La Tribune reports that an appointment of the former head of the American insurance firm Metlife, Robert Benmosche, as chief of AIG, has led to a surge in optimism about the future of the group. Shares had risen more than 50% as of mid-day on Wednesday in trading on Wall Street.
Axa, which presented its half-yearly results on 5 August, has posted net profits of EUR1.323bn, down 38% from first half 2008. This decline fo EUR821m, a statement from the firm says, is due to “a fall of EUR1.64bn in results for ongoing activities, which was partly offset by a lower negative contribution - EUR819m less - from variations in the value of assets and derivatives, net of currency and other elements, largely due to tightening credit spreads.” Compared with first half 2008, operating results of EUR2.116bn are down 26%, and results from ongoing activities, at EUR1.736bn, are down 50%. However, compared with the second half of 2008, the situation has improved overall. Net results are up by EUR2.577bn, while operating results are up 63%, and results from ongoing activities are up 327%. To overcome the current environment, the firm says it has “focused on profitability, with price adjustment measures in damage and life insurance, savings, and Variable Annuities, and made efforts to improve productivity in all activities. Initiatives in risk management, particularly in the United States (stabilised capital situation and improved results from coverage of Variable Annuities products) have also been undertaken.” Total revenues are down 6% to EUR48.414bn. Life, savings, and retirement activities, at EUR30.065bn, are down 7% due to a difficult market environment. The volume of new business (APE) is down 16%, to EUR3.111bn, with the proportion of unit0linked products down from 48% to 40%. Earnings from asset management are down 34%, to EUR1.503bn, due to a 365 fall in management commissions, largely due to a lower level of assets under management (-26%), an unfavourable development of the product mix, and a lower contribution from distribution commissions. Net outflows total EUR38bn.
Henderson Global Investors is currently studying several investment opportunities in the French real estate market. The management firm is prioritizing prime assets in Paris office property and commercial properties throughout France, “two segments in which valuations are now attractive, after 30% to 40% declines from the market peaks in 2007,” HGI says. In the office property market, “after London, Paris is becoming the second most important strategic European market,” says Andy Schofield, head of research at Henderson Global Investors. “If economic conjuncture remains unchanged, we thing that returns will stabilise between 6% and 6.5%. However, only properties in premium locations and those leased for long terms to reliable tenants at current market prices will be able to claim returns on this level. These properties represent only a small part of the market, and, as the number of investors interested in this segment is still small, we think their return rates will fall rapidly. However, most so-called secondary properties, which do not meet the above-mentioned criteria, will follow a completely different trend,” he says.
In one and a half years, Les Echos reports, Société Générale has largely replaced its entire management. Following the departure of Daniel Bouton, who was replaced by Frédéric Oudéa as president and CEO, Oudéa was granted full powers by the board of directors in May, and is planning to continue a project of the past year with further replacement of the management team in the next 12 to 18 months. In addition to Philippe Citerne, who was formerly number two in command under Bouton, Jean-François Gautier, director of financial services - replaced by Didier Hauguel - and Philippe Collas, former head of asset management and securities activities, Didier Alix, deputy CEO in charge of the entire retail bank and specialised financial services, may take his retirement next year. Jean-Pierre Mustier, former head of the financing and investment bank, may soon also announce his departure. From the former “Bouton team,” Christian Poirier will also be retiring. Lastly, the newspaper notes, Christian Schrike, CEO, will become advisor to the president and CEO.
La banque britannique Lloyds Banking Group (LBG) a publié au titre du premier semestre une perte de 3,124 milliards de livres (3,7 milliards d’euros) contre un bénéfice de 1,95 milliard un an plus tôt. Le déficit est imputable à des créances douteuses dont elle a hérité à la suite du rachat de HBOS.
Standard Life, le premier assureur écossais a annoncé une perte de 20 millions de livres (24 millions d’euros) au premier semestre, indique la Tribune.
OAS_AD(«Middle4»);Les Echos rapporte que la filiale britannique d’Axa vient d’annoncer mercredi la suppression d’environ 350 postessupplémentaires au Royaume-Uni, dans le cadre d’une restructuration deses activités d’assurance vie.Le mois dernier, une décision avait été prise de supprimer 560 postes. L’objectif de réaliser 80 millions de livres d'économies annuelles en août 2008 a été relevé à 150 millions de livres.
Pour le premier semestre 2009, l’Union Bancaire Privée (UBP) annonce un bénéfice brut de CHF 166,9 millions. Le résultat, selon le communiqué de l’établissement, est en ligne avec les attentes. Avec un afflux net de capitaux de clients privés à hauteur de 4 milliards de francs suisses (+8,64%), les actifs sous gestion s’élève à 81,63 milliards de francs suisses au 30 juin 2009, contre 100,7 milliards à fin 2008. « Ce résultat illustre à fois la contraction de l’industrie de la gestion alternative, commencée au 4e trimestre 2008 et réalisée au 1er semestre 2009, et la hausse des avoirs dans la gestion traditionnelle », précise-t-on chez UBP.
Alors qu’il avait favorablement surpris au premier trimestre avec un résultat net positif de 150 millions de francs suisses (98 millions d’euros), note la Tribune, le deuxième réassureur mondial Swiss Re a publié une perte au deuxième trimestre de 381 millions de francs suisses (249,6 millions d’euros). En cause des charges liées notamment à des dépréciations de produits titrisés.Le ratio combiné des activités de réassurance de dommages et responsabilités s’est cependant amélioré à 89,4 % contre 91 % à la même période un an plus tôt pour 3,5 milliards de francs suisses (+ 3 %) de primes. En réassurance vie et santé, les primes sont restées stables à 2,6 milliards de francs suisses au premier semestre mais le résultat, note le quotidien, a été pénalisé par ses produits d’assurance-vie « variable annuities » dotés de garanties pour les assurés. Au total, pour l’ensemble des activités, les primes de Swiss Re ont augmenté de 1 % à 6,2 milliards de francs suisses.Enfin, le réassureur a renforcé ses fonds propres à 23,8 milliards contre 23,6 milliards fin mars.
Fidelity finalise actuellement le rachat de la plateforme de fonds Frankfurter Fondsbank de la banque allemande BHF Bank, indique Das Investment. La société de gestion américaine compte fusionner la plateforme avec sa propre structure.
Dans un communiqué paru mercredi, Deutsche Bank a confirmé mener des discussions avec la banque Sal. Oppenheim afin de réaliser un «partenariat stratégique». Dans ce cadre, la banque allemande a fait une offre non contraignante afin de prendre une participation dans le capital de la banque luxembourgeoise qui lui permettra à de mener une étude de ses comptes - procédure de «due diligence». Toujours selon le communiqué, le partenariat stratégique doit favoriser l’accès des clients de SalOppenheim au réseau international de la Deutsche Bank et renforcer la position de la banque allemande dans l’activité de gestion de fortune, particulièrement en Allemagne.
La Tribune rapporte qu’affecté par ses créances douteuses, le groupe bancaire Allied IrishBanks a vu ses comptes plonger dans le rouge au premier semestre (- 829 millions d’euros).
Selon la Tribune, la nomination à la tête d’AIG del’ancien patron de l’assureur-vie américain Metlife, Robert Benmosche, a suscité un regain d’optimisme sur l’avenir du groupe. Le titre a progressé de plus de 50 % à la mi-journée mercredi à Wall Street.
Suite à la publication d’un article dans Libération sur «le retour des bonus», BNP Paribas a indiqué, via l’AFP, «respecter scrupuleusement» les règles établies pour les bonus dans les banques telles qu’elles ont été établies par le G20. Le journal Libération avait affirmé le 4 août que la banque française «va discrètement accorder autour d’un milliard d’euros de primes aux 17.000 salariés de sa filiale Corporate and Investment Banking, soit 59.000 euros en moyenne par personne. «Le chiffre d’un milliard calculé par Libération est proche de la réalité», a admis dans son communiqué BNP Paribas, tout en ajoutant «qu’en en tout état de cause, les provisions pour bonus effectuées en cours d’année sont virtuelles puisque ces bonus ne sont décidés qu’en fin d’année, au vu des résultats effectifs de l’exercice"Toujours dans sa déclaration, BNP Paribas a précisé s’inquiéter du fait que beaucoup de ses concurrents, notamment aux Etats-Unis, n’appliquent pas encore les règles du G20.Cela étant, la polémique semble prendre de l’ampleur. Alors que BNP Paribas a reçu au total 5,1 milliards d’euros d’aides de l’Etat au titre du plan français de soutien au secteur bancaire en contrepartie desquels les dirigeants des établissements en question renonçaient à leur bonus et limitaient les dividendes, l’association SOS Petits Porteurs réclamait via son site à BNP Paribas, qui a donc provisionné 1 milliard d’euros pour les bonus de ses salariés, le remboursement à l’Etat de cette somme, qualifiée de «milliard des traders».
Axa qui présentait ses résultats semestriels le 5 août affiche un résultat net de 1 323 millions d’euros, en recul de 38 % par rapport au 1er semestre 2008. Cette baisse de 821 millions d’euros, précise-t-on dans le communiqué de l’établissement, s’explique par « la baisse de 1 640 millions d’euros du résultat courant, en partie compensée par la moindre contribution négative - pour 819 millions d’euros - de la variation en valeur des actifs et dérivés, nette de change et autres éléments, principalement due au resserrement des spreads de crédit». Par rapport au 1er semestre 2008, le résultat opérationnel de 2 116 millions d’euros affiche une baisse de 26% et le résultat courant, de 1 736 millions d’euros, une baisse de 50 %. En revanche, par rapport à la seconde moitié de l’année 2008, la situation est nettement meilleure. Ainsi, le résultat net marque une hausse de 2 577 millions d’euros tandis que le résultat opérationnel s’affiche en hausse de 63 % et le résultat courant de 327 %.Pour surmonter l’environnement actuel, l’établissement a rappelé « s’être focalisé sur la profitabilité avec des mesures d’ajustement de prix en dommages et vie, épargne, retraite (« Variable Annuities ») et a réalisé des efforts de productivité sur toutes les lignes d’activités. Des initiatives en matière de gestion des risques, notamment aux Etats-Unis (situation de capital stabilisée et amélioration du résultat de couverture sur les produits « Variable Annuities ») ont également été prises. » Le chiffre d’affaires total a reculé de 6% à 48.414 millions d’euros. Pour l’activité vie, épargne, retraite, à 30 065 millions d’euros, il baisse de 7 % du fait d’un environnement de marché difficile. Le volume des affaires nouvelles (APE) est en retrait de 16%, à 3 111 millions d’euros, avec une part des produits en unités de compte passant de 48% à 40%. Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs est en recul de 34%, à 1 503 millions d’euros, en raison de la baisse de 36% des commissions de gestion, due principalement à une base plus faible d’actifs moyens sous gestion (-26%), à une évolution défavorable du mix produits, ainsi qu’à la moindre contribution des commissions de distribution. La décollecte nette s’élève à 38 milliards d’euros.
Selon la Tribune, une opération de rachat de ses propres titres doit permettre à Natixis de réaliser une plus-value de 393 millions d’euros et renforcer ses fonds propres.
Selon les Echos, la Commission européenne discute avec les autorités allemandes d’une recapitalisation sur fonds publics d’une caisse d'épargne régionale. L’opération – une injection de 650 millions d’euros, dont 350 millions accordés par les municipalités de Cologne et Bonn qui en sont propriétaires - réalisée à la fin de l’année dernière n’avait pas eu son feu vert. Souvent, précise les Echos, la Commission Européenne exige de strictes restructurations pour les banques bénéficiaires d’aides publiques. Des banques allemandes bénéficiaires comme Commerzbank et WestLB par exemple vont devoir se séparer de la moitié de leur somme de bilan.
En un an et demi, rapporte les Echos, la Société Générale a largement remanié ses instances dirigeantes. Après le départ de Daniel Bouton, qui a cédé son fauteuil de PDG à Frédéric Oudéa, ce dernier a obtenu du conseil d’administration les pleins pouvoirs en mai dernier et compte poursuivre dans les douze à dix-huit prochains mois le renouvellement de l'équipe de direction engagé depuis un an.Outre Philippe Citerne, l’ex-numéro deux de Daniel Bouton, Jean-François Gautier, le directeur des services financiers spécialisés - remplacé par Didier Hauguel - et Philippe Collas, l’ex-patron de la gestion d’actifs et des métiers titres, Didier Alix, le directeur général délégué en charge de toute la banque de détail et des services financiers spécialisés, pourrait faire valoir ses droits à la retraite l’année prochaine. Jean-Pierre Mustier, l’ancien ténor de la banque de financement et d’investissement pourrait aussi annoncer prochainement son départ. Dans l’ancienne « équipe Bouton », Christian Poirier va également faire valoir ses droits à la retraite. Enfin, note le quotidien, Christian Schrike, le secrétaire général, va prendre du champ en devenant conseiller du PDG.
Vincent Strauss, director of Asian emerging equities at Comgest, estimates that the stock market rally on emerging markets, which have seen a rise of more than 70% in the past five months, “may have gone too far.” He estimates that investors have returned to emerging markets too quickly since February, and that short-term corrections are to be expected, he has told Citywire.
In a statement on Wednesday, Deutsche Bank confirmed that it is in discussions with the Sal. Oppenheim bank over a “strategic partnership,” by which the German bank has made a non-binding offer to acquire a stake in the capital of the Luxembourg bank, which would allow it to undertake due diligence on its accounts. The statement adds that the strategic partnership would enhance Sal. Oppenheim clients’ access to the Deutsche Bank international network, and would strengthen the position of the German bank in private management activities, particularly in Germany.
Fidelity is currently finalizing its acquisition of the Frankfurter Fondsbank platform from the German bank BHF Bank, Das Investment reports. The United States management firm is planning to merge the platform with its own structure.
Goldman Sachs has raised its economic growth projections for the United States to 3% annual growth in GNP for third and fourth quarter, compared with a previous estimate of 1%. The bank has not ruled out the possibility that growth will slow in the second half of 2010.
The British bank Lloyds Banking Group (LBG) has announced a loss for first half of EUR3.124bn (EUR3.7bn), compared with profits of EUR1.95bn one year previously. These losses are due to toxic loans which the business inherited with its acquisition of HBOS.
Les Echos reports that the British affiliate of Axa on Wednesday announced layoffs of about 350 more employees in the United Kingdom, as part of a restructuring of its life insurance activities. Last month, a decision was taken to lay off 560 staff. The objective of annual savings of GBP80m in August 2008 has been raised to EUR150m.
La caisse d'épargne basque Kutxagest et la société de gestion indépendante ont décidé de fermer chacune un fonds de hedge fund, selon les informations de Cinco Días reprises par Citiwire. Kutxagest ferme ainsi Altair Multiestrategia, alors que Cygnus a notifié au régulateur CNMV la fermeture de Cygnus Renaissance E&F, qui avait enregistré des retraits atteignant 34,7 % des actifs, précise Citiwire.
Selon les Echos, Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé mardi avoir conclu un accord avec la banque australienne ANZ, afin de lui céder une partie de ses actifs en Asie. Le montant de la transaction qui devrait être bouclée d’ici huit à treize mois, est de 418millions de dollars américains (environ 292 millions d’euros) et porte sur les activités de banque de détail et de banque commerciale de RBS à Taïwan, Hong Kong, Singapour et en Indonésie, ainsi que certaines activités de marchés aux Philippines, au Vietnam et à Taïwan.D’autres cessions portant sur d’autres activités de RBS en Asie sont envisagées. Pour autant, note le quotidien, le groupe entend conserver une présence importante dans cette région du monde, via son réseau de banque de gros dans onze pays de la région et sa filiale de gestion de fortune Coutts.