Selon Les Echos, le groupe paritaire de protection sociale multiplie les initiatives, les investissements et les partenariats. Fort de 2,9 milliards d’euros de fonds propres, il estime disposer des moyens de ses ambitions, dont la création d’un réseau de 100 boutiques d’ici à 2012. Malakoff Médéric vise les 10 millions de personnes protégées à l’horizon 2010, là où il n’en couvre aujourd’hui que 2 millions. Le groupe prévoit toujours 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012, ce qui suppose une croissance de plus de 10 % par an. L’objectif a été atteint en 2008, avec un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros, en hausse de 10,3 %.
Selon la Tribune, la société américaine de capital-investissement Blackstone a levé 4,3 milliards de dollars pour le fonds Real Estate Partners Europe III, investi dans de l’immobilier européen.
Après l’annonce par Newsmanagers de sa vente imminente vendredi 26 juin, et la reprise de cette information dans la presse financière, la société de gestion Tocqueville Finance a été contrainte de s’expliquer auprès de ses partenaires – des conseillers en gestion de patrimoine. Dans ce communiqué dont nous avons pu nous procurer une copie, la nouvelle la plus importante figure à la fin. Elle précise que Marc Tournier, "à l’origine du développement de l’activité de gestion collective, restera, dans tous les cas de figure, présent au capital et continuera d’assurer la direction de cette activité. «Pour le reste, la société de gestion est revenue sur le film de ces dernières semaines. Elle conteste avoir été «lâchée de toutes parts» reprenant le titre d’un quotidien économique du 29 juin, mais confirme son intérêt pour «toute offre de partenariat qui [lui] est faite». En d’autres termes, la société de gestion étudie la possibilité de «développer un partenariat stratégique amenant complémentarité de l’offre et redynamisation des encours, qui ont diminué du fait de la crise financière. " Une diminution qui ressemble plus à une chute puisque les encours sur la gestion actions value, en revenant de 3,6 milliards d’euros au 31 décembre 2007 à 1,5 milliard d’euros au 1er avril 2009, affichent un recul de près de 60 %. A propos des relations avec OTC Asset Management, alors que le quotidien la Tribune annonçait le 29 juin la vente très rapide des 15 % du capital que Tocqueville Finance détient encore dans cette société, la société de gestion a rappelé s'être fait volontairement diluer au profit des salariés d’OTC AM, jusqu'à ne détenir plus que 15 % du capital. Puis, «souhaitant réduire son exposition aux actions», précise le communiqué, «OTC a, courant 2008 et au début de l’année 2009, réduit sensiblement sa position dans les fonds gérés par Tocqueville et a ainsi résilié les conventions qui liaient les deux sociétés. Tocqueville Finance ayant souhaité développer en direct une activité de «Private Equity», est-il encore précisé, il est donc naturel d’envisager la cession du solde de sa participation. Pour conclure, Tocqueville Finance a rappelé la récente surperformance de sa gamme, notamment celle du fonds Ulysse, «en hausse de plus de 12 % depuis le début de l’année». Aussi la société de gestion s’attend-t-elle à afficher,dans un environnement de marché stabilisé, des performances supérieures à celles de ses indices de référence dans la seconde moitié de l’année.
Natixis fusionne officiellement ses deux banques privées, indique la Tribune. Banque Privée Saint Dominique et Compagnie 1818 donneront naissance à Banque Privée 1818. Le nouvel établissement compte à ce jour 12 milliards d’euros d’encours contre 14 milliards d’euros à fin 2007, avant la crise financière. Les complémentarités sont indéniables, précise le quotidien. Banque Privée Saint Dominique est exclusivement spécialisée dans la gestion de fortune alors que Compagnie 1818 est plus diversifiée, notamment dans la gestion patrimoniale. Des économies de coûts devraient être réalisées via la suppression de postes dans les fonctions supports du nouvel banque privée. D’ici à la fin de l’année, il est question d’environ 70 postes supprimés, sur un total de 440.
JPMorgan Chase ferme un fonds de private equity de plus de 600 millions de dollars - Brysam Global Partners - géré par les anciens dirigeants de Citigroup Robert Willumstad et Marjorie Magner, rapporte le Financial Times. La fermeture de ce fonds, lancé en 2007 avec de l’argent de JPMorgan et de ses fondateurs, ne marque pas la fin de la carrière des deux dirigeants.
Selon la Tribune, la crise a contraint Natixis Global Asset Management (NGAM) a se séparer de Delafield Asset Management (DAM), société de gestion américaine «value» détenue par Reich & Tang Asset Management, filiale à 100 % de NGAM. Tocqueville Asset Management (TAM), société basée à New York et gérant environ 5 milliards de dollars, reprend donc les 400 millions de dollars d’actifs de DAM.
Sal. Oppenheim (France) dispose désormais dans sa gamme de Multi Invest OP, un fonds de fonds réactif ayant obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers fin avril 2009. Créé en 1999, ce fonds a vu son processus de gestion modifié en 2003, année à partir de laquelle il est devenu un fonds de fonds réactif dont l’allocation peut varier d’un portefeuille 100 % monétaire à un portefeuille 100 % investi en actions. En dépit de cette nature et, de facto, d’un portefeuille diversifié, l’objectif de ce fonds est de surperformer à un horizon de cinq ans le MSCI World. L’allocation est déterminée par un modèle quantitatif qui analyse un certain nombre de facteurs, principalement le comportement des marchés, y compris les volatilités intra-day, et ce, avec une approche multi classes d’actifs (géographiques et sectorielles). 60 classes d’actifs différentes sont ainsi analysées. Ensuite, lorsque le modèle recommande d’investir, la répartition type du modèle consiste à choisir les classes d’actifs les plus attractives – dix maximum - et à investir de manière équipondérée entre ces classes d’actifs, plafonnées pour chacune à 10 %, afin de diversifier le portefeuille. Caractéristiques (part R) Nom du fonds : Multi Invest OP Code Isin : LU0103598305 Commissions de souscription : 5,25 % maximum Frais de gestion : Fixe : 1,80 % Variables : 15 % au-delà d’une performance annuelle de 8 % Montant de la part : 42,77 euros (au 31/05/09) Montant minimum à la souscription : Néant
Harewood Asset Management, société de gestion détenue à 100 % par BNP Paribas, lance Harewood Quant’ Guru Europe Equity, un fonds actions internationales format Ucits III. Eligible au PEA, le produit est accessible à tous les types d’investisseurs (institutionnels, particuliers).Le fonds est exposé à l’indice de stratégie BNP Paribas GURU Equity Europe Long Total Return. «La stratégie s’inspire de l’approche prônée et utilisée de longue date par les meilleurs gérants, ces «gourous de la finance», qui ont été capables de se distinguer par leur performance de manière récurrente depuis plusieurs décennies. Cette approche rigoureuse se fonde sur l’analyse des fondamentaux de l’entreprise», explique le communiqué de presse. «La stratégie utilisée par le fonds se concentre ainsi sur trois questions essentielles qui doivent être posées en amont de tout investissement : 1) l’entreprise est-elle rentable ?, 2) ses perspectives sont-elles favorables ?, et 3) son prix est-il attractif ?», peut-on encore lire. Le portefeuille de la stratégie est revu de façon mensuelle et se compose en moyenne de 120 sociétés européennes. Dans des marchés très volatils, souvent caractéristiques des périodes de baisse, la stratégie peut réduire son exposition aux actions afin de préserver la valeur de l’investissement. Caractéristiques : Nom du fonds : Harewood Quant’ Guru Europe EquityCode Isin : FR0010730077 (part A, institutionnels)Commissions de souscription : 3 % max Frais de gestion : 1 % maximumMontant de la part: 1.000 eurosMontant minimum à la souscription : 250 parts
Tirer les leçons du séisme Madoff. Jean-Pierre Jouyet, qui a pris ses fonctions à la tête de l’AMF au moment où éclatait l’affaire Madoff, a présenté lundi un projet de réorganisation de ses activités afin de renforcer la protection des épargnants. «La première mission de l’AMF doit être d’abord et toujours la protection de l'épargne et des épargnants. Tout doit nous y ramener, tout doit en découler, car l'économie ne sera pas financée à moyen et long terme tant que la confiance des investisseurs ne sera pas restaurée», a souligné le président de l’AMF à l’occasion de la présentation du sixième rapport annuel de l’institution. Le projet de réorganisation, qui doit faire l’objet d’une concertation avec les établissements financiers, se décline à travers trois grands axes d’action. Premier axe, le renforcement de la protection de l'épargne et de la confiance des investisseurs individuels avec la création d’une direction des relations avec les épargnants. «Cette direction regroupera l’ensemble des actions de l’AMF à destination des épargnants : le traitement des consultations, la médiation, la pédagogie –le tout avec des moyens renforcés», a précisé Jean-Pierre Jouyet. Dans ce contexte l’AMF veut développer de nouveaux outils de surveillance et de contrôle de la chaîne de commercialisation des produits financiers. A savoir la surveillance des campagnes commerciales, la diffusion d’alertes grand public, la démultiplication des contrôles sur les points de vente, et last but not least, la création d’un observatoire des produits d'épargne, en coordination avec l’Acam et la Commission Bancaire. Evoquant les propositions du rapport Deletré sur l’amélioration du contrôle de la commercialisation des produits financiers qu’il approuve, Jean-Pierre Jouyet a indiqué que «l’AMF se tient à la disposition des pouvoirs publics pour toute nouvelle responsabilité qu’ils voudraient lui confier à cet égard». Deuxième grand axe du projet, une surveillance accrue et une meilleure anticipation des risques qui passe par la création d’un Comité interne des risques afin de mieux identifier en amont les risques, en liaison avec les autres régulateurs et ainsi mieux paramétrer la surveillance et les contrôles. «Je souhaite que l’AMF intègre davantage dans son activité de régulateur les signaux d’alerte, afin de mieux anticiper ces risques, voire les prévenir», a insisté Jean-Pierre Jouyet qui a souligné que l’AMF venait de publier pour la troisième année consécutive sa cartographie des risques, un document d’une centaine de pages qui mériterait une plus grande visibilité. L’AMF veut aussi étendre le champ de la surveillance à tous les marchés et à tous les produits en liaison avec les autres régulateurs nationaux, européens et internationaux. Troisième axe prioritaire, celui d’une participation plus active aux efforts d’attractivité de la Place, au bénéfice des épargnants et du financement de l'économie. Ce qui passe par la promotion de marchés organisés ou structurés à même d’assurer la transparence et la sécurité des transactions ainsi qu’au financement adéquat de l'économie, en particulier des PME. Sur la question très sensible des moyens qui pourraient être alloués à la mise en place de cette nouvelle organisation, Jean-Pierre Jouyet n’a pas caché qu’il souhaitait des budgets supplémentaires. L’extension du champ de la surveillance constitue «un lourd investissement», a-t-il indiqué au passage. Il a aussi relevé qu’il était possible de faire mieux par le biais d’une meilleure organisation entre régulateurs et par le biais d’une meilleure organisation interne, tout en soulignant la nécessité de disposer de «moyens adéquats» en informatique. Le calendrier de mise en œuvre du plan ainsi que les adaptations d’organigramme et de moyens qui en découlent seront arrêtés à l’automne. La mise en œuvre devrait débuter dès le second semestre 2009 pour que le dispositif soit opérationnel début 2010. Le plan stratégique est disponible à l’adresse suivante : http://www.amf-france.org/documents/general/8983_1.pdf
L’organisation future de l’entité issue de la fusion entre UFG et La Française des Placements sera connue le 15 juillet, a indiqué Nicolas Duban, directeur général délégué de LFP, qui, dans la nouvelle configuration s’occupera du commercial institutionnel. Le 30 juillet, les opérations capitalistiques devraient être bouclées. L’agrément de l’Autorité des marchés financiers devrait être obtenu à l’automne. Au total, le rapprochement devrait se concrétiser au plus tard le 1er janvier 2010. «L’opération se fait très rapidement, parce qu’il y a une vraie complémentarité entre les deux groupes, et des affinités historiques et personnelles», affirme Nicolas Duban, qui rappelle que le groupe CMNE, actionnaire d’UFG, avait une participation dans LFP à sa création, et que les dirigeants d’UFG IM et de LFP ont travaillé ensemble par le passé. Le directeur général délégué de La Française des Placements estime par ailleurs que LFP conservera son identité au sein du groupe UFG, et notamment son esprit entrepreneurial puisque les salariés de LFP, qui ont des parts au capital, deviendront actionnaires du groupe UFG. D’ailleurs, le capital sera aussi ouvert à certains salariés d’UFG. Nicolas Duban souligne par ailleurs qu’aucun plan social n’est prévu dans le cadre du rapprochement. Concernant les sociétés de gestion dont LFP détient des participations minoritaires (Metropole Gestion, Pythagore Investissement, Financière de la Cité, Delff Management, Alpha Mining, La Financière Responsable, Convictions AM et Debory), il semblerait qu’elles aient toutes accepté de garder ce lien, alors qu’elles ont la possibilité de racheter les parts de LFP en cas de changement d’actionnaire.
At the annual conference at the London Business School, held yesterday in the British capital, a question asked of Stephen Hester, the new head of the Royal Bank of Scotland (RBS) gave rise to energetic discussions. Hester received permission from his board of directors to receive a maximal salary of GBP9.7m (EUR11.4m), of which only GBP1.6m is set, and the rest consists of bonuses which depend on the share price of RBS. However, the newspaper reports, some in the financial sector consider the pay unjustified at a time when, “to finance the bailout of the bank, taxes have increased,” as one of them says. La Tribune goes on to report that John Kingman, director of UK Financial Investments, the government agency in charge of managing the British government’s investment in the banks, says the state owns 70% of capital in RBS, and approved the pay scale since the bank’s success “depends enormously on the success fo Stephen Hester.” But Julian Franks, a professor of finance at the London Business School, says it would be more fair if “managers had something to lose if they failed.”
US federal prosecutors are opposed to grant Sir Allen Stanford freedom on bail ahead of his trial for fraud, on the grounds that there is a risk the disgraced financier would flee, the Financial Times reports. Sir Allen has pleaded not guilty to 21 charges against him.
State Street Corp has announced that its affiliate State Bank and Trust on 25 June received a Wells notice from the SEC concerning possible violations of securities legislation in relation to its disclosure policy and management of certain bond strategies in and before 2007. According to Pensions & Investments, staff at the SEC has requested permission from the Commissioners to file a civil suit.
Les Echos reports that the New York broker Bernard Madoff, aged 61, was sentenced yesterday to a 150-year prison term for setting up the largest Ponzi scheme of all time. His defense lawyer, Ira Sorkin, yesterday pledged that his client would cooperate with authorities. The fraud has so far caused USD13.2bn in losses for 1,341 clients. But the impact of the fraud, valued at USD65bn, may be much larger.
According to Les Echos, the US receiver of Madoff’s assets, Irving Picard, is seeking to recuperate money withdrawn by funds and investors in the weeks preceding the broker’s arrest. He is said to have sent the liquidators of the Luxalpha Sicav a statement indicating that Luxalpha must return USD535m, corresponding to all withdrawals during autumn 2008. To defend his interests in Luxembourg, he has retained the law firm Schiltz & Schiltz. The Swiss firm UBS, depository for Luxalpha, is clearly facing a risk of legal action, and is already under pressure from French investors, who are filing a growing number of suits in Luxembourg demanding to be reimbursed.
Les Echos reports that the European Commissioner for Competition, Neelie Kroes, announced on Friday that the European Commission may require British banks “to sell off some of their activities, in exchange for massive government assistance which they have received. … We will work with the British government to require banks in the United Kingdom to reimburse the government aid they have received as soon as possible, and to adopt business models which will force them to concentrate on what they do best,” she said.
Le cabinet de conseil en investissement durable versiko annonce que sa filiale à 100 %, la société de gestion Ökoworld Lux, va modifier sa structure de soutien avant la fin de l’année. En effet, la coopération «fructueuse» avec Fortis Investments va être résiliée en ce qui concerne les activités de gestion et d’administration centrale, au profit d’un nouveau partenaire et Ökoworld changera aussi de banque dépositaire.Cette démarche s’explique par l’acquisition de Fortis Investment et du groupe Fortis par le français BNP Paribas, précise versiko. Le nom du ou des futurs partenaires d'Ökoworld sera ou seront publiés après agrément des autorités de surveillance luxembourgeoises.
From the end of July, the DWS Invest Global Commodity will be withdrawn from sale, while the DWS Iberia fund will be liquidated in October, Das Investment reports. The DWS Zürich Invest Aktien Deutschland (EUR120m) will be absorbed into the DWS Deutschland fund on 11 December, while the DWS Zürich Invest Aktien Europa will be merged into the DWS Eurovesta in October. The CO2-Opportunities fund, launched with Aquila Capital in 2008, will be closed, as will the DWS Euro-Geldmarktfonds and the DWS Skandinavien. The DWS Geldmarktfonds will be absorbed by the DWS Geldmarkt Plus fund.
Das Investment reports that DWS Investments (Deutsche Bank) is said to be planning to close or merge 100 open-ended funds in Germany. If the reports are confirmed, the move would represent a serious cutback to the product range from the management firm, which currently includes 400 to 500 products. The rationalisation of the product range would apparently not be limited to exotic or trendy products, and would reportedly also affect the DWS Geldmarktfonds (EUR390m), which would be merged into the DWS Geldmarkt Plus. Lips were tight at DWS in Frankfurt on Friday, except for a statement that closures of funds which have limited potential are ultimately healthy and ongoing occurrences. It doesn’t make economic sense to indefinitely prolong the life of “redundant” funds merely because they were launched by asset management firms which have since been acquired by the Deutsche Bank group.
Gartmore has recruited Luke Newman as a portfolio manager. Newman, who previously worked on long only and long/short funds at Deutsche Asset Management, Foreign & Colonial and Altima Partners, will start work this Monday alongside Ben Wallace on the Gartmore UK Absolute Return and AlphaGen Octanis funds.
The Financial Times reports, citing the National Archives, that Nathan Mayer Rothschild, patriarch of the eponymous family, and James William Freshfield, founder of Freshfields, financially profited from slavery in British colonies, although the two City figures have often been portrayed as opponents of slavery.
Investment Week reports that Derek Fulton has joined the investment boutique Newscape Capital as CIO and board director, and will be in charge of asset allocation, strategy, and portfolio construction and management. Fulton was previously head of closed international bond portfolios at Aberdeen Asset Management.
Capital Market Risk Advisors and Risk Fundamentals have created a joint venture, which combines CMRA’s risk management consulting services with Risk Fundamental’s risk transparency software. The joint venture will allow the firms to offer integrated quantitative and qualitative risk management services to institutional investors, hedge funds, and funds of funds.
In the monthly rankings from Feri EuroRating Services on 31 May, only four asset management firms with at least 25 products on sale in Germany (which is the case for State Street, SGAM and Legg Mason) had A or B ratings for over 50% of their products. The firms which achieved this were Threadneedle, with 17 funds rated A or B out of 28, or 60.71%; BNY Mellon AM (28/63 or 52.83%); State Street (13/25 or 52 %), and Union Investment, the first German firm in the rankings (43/83 or 51.61%). The other major German asset management firms trail behind, with 44.34% for DWS (5th), 31.68% for Deka (11th), and 29.09% for Allianz Global Investors (12th). Perfect scores for Vitrivius, Carmignac and DJE In the category of asset management firms with at least eight funds on sale in Germany, 19 firms out of 76 have more than 50% of their products rated A or B by Feri. Three of them stand out: Vitruvius (9/9), Carmignac Gestion (8/8), and DJE (9/9), with 100% of their funds well-rated. In fourth place, StarCapital gets 87.60% (7/8), followed by M&G Securities with 71.43% (10/14).
Deutsche Bank is now actively offering the DB Dynamic ETF Selector Funds 2, 6 and 8 funds for sale in the United Kingdom, Italy and Spain. The products are UCITS III-compliant Luxembourg-registered absolute return funds, which invest in predetermined baskets of «in-house» ETF products, including both long and short funds, for which the weightings are adjusted on a monthly basis. The performance objectives for the funds, respectively, are the Eonia plus 1 percentage point, with 3% volatility, the Eonia plus 2 points, with 6% volatility, and the Eonia plus 2.5 points, with 8% volatility. The Selector 8 is authorised to invest exclusively in long-only funds. To protect subscribers against sudden falls on the market, the funds have a volatility trigger which automatically shifts all assets into money market ETF funds until the next rebalancing, whenever volatility attains 10%, 15% or 18% in three out of five consecutive trading days.
Banque Sarasin & Cie SA on 26 June opened a branch in Bern. With the new location, Bern becomes the bank’s fifth Swiss city, after Basel, Geneva, Lugano, and Zurich.
The largest retail fund in the United Kingdom investing in parks, Hercules Unit Trust (GBP1.5bn), managed by British Land and Schroders, has obtained financial support from the Canada Pension Plan Investment Board, to help pay off its bondholders in a restructuring of a GBP800m debt facility. The North American fund will inject GBP100m in exchange for convertible bonds.
Un porte-parole de Porsche a indiqué vendredi que le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) a désormais achevé à sa satisfaction la due diligence sur les livres du constructeur allemand, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il dépend maintenant des familles Porsche et Piëch de statuer sur la suite à donner à l’opération. Trois options sont ouvertes : soit une participation de la QIA dans Porsche Holding SE, soit l’acquisition par QIA des options de Porsche sur Volkswagen, soit un mélange des deux formules.