Its efforts to sell Santander Asset Management having ended in failure, Santander is now negotiating a sale of its offshore private banking affiliate which manages about EUR100bn in Geneva, Miami and the Bahamas, mostly for Latin American clients, Cotizalia reports. Potential buyers are said to include Credit Suisse, represented at the negotiations by Walter Berchtold, the head of wealth management. Negotiations on the Santander side are Rodrigo Echenique, who is director of the bank and who has the confidence of Emilio Botín, and Javier Marín, CEO of the private banking division. Taking the multiple ratios in use before the crisis as a guide, for example, those used at the acquisitions of Urquijo or the Morgan Stanley private bank, the deal could be worth EUR6-8bn.
The Fitch agency on 5 October published its new ratings criteria for money market funds, particularly for funds which invest in short-term debt instruments issued by financial institutions, non-financial sector businesses, and ABCP programs. The publication of the new criteria coincides with recent proposals by the Securities & Exchange Commission (SEC) to strengthen the regulatory framework governing money market funds. A new ratings scale and new definitions have been defined by Fitch, with an “AAAmmf” rating which will replace the “AAA/V1+” rating. This will aim to improve transparency, and to better differentiate ratings applicable to money market funds from those covering other debt instruments. Fitch has also set up a measure of global portfolio risk, which takes into account the quality of credit and its maturity, an analysis of the diversification of the fund, which takes into account direct and indirect exposure to credit risk, a daily and weekly measure of portfolio liquidity, a revision of recommendations which aim to reduce risks related to securities lending, and an evaluation of the role of the sponsor (investment management, risk monitoring, governance, administration, etc).
Aberdeen Asset Management has announced the creation of Aberdeen Asset Management Deutschland AG, which will be headquartered in Frankfurt, and will serve as the holding company for securities and real estate activities in Germany and Austria. These activities represent about 120 employees and more than EUR8bn in assets. The managing board includes Patrick Walker (chairman), who is also head of European business development at Aberdeen, Michael Determann, Hetmut Leser (client management & business development), and Bärbel Schomberg, head of real estate.
In connection with the Fund’s new investment strategy, which was unveiled last June, the FRR’s Supervisory Board has formed a Committee whose role is to assist the Board in the performance of its duties relating to defining, monitoring the implementation of, and adapting the strategic asset allocation. The Committee is composed of the following individuals: representing employee trade unions: Jean-Christophe Le Duigou; representing employer trade unions: Alain Leclair; representing the Ministry of the Economy: Hervé de Villeroché; representing the collège of qualified individuals: Jean-Louis Beffa and Raoul Briet. Raoul Briet, Chairman of the Supervisory Board, and Augustin de Romanet, Chairman of the Executive Board, have designated the two individuals chosen to serve as experts, assisting the Committee in its work. They are: Bertrand Jacquillat, university professor at the Institut d’Etudes politiques de Paris, and Marc de Scitivaux, economist.
Société Générale this morning announced the launch of a capital increase of about EUR4.8bn, maintaining preferential subscription rights. “This transaction will allow Société Générale to pay off preferential shares (B class) and super-subordinated securities of indeterminate duration (TSSDI) subscribed by the French government, and to increase the level and improve the quality of its regulatory ratios. It will also allow Société Générale to seize opportunities for external growth if they should emerge,” says a statement, adding that the increase will be likely to have no impact on net profit per share in 2010. As to external growth opportunities, the firm states that they may involve international retail banking and private banking.
Agefi Switzerland reports that Credit Suisse Securities (Japan) on 2 October received a license from the Japanese market surveillance authorities to operate as an investment firm. This authorization follows the recruitment in August of Shinichiro Sato, from BlackRock, who will lead a team of six people. This represents a “strange strategic reorientation,” the newspaper comments, pointing out that at the end of 2008, Credit Suisse sold its “Global Investors” asset management division to Aberdeen Asset Management in exchange for a 24.5% stake in the enlarged capital of the British wealth management firm. But Credit Suisse is seeking to develop its alternative management activities in order to attract the savings of Japanese pensioners, which total nearly CHF800bn. This represents a considerable challenge, as Japanese pension funds are increasingly inclined to invest in alternative assets, including hedge funds and private equity.
Le gestionnaire américain T. Rowe Price va payer selon Reuters relayé par Mutual Fund Wire entre 125 millions et 135 millions de dollars pour une participation de 26 % dans la plus vieille société de gestion indienne, UTI Asset Management.
Selon L’Agefi suisse, la clientèle retail de l’alternatif, qui l’an dernier a déclenché des remboursements rapides et non prévisibles sans lien avec les performances des géranst, apparaît comme trop volatile. Alors que les institutionnels sont considérés comme stables. A tort selon des experts. «Le problème ne vient pas du client, mais de la banque où le turnover des effectifs peut parfois être extrêmement rapide. Des équipes de gestion mettent en place une stratégie et choisissent des gérants. Quelques mois plus tard, l’équipe change et ses remplaçants modifient la stratégie. Cela donne lieu à des remboursements massifs qui n’ont rien à voir avec les performances», explique Dariush Aryeh, partenaire de la société de conseil Fundana. Dans ce processus, les clients n’interviennent pas. C’est la banque qui modifie son allocation d’actifs sans que le principal bénéficiaire soit même au courant, dans certains cas, poursuit-il. Les clients privés qu’il conseille n’ont d’ailleurs pas demandé des retraits massifs.
Tout en reconnaissant que le Governement Pension Fund - Global (GPFG) est probablement le plus transparent de tous les fonds souverains et qu’il est probablement le seul à avoir un mandat éthique explicite, deux chercheurs d’Oxford s’interrogent sur l’efficacité réelle de la stratégie éthique de ce fonds. Gordon Clark et Ashby Monk, dans l'étude «Resource Wealth and the Ethics of Global Investment: The Legitimacy and Governance of Norway’s Sovereign Wealth Fund» publiée sur le site du Social Science Research Network (http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1473973), soulignent que la mission éthique du GPFG s’entend mieux en termes de justice sur le plan de la procédure que sur celui de l’efficacité.En particulier, relève Daniel Brooksbank, de Responsible Investor, les auteurs constatent que le fait d’exclure publiquement certaines sociétés n’a pratiquement jamais eu d’incidence sur les marchés, le Fonds étant simplement remplacé par d’autres investisseurs. Et pratiquement rien ne prouve qu’avoir été publiquement stigmatisées par le GPFG ait augmenté le coût du capital à long terme pour les sociétés concernées.
Anne Kvam, global head of corporate governance de NBIM, la filiale de la Banque de Norvège qui gère le Government Pension Fund - Global (GPFG), a annoncé que le fonds de pension va lancer une campagne pour obliger les sociétés américaines Harris Croporation, Clorox Company, Parker Hannifin et Cardinal Health à séparer les fonctions de président et de directeur général, rapporte Responsible Investor.Par ailleurs, le fonds souverain va s’associer aux initiatives visant à obtenir que les administrateurs des sociétés britanniques soient soumis à réélection tous les ans. Le GPFG possède des actions britanniques cotées pour 32 milliards de livres.
Les rentrées nettes des 79 fonds lancés par des capital investisseurs ayant fait l’objet d’un bouclage définitif (final close) au troisième trimestre 2009 sont tombées à 38 milliards de dollars, soit 55 % de moins qu’en avril-juin et 68 % de moins que pour la période correspondante de l’année dernière, selon un rapport de Preqin. C’est en fait le plus bas niveau enregistré depuis les 37 milliards de dollars du quatrième trimestre 2003. Le record a été constaté pour le deuxième trimestre 2007 avec un total de 208 milliards de dollars.Selon Preqin, 90 fonds de private equity ont abandonné cette année leurs projets de levées de capitaux, contre 30 l’an dernier et 15 en 2007. Ce mois-ci, on recense 1.574 fonds en phase active de collecte, soit pratiquement 100 de moins qu’en début d’année. De plus, ces fonds visent une collecte de 754 milliards de dollars, alors que l’on tablait sur 900 milliards au premier semestre. Dans ces conditions, le délai de fermeture s’est prolongé à plus de 18 mois contre 15 mois en 2008, 12 mois en 2007 et 9 mois et demi en 2004.Huit fonds ayant eu leur «final close» en juillet-septembre ont collecté plus d’un milliard de dollars. Les plus gros est le Hellman & Friedman VII, avec 8,8 milliards de dollars, alors qu’il visait initialement 13 milliards de dollars. Quant au TA XI de TA Associates, il a drainé 4 milliards de dollars.
L’allemand SEB Asset Management annonce vendredi avoir acheté pour 98,5 millions d’euros l’immeuble de bureaux KPN Büroneubau auprès d’OVG Real Estate. Cet actif de 23.000 mètres carrés avec 190 places de parking, situé à Amsterdam (Sloterdijk), est loué pour 10 ans à KPN Telecom BV. Il entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public SEB ImmmoInvest, dont l’encours se situe à présent à 6,1 milliards d’euros avec des investissements dans 18 pays en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.
D’après les calculs de VDOS Stochastics, 88 % des fonds d’actions espagnols ont perdu de l’argent sur les trois dernières années, seuls 53 sur 439 affichant une performance. Parmi ceux qui se sont spécialisés sur les actions espagnoles, 24 % ont enregistré des gains sur cette période, rapporte Cotizalia.Actuellement (à septembre 2009), les fonds d’actions représentent 7 % de l’encours total des fonds, contre 39 % pour les fonds obligataires et 29 % pour les garantis. En septembre 2006, les fonds d’actions avaient une part de 12 %, les obligataires et les garantis pesant respectivement 32 % et 22 %du total.
Cotizalia a calculé du la rentabilité réelle de l’opération de sale-end-lease back des agences du BBVA réalisée par le fonds RREEF de la Deutsche Bank serait en fait de 10-12 % au lieu des 6-7 % annoncés et qui ne correspondent qu’aux loyers. En effet, il faut tenir compte aussi de l’incidence du fort effet de levier, RREEF ayant financé par du crédit 80 % de l’acquisition qui totalise 1,2 milliard d’euros.Par ailleurs, le BBVA et RREEF sont convenus que le fonds dispose de six mois pour trouver le financement correspondant aux 25 % du projet initial qui n’ont pu être achetés lors de l’opération annoncée récemment (lire notre dépêche du 18 septembre).
Pour éviter que de nouvelles affaires Madoff ne viennent polluer leur réputation, les banques privées espagnoles passent de l’architecture ouverte à l’architecture dirigée, et le directeur général de Pictet Funds pour la Péninsule ibérique et l’Amérique latine, Gonzalo Rengifo, s’attend que l’offre de produits étrangers par les banques privées se limite bientôt à 15 promoteurs contre 80 avant la crise, rapporte Expansión.La sécurité prime sur la rentabilité, les spécialistes se focalisent sur de grands gestionnaires avec du volume et une bonne réputation. Ce processus a deux autres raisons : d’une part, réaliser un nombre plus restreint de due diligence coûte moins cher et, d’autre part, répartir les capitaux sur moins de gestionnaires permet d’obtenir des rétro-commissions plus élevées. Entre fin décembre 2007 et fin août 2009, l’encours des gestionnaires étrangers en Espagne est tombé de 50,04 milliards d’euros à 27 milliards, en passant par 25 milliards fin juin 2007. Les principaux acteurs sont actuellement JPMorgan (5,23 milliards d’euros), BNP Paribas (2,17 milliards), Crédit Agricole (2,08 milliards), Pioneer (1,49 milliard) et Schroders (1,16 milliard), devant Fidelity et Société Générale avec 1,07 milliard et 1,04 milliard. Deutsche Bank, BlackRock et Pictet viennent ensuite avec respectivement 934 millions, 803 millions et 718 millions.
La clientèle des banques privées prend à nouveau davantage de risques dans ses investissements. Il semble que le pire soit passé et les encours des différents établissements sont repassés au-dessus de leur niveau de fin 2008, rapporte Cinco Días. C’est le cas pour Banif (Santander), dont les actifs sous gestion ont refranchi à la hausse dès juillet les 30 milliards d’euros après avoir touché 27,7 milliards fin mars contre 29,1 milliards fin décembre.On observe la même tendance à la banque privée du Banco Madrid, chez Altae, chez Merrill Lynch ou chez Popular Banca Privada.Cependant, si les encours augmentent, cela ne signifie pas que les résultats des banques se ressaisissent. Il semble bien que, dans ce domaine, la reprise sera beaucoup plus lente. Les commissions ont baissé, de même que la rentabilité par produit ou par client conseillé.
Après Markland Street AM (lire notre dépêche du 21 septembre), Elliot & Page, filiale de Manulife Financial Corporation (MFC), a opéré une nouvelle acquisition au Canada. Il reprend les fonds canadiens retail d’AIC Ltd tandis que Portland Investment Counsel (ex AIC Investment Services) demeure sub-advisor de certains fonds AIC, tout comme Third Avenue Management et Brookfield Redding. Cette transaction permet d’augmenter de 38 % les encours gérés pour le compte d’investisseurs canadiens, à 13,9 milliards de dollars.MFC Global Investment Management sera le gérant de portefeuille de toute la gamme. En revanche, à compter du 11 janvier 2010, Ariel Investments et Loomis Sayles cessent d'être sub-advisors des fonds AIC American Small to Mid Cap, AIC American Focused, AIM American Focused Corporate Class et AIC Global Fixed Income.
Ayant désormais obtenu toutes les autorisations des régulateurs, BNY Mellon a procédé à l’absorption au 1er octobre de sa filiale néerlandaise BNY Mellon Asset Servicing BV par la banque belge qu’il a créée en mai. Cette dernière reprend toutes les activités de la filiale néerlandaise à Londres, Amsterdam, Breda, Luxembourg et Francfort. L’effectif est d’environ 1.400 personnes, dont 500 provenant de la filiale néerlandaise.La banque belge a été créée pour devenir la plate-forme leader du groupe en Europe pour l’asset servicing. Elle affiche environ 36 milliards d’euros d’actifs.
Dolores Ybarra, administrateur délégué de Santander Asset Management, a indiqué à Expansión que son objectif est de commercialiser des fonds d’actions et d’obligations latino américaine au Luxembourg, ce qui est compliqué parce que les investisseurs institutionnels exigent que ces produits aient des encours importants avant d’y investir.La filiale de la banque espagnole dispose depuis 1993 d’une Sicav luxembourgeoise qui compte à présent 23 compartiments et affiche un encours de seulement 750 millions d’euros. Dès lors, le Santander a décidé de doper les ventes de parts au travers du réseau en Espagne afin que les fonds atteignent un volume suffisant pour les investisseurs institutionnels s’y intéressent. Les souscriptions nettes depuis le début de l’année ont porté sur 180 millions d’euros.Parallèlement, Santander Asset Management a fait enregistrer ses fonds au Royaume-Uni et a entamé la procédure pour faire de même dans deux pays asiaitques.
La boutique spécialisée Silk Invest a lance un nouveau fonds obligataire centré sur les marchés «frontières» d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie centrale, rapporte Citywire. Le fonds domicilié au Luxembourg sera géré par un ancien de Renaissance Capital, John Bates.
Selon nos informations, les négociations exclusives engagées entre la Banque Postale et la société de gestion Tocqueville Finance en vue d’une cession de la majorité du capital de Tocqueville Finance à la Banque Postale seraient sur le point d’être bouclées. Sauf imprévu, elles pourraient même s’achever dès la fin de la semaine. Les discussions semblent en tout cas ses dérouler sous les meilleurs auspices et la conclusion d’un accord dans les prochains jours serait conforme à la volonté des deux partenaires. Lors de la présentation de ses résultats intérimaires, début septembre, la Banque Postale avait ainsi indiqué que les deux partenaires avaient pour objectif «de conclure les accords définitifs dans les meilleurs délais».
Réconcilier banque privée et transparence. Telle est l’ambition de deux anciens conseillers à la clientèle d’UBS, Olivier Forgues et Thomas Le Forestier, qui viennent de créer une société de gestion «responsable». Appelée La Nouvelle Finance, la structure indépendante, qui a obtenu son agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en juillet dernier, n’est pas une énième société d’investissement socialement responsable. L’idée des deux fondateurs est de proposer en architecture ouverte des produits de divers prestataires à une clientèle privée fortunée ou d’entrepreneurs dans un cadre qui se veut éthique et transparent. Et cela se traduit notamment dans le mode de rémunération. «Nous voulons offrir ce qui va dans l’intérêt de nos clients, et donc nous rétrocédons l’intégralité des rétrocessions sur produits structurés ou OPCVM à nos clients», explique à Newsmanagers Olivier Forgues, président de La Nouvelle Finance. Les frais de transaction et de droits de garde sont refacturés sans marges. Et les banquiers se payent par le biais d’une rémunération unique d’honoraire de conseil fixe calculée sur les avoirs sous gestion. «Plutôt que d’avoir un semblant de gratuité, nous préférons être transparents», insiste Olivier Forgues. L’autre credo de La Nouvelle Finance est d’offrir des produits simples. Le tout, dans l’intérêt du client. La société propose les produits d’autres entités. Mais ayant un agrément, elle n’exclut pas de lancer ses propres fonds toujours avec un souci d'éthique. D’ailleurs, elle s’apprête à lancer un fonds d’investissement de proximité qui sera investi dans des entreprises créant de l’emploi en région.Aujourd’hui, les deux fondateurs ont été rejoints par un associé et deux gérants privés, et la société gère un encours de 5 millions d’euros.
La société de gestion quantitative française John Locke Investments, spécialisée dans les CTA (commodity trading advisor), annonce le lancement d’une plateforme de recherche. Baptisée Elisa RT, celle-ci permet de tester de nouvelles stratégies. Un des principaux avantages de ce nouvel outil est la réduction du temps de traitement des tests, ce qui permettra à John Locke Investments de valider plus rapidement les lancements de nouveaux produits. Parallèlement à la plateforme, le département de recherche de la société de gestion se verra renforcé. Il compte 14 personnes à ce jour, et avant la fin de l’année trois recrutements sont prévus.
Intermediate Capital et ParkSquare vont échanger 540 millions de livres de crédits à Gala Coral contre la moitié du capital de cet exploitant de salles de jeux et de bureaux de paris qui est détenu actuellement par les capital-investisseurs Candover, Cinven et Permira, croit savoir The Sunday Times. Les négociations devraient être bouclées d’ici à la fin du mois et permettre à Gala Coral d’obtenir grâce à Intermediate Capital et ParkSquare des prêts pour faire face à ses dettes de 2,6 milliards de livres sans que les actionnaires actuels n’aient à injecter des capitaux frais.
La société de gestion cotée sur l’AIM Impax Asset Management, spécialisée dans le secteur de l’environnement, vient de publier des résultats préliminaires pour la période du premier octobre 2008 au 30 septembre 2009. Les résultats définitifs seront publiés dans la semaine du 7 décembre. Sur un an, le gestionnaire britannique a fait état d’une hausse de ses actifs sous gestion, qui passent de 1,09 milliard de livres à 1,25 milliard à fin septembre. Au 31 mars, les actifs étaient descendus à 889 millions de livres.Par ailleurs, indique le communiqué, Impax a récemment obtenu en partenariat avec BNP Paribas Investment Partners un mandat auprès d’un investisseur institutionnel européen, qui pourrait atteindre 150 millions d’euros.
Comme Rob Page rejoint Ignis en novembre, Liontrust a nommé pour le remplacer Simon Hildrey, recruté en juillet 2008, comme directeur du marketing et de la communication à compter du 1er novembre ; il était directeur de la communication. En outre, Nick Pilkington, qui a dix ans d’ancienneté chez Liontrust, est nommé directeur du marketing. Il était marketing manager et sera subordonné à Simon Hildrey.
Selon The Sunday Times, Blackstone, qui possède Legoland et Madame Tussaud’s, achèterait à Anheuser-Busch InBev, pour 2,5-3 milliards de dollars Busch Entertainment Corp, qui exploite dix parcs d’attractions aux Etats-Unis.
Lors d’une conférence à Boston, Matt Schiffman, head of retail de Legg Mason, a reconnu que son entreprise a manqué le train des ETF mais qu’elle pourrait envisager de lancer des ETF gérés activement, rapporte Mutual Fund Wire. Cependant, la décision définitive n’a pas encore été prise.
Warburg Invest a annoncé vendredi le lancement au 1er octobre du fonds Photovoltaik Global 30, qui se veut le premier fonds allemand d’actions de sociétés spécialistes du solaire. Son indice de référence est le Photovoltaik Global 30 lancé par la Deutsche Börse le 1er juin 2009, mais avec des aménagements dans la mesure où cet indice ne retient que le critère de la capitalisations alors que l'équipe de gestion se réserve de surpondérer de petites valeurs qui présenteraient un gros potentiel de hausse.Caractéristiques Dénomination : Warburg Photovoltaik Global 30 Fonds ISIN : DE000A0RHE51 (part R, à partir de 50 euros/mois) et DE000A0RHE44 (part I, à partir d’un million d’euros) Promoteur : HWM GmbH Stuttgart Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion : 1,7 % (part R) 0,7 % (part I)