funds suffered heavily from the financial crisis, and now represent a total of no more than EUR50m, Das Investment reports. The fund merger follows the resignation of Harald Wengust, who was director of western European fund management activities. The new European Opportunities fund will be managed by Markus Resny, who was previously the manager of the hedge fund.
SEB Asset Management has announced that a suspension imposed on redemptions of shares in the open-ended real estate fund SEB ImmoInvest was lifted on 29 May. The reopening means the fund has respected its pledge to reopen within 9 months of the suspension.Since the redemption freeze at the end of October, the liquidity of the fund has improved thanks to net subscriptions of more than EUR180m. In total, including flexible lines of short-term credit, the fund has liquidity of about EUR1.1bn.The SEB ImmoInvest fund earned returns in the period to 31 March of 5%, and the manager will pay out a dividend on 19 June of EUR2.10 per share.SEB Am will also create a special category of shares in the fund for legal entities, to comply with forthcoming legislation.
The board of the German alternative investment association BAI has appointed Frank Dornseifer as a member of the board of directors, in charge of legal affairs and the policy department. Since 2007, he has been the legal director of BAI. In fact, Dornseifer is the first and only member of the board of directors. The board consists of five unpaid volunteer members. The “first president” of BAI is Achim Pütz. The association currently includes 125 members, including companies as well as individuals.
La Tribune reports that from 8 June, the router manufacturer Cisco and the insurer Traveles will replace the auto-maker General Motors and the banking group Citigroup in the Dow Jones index. GM had been a fixture of the index since 1925.
Expansión reports that ten asset management firms, 19% of all firms with authorization to launch hedge funds in Spain, have called off their plans. Among the firms which have done so are Ibercaja, Fortis, Caixa Catalunya, Credit Suisse and M&B Capital Advisers Gestión. Meanwhile, at least seven other asset management firms have begun procedures to liquidate their Spanish hedge funds, including BBVA, Santander, UBS, Bankinter, and Nmás1. As of the end of April, assets in Spanish hedge funds were down 30% on one year, to slightly over EUR1bn.Meanwhile, the CNMV has announced that more than half of hedge funds were not in compliance with regulations which require them to have at least 25 subscribers. They have one year to comply.
As of 31 May, assets under management in securities funds on sale in Spain totalled nearly EUR162.11bn, EUR32m or 0.02% more than at the end of April, the Inverco association of asset management firms reports. This is the second consecutive increase in assets, after 23 consecutive months of decline.However, the sector has nonetheless undergone net redemptions of nearly EUR1.19bn, three times more than the initial estimates for April. Inverco points out that in the first five months of the year, net redemptions fell by nearly EUR7.18bn, compared with EUR22.89bn in the corresponding period of 2008.None of the 12 largest asset management firms as measured by AUM volumes has posted net subscriptions in May. The heaviest outflows were at Santander Gestión de Activos, with EUR310m, and Gesmadrid, with EUR227.92m.
According to Ahorro Corporación, an avalanche of preferential share issued in May led to the heaviest net redemptions of the year for Spanish funds, totalling EUR2.3bn, Expansión reports. With these new outflows, subscribers withdrew more than EUR8bn in the first five months of 2009, 5% of total assets in the sector, neutralizing the effects of the rising stock market, which has attracted new investors and increased assets under management.
Newsmanagers : Les titres décotés ont les faveurs des investisseurs actuellement. Mais n’est-ce pas un peu facile compte tenu de la crise ? Comment une société de gestion typiquement «value» comme Métropole Gestion approche-t-elle les marchés? François-Marie Wojcik : Il est effectivement un peu simpliste de parler systématiquement de valeurs décotées quand le marché a baissé. Ainsi, aujourd’hui, certains titres dans le secteur des matières premières ou parapétrolier ont chuté fortement, mais la part du rêve est encore importante dans leur valorisation. La chute des cours n’est pas suffisante à notre avis. Il faut aussi que les marges soient également au plus bas. A ce titre, certaines valeurs cycliques nous offrent désormais de belles opportunités. A l’image de Saint-Gobain, Air France ou CRH en Irlande.NM : La sélectivité reste donc d’actualité…F-M. W. : Elle est essentielle et repose sur des critères tels que la qualité du management ou les politiques de financement des entreprises. La profondeur de la crise permet d’exclure une reprise en V rapide. Cependant, il est probable que le pire des mauvaises nouvelles soit derrière nous. Aussi est-il intéressant d’entrer aujourd’hui sur les marchés de façon progressive et de préférence quand le marché a un moment de faiblesse afin de soigner son prix d’acquisition. C’est comme cela que l’on prépare les conditions des plus values futures.NM : Que pensez-vous du marché obligataire aujourd’hui? F-M. W. : Il n’est pas nécessaire aujourd’hui de prendre des risques de signature importants pour pouvoir obtenir un rendement actuariel supérieur aux emprunts d’Etat. En effet, un certain nombre de rendements présentés comme très attractifs concerne souvent des sociétés en difficulté et/ou des papiers fort peu liquides. Or, nous faisons profession, chez Métropole Gestion, d’offrir au-delà d’un profil de performances régulier, une liquidité sur les investissements dans le cadre d’une gestion active. De plus, le contexte actuel est relativement inhabituel historiquement en ce sens qu’il permet d’offrir des coupons annuels qui sont souvent plus élevés que le rendement actuariel à l’échéance. Il convient donc de profiter des nouvelles émissions, et il y en a de nombreuses actuellement, pour engranger du papier à fort coupon et risque de signature raisonnable.NM : Faut-il s’inquiéter pour les marchés émergents d’Europe de l’Est, durement éprouvés par le crise?F-M W. : Il faut rappeler ici que les nouveaux entrants dans l’Union Européenne, bien qu’à l’est de l’Europe occidentale, ne sont pas des marchés émergents. En effet, ils profitent des subventions européennes pour dynamiser leurs économies de façon régulière (2 à 3 points de PIB par an) et ils bénéficient aussi de la protection monétaire, de fait, de la Banque Centrale Européenne dans un contexte de droit des affaires sécurisé. Il est à noter que ces bourses ont baissé l’hiver dernier de la même façon que les placements émergents pourtant plus risqués. Aussi, je suis convaincu que le moment est venu de profiter de ces baisses de marché pour se repositionner, c’est ce que fait notre fonds Métropole Frontière Europe. Je ne suis pas aussi serein évidemment sur la situation économique de la Russie par exemple.NM : Vous avez lancé il y a peu une activité de multigestion. Comment organise-t-on et développe-t-on ce type d’activité au sein d’une société comme la vôtre ? F-M W. : Soyons clairs. Métropole Gestion est reconnu depuis de nombreuses années comme un spécialiste des valeurs décotées et le restera dans les années à venir. On ne se refait pas. L’activité de multigestion, essentiellement destinée à notre clientèle institutionnelle et aux conseillers en gestion de patrimoine, est indépendante. Son responsable n’est pas rattaché à l’équipe de gestion et a les mains libres pour composer comme il l’entend ses fonds de fonds. Autre différence de taille, l’étude quantitative n’est pas au centre du process de gestion. Notre volonté est de repérer et sélectionner des gestions consistantes et à partir de là, de les renforcer en cas d’éventuels accidents de parcours. Et inversement, nous prendrons nos plus-values en phase de surperformance importante de ces gérants et de ces fonds. C’est un peu ce que nous faisons pour nos portefeuilles actions. Dans ces conditions, nous espérons offrir à l’investisseur, dans le cadre d’une multigestion à faible rotation, une optimisation de la performance.
Barclays va concentrer à Madrid son analyse paneuropéenne pour les fonds obligataires et monétaires tandis que Paris sera focalisé sur les actions européennes, rapporte Expansión. La banque britannique affiche 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion en Espagne, en France et au Portugal. Chaque pays continuera de gérer ses fonds pour son compte, mais ce seront les centres paneuropéens qui fourniront les idées d’investissement aux gérants.Cette réorganisation permettra à la filiale espagnole (4,5 milliards d’euros d’encours) de gagner du poids dans la structure européenne. Elle disposera d’une équipe de 6 personnes, soit 12 % de l’effectif de sa filiale locale de gestion d’actifs. Cela se traduira par le recrutement d’un directeur commercial et d’un analyste spécialisé sur la courbe des taux. D’autre part, le poste de responsable du crédit et des obligations d’entreprises a été pourvu par transfert interne.
Selon L’Agefi suisse qui cite la SonntagsZeitung, Lombard Odier doit liquider deux fonds de hedge funds. Il s’agit de Delta Global et Alternative Strategies, deux instruments emblématiques pour la banque privée genevoise. LODH avait lancé son premier fonds de hedge funds en 1991 et Delta Global était un des fonds les plus anciens encore actifs. La banque gère à l’heure actuelle plus de 3,7 milliards de dollars via huit véhicules selon une note aux investisseurs publiées en février 2009.
Henderson Global Investors lance le fonds Henderson Central London Office Fund II, un fonds fermé absolute return d’une durée de 7 ans, «construit pour bénéficier du cycle de l’immobilier de bureau du centre de Londres et l’apparition d’opportunités à saisir sur ce marché», indique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds, qui n’est pas agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF), est destiné à des investisseurs institutionnels britanniques et internationaux. Il a pour objectif un TRI annuel de 12 %. Henderson souhaite lever jusqu’à 200 millions de livres sterling à l’occasion d’un premier closing fin 2009, l’objectif global étant de lever jusqu’à 500 millions de livres sterling. Henderson Central London Office Fund II sera géré par Clive Castle et Nick Deacon.
Hermes (30 milliards de livres) qui gère le fonds de pension de BT, a constitué un comité d’action pour faire pression sur les hedge funds pour que ces derniers fournissent davantage d’informations sur la composition de leur portefeuille, qu’ils soient davantage liquides et que leurs tarifications ne rémunèrent les gérants que lorsqu’ils produisent de bonnes performances, rapporte The Sunday Times.D’autre part, Hermes a confié 900 millions de livres à Hermes BPK Partners, dirigé par Matteo Dante Perruccio, pour investir dans des hedge funds.
Conformément à la décision de l’assemblée générale du 19 mai, le gérant suisse de fonds de hedge funds Castle Alternative Invest (de Pfäffikon, canton de Schwyz) a publié un prospectus en vue de la cotation secondaire à compter du 5 juin 2009 sur le London Stock Exchange (LSE) des actions ordinaires de la société qui sont déjà traitées en francs suisses et en dollars sur la Bourse suisse (SIX). Les titres seront traités en dollars ; l’objectif de cette introduction consiste à attirer de nouveaux investisseurs et à réduire la décote qui affecte les titres (30,57 % au 15 mai). L’encours, investi dans 35 hedge funds, se situait au 15 mai à 546 millions de dollars. Le «sponsor» du placement est RBS Hoare Govett.Le portefeuille, composé au 31 mars de fonds long/short equity (11,6 %), event driven (16 %), relative value (19,3 %) et CTA/macro (36,5 %), est géré par LGT Swiss Life Non Traditional Advisers AG du Liechtenstein, contrôlée à 56,3 % par la Fondation LGT Group et à 43,7 % par Swiss Life. Le gérant est conseillé par LGT Capital Partners Ltd, la filiale de gestion alternative de la Fondation LGT Group.Sur 5 ans au 31 mars, le fonds affiche une performance annuelle moyenne de 2,56 % contre une perte de 4,91 % pour le MSCI monde en dollars, avec une volatilité de 6,28 % contre 14,27 % pour l’indice. Pour la période entre le 1er janvier 1997 et le 31 mars 2009, la performance annuelle nette se situe à 6,6 % contre 0,3 % pour MSCI monde.
Grifffin Capital Management a décidé de fusionner son fonds European Hedge, qui n'était pas ouvert aux particuliers, avec le Griffin European Opportunities. Ces deux fonds ont beaucoup souffert de la crise financière et ne représentent plus au total qu’environ 50 millions d’euros d’encours, rapporte Das Investment. La fusion est consécutive à la démission d’Harald Wengust, qui dirigeait l’activité de gestion de fonds Europe occidentale. Le nouveau European Opportunities sera géré par Markus Resny, qui pilotait le hedge fund.
Selon Money Marketing, GLG Partners a annoncé les nominations d’Andrew Thatcher et de Richard Philips comme responsables de ses activités au Royaume-Uni. Le premier est confirmé à la tête de la distribution des hedge funds dans le pays tandis que le second dirigeait depuis 1998 les activités retail de SGAM UK, récemment rachetées au groupe Société Générale.
Candover a besoin d’argent rapidement, et envisage à ce titre une série d’options, dont une vente de tout ou partie de son capital et une augmentation de capital, rapporte le Financial Times. Eurazeo a déjà renoncé à un rachat. Dans ce cas, il est probable que Candover ne parvienne pas à trouver un acquéreur et soit obligé de vendre ses investissements à la hâte pour rembourser ses dettes.
F&C Asset Management a nommé Roger Yates, l’ancien directeur général de Henderson, et Kieran Poynter, de PricewaterhouseCooper, en tant qu’administrateurs non exécutifs, selon Citywire. Roger Yates rejoindra le comité des rémunérations de F&C.
Selon The Telegraph, Vanguard aurait soumis une offre de 5 milliards de dollars pour acquérir iShares, la filiale d’ETF de Barclays. Le quotidien britannique précise que Vanguard n’a pas souhaité faire de commentaires.
Das Investment rapporte qu’Henderson New Star a confirmé la teneur d’articles de Citywire et de Money Marketing selon lesquels il va confier à Richard Pease, le gérant vedette du fonds britannique New Star European Growth, le nouveau Henderson European Special Situations Fund qui sera lancé en fin d'été. Ce produit sera investi dans des sociétés solides, surtout des moyennes capitalisations, qui sont sous-valorisées parce qu’elles connaissent des problèmes momentanés de liquidité ou qui pourraient faire l’objet d’une OPA.
L’affaire d’espionnage chez Deutsche Bank prend de l’ampleur, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les victimes d'écoutes et autres filatures auraient été outre Hermann-Josef Lamberti, membre du directoire chargé de l’informatique, les épouses de plusieurs membres du directoire, des administrateurs représentant les salariés ainsi que des actionnaires connus pour leurs interventions critiques.