Fidelity International announced on Thursday morning that Anthony Bolton will take over management of a portfolio of Chinese and international equities likely to profit from growth in China. The new fund may be on sale by the end of first quarter 2010. The star manager retired at the end of 2007 from day-to-day management to become the “mentor” and strategist for Fidelity, a management firm which opened its Hong Kong offices in 1981, and which has been present in continental China since 2004.
On Wednesday, Rabobank, the World Wildlife Fund, the technical university of Delph and Wageningen University announced the launch of the Dutch Greentech Fund, which will invest in Dutch green startup firms exploiting innovative technologies and processes throughout the basic manufacturing chain through to finished products in the areas of agructulture, food, water, air, and bio-energies. Investment will be limited to EUR2.5m per business, on the condition that it must be equivalent to a minority stake in the business. At launch, assets in the fund will be EUR21m, but they are expected to increase to EUR40m from early 2010. The portfolio will include 15 to 25 positions.
The concept of socially responsible investment (SRI) is dying, according to Jon Williams, a partner at PricewaterhouseCoopers, cited by IPE.com. He admits, though, that negative and positive screening models and engagement may continue to interest some investors. He feels that the future is in sub-themes focused on environmental, social and governance (ESG) criteria, such as water, climate change, and forestry, which are showing strong performance.
La BCE est visiblement de plus en plus mal à l’aise avec le degré d’accommodation de ses mesures non conventionnelles d’assouplissement du crédit. Les interventions verbales préparant le marché à leur extinction se multiplient. Le risque est donc plus grand aujourd’hui d’une «sortie» prématurée plutôt que tardive. Avec des conséquences pourtant bien plus dommageables pour l’économie réelle.
La Tribune rapporte que les autorités suisses ont examiné les 500 premiers cas de clients de la banque UBS soupçonnés de fraude fiscale aux États-Unis.
Selon L’Agefi suisse, le nouveau président du Conseil d’administration de Swiss Life Selection est Marcel Finker, remplaçant Urs Arbter, qui a quitté le comité de direction de Swiss Life en septembre. Swiss Life Selection, qui se consacre notamment à la sélection de fonds de placement pour les portefeuilles mixtes, a été transférée à Banca del Gottardo en avril 2005. Elle sert toujours de plate-forme à Swiss Life pour ses produits d'épargne et de placement.
Après des mois de négociations, rappelle la Tribune, PricewaterhouseCoopers (PwC), l’administrateur de Lehman Brothers International, propose de rendre d’un coup jusqu'à 11 milliards de dollars appartenant à des clients de la banque, notamment des hedge funds, qui avaient été bloqués au moment de la faillite.Pour que cette somme soit versée aux 700 créditeurs estimés de taille plus petites que la trentaine de gros créditeurs de l’ancienne banque, il faut qu’un contrat établi par PwC soit signé par 90 % des créditeurs. Un processus systématique pour restituer les 11 milliards de dollars en question serait alors mis en place. Les créditeurs ont maintenant jusqu’au 29 décembre pour voter. Si le résultat est positif, rappelle le quotidien, l’argent devrait être remboursé à partir de février.
Claudia Quiroz, qui a fait partie de l'équipe de gestion du fonds Industries of the future d’Henderson, a été chargée de gérer le fonds multi-classes d’actifs dédié au changement climatique qui sera lancé en décembre par Cheviot Asset Management, rapporte Investment Week.Le produit, de droit britannique, sera assorti d’une commission de gestion de 1,5 % et la souscription minimale sera fixée à 1.000 livres. Le fonds aura entre 50 et 60 lignes et se composera d’obligations, de matières premières et d’actions du monde entier sur les thèmes de l'énergie, de l’alimentation, de la santé, des ressources naturelles et de l’eau.
Mardi, Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) a annoncé avoir recruté James Taylor comme investment director, government bonds. L’intéressé, qui était head of fixed income portfolios chez Gulf International Bank UK, sera subordonné à Graeme Caughey, head of government bonds.SWIP a procédé à plusieurs embauches ces dernières semaines, avec notamment Rober Webb comme investment director, corporate bonds, Ce dernier vient d’Aviva Investors, où il était head of credit portfolio management. Pour sa part, Andrew Tunks, a été nommé director of fixed income chez SWIP. Il était auparavant head of fixed income and global macro.
La société de gestion britannique Ruffer, qui compte parmi les membres de son board le spécialiste des hedge funds Crispin Odey, a investi au cours des quatre derniers mois dans au moins trois hedge funds qui s’intéressent de très près aux actifs toxiques, rapporte eFnancialNews.Dans cette perspective, Ruffer, qui pèse un peu plus de 5 milliards de livres, a utilisé son fonds de fonds de 170 millions de livres, Illiquid Strategies, et acquis par ailleurs pour 118 millions de livres de parts de hedge funds. Entre autres 62 millions de livres dans le fonds Tosca Mod, un produit lancé en début d’année par Toscafund Management pour acheter des pools de titres hypothécaires ou encore, 75 millions de dollars dans le fonds Eidesis Special Opportunities Fund III, mis en place par le spécialiste du crédit structuré Eidesis Capital pour exploiter les opportunités liées à la liquidation de véhicules structurés aux Etats-Unis.
Sur la base des statistiques fournies par la CNMV, Funds People constate que depuis le début de l’année, le BBVA et le Santander sont les deux gestionnaires plaçant chacun trois fonds dans le groupe des cinq premiers produits pour les souscriptions nettes depuis le début de l’année, le premier pour les fonds obligataires et le second pour les fonds diversifiés. Cela permet aussi de noter que les fonds d’actions sont laissés pour compte par les investisseurs, puisque la meilleure rentrée nette, celle du Mutuafondo bolsa, se limite à un peu moins de 80 millions d’euros.De fait, les cinq fonds d’actions figurant en tête du palmarès enregistrent des souscriptions nettes de 263,6 millions d’euros, alors que les cinq premiers fonds obligataires arrivent presque à 2,89 milliards d’euros et les cinq premiers fonds diversifiés environ 2,44 milliards d’euros. Le produit ayant attiré le plus de souscriptions nettes a été le fonds obligataire BBVA Dinero IV (872,8 millions), suivi par le Banesto MX RF 90/10 du Santander avec 853 millions d’euros.
La banque suisse Mirabaud vient de signer un accord pour prendre une participation minoritaire dans Venture Finanzas, une société espagnole spécialisée dans le brokerage, l’analyse, la gestion et la diffusion de fonds. Cette entrée au capital, dont la taille n’a pas été dévoilée, permet à l'établissement helvétique de prendre pied en Espagne. «L’Espagne est un important marché européen pour nos activités stratégiques», a déclaré Thierry Fauchier-Magnan, associé et président du comité exécutif de Mirabaud. «Nos priorités de développement pour les 5 ans à venir sont notamment la clientèle privée domestique, l’institutionnel, l’intermédiation (brokerage et corporate finance), et la distribution de produits», ajoute-t-il.Cette prise de participation minoritaire n’est qu’une première étape, Mirabaud ayant bien l’intention de monter au capital jusqu'à devenir majoritaire d’ici à la mi-2010. L’objectif étant d’intégrer l’offre de Venture Finanzas (qui se compose notamment de plusieurs fonds et Sicav). «Notre but est que les activités de Venture se fassent sous la marque Mirabaud dès le milieu de l’année prochaine», précise Antonio Palma, associé commanditaire et membre du comité exécutif de l'établissement suisse. Implanté à Madrid, Barcelone et Valence, Venture Finanzaz compte à ce jour 93 collaborateurs. Ses activités principales sont le brokerage, l’analyse actions et obligations ainsi que la gestion de fonds en actions et obligations sur le marché espagnol. Le groupe Venture Finanzas propose également à des clients locaux une gestion personnalisée dans un univers d’investissement spécialisé sur les marchés financiers espagnols.
Moins d’un mois après avoir battu un premier record avec la fusion de 12 fonds en une seule fois (lire notre dépêche du 27 octobre), Ahorro Corporación a fait absorber seize fonds de six caisses d'épargne différentes par le fonds obligataire Cajastur Renta Fija.
La crise n’a pas constitué un frein pour le secteur des ETF. Bien au contraire. Les investisseurs, beaucoup plus vigilants sur leur risque de contrepartie, les exigences accrues en matière de transparence, les problèmes de liquidité, le recours aux dérivés et aux produits structurés, se sont tout naturellement tournés vers les ETF. Selon un commentaire publié par Barclays Global Investors sur la base de données rassemblées par Thomson Reuters, les ventes nettes d’ETF se sont élevées à un peu plus de 270 milliards de dollars, alors que les fonds communs de placements (les mutual funds hors ETF) ont dégagé un solde net négatif de 117,1 milliards de dollars.L’an dernier, on comptait 2.926 établissements ayant eu recours à un ou plusieurs ETF. Les principaux utilisateurs, Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, Espagne et Suisse, représentent 83% du total. Depuis 1997, le nombre des établissements utilisant des ETF a fait un bond de 1.673%, soit un taux de croissance annualisé de près de 30%. Les conseillers en investissement (investment advisers), c’est-à-dire dans la terminologie de BGI, tous les établissements qui gèrent des actifs pour le compte de clients privés ou d'établissements, sont les plus gros utilisateurs d’ETF, représentant 73,5% de tous les utilisateurs institutionnels, largement devant les hedge funds (15%) qui affichent toutefois un taux de croissance annualisé de plus de 42% contre 31,1% pour les investment advisers. L’utilisation des ETF reste concentré aux Etats-Unis avec plus de 2.000 établissements détenant de tels produits, devant le Royaume-Uni, avec 120 institutions faisant état d’avoirs en ETF, le Canada et la Suisse.
Selon Investment Week, l’ex-président de l’autorité des marchés britannique (FSA) Sir Callum McCarthy, a rejoint le groupe spécialisé dans le capital investissement JC Flowers en tant que président pour l’Europe.Callum McCarthy a quitté ses fonctions à la tête de la FSA en septembre dernier pour céder la place à Lord Adair Turner.Le groupe américain dirigé par Christopher Flowers a également recruté David Morgan, ancien chief executive de la banque australienne Westpac, en tant que managing director pour l’Europe et la zone Asie-Pacifique.
Kelly Capital vient de lancer les premiers ETF avec un effet de levier de 100, le Daily Nasdaq 100 Bull 100x Shares (Soar) et le Daily Nasdaq 100 Bear 100x Shares (Sink), rapporte la Börsen-Zeitung.
Selon Asian Investor, le spécialiste du négoce électronique Tom Daniel, précédemment chez le groupe australien Macquarie, a rejoint CLSA Asia-Pacific Markets la semaine dernière en tant que responsable de négoce électronique à Hong Kong, en remplacement de Bruce Benson. Sa mission sera de déployer la plate-forme de négoce algorithmique dans toute la région.
La Commission bancaire, financière et des assurances a émis une mise en garde contre les propositions d’investissement émanant de GreenIndex International Ltd. (http://www.greenindex-international.com/), qui prétend avoir son siège à l’adresse suivante : avenue Louise 149/24, 1050 Bruxelles.L’autorité de tutelle belge précise dans son communiqué que GreenIndex International Ltd. ne dispose pas de l’agrément requis pour pouvoir proposer des services d’investissement en Belgique ou à partir du territoire belge. En outre, GreenIndex International Ltd. n’est pas établi à l’adresse précitée. Enfin, la Commission déconseille au public de donner suite aux propositions d’investissement émanant de GreenIndex International Ltd. et d’effectuer tout versement sur un compte renseigné par GreenIndex International Ltd.
La division Worldwide Securities Services de JP Morgan vient d’annoncer l’acquisition auprès de l’australien ANZ de ses activités de services d’administration, y compris l’accès à plus d’une centaine de clients et un encours sous administration de 99 milliards de dollars australiens.
Dans un long article consacré au cinquantenaire, en Allemagne, des fonds immobiliers offerts au public, le Financial Times Deutschland note que la performance moyenne des 26 produits de cette catégorie est tombée de 5,6 % début 2008 à 2,2 % fin septembre, avec trois fonds en perte, les Inter Immoprofil et Euro Immoprofil d’iii Investments (HypoVereinsbank) et le P2 Value de Morgan Stanley Real Estate (qui a perdu 12 %). Actuellement, les fonds immobiliers fermés aux remboursements depuis plus de douze mois pèsent environ 4,5 milliards d’euros pour 200.000 souscripteurs, soit 5,2 % de l’encours total du secteur (87 milliards). Aucun des fonds gelés n’a réussi à se procurer suffisamment de liquidités par des cessions d’actifs, ce qui suggère que les valorisations sont éloignées des réalités du marché. Cela tient aussi au fait que les quatre fonds gelés -(DEGI Europa, P2 Value, TMW Weltfonds et KanAm US grundinvest) ne peuvent pas s’appuyer sur un réseau de distribution bancaire.Il y a aussi des risques sur les loyers : 65,2 % des baux des immeubles d’HansaImmobilia arrivent à échéance d’ici à 2011, 50,8 % pour Euro Immoprofil et 44,3 % pour hausInvest global (Commerz Real). La proportion est beaucoup plus faible pour le KanAm grundinvest (6,9 %), l’UBS 3 Sector (14,8 %) ou le grundbesitz Europa de RREEF (Deutsche Bank), avec 16,6 %.
Les acteurs étrangers ont remporté toutes les premières places dans le nouveau palmarès de la meilleure société de gestion en Allemagne aux «awards» de Feri EuroRating, rapporte la Börsen Zeitung, qui consacre tout un supplément à cette remise de prix. Fidelity Luxembourg a été le meilleur fournisseur universel de fonds, le britannique M&G Investments remporte la palme du meilleur gestionnaire actions tandis que l’autrichien Raiffeisen Capital management (RCM) s’adjuge celle de la meilleure société de gestion actions. Le britannique Barclays Global Investors ‘BGI) a été sacré numéro un pour les ETF. Seule consolation, le meilleur gestionnaire spécialisé est DJE Investment de Luxembourg, mais il a des racines munichoises. Cela posé, DWS arrive en tête pour les actions allemandes et Aberdeen pour les marchés émergents.
Le sondage sur les fonds de développement durable effectuée par Feri EuroRating Services (lire notre article du 26 juin) fait ressortir à l'échelon des acteurs que les 560 investisseurs professionnels interrogés placent la Banque Sarasin en tête des établissements les plus compétents pour la gestion de tels fonds, devant SAM, un autre acteur suisse, Ökoworld (filiale luxembourgeoise de versiko) et Pictet : tous les quatre obtiennent en effet une note comprise entre 2 (très bien) et 3 (bien).En ce qui concerne par ailleurs les sociétés de gestion avec les fonds desquels les membres du panel ont fait les meilleures expériences, Pictet devance assez largement Sarasin et Swisscanto, deux autres spécialistes helvétiques. Blackrock Merrill Lynch s’intercale dans ce palmarès devant SAM.
Le divorce entre l’allemand versiko et sa filiale luxembourgeoise Ökoworld Lux, d’une part, Fortis Investments de l’autre, est désormais consommé (lire notre dépêche du 26 juin) : mardi, versiko a en effet annoncé que, depuis le 1er novembre, l’administration centrale des fonds (ISR) d'Ökoworld a été reprise par Hauck & Aufhäuser Investment Gesellschaft. Non seulement H&A bénéficie d’une bonne réputation, mais, insiste versiko, les frais seront considérablement diminués et les commissions vont probablement être réduites de 50 % en moyenne.
Dans un entretien à Newsmanagers, Cyril Julliard, associé et cofondateur d'Eraam, explique comment sa société de multigestion alternative a réorganisé son offre après la crise. Désormais, il n'est plus question de mélanger investisseurs privés et institutionnels au sein d'un même produit. Il évoque aussi plusieurs sujets touchant le secteur de la gestion alternative.
Paris Europlace et le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) ont annoncé le 24 novembre la signature d’un accord de partenariat cadre dont l’objet est de soutenir conjointement une dynamique ISR forte de la Place de Paris et de développer des initiatives communes au plan français et européen pour encourager la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les pratiques d’investissement.Les deux organisations poursuivent des objectifs communs et notamment de faire de Paris un pôle d’excellence en matière de finance responsable et de développement durable : développement de la finance carbone, promotion de l’investissement responsable, renforcement des bonnes pratiques, mise en place d’un environnement favorable à la microfinance…« La dramatique crise financière et économique que nous traversons montre qu’il est indispensable que l’ensemble des acteurs de la place de Paris agissent ensemble afin de sortir l’ISR de son ghetto de convaincus”, estime dans un communiqué Robin Edme, président du FIR.Ce partenariat a aussi pour objectif de créer des synergies entre les groupes de travail des deux organisations et d’accélérer la mise en place d’actions concrètes dans le développement durable, la responsabilité sociétale des entreprises, la finance climat/carbone, le financement des technologies environnementales, la finance solidaire...Le lancement par Paris Europlace, en juillet dernier, de la Charte des Principes de l’Investissement Responsable des acteurs de la Place de Paris dont le FIR est l’un des signataires aux côtés de l’AFG, l’AF2I, la FBF, la FFSA et la SFAF, a marqué un premier jalon de cette collaboration unique en Europe. Arnaud de Bresson, Délégué Général de Paris Europlace souligne que « l’accélération de la contribution de la finance au développement durable est l’un des axes de la stratégie de la Place de Paris en réponse notamment à la crise financière. La Commission « Finance et Développement Durable et Solidaire », présidée par Augustin de Romanet, Directeur Général de la Caisse des Dépôts, a remis de nouvelles propositions au Haut Comité de Place. »
iShares a annoncé le 24 novembre le lancement d’une nouvelle gamme d’ETF actions à parts capitalisées, gérés en réplication physique. Avec ces nouveaux ETF, les dividendes sont automatiquement réinvestis dans les fonds. Reconnaissables par la mention « Acc » pour Accumulating funds, ces produits sont une déclinaison d’ETF déjà existants qui distribuent les dividendes. Ils couvrent des classes d’actifs coeur comme les actions internationales et régionales à travers des indices larges : iShares MSCI Emerging Markets (Acc), iShares S&P 500 (Acc), iShares MSCI World (Acc), iShares MSCI Europe (Acc), iShares MSCI Japan (Acc).Selon Eric Wohleber, Directeur de iShares et BGI en France : « Nous pouvons désormais offrir à nos clients le choix du mode de gestion des dividendes sur des indices phares: distribution ou capitalisation. Cette nouvelle gamme répond aux attentes des investisseurs qui préfèrent des produits réinvestissant automatiquement leurs dividendes.»
A la Société Générale, les syndicats ont revendiqué hier après-midi 30% à 50% de grévistes selon les régions pour le seul réseau d’agences note l’Agefi. La mobilisation a été beaucoup moins forte au siège, avec parfois de simples débrayages comme chez SGAM. La direction de la banque relevait de son coté hier matin un taux de grévistes de 8,5%, mais à l'échelle du groupe en France. Les raisons de la grève sont multiples mais la perspective d’une augmentation générale de 0,7% et d’un complément d’intéressement de 600 euros a servi de catalyseur. Une nouvelle réunion de négociation salariale est prévue le 2 décembre. La question des rémunérations n’est pas propre à la Société Générale. Elle a aussi motivé une grève, hier, chez HSBC France, où la direction a relevé un taux de participation de 10%. Les négociations salariales agitent aussi LCL ou Crédit Agricole SA, mais sans mouvements sociaux tandis que chez BNP Paribas, le versement d’une prime exceptionnelle de 1.200 euros et d’une hausse générale de 1% des salaires a désamorcé tout conflit, note le quotidien.